Francaisdefrance's Blog

07/03/2012

La pratique du football devient « licite » pour les femmes musulmanes; sous conditions…

A mon avis, les joueuses de foot en hijab auront un désavantage si elles jouent contre une équipe qui ne le porte pas. Mais ça… Allah comptera les points.

FDF

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L’équipe nationale féminine de foot d’Iran

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Feu vert pour le football en hijab

Les instances mondiales du football ont pris une décision lourde de conséquences pour l’émancipation des femmes.

l’International Football Association Board (IFAB), l’organe qui établit et fait évoluer les règles du football international, a pris une décision qui pourrait bien changer la vie de centaines de milliers de jeunes musulmanes. Le 3 mars, l’IFAB a décidé d’autoriser le port du voile en football féminin lors d’une assemblée générale à Bagshot, en Angleterre. Cette décision ne sera toutefois officialisée que lors d’une réunion le 2 juillet et après examen de questions liées à la santé et à la sécurité.


L’affaire avait atteint un point critique en juin 2011: on avait alors interdit à l’équipe iranienne féminine de football de disputer un match de qualification aux Jeux Olympiques, match qui devait avoir lieu en Jordanie. La disqualification d’une équipe entière, à quelques minutes d’un match international de première importance, a rouvert un débat sur les relations qu’entretiennent hijab, sport, et politique internationale. Mais aujourd’hui, le vent du changement semble souffler dans l’autre direction. Des militants, des athlètes et des sympathisants (musulmans ou non) semblent avoir répondu à toutes les objections de la Fédération international de Football Association (FIFA) —qui gère et développe le football dans le monde.

Exclusion des femmes musulmanes

Lorsqu’on a interdit à l’équipe nationale d’Iran de participer aux compétitions internationales, et ce avant un match clé des qualifications aux Jeux Olympiques, le président Mahmoud Ahmadinejad a laissé éclater sa colère, qualifiant la décision d’«inhumaine» avant de traiter les instances dirigeantes de la FIFA de dictateurs, sans sembler prendre la mesure de l’ironie d’une telle déclaration. Certains ont estimé que l’Iran ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même. Si cette théocratie, particulièrement rétrograde quant à l’égalité des sexes, ne régissait pas l’habillement des femmes, le problème ne se serait jamais posé. Mais ce problème dépasse l’Iran. Trois joueuses de l’équipe nationale de Jordanie ont-elles aussi quitté le terrain en refusant d’enlever leurs hijabs pour disputer le match.

Contrairement à l’Iran, qui est un cas extrême —dans tous les sens du terme, ou presque— la Jordanie est plus représentative des pays à majorité musulmane (ils sont plus de cinquante dans le monde). Le hijab n’y est ni imposé, ni interdit. La décision appartient aux citoyennes, pas au gouvernement. (Seul l’Iran et l’Arabie Saoudite légifèrent sur la tenue des femmes, et cette dernière ne compte aucune équipe de football féminine —ce qui n’est guère surprenant).

Et oui, de fait, des pressions sociales (et même patriarcales) pèsent sur les femmes dans de nombreuses régions. Mais en Jordanie, comme dans la plupart des pays à majorité musulmane, le hijab ne concerne qu’une partie de la population féminine. En choisissant de légiférer sur la question, la FIFA a, d’un simple trait de plume, privé 650 millions de femmes musulmanes de compétitions internationales. Ce problème ne se résume donc pas aux envolées anti-impérialistes du président iranien. La véritable question est de savoir si la FIFA va continuer de discriminer et d’exclure les femmes musulmanes qui choisissent de porter le hijab sur le terrain.

