Francaisdefrance's Blog

20/02/2012

Les sondages savent déjà qui sera le nouveau président des Français…

Ahhhhhhh, ces fameux sondages… Réalisés uniquement pour orienter à l’avance les électeurs. Les chiffres changent tous les jours. En principe, l’échantillonnage « sondé » représente mois de 100 personnes (à qui on fait voter ce qu’on veut).

A ce jour, nous n’aurionss plus que deux candidats en lice sortis des sondages et ils raflent pratiquement TOUT l’électorat… 

Alors faisons un pas dans le futur.

Nous sommes le soir du second tour. Là, ce ne sont plus les sondages qui parlent mais des voix sorties des urnes. Et à aujourd’hui, 63 jours avant on peut d’ores et déjà dire que le nouveau chef d’Etat élu démocratiquement est:

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Avouez que vous avez eu peur…

FDF

14/02/2012

Humour NON Raciste !!!

Si si; je sais faire aussi…

Ca me fait penser à un truc: la pub TV pour le camembert Président. Qui finit par « on ne plaisante pas avec le Président« … A peine voilée, la « menace »…

FDF

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Merci à Babette…

14/11/2011

Hommage au couscous.

Petit poème à la mode de « A.K. »…
FDF

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Seul résultat positif, pour nous, de cent quatre-vingts années de « dialogue des civilisations », ici et là-bas:  Le couscous!

Evocation douce-amère

Mais pourquoi le taire

Le couscous nous savons le faire

aussi bien que ta mouquère

Tu l’as voulue l’indépendance,

Tu réclames même la repentance

Alors que fais-tu en France

Baladant ton arrogance?

Avec toute ta famille,

Tes femmes et tes filles,

Que les voiles entortillent

Notre économie tu bousilles

Tes fistons cambriolent,

D’autres plus marioles

sont dans la fumerolle

et roulent en belles bagnoles.

Tu ne connais pas le travail,

Pour toi c’est l’épouvantail,

A sa vue, tu bailles,

Et même tu défailles…

Tu es couvert par la Secu,

Tu as en plus la CMU,

Et tu restes à l’affut

Tu rêves en plus d’être élu…

En plus tu promeus l’Islam,

A genoux sur le macadam,

Tu fêtes le ramdam.

Et des fatwa tu brames.

Alors petit maghrébin

Avec sous le bras tes bambins

Et  tout ton saint-frusquin

Va retrouver ton président faquin.

La France n’est pas biculturelle

Vous êtes notre érésipèle

Plus même, nos écrouelles

IL REVIENDRA CHARLES MARTEL

13/12/2010

C’est juste pour la retraite? Un nouveau président (en sursis) pour la Halde…

Et on continue dans le domaine du « n’importe quoi »… Une présidence éphémère à la Halde; très éphémère…

FDF

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Journal Officiel : « Par décret du Président de la République en date du 10 décembre 2010, M. Eric Molinié est nommé président du collège de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité. » Sans doute pour quelques semaines, puisque la Halde doit être intégré au « Défenseur des droits » au début de l’année prochaine.

Eric Molinié avait été nommé par Sarkozy au collège de la Halde en avril dernier. Il en était vice-président depuis le 6 septembre et assurait l’intérim de la présidence depuis la nomination de Jeannette Bougrab au gouvernement.

Eric Molinié est directeur adjoint au développement durable dans le groupe EDF, conseiller du président d’EDF sur les questions du handicap et vice-président de l’Association des paralysés de France.

Il est myopathe et on le présente d’abord comme ancien président de l’Association française contre les myopathies (AFM). Il l’a été entre 2001 et 2003.

L’AFP rappelle qu’un rapport de la Cour des comptes a éreinté la gestion de l’ancien président de la Halde Louis Schweitzer, dénonçant notamment les dépenses de communication de 6,2 millions d’euros et le loyer annuel de 1.831.952 euros versé pour le siège de 2.304 m2 du 11 rue Saint-Georges (IXe), soit 795 euros le m2 contre 308 dans la rue voisine.

