Francaisdefrance's Blog

13/05/2011

Le préfet Carenco annule sa visite à la Grande Mosquée de Lyon…

Il semblerait enfin que la méfiance et le bon sens s’installent…

FDF

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Jean-François Carenco a annulé sa visite, à cause d’un contexte «tendu» titre Le Progrès aujourd’hui. L’hebdommadaire Minute ainsi que Novopress et Agoravox ont relayé nos révélations sur la venue du cheikh islamiste Said Ramadan Al-Bouti le 28 mai prochain à la Grande Mosquée de Lyon, dont les écrits ne laissent aucun doute sur son orientation jihadiste. Le lien entre la reculade du préfet, la personnalité de Al-Bouti et une  manifestation du Bloc identitaire samedi mettant en avant la venue de l’islamiste, est plus que probable.

Muhammad Said Ramadan al-Bouti, né en Turquie en 1929, diplômé de l’université islamique de Al-Azhar, fut doyen de la faculté de loi islamique de Damas. A l’heure actuelle, il est le directeur du département des Croyances et Religions (Al-`Aqâ’id wal-Adyân) à l’Université de Damas. Autant dire que ses prises de positions font autorité dans le monde sunnite. Ses avis juridiques (Fatawas), consultables en arabe ou en anglais sur son site Internet, sont lus avec une grande attention chez les musulmans ayant fait souche en Europe.

 Dans son livre Islamistes, apologistes et libres penseurs (Presses universitaires de Bordeaux, 2006) Ghassan Finianos -lui aussi syrien- professeur de pensée arabe à l’université de Bordeaux, présente de manière synthétique les principaux positionnements de Muhammad Said Ramadan al-Bouti à la page 71 :

« Comme chez les islamistes, l’islam, selon al-Bouti, est valable en tout temps et en tout lieu [1] ; il est facteur de force, car il est dogme (‘aqîda), éthique et code ( nizâm)[2] et non un phénomène social. Il est l’avenir de l’humanité[3], ce qui signifie qu’il n’est pas un legs (turât) [4] La sûrâ se substitue, chez lui, à la démocratie. Malgré son importance, il n’est pas, pour le gouvernant, une obligation stricte[5]. De plus, il ne concerne pas les masses populaires qui doivent obéir, sans jouir pourtant d’aucun rôle dans la vie politique[6]. Cela est contradictoire avec le libéralisme et le pluralisme politique[7]. Donc la souveraineté n’appartient qu’à Dieu, ou peut être à son représentant terrestre[8]. Al-Bouti justifie la violence en vue de la conquête du pouvoir et, par conséquent, de la propagation des valeurs de l’islam[9]…

Suite et source: http://www.islamisation.fr/archive/2011/05/12/le-prefet-carenco-annule-sa-visite-a-la-grande-mosquee-de-ly1.html

05/05/2011

On a du mal d’y croire. Et pourtant…

Il ne va pas se faire que des amis, le préfet… C’est le genre de décision qui pourrait réveiller bien des consciences… La préférence non-nationale bat son plein.

FDF

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Le préfet Carenco autorise un séminaire d’islamistes…et interdit la marche des Identitaires !

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La préfecture interdit la « marche des cochons »…mais autorise un séminaire d’islamistes prônant la haine et la violence dans leurs livres. Un deux poids deux mesures scandaleux  qui n’honore pas la république. Explications.

Jean-François Carenco, le préfet de la Région Rhône-Alpes, a pris ce 4 mai un arrêté interdisant l’organisation de la « marche des cochons », une manifestation contre le halal dans les établissements publics et les entreprises d’Etat (comme Quick où le halal est exclusif dans de nombreux restaurants) prévue à Lyon le samedi 14 mai. Les organisateurs, membres du Bloc identitaire, veulent aussi alerter leurs compatriotes sur un mode d’abattage sans étourdissement préalable, contraire aux acquis législatifs en terme de bien être animal.   « Cette manifestation islamophobe et provocatrice est une atteinte au consensus de notre République », a affirmé le préfet. Avant d’ajouter : « La liberté d’expression est un principe fondamental, mais là c’est de la provocation ».

Le groupe d’identitaires lyonnais à l’origine de cette « marche des cochons » a décidé de déposer un recours devant le tribunal administratif. « L’État de droit est sur le point de céder face aux pressions communautaires »

Par contre le préfet trouve sûrement consensuel le prochain séminaire de la très républicaine Grande Mosquée de Lyon du 28 mai 2011, dont l’invité vedette est un théoricien du djihad offensif, Said Ramadan Al-Bouti, bien connu des spécialistes de l’islamisme. Nous avions déjà disséqué ses ouvrages et prises de position dans un article précédent, avec des scans de ses ouvrages où il prône l’action secrète subversive pour renverser les gouvernements mécréants quand le djihâd offensif ne peut tourner à l’avantage de l’islam. Pour faire court, le professeur syrien de pensée arabe à l’université de Bordeaux, Ghassan Finianos, a précisé dans son livre Islamistes, apologistes et libres penseurs (Presses Universitaires de Bordeaux, 2006) que le maître à penser de la mosquée de Lyon « justifie la violence en vue de la conquête du pouvoir et, par conséquent, de la propagation des valeurs de l’islam ». (page 71)

Mais bon, monsieur le préfet est peut être mieux informé que les islamologues de l’université de Bordeaux pour juger que l’islam fait partie du « consensus républicain ».

 La Grande mosquée de Lyon (financée par l’Arabie Saoudite qui comme chacun sait pratique le consensus, un ami prêtre y officie actuellement dans la clandestinité au risque de la prison) a également invité pour animer sa sympathique journée d’islamophilie républicaine deux membres du sulfureux « Conseil européen de la fatwa et de la recherche »(CEFR), Mohamed Al Hawari et  Tahar Mehdi. Ces deux là ne semblent pas perturbés des prises de positions de leur directeur, Youssef Al-Qaradawi, qui préside le CEFR, militant dans ses livres et dans ses apparitions médiatiques pour le meurtre des apostats et des homosexuels et des Juifs, pour le mariage des fillettes dès 9 ans, entre autres choses évidemment compatibles avec notre code civil. Qaradawi, si Mr le préfet n’est pas encore conquis par la  référence consensuelle des savants de la Grande Mosquée de Lyon, a déclaré sur Al-Jazeera le 29 janvier 2009 :

 « Tout au long de l’histoire, Allah a voulu imposer aux Juifs des hommes pour les punir de leur corruption. La dernière punition fut infligée par Hitler (…) il réussit à les remettre à leur place. Ce fut une punition divine pour eux. Le souhait d’Allah est d’amener la prochaine [punition]  par la main des croyants (…) Si Allah m’en donne la force, je voudrais aller sur la terre du Jihad et de la résistance, fut-ce en fauteuil roulant, et je tirerai sur les ennemis d’Allah, les Juifs « .

Affirmer que Carenco pratique la discrimination positive au bénéfice des islamistes psychopathes (qui eux bénéficient de la liberté de réunion, et qui ne causent pas de troubles à l’ordre public) au détriment des Français qui tiennent à leur identité (qui bien que s’inscrivant dans le jeu démocratique légal, sont suspectés de causer des « troubles ») est donc une réalité factuelle. Comme en 1940, des préfets choisissent leur camp. Carenco, comme d’autres avant lui, sera une star des livres d’histoire.

Source: http://www.islamisation.fr/