Francaisdefrance's Blog

07/05/2011

Et un scandale de plus, un! Les « préfets fantômes »…

Petits arrangements entre amis… On en apprend tous les jours…

FDF

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Des dizaines de hauts fonctionnaires ont le titre de préfets alors qu’ils ne le sont pas. Un copinage politique qui leur permet notamment de toucher une retraite de préfet. Parmi eux, Michel Vauzelle et Michel Delebarre.

Parmi ces préfets fantômes, les députés et anciens ministres de François Mitterrand, Michel Vauzelle (photo), 66 ans, et Michel Delebarre, 65 ans

Parmi ces préfets fantômes, les députés et anciens ministres de François Mitterrand, Michel Vauzelle (photo), 66 ans, et Michel Delebarre, 65 ans SIPA

C’est un scandale français, un de ces abus qui alimentent la rancœur des citoyens contre les politiques. Un de ces arrangements entre amis que l’on cache soigneusement au citoyen, mais qui coûte cher au contribuable. Certains de nos hommes politiques et certains hauts fonctionnaires ont été nommés préfets par nos présidents de la République successifs, ils bénéficient d’avantages liés à cette fonction… mais ils n’en ont jamais exercé la moindre fonction. Parmi ces préfets fantômes, figurent deux stars de la politique, les députés et anciens ministres de François Mitterrand, Michel Vauzelle, 66 ans, et Michel Delebarre, 65 ans.

Tous deux indiquent, sur le site informatique de l’Assemblée nationale, la même profession : préfet. Pourtant, le premier est avocat de profession et le second cadre supérieur de collectivités locales. En fait, ces deux grands notables locaux du Parti socialiste qui n’ont jamais exercé les fonctions de préfet avaient été nommés à ce titre, de manière discrétionnaire, par le président François Mitterrand, en 1985 pour le premier et en 1983 pour le second.

Quel intérêt de nommer un préfet fantôme ? C’est un joli cadeau… financier, facile à comprendre. Le 28 avril 2011, Michel Delebarre a fait valoir ses droits à la retraite de préfet, à l’âge de 65 ans, tout comme l’avait fait le 15 août 2010 Michel Vauzelle. Cela permet à ces deux caciques du PS de toucher aujourd’hui une pension mensuelle de 4.000 € brut, qui vient s’ajouter à leurs indemnités de parlementaires et d’élus locaux : soit 15.124 € brut (Michel Delebarre) et 9.760 € brut (Michel Vauzelle). Sans compter pour chacun une indemnité (forfaitaire) représentative de frais de mandat de député de 6.000 € net. Et cela, en toute discrétion. 

Retraites dorées

D’ici quelques années, lorsqu’ils décideront d’abandonner leurs mandats, ces deux parlementaires pourront cumuler la totalité de leurs retraites de préfet, de parlementaire et d’élu local ! Soit en tout, de l’ordre de 12.000 € mensuels brut pour le premier et 10.000 pour le second. Rappelons que, selon l’Insee, le montant moyen brut des pensions en France s’élevait, en 2009, à 1.196 € par mois… Des montants et des cumuls choquants pour bon nombre des Français.

En juin 2007, à une question de l’hebdomadaire L’Express lui demandant quel était son principal défaut, Michel Delebarre avait répondu : « Je veux tout. » Tout, il l’aura bientôt. En effet, le maire de Dunkerque, président de la communauté urbaine de cette ville et préfet à la retraite abandonnera en septembre prochain son mandat de député pour être tête de liste socialiste aux sénatoriales dans le département du Nord.

Le général de Gaulle, qui ne plaisantait pas avec les finances et la morale publiques, avait mis fin à cette folie des « préfets fantômes », une folie qui perdurait depuis la création de ce corps par Napoléon Ier, en 1800. Autre temps, autres mœurs : avec l’arrivée de François Mitterrand à l’Elysée, en 1981, ce système de copinage, souvent basé sur des relations maçonniques, renaissait de ses cendres. La nomination de préfets « en mission de service public relevant du gouvernement » était alors autorisée par un décret du 23 décembre 1982, à hauteur de 5 % de l’effectif budgétaire du corps des préfets. Aujourd’hui, ce quota de « faux préfets » autorisés représente 7 % des 236 préfets, soit 17 préfets fantômes. Au fil du temps, cela fait des dizaines de faux préfets, nommés de manière totalement discrétionnaire et sans exiger le moindre titre ou diplôme pour exercer ces fonctions. 