En ce qui concerne la communication, l’AFM fait pas mal non plus, puisqu’elle représente 2,2% de ses dépenses (donc 2,2 millions d’euros sur 100 millions récoltés), et que ses « frais de gestion et de collecte » sont de 18%, soit 18 millions d’euros pour une collecte de 100 millions.

Quant à l’immobilier, il est interdit d’en parler : l’AFM fait un procès à Pierre Bergé qui s’y était risqué (de façon semble-t-il hasardeuse).

Source: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/

07/11/2010

Nous voulons un sondage sur l’immigration !

Je relaie…

FDF

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« Monsieur le Président,

L’immigration massive que nous connaissons est un danger majeur pour notre pays :

– Elle est d’abord un danger pour notre identité nationale. Des millions de personnes sont arrivées en quelques décennies chez nous sans partager notre culture, nos valeurs, nos coutumes. Et souvent même sans avoir la plus petite envie de les adopter et de s’intégrer.

– Elle est aussi un danger financier, notamment pour notre système de protection sociale, déjà en faillite, et pourtant véritable pompe aspirante de l’immigration légale et clandestine.

– Elle est encore un danger pour la sécurité, puisque bon nombre d’immigrés non intégrés s’attaquent à leurs voisins.

– Elle est enfin une menace pour les immigrés parfaitement intégrés et qui risquent un fâcheux amalgame.

Nous vous demandons donc instamment d’organiser au plus vite un référendum sur l’immigration, avec trois questions :

1) Faut-il revenir au droit du sang, c’est-à-dire réserver l’obtention de la nationalité aux enfants des Français et dans des cas exceptionnels aux étrangers méritants qui ont prouvé leur attachement à la France ?

2) Faut-il réserver l’aide sociale aux Français ?

3) Faut-il supprimer le regroupement familial en France ?

Vous avez tenu à maintes reprises le langage de la fermeté et nous vous en remercions. Mais la situation devient chaque jour plus préoccupante. Les trois réformes indiquées par ces questions permettraient de stopper réellement l’immigration et donc de s’attacher sérieusement à l’intégration des immigrés déjà présents sur notre sol. Et elles ne coûteraient rien ; au contraire, elles permettraient de substantielles économies.

Je compte sur votre détermination à défendre la France et les Français pour préparer au plus vite cet indispensable référendum. »

Source: http://tinyurl.com/2wkyvp6

26/10/2010

Voilà les Cohn-Bendit et les Julien Dray de demain!

Elle n’est pas belle, la France dirigeante de demain? Alors? On fait quoi? On se soumet, on se barre en leur laissant notre Patrie en pâture ou bien on résiste? Personnellement, ma décision est prise…

FDF

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Les plus à plaindre, ce sont les veaux qui suivent, c’est à dire nos enfants, que nous laissons manipuler.

 

 

Lycéens et étudiants français… Bientôt ils seront maires, ministres, premier ministre, président !

On nous abreuve du mécontentement et de la « colère » des « jeunes » qui, soi-disant par contrecoup manifestent dans la rue. Mais qui sont ces jeunes ??? Je me suis posé la question, et je vous livre les réponses :

A la tête de la FIDL (Fédération indépendante et démocratique lycéenne), les « Lycéens » :
Liste du Bureau National :

Massira Baradji [75] Président massira@fidl.org

Massira Bradji (Oh, la gueule, c’est vrai qu’il fait peur ! Pas tibulaire mais presque, comme dirait Coluche), à remplacé Toufike Mohamed à la tête de la FIDL. Il a 19 ans passés (né le 28/9/1991) et toujours lycéen ! Une vraie chance pour la France !

Leila Boubekeur [91]
> Secrétaire générale                leila@fidl.org

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Djamila Amzil [59]
Secrétaire générale adjointe     djamila@fidl.org

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Et, pour ce qui concerne l’UNEF (« Etudiants »), voici le Vice-Président en charge du développement et des partenariats :


Azwaw DJEBARA — adjebara@unef.fr

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Le « développement » consiste, en fait, à foutre la merde !

