Francaisdefrance's Blog

30/08/2011

« Je serai le président du pouvoir d’achat ! » Nicolas Sarközy.

Ca se confirme: le cap des huit millions de pauvres dépassé en France…

Marine, vite !

FDF

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Il a rendu sa carte d’électeur… Photo d’illustration.

Si la crise a touché l’ensemble des Français, elle a surtout affecté les plus modestes : la France métropolitaine comptait 8,2 millions de pauvres en 2009, contre 7,8 millions l’année précédente, selon une étude de l’Insee publiée hier.

En 2009, 13,5 % de la population étaient considérées comme pauvres, c’est-à-dire vivant avec moins de 954 € par mois, contre 13 % en 2008.

2009 est « vraiment la première année pleine où se ressentent les effets de la crise » amorcée en 2008, a commenté Jean-Louis Lhéritier, chef de département à l’Insee.

Outre l’augmentation du nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté (qui représente 60 % du niveau de vie médian), l’Insee note que « le niveau de vie des 10 % des personnes les plus modestes est inférieur à 10 410 € annuels, en baisse de 1,1 % par rapport à 2008 ».

A l’autre bout de l’échelle, « les déciles de niveau de vie supérieurs augmentent » et le niveau de vie des 10 % les plus aisés est supérieur à 35 840 € annuels, soit 0,7 % de plus qu’en 2008.

Sans grande surprise, les chômeurs, plus nombreux du fait de la crise, ont grossi dans les rangs des plus modestes : ils représentent 9,8 % des personnes appartenant aux deux premiers déciles contre 8,5 % en 2008.

Source: http://www.ladepeche.fr/

Martine Aubry veut devenir la «présidente de la sécurité»…

Comme Sarközy nous a promis en 2007 qu’il voulait être le président du pouvoir d’achat… On a vu ce que ça a donné…

On ne nous la fera pas deux fois…

« Présidente de la sécurité de tous les Français »; ça fait peur quand-même, quand on sait qu’elle préfère les « Français issus de l’immigration » aux Français de souche. Elle ferait mieux de donner l’exemple dans sa ville de Lille, devenue un symbole de « l’islamisation choisie »…

FDF

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La candidate à la primaire PS a effectué lundi une visite surprise à Marseille, où le ministre de l’Intérieur était venu installer un nouveau préfet. Un moyen de dénoncer la politique du gouvernement, mais aussi de concurrencer son rival, François Hollande.

Au lendemain de l’université d’été de son parti, Martine Aubry tente-t-elle de rattraper son retard sur François Hollande ? Distancée dans les sondages, la candidate à la primaire PS a mis l’accent lundi sur la sécurité, un de ses thèmes prioritaires avec l’emploi, le pouvoir d’achat et l’éducation. Dans sa course à la primaire socialiste, la maire de Lille a défié lundi à Marseille le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, venu installer le troisième préfet délégué à la sécurité en moins de deux ans, Alain Gardère. Une visite tenue secrète jusqu’au dernier moment, à 41 jours de la primaire PS.

«Je suis venue aujourd’hui à Marseille pour dire de manière forte que je serai la présidente de la sécurité de tous les Français», a lancé Martine Aubry à son arrivée à la mairie des XV-XVIe arrondissements de la cité phocéenne. «La politique de sécurité de Nicolas Sarkozy a été un fiasco (…). Le temps de l’agitation et de la communication, c’est terminé», a-t-elle argué. Avant d’affirmer : «La visite du ministre de l’Intérieur, qui a fait trois visites en deux mois à Marseille, montre abondamment le fiasco de la politique de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité». Et la candidate de dénoncer une «politique de communication et du coup d’éclat permanent» et d’accuser le président de la République d’avoir «utilisé l’insécurité tout au long de son mandat».

Source: http://www.lefigaro.fr/

25/08/2011

Le Président de la dette.

« Président de la dette »… Pas mal vu pour celui qui avait promis d’être le président du pouvoir d’achat. 2012, vite !

FDF

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Allez! Bon courage, le peuple !!!

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Plan d’austérité Sarkozy : le Président de la dette fait payer aux Français sa gestion calamiteuse de la crise

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National :

Les mesures d’austérité annoncées aujourd’hui sont l’aveu de l’un des plus graves échecs du mandat Sarkozy, l’explosion de la dette. Depuis 2007, la dette publique de la France a déjà augmenté de près de 500 milliards d’euros ! Avec Nicolas Sarkozy il n’y a pas de règle d’or, mais des années de plomb, celles de la sous-croissance et de la dette.

Dans la précipitation, pour complaire aux marchés, le gouvernement annonce des mesures qui accableront les Français à qui on ne cesse déjà de demander des sacrifices : les classes moyennes. La hausse des prix de certains produits de grande consommation est particulièrement mal venue.

Cette nouvelle charge contre les classes moyennes est d’autant plus révoltante et inutile qu’en septembre le parlement, élus UMP et PS réunis, votera un nouveau plan de renflouement de la Grèce qui alourdira notre dette publique de 15 milliards d’euros supplémentaires ! Pour aucun résultat, comme les plans précédents.

Le gouvernement Sarkozy confirme aussi qu’il n’est bon qu’à défaire ce qu’il a fait lui-même : c’est au tour de la défiscalisation des heures supplémentaires d’être remise en cause.
Quant à la dérisoire contribution sur certains hauts revenus, elle n’est qu’un artifice de communication de plus : comme jamais, la France est sous Nicolas Sarkozy un paradis fiscal pour les amis du pouvoir, ultra-riches et grandes entreprises du CAC 40.

Le plan du gouvernement est de toute façon voué à l’échec parce qu’il se fonde sur une hypothèse de croissance farfelue, 1,75% en 2011, alors que nombre d’observateurs annoncent une croissance nulle. Comme d’habitude le pouvoir joue la méthode Coué, c’est irresponsable.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, demande qu’on s’attaque enfin sérieusement à la dette sans pénaliser les Français.
Il y a deux décisions à prendre immédiatement pour retrouver l’équilibre budgétaire dès 2013 :
– Annuler le vote en septembre du plan de renflouement de la Grèce, victime de la monnaie unique, qui alourdira notre dette de 15 milliards d’euros. Il est fou de dilapider ainsi l’argent des Français et de leur imposer dans le même temps la rigueur ;
– Voter un plan d’élimination de la mauvaise dépense publique, en ciblant prioritairement le coût de l’immigration, la fraude sociale, les dérives de la décentralisation et l’argent versé aux très grandes entreprises sous forme de niche fiscale, comme la niche Copé.

Source: http://www.frontnational.com/