6.000 € mensuels sans rien faire

Au bout de quelques mois, ces préfets bidons sont nommés préfets hors cadre. Une voie de garage « royale » (utilisée également pour écarter les préfets qui déplaisent), dont on ne revient jamais, mais qui permet aux intéressés de toucher aujourd’hui 6.000 € brut mensuels en attendant la retraite ou d’être élu sénateur, voire député.

Placé alors en détachement pour exercer son mandat, le préfet parlementaire (deux fonctions officiellement incompatibles selon la loi) ne reçoit plus de l’Etat qu’un tout petit salaire correspondant exactement au paiement de ses cotisations de retraite de préfet. Ce qui a été le cas de Michel Delebarre et de Michel Vauzelle pendant plus de vingt-cinq ans. De plus, en cas d’échec électoral, chacun d’entre eux pouvait coiffer sa casquette de préfet hors cadre et percevoir son salaire plein pot, sans être affecté en poste dans un département.

De 1982 à 1995, François Mitterrand a ainsi nommé près d’une soixantaine de préfets en mission de service public. Parmi eux, dix-sept étaient issus des corps de sous-préfets et administrateurs civils. Agés d’au moins soixante ans, ces vieux serviteurs de l’Etat partaient en retraite quelques mois après leur nomination, qui récompensait leurs loyaux services. Ce qui leur permettait de toucher une pension nettement supérieure à celle à laquelle ils avaient droit pour leur carrière de sous-préfet ou dans l’administration de l’Etat. La deuxième partie de ces préfets en mission de service public (une quarantaine) était en quasi-totalité des membres du PS, des élus de ce parti et des amis ou proches de l’ancien président. Parmi cette quarantaine de privilégiés, les élus ont le droit de cumuler aujourd’hui cette retraite de préfet en mission (4.000 € en moyenne) avec toutes leurs autres pensions liées à leurs mandats électoraux et des emplois privés…

Suite et source: http://www.francesoir.fr/actualite/politique/scandale-ils-n-ont-jamais-ete-prefets-mais-ils-en-touchent-retraite-98391.html

23/04/2011

Soutenons la lettre de Marine Le Pen aux préfets !

Si nous voulons redonner ses couleurs à notre République, c’est le moins que l’on puisse faire…

FDF

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recto de la lettre de Marine Le Pen à tous les préfetsverso de la lettre de Marine Le Pen à tous les préfets

Version pdf noir & blanc (en plus haute résolution)

drapeau

Monsieur le Préfet,

Représentant de l’Etat dans votre département, c’est à vous que reviennent la charge et l’honneur d’assurer le respect de l’intérêt général.

Vous le savez, l’Etat est aujourd’hui trop faible pour s’acquitter de celle noble mission dans des conditions satisfaisantes. Vos éminentes fonctions vous placent directement face aux ravages d’une politique d’amoindrissement de l’Etat, de découragement de ses personnels, et d’inefficacité de sa gouvernance.

Lorsque tout devient prioritaire, il n’y a plus de priorité. Cette réflexion de bon sens résume l’un des travers majeurs de la gouvernance actuelle de l’Etat. Absorbé par l’actualité médiatique immédiate, toujours à l’affut d’un coup de communication efficace, le pouvoir politique ne définit plus les orientations qu’il fixe et qu’il vous demande d’appliquer selon des considérations d’intérêt général. Le plus souvent, son action s’appuie sur des motivations strictement électoralistes, qui empêchent par définition de dessiner une politique publique durable, efficace et juste. La multiplication des lois « publicitaires » depuis 2002, sur la sécurité notamment, l’augmentation exponentielle des circulaires qui vous sont adressées dans tous les domaines, révèlent un profond malaise de l’action publique, et la disparition de l’intérêt général comme cap de l’action publique. L’obsession communicationnelle constitue une dérive très grave que nos compatriotes ressentent douloureusement.

