Francaisdefrance's Blog

16/11/2011

Cinq « jeunes » prennent une raclée: ils n’osent pas porter plainte…

Et une bonne dans la tronche de ces cinq sous-merdes à qui ça a du faire drôle de se faire massacrer par deux types à qui ils cherchaient des noises. En même temps, cela va servir de leçon aux autres racailles qui voient ainsi fuir lentement leur sentiment d’impunité… Et ce n’est qu’un début, croyez moi… La baston, c’est réciproque.

Le règne de l’insécurité venue « du Sud » prend fin. Vous aimez la bagarre? Vous allez être servi: nos troupes sont prêtes et connaissent vos points faibles sur le bout des doigts…

Ca va être dur de quitter en vitesse les banlieues en ambulance. Puis, à l’hôpital, vous serez remis sur pied vite fait, bien fait. Et ensuite, retour au bled où vous serez accueillis à bras ouverts, je pense.

Quelle délectation de lire ces faits dans un journal…

FDF

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La langue française a perdu un mot. C’est une lourde perte pour les amoureux du vocabulaire, de la syntaxe et de la langue de Molière.  Les prédateurs ont été laissés en liberté par l’Académie Française, gardienne …

La langue française a perdu un mot. C’est une lourde perte pour les amoureux du vocabulaire, de la syntaxe et de la langue de Molière. 

Les prédateurs ont été laissés en liberté par l’Académie Française, gardienne du dictionnaire, parce qu’ils ont jugé que les coupables, identifiés comme « journalistes », méritent leur clémence : la culture, qui ne fait plus partie de leur cycle d’apprentissage professionnel, a été remplacée par l’enseignement de la novlangue. 

Ainsi le Dauphiné Libéré (1) nous en fait, d’une manière aussi désuète que pathétique, les aveux criants.

A Annecy, en Haute Savoie, une bagarre a éclaté samedi après midi rue de la Poste entre, explique le journaliste, un groupe de cinq « jeunes » et deux « hommes ».

« Il était 18 heures lorsqu’un petit groupe de cinq jeunes réunis autour d’une belle voiture a interpellé grossièrement deux couples (…) demandant (…) aux jeunes femmes, si elles souhaitaient finir leur soirée dans leur bolide (…). Une proposition que n’ont que modérément goûtée les deux hommes qui accompagnaient les deux jeunes femmes ».

Le lecteur de Dreuz.info aura compris : ces « jeunes » sont probablement une bande de « jeunes issus de l’immigration, des nouveaux français » (avant on disait arabes, mais le mot a lui aussi disparu), et les « hommes » sont certainement des français historiques.

L’incident est rapporté dans le journal car la scène a été d’une rare violence, mais aussi parce que les deux « hommes » ont donné aux cinq « jeunes » une raclée carabinée – et humiliante : cinq contre deux.

C’est la fin de l’article qui nous apporte notre cerise sur le gâteau, et qui n’appelle aucun commentaire :

« Hier soir, aucun des cinq jeunes, âgés de 25 à 30 ans (…) n’avait estimé nécessaire de porter plainte ». « Leurs deux adversaires, âgés de 24 et 34 ans, ont eux été (…) entendus par les policiers. »

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Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
(1) http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2011/11/14/ils-voulaient-provoquer-mais-se-font-tabasser

19/10/2011

Lisez cette lettre ouverte, écrite par quelqu’un qui n’a pas froid aux yeux; qui sait utiliser les mots adéquats et chose rare…

Excellent! Vous pouvez devez faire suivre…

FDF

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 Lettre ouverte en réponse au Président du MRAP (très bien tournée; elle fait bien plaisir à lire !)

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Monsieur,

Vous avez organisé récemment, en tant que président du MRAP, un colloque à l’Assemblée nationale intitulé « Du racisme anti-arabe à  l’islamophobie ».

Vous y avez dénoncé, en France,  » les mosquées souillées, les discriminations à l’emploi et au logement, les appels au meurtre, les violences et agressions à l’endroit des populations et des lieux de culte musulmans.

Vous avez montré du doigt l’impunité dont bénéficient les auteurs de ces délits, appelant à un réveil de l’opinion publique, un sursaut des institutions (Police, Justice, Education nationale, etc.), une mobilisation des grandes consciences intellectuelles.

Vous avez raison ! De plus en plus de Français sont racistes.

De plus en plus en ont par-dessus la tête de ce qu’ils appellent (à tort) l’invasion islamo-maghrébine.

De cet afflux de populations inassimilables qu’ils croient (à tort) être le ressort principal de la délinquance et de la criminalité.

