Francaisdefrance's Blog

30/08/2011

Lutte contre la délinquance: jeu de chaises musicales à Marseille…

On use les préfets, à Marseille; mais pas l’insécurité. C’est ça qui est révoltant. Si nos hautes instances croient que le fait de changer de préfet comme de chemise va résoudre le problème de la « première ville musulmane de France« , comme le dit fièrement le maire de la cité phocéenne, JC. Gaudin, personne n’y croit. C’est un effet d’annonce pour calmer les esprits, c’est tout.

A savoir : « Le Préfet se doit de garder une neutralité politique absolue et d’appliquer la politique du Gouvernement en place sans exprimer ses propres opinions. »

Donc, il obéi aux ordres venus d’en haut. Dans le cas qui nous intéresse, le préfet limogé a tout simplement servi de bouc émissaire de l’échec en matière de lutte contre la délinquance décidée par les les hautes autorités qui le jettent comme un vieux papier aux ordures. Le nouveau préfet ne fera pas mieux.

Il faut du concret, dans cette affaire. Pour résoudre ces problèmes de délinquance, c’est l’armée ou la Légion, qu’il faut envoyer.  Point barre…

C’est la guerre civile, à Marseille. Agissons avant que d’autres villes soient contaminées.

FDF

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Et monsieur le maire; il ne se sent pas un peu responsable, des fois?

Petite remarque: l’écharpe de maire se met avec le bleu « au dessus », m’sieur Gaudin…..

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La Cité phocéenne a accueilli ce lundi, Alain Gardère, le troisième préfet délégué à la défense et à la sécurité en deux ans.

Éclaboussée par les règlements de compte à la kalachnikov en plein jour, minée par les rackets et les trafics de drogue rongeant les cités, Marseille semble comme engluée dans une spirale délinquante où l’on détrousse et braque jusqu’en centre-ville. Les résultats des premiers mois de 2011, notamment marqués par un bond de 40% des vols à main armée sur la ville, en témoignent. Les récentes prises d’assaut de trains de marchandises et de voyageurs par des bandes d’inconnus bloquant les voies façon attaque de diligence, le viol d’une fillette de 13 ans dans le quartier de la gare Saint-Charles et le hold-up d’une banque à proximité du commissariat n’ont fait que parachever un sombre tableau.

À l’occasion de sa troisième visite dans la Cité phocéenne depuis son arrivée Place Beauvau, Claude Guéant a affiché sa fermeté vis-à-vis des criminels et des délinquants qui, ici comme ailleurs, seront «poursuivis, arrêtés et mis hors d’état de nuire». Soucieux de restaurer l’ordre républicain, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis ou à Grenoble avec l’arrivée de préfets à poigne comme Christian Lambert ou Éric Le Douaron, le ministre de l’Intérieur promet une thérapie de choc à Marseille. Car, sur place, les règles du jeu ont changé. Le grand banditisme à l’ancienne, marqué par les faits d’armes de Jacky le Mat ou Francis le Belge, a cédé le pas à une délinquance de cité assez tenace.

Une «nouvelle stratégie de sécurité»

«Une réponse policière plus adaptée était nécessaire, assure Jean-Claude Delage, secrétaire général du syndicat de police Alliance. Marseille n’est pas devenue le Bronx, mais il faut reconnaître qu’un effort doit être consenti en matière de collecte du renseignement et d’investigation dans les quartiers. Moins qu’à Paris, les forces de l’ordre ont pu anticiper les difficultés que l’on connaît aujourd’hui. » En installant lundi le préfet Alain Gardère, pur produit de la sécurité publique, en remplacement de son prédécesseur, issu de la police judiciaire, Claude Guéant appelle de ses vœux la mise en place d’une «nouvelle stratégie de sécurité ». En clair, sortir d’une organisation classique et trouver une «parfaite synergie» entre policiers et gendarmes afin de lutter en profondeur contre la petite et moyenne délinquance.