Les agents de la fonction publique subissent eux-aussi les effets néfastes de cette évolution. Le cadre national des préfectures, les agents des services déconcentrés de l’Etat, sont un modèle de loyauté et de dévouement. Mais depuis quelques années, vous sentez la démotivation gagner du terrain chez ces personnels, parfois même en tout début de carrière. Vous rencontrez des agents désabusés, qui n’ont pas l’habitude de se plaindre, mais qui expriment aujourd’hui à leur façon un profond désarroi. Ce ne sont pas seulement des conditions de travail de plus en plus difficiles et précaires qui inquiètent légitimement ces agents, mais aussi un sentiment d’impuissance face à l’affaissement du service public et du sens de l’Etat, vécu comme de plus en plus grave, voire inéluctable.

L’affaiblissement de l’Etat est en effet une autre réalité que vous constatez. Conduite aveuglément, la révision générale des politiques publiques ne s’est pas faite dans l’intérêt des Français. Au contraire, pour des motifs purement comptables, elle a profondément désorganisé l’Etat, lui a souvent fait perdre un ancrage territorial précieux, et s’est traduite par une réduction irresponsable des capacités d’action et de réaction de l’Etat. Aucun domaine de l’action publique n’a échappé à cette funeste entreprise : police et gendarmerie, école, armée, santé, représentations de l’Etat, ingénierie publique. En parallèle, les collectivités territoriales ont profité de cet effacement de notre Etat pour déployer des politiques clientélistes appuyées sur des stratégies de communication souvent sophistiquées. Un état d’esprit qu’on peut sans exagération qualifier de malsain s’est installé dans nos territoires. L’histoire de France nous montre que dès qu’il y a béance de l’Etat, les baronnies locales se reconstituent.

Cette situation, Monsieur le Préfet, n’est pas satisfaisante. Elle amène un nombre croissant de nos concitoyens, les plus pauvres en particulier, à douter de la capacité de l’Etat, et renforce chez eux le sentiment d’injustice, voire d’abandon.

La politique de redressement de l’Etat que je propose au pays s’appuiera sur ces grands serviteurs de l’Etat que j’évoquais dans mon discours d’investiture à la tête du Front National, en janvier dernier à Tours.

Vous le savez comme je le sais, la France possède d’immenses réserves de courage et de dynamisme. C’est l’Etat, je le crois, qui a vocation dans notre pays à les détecter et les catalyser. L’Etat stratège que je propose s’appuiera sur un sens de l’Etat réaffirmé. Il raisonnera sur le temps long, et se donnera les moyens de suivre le cap de l’intérêt général qu’il aura fixé pour le pays. Il reprendra notamment des compétences transférées de façon irresponsable dans le cadre de l’édification d’une Europe supranationale et d’une décentralisation non maîtrisée. Les principes qui guideront son action seront simples : liberté. égalité, mérite, justice, et efficacité.

Les grands serviteurs de l’Etat réellement soucieux de l’intérêt général n’ont aucune raison de redouter notre arrivée au pouvoir et l’application des idées que je porte.

Au contraire ! La perspective de redressement que je leur offre m’apparaît correspondre à ces moments ce notre histoire où l’intelligence collective a su rencontrer un projet national et un espoir populaire. C’est ce qui a motivé certains d’entre vous à me contacter.

L’ambition que je porte pour notre pays, pour notre peuple, doit s’appuyer sur des serviteurs dévoués et sincères de la France et de son Etat.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma haute considération.

Vive la République, vive la France !

signature Marine Le Pen
Marine Le Pen

Avril 2011

Vous souhaitez aider Marine Le Pen à convaincre les préfets ?
Vous avez une enveloppe ?

imprimer, adresser, poster : la nouvelle façon de soutenir
Démocratie Directe

1 Imprimer la copie en version pdf de la lettre ouverte de Marine Le Pen aux préfets :

lettre ouverte de Marine Le Pen aux hpréfets
lettre_prefets_marine-le-pen.pdf

2 Trouver le nom et l’adresse de votre préfet à partir de la page www.interieur.gouv.fr/sections/a_l_interieur/les_prefectures/votre_prefecture.

3 Mettre la lettre dans l’enveloppe, écrire le nom et l’adresse, timbrer et poster.

C’est la nouvelle façon de soutenir.

22/12/2010

On place les potes, on se protège… Chroniques d’une auto-destruction.