De plus en plus sont épouvantés (à tort) par l’afflux de populations qui, ayant chassé l’occupant raciste des territoires qu’il exploitait, ont rendu ces terres à l’heureux état de nature mais sont contraintes de chercher, auprès de l’ancien colonisateur raciste, les remèdes à la misère provoquée par la décolonisation.

De plus en plus de racistes ont (à tort) des idées de violence en entendant sur les radios les poésies du groupe afro-maghrébin Sniper qui chante, par exemple :  » La France nous ronge, le seul moyen de se faire entendre est de brûler des voitures. La France est une garce. On nique la France. « 

Oui, Monsieur Aounit, la triste vérité est là : les racistes n’entendent rien à la rude poésie des cités et ils en ont par-dessus la tête d’entendre des hexagonoïdes chanter qu’ils niquent la France, et qu’ils baisent leurs mères.

C’est sûr qu’il y a quelque racisme à ne pas accepter ces coutumes de baiser notre mère et de niquer notre pays, mais c’est ainsi, Monsieur Aounit : les racistes ne sont pas tolérants.

Et ils ont tort. Vous avez raison !

Mais comment ces petits blancs arriérés seraient-ils assez évolués, ouverts, libéraux et modernes pour accepter que des populations qu’ils ont accueillies, nourries, soignées et enseignées leur crachent leur haine et leur mépris à la figure ?

Vous faites bien de dénoncer ce racisme-là en France dans la Chambre des députés de cette République qui vous a fait tant de mal.

La dignité de l’endroit ajoute à la force de votre réquisitoire.

Mais vous feriez mieux encore en allant le prononcer là-bas, au bled.

C’est sur place, chez eux, alors qu’ils sont encore libres, qu’il faut alerter les milliers d’Afro-musulmans et d’islamo-maghrébins qui s’apprêtent à céder au mirage du RMI, de la Sécu, des allocs, et à basculer dans le piège affreux que leur tendent les racistes français.

Monsieur Aounit, dites-le à vos frères, à vos cousins, à vos femmes, à vos enfants, à vos voisins, à tous ceux du bled et de la brousse: la France raciste ne veut pas d’eux parce que dans son aveuglement raciste, elle les regarde (à tort) comme des envahisseurs et des prédateurs.

Dites simplement cette sinistre vérité aux vôtres Monsieur Aounit.

Ne les laissez pas se jeter dans la gueule du loup. Il est de votre devoir de protéger ces malheureux contre cette effrayante menace. Les laisser venir, serait se rendre coupable de non-assistance à personnes en danger.

D’ailleurs vous-même, Monsieur Aounit, vous et tous ceux qui comme vous, êtes condamnés à vivre dans cet abominable pays raciste, n’hésitez pas: brisez vos chaînes, secouez la poussière de vos sandales et quittez cet enfer.

Ne faites pas plus longtemps aux racistes le cadeau de votre enrichissante présence.

Ne soyez plus le gibier de ces chasseurs impitoyables qui attaquent vos mères dans le métro, violent vos filles dans les caves, pillent vos supermarchés, brûlent vos voitures dans vos cités, vendent de la drogue à vos enfants.

Ne leur laissez aucun homme à discriminer, aucune femme à insulter, aucun enfant à battre, aucune mosquée à souiller.

N’hésitez pas : vengez toutes ces années de terreur, de souffrance, d’humiliation, d’exploitation qu’ils vous ont infligée : privez-les de la chance que vous représentez.

Et puis, pourquoi vous gêner ? En partant, emmenez vos amis…. Les grandes consciences intellectuelles, les militants immigrationnistes, les journalistes amis,

D’abord cela leur épargnera l’insupportable peine de vivre sans vous, ensuite cela privera la France raciste de la formidable force intellectuelle qui fait son rayonnement dans le monde entier. Ils seront bien punis, les racistes !

Songez-y, Monsieur Aounit: ils auront l’air de quoi les Le Pen, les Gollnisch, Les Hortefeux, Besson les militants du FN et les électeurs de tout ce monde quand, le dernier bateau ayant franchi la ligne d’horizon, l’ultime avion s’étant évanoui dans l’azur, la dernière camionnette étant passée de l’autre côté de la frontière, ils découvriront qu’ils sont désormais entre eux ?

Entre racistes.

Tout seul.

Ah, on voudrait voir ça ! Rien que pour le plaisir.

Cordialement

Lettre signée: les@resistants.info

Cette lettre circulait par EMail dans un petit circuit, maintenant osons la diffuser largement.

Source: http://jssnews.com/