Plus qu’un simple coordinateur, le nouvel homme fort de la sécurité marseillaise dirigera en personne l’action des services. Alain Gardère, sous les ordres du préfet Michel Gaudin, a été l’un des artisans des bonnes recettes de la police d’agglomération à Paris. Plus réactive, elle a fait chuter de 25% la délinquance à Paris entre 2001 et 2009. L’arrivée de 140 policiers supplémentaires, dont une quarantaine affectés directement à Marseille, et le renfort ponctuel de 200 CRS dans la Cité phocéenne devraient apporter une bouffée d’oxygène sur la Canebière, le Vieux-Port et les quartiers nord. Insistant sur «l’énergie et le professionnalisme » des policiers et des gendarmes, le ministre de l’Intérieur observe un retournement de tendance, marqué par des replis respectifs de 7,35% et 2% de la délinquance générale en juin et juillet dernier.

Renforts policiers et nouveaux crédits

«L’engagement sera tenu»: Claude Guéant a confirmé lundi le renfort de 100 policiers issus de la sécurité publique. «51 seront en poste dès le 1er septembre, 52 autres arriveront d’ici la fin du mois», a détaillé le ministre, précisant qu’il a décidé de «maintenir pour le mois de septembre la CRS supplémentaire arrivée en août et d’en rajouter une deuxième ce qui au total représente un renfort ponctuel de 200 policiers». Ces forces mobiles s’ajoutent aux deux unités qui travaillent de manière permanente à Marseille. Côté crédits, une enveloppe complémentaire de 267.000 € a été attribuée au profit de la police marseillaise pour engager des réservistes. Pour accroître encore la présence policière sur le terrain, l’Intérieur a pris des dispositions pour payer des heures supplémentaires pour le second semestre 2011. Au total, 55.721 heures seront indemnisées, soit l’équivalent de 7.000 jours de travail supplémentaires d’ici à la fin de l’année.

Source: http://www.lefigaro.fr/

23/06/2011

Ah, ces « jeunes » !

Il y a bien des solutions, pour les calmer, ces petits cons. Puisque qu’ils échappent aux autorités, qui de mieux placés pour résoudre le problème ? Les victimes elles-même… Sans violence: ils se mettent à plusieurs, les attendent, les attrappent et les livrent à la Police. Inutile de sortir les fusils d’assaut… Ce sont des « jeunes »…

FDF

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Saint-Jory. Une bande de jeunes harcèle les commerçants !

 

 

 

Quelques commerçants du village de Saint-Jory sont la cible d’une petite bande de jeunes adolescents. Une habitude puisque ce phénomène réapparaît régulièrement dans le village.

À Saint-Jory, petite ville de 5 000 habitants, de plus en plus de commerçants se plaignent des incivilités dont ils sont la cible.

Vols de bouteilles, vitrine cassée, menaces verbales, feu sur les plaques de professionnels de la santé… Très régulièrement, des petites bandes se forment dans les rues de la ville et tentent de faire main basse sur tout ce qui peut les intéresser. L’alcool, essentiellement. En ce moment, c’est une petite dizaine de jeunes adolescents qui traînent leur misère dans les rues. « On a organisé récemment une réunion pour connaître le ressenti des commerçants… Ils n’étaient pas tous là, mais on remarque que la liste de méfaits qu’ils dressent est déjà longue », explique le président de l’association des commerçants de Saint-Jory, Romain Mouynet. Le long de la départementale qui traverse le village, la responsable du petit Casino a fait les frais de ces visites surprises. « À deux reprises, un peu avant la fermeture, ils sont arrivés à une dizaine. J’en avais six devant moi, et deux de chaque côté. Ils venaient voler des bouteilles d’alcool », raconte-t-elle. Dernièrement, elle a foncé au bar du coin. Les habitués sont venus mettre un terme à ces agissements. Juste en face, Gérard Ruiz, le boucher qui vient à peine d’ouvrir son magasin, a, lui aussi, reçu de la visite en fin de semaine dernière. « C’était le soir, vers 23 heures. On travaillait avec mon employé en prévision de l’ouverture. On a entendu du bruit à l’arrière des laboratoires », raconte Gérard Ruiz. En passant la tête, il se retrouve face à face avec un groupe de jeunes attirés par un stock de cartons de vin. « On leur a demandé de sortir. ça n’a pas été simple ! », explique le boucher. Après avoir proféré quelques menaces, les jeunes s’en vont. Le vendredi matin, jour de l’ouverture, sa vitrine avait été brisée. « On pourrait penser que cela à un rapport », lâche-t-il en haussant les épaules. La police municipale, forte de trois agents, et le maire de la commune, Henri Miguel, assurent avoir ces ados à l’œil. Mais, la municipale, tout comme le maire, se retrouvent démunis face à des adolescents. « Que peut-on faire ? », se demande le président de l’association des commerçants. Il devrait réunir très prochainement ses troupes pour rédiger un courrier. Une lettre qui, récapitulant tous les faits, sera envoyée directement au préfet.