Reflet de l’islamophobie ambiante

Revenons sur l’élément qui a déclenché l’affaire. Le football international (et, de façon plus importante, les athlètes musulmanes) sont pris au piège entre la montée de l’hostilité anti-musulmane et les guerres culturelles qui font rage dans le monde —et ce tout particulièrement en Europe et en Amérique du Nord. En 2007, la Fédération de soccer du Québec a interdit le port du hijab et de tout symbole religieux ostentatoire sur le terrain. Peu après, ce règlement s’est étendu aux petites filles de 11 ans; toute équipe comportant une joueuse refusant d’enlever son hijab se voit désormais obligée de déclarer forfait. Cette même année, l’International Football Association Board (IFAB) a appuyé la décision du Québec, lui donnant ainsi une portée planétaire.

Il y a deux ans (en mars 2010), la FIFA est revenue sur cette position pour autoriser le port d’un couvre-chef permettant de couvrir les cheveux —mais ne devant pas descendre sous les oreilles ou couvrir le cou. Or pour les femmes qui portent le foulard, ce dernier sert principalement à recouvrir les cheveux et le cou. Ce n’est pas un symbole religieux explicite (les différentes communautés du monde arabe ne se sont jamais mis d’accord sur le hijab) ; il s’agit avant tout d’une question de culture, et d’une certaine conception de la pudeur. De nombreuses femmes musulmanes,des millions en réalité, choisissent de ne pas couvrir leurs cheveux. Mais des millions d’autres portent le hijab.

Le problème: un simple foulard

Et le type de hijab en question n’est qu’un foulard, rien de plus. Il ne doit pas être confondu avec les accoutrements contraignant couvrant l’ensemble du corps, qui sont imposés aux femmes dans certaines sociétés, comme le tchador en Iran et les burqas bleues de sinistre mémoire, associées à l’Afghanistan des talibans. Vous n’entendrez personne dire que les athlètes féminines devraient porter le tchador, la burqa ou tout autre type de voile. Et personne ne propose de contraindre les femmes à porter le hijab, que ce soit par leur pays d’origine ou lorsque leur équipe est en déplacement dans un pays musulman. L’objectif est de permettre à toutes les femmes de faire un choix culturel et personnel, sans qu’aucune autorité (essentiellement masculine, que ce soit celle de la FIFA ou des Etats concernés) ne leur impose quoi que ce soit.

Mais si le problème se résume à un simple foulard, où est ce problème, au juste? Les premières objections soulevées à l’encontre du hijab trouvent leur source dans une série de malentendus ; sur l’Islam, la religion et la culture. Mais on a vite transformé la question en un problème de sécurité. Dans un match brutal et particulièrement physique, des joueuses pourraient être tirées par le hijab, s’exposant ainsi à des blessures sérieuses. Mais si un hijab pourrait être agrippé dans le feu de l’action, les cheveux ne seraient-ils pas encore plus susceptibles de servir de cible?

Si l’on s’en tient à cette logique «de sécurité», les cheveux longs et les queues de cheval sont bien plus dangereux que le seul foulard. D’ailleurs, un hijab bien ajusté pourrait même être le plus sûr moyen de protéger les cheveux et la tête des joueuses. Le mouvement qui demande la levée de l’interdiction du hijab n’a cependant jamais rien dit de tel. Ses membres se contentent de souligner l’incohérence et l’éventuel caractère fallacieux de l’argument sécuritaire.

Le hijab version sport

Ceci dit, l’initiative pour l’autorisation du hijab a pris au sérieux les premières objections de la FIFA ; elle y a répondu, et propose une solution à la question de la sécurité des joueuses: une nouvelle version du hijab, spécialement conçu pour les athlètes. Ils ne demandent pas la simple levée de l’interdiction, mais l’introduction d’un hijab pensé pour le sport —et tout particulièrement pour le football. Le hijab sportif couvre les cheveux et le cou ; il est près du corps, mais il est réalisé à base de matériaux laissant la peau respirer, et il se fixe à l’aide d’une bande de type Velcro. Ce hijab est conçu pour se décrocher dès qu’il est agrippé, ce qui permettrait d’éviter les blessures. Les nouveaux designs ont été présentés lors de la réunion de l’IFAB.

