Francaisdefrance's Blog

16/08/2011

Pourquoi tant de haine ? Pourquoi ?

Pourquoi lui plutôt qu’un autre? Discrimination? Racisme? Rien de tout ça; lui, il s’est fait « piquer ». Mais pas d’inquiétude: le trafic continue avec les « cousins »…

FDF

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Photo d’illustration.

Un « Toulousain » de 28 ans, amateur de belles berlines, a été condamné à 2 ans de prison après la découverte de 1,4 kilos de cannabis dans sa voiture, aux Pradettes.

Quelle est l’ampleur des différents trafics de drogue dans les cités toulousaines ? Difficile de le savoir mais les multiplications, ces derniers mois, des saisies de résine de cannabis montrent bien que le marché est très actif. La drogue ne fait pas que remonter depuis le Maroc. Elle circule aussi de cités en cités, faisant prospérer une économie souterraine difficilement quantifiable. Police et gendarmerie luttent au quotidien et lors de contrôles, ils arrivent parfois à déstabiliser des échanges ou une organisation.

Déjà condamné

Dernièrement, au volant de sa rapide Audi RS, un conducteur de 28 ans est interpellé par les policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention, non loin des Pradettes, à Toulouse. Dans l’habitacle, les fonctionnaires découvrent un sac contenant 1, 4 kilos de résine de cannabis. Vendredi, ce père de famille, Abdelhakim Derqaoui, s’est expliqué devant le tribunal correctionnel sur la présence de cette marchandise. Déjà condamné en 2009 pour trafic de produits stupéfiants, le prévenu livre une version lapidaire. « Je devais la transporter du quartier d’Empalot à la Reynerie. » Rien de plus. Un simple convoyeur, étranger à toute organisation en somme. Sauf que le profil de cet homme qui travaille dans la sécurité ne colle pas. Habitué à rouler en voiture de luxe, il ne lésine pas à louer pour 2000€ la journée des BMW ou des Porsche Cayenne. Il y a trois ans, la justice l’avait condamné pour des convois de drogue répétés entre le Maroc et Toulouse. Des voyages au cours desquels, le cannabis remontait par 30 kilos. Il avait bénéficié d’une liberté conditionnelle. Lors de l’audience, le procureur requiert une lourde peine de 4 ans de prison. L’avocat du prévenu, Me Parra Bruguière se jette dans la bataille. « Il a été rattrapé par son passé. Mais aujourd’hui, cet homme essaie de s’en sortir. Il a retrouvé une activité professionnelle. » Derqaoui a été finalement condamné à 2 ans de prison.

Source: http://www.ladepeche.fr/

27/04/2011

Voile intégral: ne pas l’ôter rien que pour faire ch…

Et encore une délicieuse provocation de ces islamistes qui même dans le pays qui les accueille, ne veulent pas se soumettre à la loi. En revanche, la leur, de loi, la fameuse charia, ils font semblant d’y obéir… Semblant, seulement… Elle n’est appliquée QUE dans leur contrée d’origine et à l’encontre des malheureux non-musulmans qui y vivent… Des vrais malades… Dans le cas qui nous intéresse, la voilée en infraction est comme par hasard une « convertie »… Bizarre, non?

Elle a renié son pays et se permet maintenant de cracher dessus. Ecoeurant…

FDF

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« La loi ne me fera pas enlever ma tenue »

La jeune convertie, verbalisée la semaine dernière, n'entend pas renoncer au port du voile intégral./Photo DDM, Thierry Bordas.
La jeune convertie, verbalisée la semaine dernière, n’entend pas renoncer au port du voile intégral./Photo DDM, Thierry Bordas.

« Six jours après sa verbalisation pour avoir enfreint la loi interdisant le port du voile intégral dans la rue, la jeune convertie de 18 ans s’estime victime d’une « injustice. »

C’est une silhouette, menue, entièrement sombre. Derrière le niqab, cette tenue vestimentaire qui dissimule également son visage, s’extirpe la voix claire et déterminée d’une jeune femme de 18 ans. On l’appellera Sophie (1). Le 20 avril, cette enseignante du collège musulman Alif, aux Pradettes, à Toulouse, a été verbalisée par la police pour avoir enfreint la loi interdisant le port du voile intégral dans les lieux publics. Elle se trouvait en compagnie d’un groupe d’élèves sur un terrain de sport (FDF: lieu public…).

Hier, dans les locaux d’Alif, cette jeune Européenne, originaire de Saint-Gaudens, convertie à la religion musulmane depuis un an, a répondu à nos questions.

Que s’est-il passé mercredi 20 avril ?

J’étais au stade avec les enfants de l’école. Je m’occupe d’eux pour les activités sportives tous les mercredis. J’étais entièrement voilée, le portais le niqab. Un entraîneur m’a dit qu’il fallait que je parte. Avec les enfants, on a rejoint un terrain plus petit. Le gardien m’a ensuite dit que je n’avais rien à faire ici et qu’en plus je n’avais pas le droit de porter cette tenue. J’ai ramené les enfants à l’école et la police est arrivée.

Vous avez contesté ?

Non. Les policiers ont voulu fouiller mon sac mais je n’étais pas d’accord. Ils ont relevé mon identité et m’ont verbalisée.

Pourquoi sortir entièrement voilée alors que c’est désormais interdit ?

Pour moi cette loi est injuste. Elle stigmatise les gens comme moi. Le niqab est également porté par d’autres personnes non musulmanes. La loi ne me fera pas changer de comportement.

Vous préférez rester hors la loi plutôt que de renoncer au voile intégral ?

Oui. Je veux rester fidèle à mes convictions. Je ne suis pas une criminelle. Cette tenue vestimentaire fait partie de mes croyances. Je veux vivre ma foi pleinement. Quand vous pratiquez une religion qui vous rend heureuse vous faites en sorte de donner le meilleur. Je continue ma vie, je fais mes courses, je me promène dans les parcs publics, à Bagatelle où j’habite.

Mais vous pouvez choquer ?

Il n’y a rien de choquant à tout cela. C’est une question d’éducation. Le voile intégral permet de ne pas susciter la convoitise des hommes. J’ai des yeux et un regard qui peuvent attirer.

Pour quelles raisons vous êtes vous convertie ?

À la fin de l’adolescence, j’ai fait une dépression après l’obtention d’un BEP dans la vente. Je ressentais un mal-être profond. J’étais pratiquante d’aucune religion. Dans mon entourage, il y avait des musulmanes. J’ai fait des recherches, j’ai discuté avec elles et je me suis convertie. Mes parents l’ont très mal vécu au départ. Mais je suis partie de la maison et je me suis mariée. La religion a été un réconfort.

Comment voyez-vous l’avenir ?

Le voile intégral cristallise des tensions. J’en ai conscience. Si je pouvais partir dans un pays qui respecte mes convictions religieuses et ma tenue je le ferai. »*

(1) prénom d’emprunt.

Source: http://www.ladepeche.fr/

* Eh bien, personne ne te retient, ma chère « Sophie »… Il y a plein de pays d’Orient qui pratiquent la lapidation, la défiguration au vitriol, l’amputation, la pendaison, le viol par punition, etc… Bref, la charia, quoi. Enfin, la pratique de l’islam… Ton barbu ne t’a pas expliqué tout ça, encore?

FDF