Finalement, ceux qui mettent la France, notre France, à feu et à sang, ne sont rien d’autre que de « bons Français », un peu comme vous et moi !

Merci à JL. L pour l’info…

24/08/2010

« A notre France bien-aimée qui nous manquera tant »…

mardi 24 août 2010

Surprise surprise

A bord du Falcon 7X Dassault, le président s’installe dans le fauteuil du salon privé. Il est fatigué. Il se tourne vers son conseiller.
– Saint-Mars. Racontez-moi quelque chose. N’importe quoi. J’ai besoin de me changer les idées. Ne me parlez ni de l’opposition, ni des agences de notations.
– Mm… Il y a un fait divers dans l’actualité…
– Allez-y.
– Ça s’est passé l’autre jour, dans la région de Lille. Une mère a découvert la mort de son fils d’une manière pour le moins… Singulière. Se rendant dans un cimetière pour enterrer un membre de sa famille, elle a découvert, par le grand des hasards, la tombe de son fils. Il était mort depuis un mois. Personne n’avait été prévenu.
– Non ? Vous êtes sérieux ?
– Oui.
Le président plisse des yeux, se figure la scène. Il ne peut réprimer un rire nerveux, hoquetant.
– Ah !… Les pauvres gens. En même temps… Il y a un côté tragi-comique dans tout ça… Je ne devrais pas rire. On ne devrait pas rire de ça, hein ?
– Non Monsieur le Président. Mais il faut bien trouver un moyen de relâcher un peu la pression.
– … Imaginez-vous la scène. On marche dans un cimetière, et d’un seul coup, stupéfaction ! Incrédulité ! Là, à nos pieds, une tombe… Quelqu’un qu’on pensait en vie, pétant de santé…  Ah, c’est vraiment affreux. On le verrait dans un film, on le croirait pas.
– En effet, nous ne le croirions pas.
Détendu par l’intermède, le président décide de consacrer l’heure de vol restante à faire une sieste.

Une heure plus tard, le Falcon atterrit dans une grande capitale européenne.
Hommages militaires, fanfares, poignées de main. Une voiture officielle conduit le président vers le lieu d’une cérémonie. A l’intérieur, il prend connaissance du bref discours qu’il prononcera.
La voiture arrive dans une immense place, surmontée de plusieurs groupes de statues. Les autres chefs d’Etats sont déjà arrivés, à l’agacement du président : « Retard ! J’ai l’air de quoi devant la presse internationale ? »
Il s’installe à sa place tandis que le Russe commence son discours sous une pluie fine. Le président n’y entend rien qu’un maelstrom grisâtre d’expressions qui l’indiffèrent : morts, sacrifices, avenir radieux. Inutile même de chercher à comprendre ; chacun de ses mots et gestes est préparé par une armée de conseillers. Il pourrait aussi bien être un robot. Il s’ennuie. Pour passer le temps, il détaille en pensées le corps de la femme qui se trouvait sans son lit la veille.
Enfin, le russe invite les chefs d’Etat à déposer les gerbes. Son tour venu, le président se lève, se recueille devant un groupe de statues représentant des combattants de la seconde guerre mondiale. Ensuite, il s’avance vers ce qu’il lui semble être un hommage aux victimes du communisme. Un troisième groupe de statues évoque les victimes des crises économiques.
Le président s’apprête à regagner son rang, lorsqu’il se produit quelque chose d’étrange. Avec des regards embarrassés, les hommes du service protocolaire lui indiquent un emplacement, au fond, à droite. Saint-Mars hoche la tête : oui, il y a un autre monument. Le président revient sur ses pas. Tous les regards sont rivés sur lui. Il s’approche, une gerbe à la main.
Devant ses yeux, s’élève une statue représentant une femme. Elle pourrait évoquer vaguement Jeanne d’Arc. Ou Marianne. Sur le socle, une phrase, gravée en plusieurs langues : « A notre France bien-aimée qui nous manquera tant. R.I.P. ».
Le président en reste coi. Ne sachant que faire, il se tourne vers son conseiller.
– Qu’est-ce que c’est que ce truc ?
– Un monument funéraire à la France.
– Mais la France n’est pas morte.
Saint-Mars garde le silence.
– Elle n’est pas morte ! Qu’est-ce que c’est que cette mascarade ?
Les chefs d’Etats étrangers sortent de leurs rangs et s’approchent, la mine compassée.
– La France est en vie… Dites-leur ! Qu’est-ce qu’ils ont tous là, à me regarder ?
Le président américain lui pose la main sur l’épaule et glisse : « Il faut accepter la réalité telle qu’elle est ».
– La réalité ? Mais la France n’est pas morte. J’y étais il y a quelques heures. Saint-Mars, répondez-moi ! Si vous ne me répondez pas, vous êtes virés.
– Monsieur le Président, dit ce dernier, il faut accepter la réalité telle qu’elle est.
L’un des chefs d’Etat tend un grand livre de condoléances aux feuilles d’or. Le président est abasourdi. Il hurle.