La décision coïncide également avec une période d’importants changements au sein de la FIFA. L’organisation a été ébranlée par divers scandales éthiques, dont l’interdiction à vie de l’ancien président de la Confédération asiatique de football, Muhammad Bin Hammam. Cette réorganisation au sommet de la FIFA a permis un apport de sang neuf —voilà plusieurs décennies que la chose ne s’était pas produite. En janvier 2011, aux termes d’une élection particulièrement serrée, Ali Ibn al-Hussein, prince de Jordanie, a été nommé vice-président de la FIFA et représentant de l’ensemble de l’Asie. Il a supplanté le Sud-Coréen Chun Mong Joon, candidat pourtant mieux implanté au sein de l’organisation, et ce par 25 voix contre 20. A peine nommé, le prince hachémite a promis d’œuvrer pour faire évoluer la FIFA dans un sens progressiste, en commençant par lancer une campagne pour populariser le football auprès des jeunes et des femmes dans toute l’Asie.

Ce sport est pratiqué dans le monde entier, mais l’Europe et l’Amérique Latine dominent largement le reste de la planète (et ce particulièrement dans le cadre de la Coupe du monde). Aussi l’objectif premier est-il d’aider le football asiatique à accéder à un niveau de jeu comparable aux meilleurs. Il est bon de souligner que dans le football féminin, le déséquilibre géographique vis-à-vis de l’Europe et de l’Amérique Latine est moins important que dans le football masculin: les Etats-Unis, la Chine (et, plus récemment, le Japon) comptent parmi les vainqueurs de la Coupe du monde. 

Le combat du prince de Jordanie

Le prince Ali a constitué une équipe jeune et professionnelle —comprenant d’anciens diplomates jordaniens particulièrement talentueux— pour promouvoir le changement, en commençant par l’Asie. Ils tentent aujourd’hui de faire annuler ce qui n’est —probablement— qu’une forme de discrimination sexuelle involontaire au sein du football international. Parmi leurs différents projets, on peut notamment citer une campagne de sensibilisation intitulée «Let Us Play» [«Laissez-nous jouer»], dont le groupe Facebook a vite attiré plus de 65.000 membres.

En novembre 2011, à Kuala Lumpur (Malaisie), la proposition visant à mettre fin à l’interdiction du hijab a été acceptée par le comité exécutif de la Confédération asiatique de football (CAF). La CAF a alors chargé le prince Ali de soumettre cette proposition au comité exécutif de la FIFA, qui se réunirait à Tokyo en décembre 2011. L’étape suivante s’est déroulé en Angleterre: la réunion de mars 2012 de l’IFAB, à Londres, chargée de promulguer et de modifier les règles du football international, et dont les décisions doivent être respectées par toutes les associations et les confédérations régionales.

La dynamique du changement initiée en Asie progresse vers l’Occident ; au fil des mois, elle a recueilli de nombreux soutiens chez les sportifs non-musulmans, comme Ryan Nelson (capitaine de l’équipe masculine de Nouvelle-Zélande) et Michele Cox (ancienne milieu de terrain de l’équipe féminine de Nouvelle-Zélande). Le syndicat international des joueurs de football (FIFPro) a soutenu la campagne, bientôt suivi par les joueuses de l’équipe nationale du Japon (ou Nadeshiko).

L’équipe du prince Ali a mené une campagne extrêmement approfondie, en mettant l’accent sur trois points: l’éducation, l’élargissement de la participation des femmes et le recueil de soutiens —chez les musulmans comme chez les non-musulmans. La FIFA et l’IFAB doivent désormais prendre une décision de très grande importance. En rendant leur verdict, ils auront sans doute à l’esprit la mission que la FIFA s’est donnée: populariser la pratique du football —et par conséquent, permettre au plus de femmes possible de le pratiquer.