« Un problème »

« On ne prend pas ce problème à la légère, on est vigilant. On sait que tout peut s’amplifier », assure le maire de Saint-Jory, Henri Miguel. Depuis plusieurs années, déjà, des bandes de jeunes se succèdent à intervalles réguliers sur la commune. « Ils ne savent pas quoi faire. Pourtant, ils ont tout à leur disposition : la maison des associations, le city stade, etc… Mais, ils cassent tout», note le maire.

Source: http://www.ladepeche.fr

01/12/2010

Renforçons le sentiment d’impunité de la racaille !

C’est du grand « n’importe quoi » et une insulte à nos autorités! Que la Justice continue en ce sens et bientôt, très bientôt, nous n’aurons plus besoin de Justice. La racaille fera officiellement sa loi. La « reconquête du terrain » n’est pas encore gagnée avec des décisions pareilles.

FDF

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Un tribunal annule une saisie d’arme en Seine-Saint-Denis

Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, les policiers avaient fouillé un immeuble et y avaient trouvé un pistolet.
Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, les policiers avaient fouillé un immeuble et y avaient trouvé un pistolet. Crédits photo : MIGUEL MEDINA/AFP

Le juge de Bobigny a donné raison à l’avocat de deux suspects, en estimant que les policiers n’avaient pas l’autorisation de fouiller les parties communes de l’immeuble où le pistolet a été saisi.

La décision a de quoi surprendre. Le tribunal correctionnel de Bobigny a annulé la semaine dernière une saisie d’arme trouvée par des policiers lors de la fouille de parties communes d’un immeuble à Sevran, selon une source judiciaire confirmant des informations révélées mardi par RTL. Le juge a considéré que les policiers n’avaient pas l’autorisation du bailleur pour fouiller les halls et les caves de l’immeuble.

L’affaire remonte à juillet. Après une fusillade dans le quartier Cité Basse à Sevran, en Seine-Saint-Denis, des policiers procèdent à des contrôles d’identité ainsi qu’à des fouilles dans les parties communes d’un immeuble. Un pistolet est alors découvert et saisi. Deux traces ADN sont par la suite isolées sur l’arme et deux personnes sont interpellées.

La semaine dernière, les deux suspects sont passés en comparution immédiate pour détention et port d’arme. Mais le dossier ne comprenant pas l’autorisation du bailleur pour fouiller les parties communes, leur avocat a plaidé la nullité de la procédure. Pourtant le bailleur avait bien confirmé son accord pour la fouille, mais le document n’avait pas été versé au dossier. Le tribunal a donc donné raison à l’avocat des deux hommes, qui sont repartis libres. Le parquet, qui a fait appel de cette décision, affirme de son côté que les bailleurs sociaux donnent une autorisation tacite et permanente aux services de police pour mener les fouilles.

5800 fouilles similaires en Seine-Saint-Denis

La décision du tribunal de Bobigny pourrait remettre en cause de nombreux dossiers. Environ 5800 fouilles similaires se sont en effet produites en Seine-Saint-Denis depuis l’arrivée en avril du préfet Christian Lambert, selon la préfecture.

Pas de quoi décourager le préfet, qui a d’ores et déjà annoncé mardi, «au nom de la reconquête du terrain», que les consignes sont maintenues pour la poursuite d’opérations de ce genre. Christian Lambert affirme avoir «de très bons retours de la population», et estime que ces opérations «sont efficaces à la vue des saisies d’arme et de drogue».


Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a également rappelé lors d’un point presse que «l’immense majorité des fouilles» de parties communes des immeubles «est réalisée avec l’accord, et le plus souvent, à la demande des bailleurs». «Rien n’entravera notre détermination à agir dans ces quartiers sensibles afin de lutter contre les trafiquants de drogues, contre les trafiquants d’armes», a ajouté le ministre.