Son hurlement déchire la nuit pluvieuse comme un voile, laissant transpercer une lumière artificielle et un ronronnement familier. Le Falcon. Nous sommes dans l’avion.
– Vous allez bien Monsieur le Président ?
– Ah, ce n’est rien… j’ai fait un rêve…
– Un rêve ?
– Rien de grave. Un truc idiot.
Le président se lève pour se dégourdir les jambes.
– Bon. Faites moi apporter un café, merci. Saint-Mars, qu’est-ce qui est prévu aujourd’hui ? Il faudrait que je prenne l’habitude de lire les discours avant.
– Nous rentrons à Paris pour l’inauguration d’une grande Mosquée.
– Ah. Encore une grande Mosquée. Fait chier. Et depuis quand les Présidents de la République inaugurent les mosquées, hein ?
– Depuis que le Premier Ministre a inauguré celle d’Argenteuil. Accessoirement, depuis que les renseignements généraux vous ont fourni leurs dernières projections démographiques.
– Oui bien sûr. Les électeurs. Le client a toujours raison… Je me demande quand même ce que nos aïeux auraient pensé de tout ça. Bah. Est-ce qu’on a le choix ?
Le café est servi. Au moment où le président dirige la tasse vers ses lèvres, il entend la voix de son conseiller répondre :
– Nous ne l’avons pas. Il faut bien accepter la réalité telle qu’elle est.

03/08/2010

Pas peur, « Le Post », pas peur…

Lu sur « Le Post » du 02 08 2010:

« Sarkozy, fils d’immigré: un échec de l’intégration à la française ? »

02/08/2010

Le président veut créer des Français moins français que d’autres. Et si c’était lui qui a un problème avec la France?

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« Chaque citoyen français, « calmement épris de sa femme et de sa patrie » (et chaque citoyenne aussi, rassurez-vous, l’emploi de la formule supra est juste destinée aux cinéphiles avertis), chaque citoyen français donc, entretient avec le président de la République, un rapport personnel. De de Gaulle à l’actuel locataire de l’Élysée, j’ai toujours été frappé de voir combien cette fonction inventée par de Gaulle, synthèse de la France des Capétiens et de la Nation de 1789, occupait dans la vie publique une place à ce point prégnante, que nous tous, citoyens, finissons par cultiver une relation particulière avec chaque président de la République. Lui c’est lui, moi c’est moi, mais, par la force des choses, « Il » s’imprègne dans ma vie.

Je prends un exemple simple. Le mien. J’ai aimé, d’un certain point de vue, même ceux que j’ai le plus vilipendé, tous les présidents de la Ve République. J’y ai vu, j’y vois encore des moments français. Chacun d’entre eux, à sa façon, compte tenu de ses qualités, incarna une part de l’esprit français, de son histoire, de sa culture, de ses tradition de ses ambitions. Ils ont été les marqueurs d’une continuité, ne cherchant jamais à rompre le fil de l’Histoire française, et si l’un d’entre eux parla de rupture, cela ne concernait que le capitalisme, pas la France.