La levée de l’interdiction a cet effet salutaire. Elle permet à de nombreuses femmes de pratiquer le sport le plus populaire au monde. C’est une situation rare ; l’une de celle où les conservateurs culturels et les progressistes sociaux peuvent et doivent se battre pour la même cause. En levant l’interdiction et en autorisant le port d’un hijab conçu pour le sport —uniquement destiné aux femmes qui désireraient le porter— le monde du football œuvre pour l’émancipation des femmes. Lever l’interdiction permet aux femmes de choisir, plutôt que de voir la FIFA choisir pour elles.

La balle est dans le camp de la FIFA. Il ne lui reste qu’à assurer la passe…

Source: http://www.slateafrique.com/

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Je ne suis pas très « foot », mais tant qu’à faire, je prendrais plutôt un billet pour cette rencontre…

FDF

02/03/2012

Nasser parle de son entretien avec les frères musulmans sur la question du voile !

Un véritable morceau d’anthologie… Le deuxième président de l’Egypte avait un certain sens de l’humour…

Ca a beaucoup changé, depuis peu. Vous ne trouvez pas ?

FDF

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07/02/2012

Info ou intox? Une première peine de prison en France pour le port du voile intégral dans un lieu public…

ATTENTION : cette information n’est donnée que dans des réseaux  arabo/musulmans  et n’est relayée à aucun média  national.
Il convient donc de la prendre avec la  plus grande prudence, le sujet étant très sensible.
Il est possible d’admettre qu’il ne s’agisse que de désinformation volontaire  au sein de la communauté arabo/musulmane.

FDF

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En prison pour son niqab

Une première peine de prison en France pour le port du voile intégral dans un lieu public…
Hind Ahmas vient d’écoper d’une amende de 32000 euros ainsi que d’une peine de deux ans de prison pour avoir refusé le jugement rendu par le tribunal de police de Paris.
La jeune marocaine de 32 ans avait dans un premier temps été condamnée à une amende de 120 euros pour avoir refusé de dévoiler son visage lorsqu’elle s’est présentée à la Mairie de Meaux en septembre dernier. Suite à cela elle refusa le stage de citoyenneté en disant, je cite « C’est le juge qui a besoin d’un stage de citoyenneté, pas moi », comptant ainsi faire appel devant les tribunaux.
Avant cela, le 11 avril, lors d’un rassemblement devant l’Elysée Hind Ahmas avait été interpellée puis conduite au commissariat où elle avait refusé de montrer son visage aussi.
Bien évidemment, c’est sans compter sur le soutien de Rachid Nekkaz président de l’association ‘’Touche pas à ma constitution’’ ainsi que celui de l’avignonaise Kenza Drider, française d’origine marocaine et candidate à l’élection présidentielle, qui n’a toujours pas obtenu sa première signature de parrainage.

Extrait de femmezoom.com

http://ns365050.ovh.net/~algeried/forums/showthread.php?t=230596

http://www.la-cde.org/katibin/2012/02/01/en-prison-pour-son-niqab/

http://www.bladi.net/forum/301631-france-hind-ahmas-risque-ans-prison/

Merci à JC JC…

17/01/2012

Le résultat de 40 ans de multiculturalisme débridé…

Religion, multiculturalisme et accommodement, une redoutable trilogie dont le Québec n’a pas l’usage exclusif.

Ca se passe outre Atlantique. Mais ça se passe en Europe, aussi. Et nos dirigeants ont fermé les yeux… Ils continuent à le faire.

Ce sont eux qui voient. Nous, nous allons réagir. Une des façon d’agir ne devrait pas être une surprise. On vote bientôt, en France…

FDF

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 CA DEVIENT VRAIMENT GRAVE AU CANADA
  Et dire que pendant ce temps, on retire nos symboles religieux des écoles et des autres lieux publics… et même que certains paliers gouvernementaux comme Ville Mont-Royal, ont décidé de ne pas mettre de décorations de Noël et de retirer les crèches pour ne pas déplaire à certaines communautés culturelles…       

De plus en plus inquiétant…

ALLAH CAFÉTÉRIA ! <http://www.postedeveille.ca/2011/07/allah-cafeteria-.html>

Éric Duhaime du Journal de Québec <http://blogues.canoe.ca/ericduhaime/general/allah-cafeteria/>  traite de la mosquétéria de Toronto. Dans une école publique, la cafétéria sert de mosquée le vendredi durant les heures de classe. Les filles sont jugées indignes de prier à côté des garçons, et celles qui ont leurs règles sont mises à l’écart pour éviter qu’elles ne polluent les autres élèves.   Après avoir injustement accusé les Québécois de equasi-racisme,  le Canada-anglais vient de lancer ce qui pourrait fort bien être un film s’intitulant « Les Accommodements 2″.