Chaises musicales et … Tout cela affaiblit la force de ce qui reste de notre République. Et devinez qui va en profiter? Qui est à l’affut?

Au lieu de résister, « on » accumule les conneries, en France. Et après on va aller pleurer qu’on ne les a pas vu arriver, les « envahisseurs »… Nous étions faibles; ils en ont profité. D’ailleurs, ils n’attendaient que ça…

FDF

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Les copains d’abord…

Rama Yade nommée, en conseil des ministres, ambassadrice auprès de l’Unesco pour l’éducation, les sciences et la culture ! Mais qu’a-t-elle démontré en matière d’“éducation, sciences et culture” ??? Rétribuée, pour ses immenses compétences invisibles à l’œil nu, avec l’argent des contribuables ;

J.F. Copé et C. Jacob qui anéantissent la possibilité de sanctions pénales pour les députés auteurs de déclarations de revenus mensongères, des « députés voyous », comme les a qualifiés René Dosière ;

les députés qui s’amusent à dépenser du temps, par les temps qui courent, sur un projet de loi pour abaisser à 18 ans l’âge d’éligibilité des députés, comme si c’est cela qui allait contribuer à trouver des solutions aux très graves problèmes de la France (ils vivent vraiment dans un monde parallèle) ;

la valse des préfets : « L’émotion est vive en Franche-Comté où le préfet de région Nacer Meddah vient d’organiser son pot d’adieu alors qu’il avait été nommé il y a à peine sept mois. Christian Decharrière, ancien directeur de cabinet d’Éric Besson, va lui succéder […] Depuis le remaniement ministériel du 14 novembre, la valse des préfets s’est intensifiée […] Depuis le mois de juillet, 25 régions et départements ont changé de préfets. » Aussitôt installé, ausitôt débarqué ; très bon pour l’efficacité, n’est-ce pas ?

Savez-vous ce que tout cela m’a inspiré ? Spontanément, je me suis mise à fredonner :

Non ce n’était pas le radeau
De la méduse ce bateau
Qu’on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait “Les copains d’abord”
Les copains d’abord

C’étaient pas des amis de luxe,
Des petits Castor et Pollux,
Des gens de Sodome et Gomorrhe,
Sodome et Gomorrhe,
C’étaient pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boétie,
Sur le ventre ils se tapaient fort,
Les copains d’abord.

C’étaient pas des anges non plus,
L’Évangile, ils l’avaient pas lu,
Mais ils s’aimaient toutes voiles dehors,
Toutes voiles dehors,
Jean, Pierre, Paul et compagnie,
C’était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor,
Aux copains d’abord.

Au moindre coup de Trafalgar,
C’est l’amitié qui prenait le quart,
C’est elle qui leur montrait le nord,
Leur montrait le nord.
Et quand ils étaient en détresse,
Que leur bras lançaient des S.O.S.,
On aurait dit les sémaphores,
Les copains d’abord.

Lu sur: http://puzzledelintegration.blogspirit.com

16/11/2010

Aïd: le guide du sacrificateur pour les nuls…

Aïd et allahicité: c’est NOTRE ministère de l’intérieur qui fournit aux musulmans le « guide du sacrificateur pour les nuls »… Effarant!

FDF

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Lu dans Minute :

« Les musulmans, qui célébrent ce mardi 16 novembre l’Aïd al-Adha ou Aïd el-Kébir, ont fait l’objet de soins tout particuliers du ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, et de son collègue de l’Alimentation et de l’Agriculture, Bruno Le Maire. Le 26 octobre, ils ont adressé à tous les préfets une circulaire à y perdre son latin. […] une plaquette leur est fournie en annexe de cette circulaire finalement en forme de Guide du sacrificateur pour les nuls, plaquette signée par Mohammed Moussaoui, le président (marocain) du CFCM ! »

Imaginez une circulaire du ministère de l’intérieur d’une trentaine de pages adressée aux préfets pour régler l’organisation des chemins de croix du Vendredi Saint, accompagnée d’une plaquette signée du cardinal Vingt-Trois expliquant la Passion de Notre-Seigneur…

Michel Janva

Source:  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2010/11/a%C3%AFd-et-allahicit%C3%A9.html

Et merci à DG pour l’info…