De Gaulle fut le président des idéalités nationales, rêvant d’une France plus grande que ne l’est parfois le peuple français, entre France et Concorde, tante Yvonne et baby boom, Charlemagne et Napoléon.

Pompidou fut le président des notabilités paysannes, réinventant le rêve « bien de chez nous » d’une grande France industrielle, entre bon sens paysan et avant-garde branchée, DS et camembert, Colbert et Guizot.

Giscard fut le président des contradictions françaises, ressuscitant une sorte de despotisme éclairé façon république décrispée, entre dîners chez les Français moyens et diamants de Bokassa, Loi Veil et loi Peyrefitte, François Ier et Louis XV.

Mitterrand fut le président des ambiguïtés provinciales, incarnant cette palette des passions françaises qui va du gris clair au gris foncé, entre abolition de la peine de mort et écoutes illégales, Badinter et Tapie, Louis XI et Richelieu.

Chirac enfin, fut le président des fatalismes cocardiers, considérant que les Français savent mieux ce que qu’ils ne veulent pas plutôt que ce qu’ils veulent, entre suppression du service militaire et CPE, Raffarin tout mou et Villepin tout raide, Louis-Philippe et Albert Lebrun.

Depuis 2007, on s’interroge. A qui, à quoi rattacher l’actuel président de la République ? Serait-il capable par exemple, de citer, comme aimaient à le faire de Gaulle et Mitterrand, tous les souverains, tous les régimes, ayant gouverné la France depuis 987 ? Sans doute non. Du reste, depuis des années, on ne compte plus ses saillies contre l’histoire de France, la culture classique, la littérature, les humanités. Comment ne pas voir que cette haine de la France est à l’origine de la disparition sournoise et progressive des programmes d’histoire, de latin, de grec dans les collèges et lycées, le tout sous la houlette de l’ignare Luc Chatel ?

Il n’est pas innocent de constater que l’élu de 2007 proclama son envie de « rupture » tout au long de sa campagne électorale. D’une certaine façon, cela relevait de l’aveu inconscient et montrait surtout que cette volonté de rupture tenait de son histoire psychologique personnelle.

Ce week-end, Philippe Boggio a ironisé sur le site Slate.fr sur le fait que le chef de l’Etat français souhaitait inventer des citoyens français moins citoyens que d’autres, pointant le fait que cette volonté se heurtait au droit fondamental français, entre Constitution de 1958 et Déclaration des Droits de l’Homme de 1789 (entre autres), et soulignant que ce président, fils d’apatride hongrois, était bien mal intégré pour méconnaître à ce point deux siècles d’histoire de la nationalité française. « Pour l’heure, c’est le président de la République qui transgresse la loi. Mal intégré lui-même, ces jours-ci. Heureusement, il ne s’agit pas d’un président 100% français. On peut toujours le renvoyer en Hongrie. Ou en refaire un apatride. »

Ce faisant, Boggio a pointé le vrai problème de celui qui préside aujourd’hui aux destinées de ce pays. Comme le disent parfois les psys, cette obsession de la pureté nationale, des racines, de l’identité révèle vraisemblablement une culpabilité enfouie et niée. Se sentant coupable de ne pas être assez français, de ne pas avoir accompli les efforts nécessaires pour le devenir, de ne pas être à la hauteur de ce pays, de son histoire, l’actuel président, personnalité narcissique pour qui ce sentiment doit être insupportable, se livrerait à un « déplacement ». Se sachant coupable de ne pas être assez français, il inventerait des plus coupables que lui qui ne mériteraient pas de l’être. Haro sur les Roms! Haro sur les immigrés et fils d’immigrés venus d’Afrique! Tous suspects des pires crimes, de l’excision au trafic d’être humains, du meurtre de policier à la polygamie, de la fraude aux allocs au trafic de drogue! Tous présumés coupables parce que moins français que lui au nom de sa restauration narcissique! Terrifiante perspective. »

Source: http://tinyurl.com/363y6pu