     La grande première se déroulait la semaine dernière à Toronto, à la Valley Park Middle School.

   Dans le quartier le plus musulman au pays, l’école publique, financée à 100% par les contribuables ontariens,  « on » décidait de transformer sa cafétéria en mosquée pour la prière du vendredi.

    À la demande de l’imam, les élèves sont installés en rangées, à plat ventre vers la Mecque: les garçons à l’avant, les filles derrière et celles menstruées reléguées tout au fond.

   Au nom de l’ouverture et de l’inclusion des nouveaux arrivants, on nous a d’abord demandé de sortir la religion catholique et protestante de nos établissements publics. Ensuite, il fallut accepter le port du kirpan et du voile. Puis, vinrent les menus hallal.

   L’arrivée de la mosquée dans l’école s’inscrit comme la prochaine étape pour les intégristes islamiques qui souhaitent implanter chez-nous la Sharia.

    Voilà où 40 ans de multiculturalisme débridé nous auront conduit.

NOUS AVONS VENDU NOS CROYANCES ET NOTRE BON SENS POUR ACHETER DES VOIX ET BIENTOT NOTRE BEAU PAYS SERA PLONGÉ DANS L’IGNORANCE ET LA FOLIE.

   IL FAUT FÉLICITER NOS GOUVERNEMENTS.

Merci à RP.S…

07/01/2012

Port du voile et provocation…

Rien que pour le plaisir d’em……

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Mais jusqu’à quand vont ils jouer la provocation avec cette histoire de port du voile? Car c’est simplement de la provocation; les coutumes ou la religion n’ont rien à voir dans ce actes de non respect de nos lois. Ils veulent instaurer la charia. Et bien qu’ils s’accrochent…

Si ils veulent rester chez nous, qu’ils commencent par respecter NOS lois !

FDF

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NON SEULEMENT ILS NE RESPECTENT PAS    NOS LOIS     MAIS EN PLUS ILS SONT TOUJOURS PRETS A FAIRE CHIER LE MONDE  AU MAXIMUM DE LEURS POSSIBILITES
EN PLUS CELLE Là   DEMANDE DES DOMMAGES ET INTERETS    50 000  €
(surement pour payer sa maison au bled)  et tout ça pour un foulard qu’on lui a demandé de retirer au nom de NOTRE laïcité.

J ‘OSE ESPERER QUE LE TRIBUNAL LA DÉBOUTERA   ET AINSI ELLE DEVRA PAYER ET REMBOURSER LES FRAIS D’AVOCAT et de JUSTICE  même en AJ   –
Voilà un dossier qui va encore faire une saga islamiste CHEZ NOUS, durant 3 ans

IL VA BIEN FALLOIR UN JOUR OU L’AUTRE METTRE UN TERME A CES ABUS DE DROIT  ET DE JUSTICE
commis pas des gens qui  haïssent  NOTRE  France

Ceci dit notons que c est une claque dans la G…….   des verts et de la gôôôôôôche   qui veut de plus en plus d’immigrés puisque c est une élue écolo qui est mise en cause

JC JC…

Lyon: la mariée à qui on avait demandé de se dévoiler dépose un recours !

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La Lyonnaise à qui une élue écologiste avait demandé l’an dernier de retirer son voile pour célébrer son mariage demande 50.000 euros de dommages et intérêts. Son avocat évoque un «abus de pouvoir».

