Francaisdefrance's Blog

22/07/2011

Financement des cultes : un trou dans vos portefeuilles ! Et un trou dans la loi de 1905…

Et qui va en profiter de ces dérogations? Certainement pas nos églises en priorité. Il faut se réveiller! Nous allons payer, NOUS, citoyens Français chrétiens, pour construire LEURS lieux de culte, aux musulmans ! Ces derniers ne paieront jamais un centime d’euro pour aider à réparer NOS églises. Même pour les détruire (car tel est leur but inavoué), ils ne paieront pas. Nous sommes en train de nous faire islamiser grave. Je me doutais que les muzz ne faisaient pas appeler pour rien leurs mosquées des « centres culturels et cultuels » depuis un moment. Ils avaient senti le vent venir; en leur faveur.

C’est ce qu’ils voulaient, en plus, les muzz. Le conseil d’Etat a pris position; à moins d’un an des présidentielles… Ca va déjà se régler dans les urnes; et après, on verra, quand le peuple de France aura pris conscience de cette haute trahison… En attendant, permettons de laisser se foutre de nous les autres pays occidentaux. On l’a bien mérité.

Et l’application  de la charia, c’est pour quand ? Et une grande action de résistance, on attend quoi?

FDF

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Ca va revenir…

Le Conseil d’Etat « précise » la loi de 1905

Le Conseil d’Etat a donné raison mardi à cinq collectivités désireuses de financer un orgue, un abattoir halal, ou d’accorder un bail pour l’édification d’une mosquée.

La loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat doit être appliquée strictement, mais elle prévoit des dérogations. C’est ce qu’a dit mardi le Conseil d’Etat, donnant raison à cinq collectivités territoriales désireuses de participer au financement de cultes. Un dossier concernait l’octroi d’un bail emphytéotique pour l’édification d’une mosquée à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, un autre une subvention de la ville de Lyon pour l’installation d’un ascenseur à la basilique de Fourvière. Des pourvois avaient été formés contre ces décisions des municipalités.

Trois autres pourvois étaient formés par des collectivités territoriales dont les décisions avaient été annulées par des cours administratives d’appel. Le Conseil d’Etat a donné raison aux collectivités dans tous les cas. Il s’agissait de l’achat par la commune de Trélazé, dans le Maine-et-Loire, d’un orgue installé dans l’église, de la participation de la communauté urbaine du Mans au financement d’un abattoir halal et de la construction par la ville de Montpellier d’une salle polyvalente utilisée, notamment, comme mosquée.

Les projets doivent répondre à un intérêt public local.

Les collectivités territoriales peuvent financer des projets « en rapport avec des édifices ou des pratiques cultuelles« , indique l’institution, à condition qu’elles respectent le principe de neutralité à l’égard des cultes, qu’elles excluent toute « libéralité » (gratuité) et que leurs décisions « répondent à un intérêt public local » (culturel, économique, touristique, de salubrité publique, etc.).

Source: http://lci.tf1.fr/

Bonus: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2011/07/20/le-conseil-d-etat-bafoue-la-loi-de-1905.html