Source: http://www.lefigaro.fr

12/09/2010

Un petit tour en Belgique et trois Roms reviennent en France en toute légalité…

Expulsions de Roms… Laissez moi rire. Ca a au moins l’effet d’endormir le peuple de France concernant  les affaires qui secouent notre République ces temps-ci… Vous voyez à quoi je fais allusion, non?

FDF

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Un petit tour en Belgique et trois Roms reviennent en France en toute légalité…

12.09.2010

 Les trois Roms ont passé quelques instants de l'autre côté de la frontière avant de revenir. PHOTO PIERRE LE MASSON

Les trois Roms ont passé quelques instants de l’autre côté de la frontière avant de revenir. PHOTO PIERRE LE MASSON
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Trois petits tours et puis reviennent ! Hier, trois Roms, frappés par un arrêté de reconduite à la frontière, ont respecté à la lettre l’ordre du préfet. Avec leur avocat roubaisien et sous l’oeil d’un huissier de justice lillois, ils sont effectivement sortis du territoire national à Armentières… pour y revenir une minute plus tard, en situation régulière.

Ils sont arrivés dans leur campement de Villeneuve-d’Ascq il y a trois semaines. « J’ai un souci à la jambe droite. J’ai peur d’être amputé en Roumanie. Ma femme a été opérée trois fois à la gorge », affirme Marin, au côté de Nastasia. S’ils sont venus en France, « c’est parce que les hôpitaux sont gratuits pour eux. Après ils retourneront en Roumanie », traduit l’interprète de ce couple de Roms.

« Les médecins nous traitent bien, mais les policiers sont très agressifs. Ils nous arrêtent dans la rue. Je leur montre ma jambe, mais ils ne comprennent pas. Ils veulent à tout prix m’expulser. »

Une faille exploitée

C’est ce qui a alerté Norbert Clément et Antoine Berthe. Et pour venir en aide à ces personnes, les deux avocats roubaisiens ont trouvé une faille : si ces Roms, ressortissants de l’Union européenne, font l’objet d’une reconduite à la frontière, l’arrêté ne précise pas laquelle !

Alors hier, vers 11 heures, c’est au bout de l’avenue Léon-Blum à Armentières que les avocats les ont déposés. Avec eux, ils sont sortis du territoire, ce qu’un huissier de justice a constaté, avant de les raccompagner à quelques mètres de là, de notre côté de la frontière. « Ils ont le droit à nouveau de se rendre en France car ils ne sont plus visés par quelque arrêté que ce soit. Ils ne troubleront pas l’ordre public ! » En clair, ils ont le droit de séjourner pour trois mois en France car « leur situation est régularisée ».

Pour autant, Me Clément le reconnaît. « c’est absurde, mais ce sont les lois, la politique qu’on leur impose qui sont absurdes.

Même si la décision était illégale, il fallait l’exécuter. » L’avocat roubaisien insiste. « On ne réglera pas le problème rom ou des étrangers avec de grandes déclarations, des coups de menton et des bruits de bottes. » Alors, cette action, « c’était la démonstration que tout ce que l’on fait au plus haut niveau ne sert à rien », clame l’avocat qui a entrepris ce passage de frontière le jour même où le Parlement européen a demandé à la France de suspendre les expulsions de Roms.

Légal

C’est manifestement la première fois en France que cette subtilité juridique est exploitée. Mais Mes Clément et Berthe savent bien que cela ne durera pas. « Le gouvernement a prévu un amendement qui indique que le fait de revenir pour des séjours de trois mois pourra être sanctionné. Cela démontre que ce que nous venons de faire est légal. On fait avec tous les moyens à notre disposition. Il y en a d’autres », prévient Norbert Clément.

Hier, après cette opération pour le moins insolite, les deux avocats roubaisiens ont confié les trois Roms à l’association qui leur vient en aide au quotidien.

« Le préfet va être prévenu que vous êtes en situation régulière, leur a-t-il répété. Et si jamais vous étiez arrêtés et que les policiers par erreur voulaient vous reconduire, vous m’appelez et on fera le nécessaire… »

Source: http://tinyurl.com/35e2hod