SOURCE  :   http://www.mediapart.fr

15/12/2011

Deux niqabées arborent fièrement leurs condamnations… Ca se passe en France, bien sûr…

DE QUI PARLE -T -ON???
MEME A L’ETRANGER ON PARLE DE NOS BÂCHEES :  LE SUJET INQUIETE,  COMME INQUIETE LA MONTEE DE L’INTEGRISME MUSULMAN  EN EUROPE.
NE SONT-ELLES PAS MIGNONNES AVEC LEURS BÂCHES DIFFORMES,  COMME DES BELPHEGORS ARBORANT FIEREMENT LEURS CONDAMNATIONS?

ELLES VEULENT RIDICULISER  NOTRE REPUBLIQUE,
MAIS ELLES SE RIDICULISENT AUSSI,  les pauvres  – HORREUR!!!!!!!!  il y en a une qui ne porte pas de gants  : c’est un appel au viol ça!!!!!!!!
ET COMME LE DIT L’ARTICLE  ELLES VONT BIEN FINIR EN PRISON –

(NB :  pour la traduction:    GOOGLE TRADUCTION)

JC JC

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Désolé; je n’ai pas eu le temps de traduire… Mais en est-il besoin?

Vous aurez compris qu’il s’agit de l’affaire de Meaux : http://tinyurl.com/3lq36vy

FDF

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L’une des deux provocatrices.

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French mother, 32, set to become first woman to be jailed for wearing banned Islamic veil

A 32-year-old mother from France is set to become the first woman ever to be sent to prison for wearing an Islamic veil.

Hind Ahmas refuses to accept the legitimacy of a Paris court which has ordered her to spend 15 days learning her civic duties.

She was sentenced by magistrates in Meaux, a Paris suburb, yesterday – after being arrested wearing an outlawed veil outside the Elysee Palace in the French capital on April 11.


Facing jail: Hind Ahmas, left, could be sentenced to two years in prison for wearing a banned Islamic head covering in France

That was shortly after Nicolas Sarkozy’s government introduced a ban on all forms of Islamic head coverings, including the niqab and the burka.

Ahmas was not allowed into the hearing at Meaux Criminal Court because she refused to remove her face covering.

But prosecutors made it clear to her lawyer, Gilles Devers, that Ahmas now faces two years in prison and a £27,000 fine.

‘There is no possibility of me removing the veil,’ Ahmas said.

‘I’m not taking it off. The judge needs citizenship lessons, not me.’

Ahmas, who has already refused to pay a fine of around £100 for wearing a veil on another occasion, intends to take her case to the European Court of Human Rights.

She has launched a pressure group, Do Not Touch My Constitution, along with Kenza Drider, another veil wearer who wants to run for president in the Spring.


New law: Ahmas, 32, pictured with would-be presidential candidate Kenza Drider, is taking her case to the European Court of Human Rights

If Ahmas does become the first woman in the world to go to prison for wearing a veil, then it will be seen as a huge propaganda coup for Islamic-rights campaigners.

Mr Sarkozy said the ban on head coverings was not aimed at persecuting Muslims, but merely to make France a more tolerant, inclusive society.

When it was introduced, he said the ban was aimed at stopping criminals – from terrorists to shoplifters – disguising their faces from security staff and CCTV.

But the sight of a young mother being led away to the cells merely because she refuses to take off her veil will cause outrage around the world.

Mr Devers said the veil ban was ‘unconstitutional’, while senior police officers have told judges that it is unenforceable without persecuting women.

France became the first country in Europe to outlaw the veil, while similar legislation has since been passed in Belgium and Holland.

One has been mooted in Britain by a number of politicians, including Conservative backbenchers, but there are no immediate plans to introduce one.

Source: http://www.dailymail.co.uk/

08/08/2011

Manifestation musulmane à Aulnay: « Mais tuez-moi! Je vous dis. Je veux rejoindre Dieu » !

Stigmatisation exacerbée à Aulnay. Ces gens là sont venus pour bafouer NOTRE République. Ils se veulent « Français » pour les avantages (financiers: allocs, aides, etc…), mais pas pour nos lois. Ils veulent nous imposer leur saleté de charia et leurs coutumes venues des temps révolus. Leur instinct barbare est toujours présent. Et ça, si on continue à les laisser faire, nous allons le payer. Ca commence déjà, d’ailleurs…

FDF

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Les faits, à la « sauce piquante »: http://tinyurl.com/3c94y6z

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Une centaine de musulmans se sont rassemblés sans autorisation préfectorale devant la gare d’Aulnay. Ils protestaient contre la loi qui interdit le port du voile, allant jusqu’à mettre le feu à un Code civil. Les policiers qui veillaient à ce qu’il n’y ait aucun débordement ont tenté de vérifier l’identité de deux femmes voilées mais ont été violemment pris à partie par les manifestants.

« Mais tuez-moi! Je vous dis. Je veux rejoindre Dieu », a hurlé l’un d’entre eux à l’intention des fonctionnaires, qui ne se sont cependant à aucun moment départis de leur calme.

Source: http://www.leparisien.fr/

30/06/2011

Loi sur le port du voile: première bavure !

Il fallait s’y attendre…

FDF

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L’application de la loi sur le port du voile s’est immédiatement révélée difficile :
c’est ainsi que nous avons appris qu’à ce jour, 4 personnes ont été interpellées:
3 musulmanes, aussitôt relâchées.

Un apiculteur, toujours en garde-à-vue…

Source de cette démentielle info: http://forumpatriotemlp.xooit.fr/

28/06/2011

Il y a deux ans, Obama montrait son vrai visage…

C’était en juin 2009 et c’est passé « entre les gouttes », bien entendu… A noter que ce qu’annonçait à l’époque Obama ne concernait pas son propre pays… La gouvernance mondiale tant redoutée s’affirme.

FDF

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Hijab : Obama égratigne la France…

Le président américain Barack Obama a défendu aujourd’hui au Caire le port du voile pour les musulmanes en Occident, prenant le contre-pied de la France.

C’est par trois fois que M. Obama a pris la défense du voile islamique dans son discours prononcé à l’Université du Caire, critiquant le fait qu’un pays occidental « dicte les vêtements » qu’une musulmane « doit porter ».

Au nom de la laïcité, la France a banni en 2004 dans les écoles les signes religieux ostentatoires avec une loi interprétée comme ciblant surtout le voile islamique. La polémique fait également rage au Canada et en Allemagne alors qu’en Belgique, 90% des écoles le bannissent et il est jugé « discriminatoire » par un décret du Conseil d’Etat.

« Il est important pour les pays occidentaux d’éviter de gêner les citoyens musulmans de pratiquer leur religion comme ils le souhaitent, et par exemple en dictant les vêtements qu’une femme doit porter », a-t-il lancé.

Sans jamais citer la France ou d’autres pays, il a enchaîné en affirmant qu' »on ne doit pas dissimuler l’hostilité envers une religion devant le faux semblant du libéralisme ».
« Je sais qu’il y a un débat sur ce sujet », a encore dit M. Obama avant de trancher sur ce sujet toujours controversé en Occident devant un public trié sur le volet, parmi lequel de nombreuses femmes voilées.

« Je rejette », a-t-il ainsi affirmé, « les vues de certains en Occident » pour qui le fait « qu’une femme choisisse de couvrir ses cheveux a quelque chose d’inégalitaire ».
Il a encore souligné que « le gouvernement américain s’est porté en justice pour protéger le droit des « femmes et des filles à porter le voile » et « punir ceux qui voudrait leur dénier ».

Pour la première fois, une américaine musulmane portant le voile, Dalia Mogahed, d’origine égyptienne, a fait son entrée à la Maison Blanche comme conseillère de Barack Obama.

Mais la question du port du voile, notamment à l’école, met aussi à l’épreuve des gouvernements et opinions publiques dans des pays musulmans.

Source: http://www.lefigaro.fr/ juin 2009

21/06/2011

Port du voile: le gouvernement Français se soumet… La République plie… et se rend…

C’était trop beau pour être vrai. Et ça ne pouvait pas durer. A un an des présidentielles, il y en a encore qui croient que les voix des « musulmans-Français » vont peser dans la balance… Il semble qu’il y en a encore qui n’ont pas compris la provocation de ces femmes voilées; ou qui font semblant de ne pas comprendre… C’est Marine qui doit bien se marrer…

FDF

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Luc Chatel souhaite proscrire le port du voile par les mères d’élèves lors des sorties scolaires, mais Matignon retarde la décision.

 

Faut-il refuser les mères voilées pour accompagner les sorties scolaires? La question divise le gouvernement. Luc Chatel, ministre de l’Éducation nationale, souhaite que les parents qui encadrent des visites de musées ou des colonies organisées par l’école publique soient soumis aux règles de neutralité, comme les fonctionnaires. Il avait annoncé au Figaro qu’il préparait une circulaire pour clarifier la situation. Mais depuis, la rédaction est suspendue.

Car le premier ministre s’y oppose. «Ce serait très douloureux pour les enfants de voir leurs mères écartées des sorties», avance-t-on à Matignon. Dès 2004, François Fillon, alors ministre de l’Éducation, avait refusé que la loi qui interdit le port de tenues religieuses ostensibles aux élèves de l’école publique soit appliquée aux parents qui intervenaient dans l’école. Ces dernières semaines, alors que le gouvernement examine les ajustements nécessaires pour que la laïcité soit mieux respectée dans la République, le premier ministre a réaffirmé sa position. «La loi sur l’école ne concerne que les élèves. Et il n’est pas sûr que les parents accompagnateurs aient le statut de collaborateurs occasionnels du service public», fait savoir son entourage.

Un été pour réfléchir

Au grand dam de Luc Chatel et de Claude Guéant qui auraient souhaité clarifier le statut de tous les collaborateurs occasionnels du service public, comme les parents, mais aussi les jurés. À ce jour, on les supposait neutres, mais aucun texte ne le spécifie. Ils ne sont juridiquement considérés comme des «collaborateurs occasionnels du service public» qu’en cas de contentieux ou d’accident. Le gouvernement s’est donné l’été pour examiner dans le détail toutes les situations et décider au besoin de mesures législatives.

Au sein de l’Éducation nationale, les professeurs sont globalement réticents à voir des parents qui affichent une croyance intervenir dans un rôle d’encadrement. Mais ils ne souhaitent pas se priver d’une occasion de se rapprocher de certaines familles, explique Patrick Gonthier qui dirige l’Unsa: «C’est un sujet difficile. Faut-il distinguer le petit foulard traditionnel de certaines femmes des groupes de mamans voilées militantes que l’on voit parfois? Il faut clarifier la règle, car, sinon, chacun va faire à sa manière. Et bien souvent, les professeurs contournent ces parents-là.» Le syndicat, qui rencontrera François Fillon mardi, est favorable à une interdiction, mais «il faudra prendre le temps de l’expliquer, de diffuser le message, avant de l’appliquer».

«C’est l’image de l’école de la République qui est en jeu», justifie Claudine Palaccio, la directrice de l’école primaire Joséphine-Baker à Pantin, qui a choisi d’écarter des sorties les parents qui affichent leurs convictions religieuses. Immédiatement taxée d’islamophobie, contestée par la FCPE, la directrice a choisi d’assumer. «L’école est laïque. S’ils interviennent dans une mission scolaire, les parents doivent être neutres. Autrement, ils viennent au conseil de classe, avec leur voile, leur turban, leur kippa, évidemment.» La directrice insiste: «J’impose la neutralité à tous les intervenants. J’ai fait enlever une grande croix d’une dame de cantine. Elle l’a très bien compris.»

«Pressions communautaires»

«On se retrouve dans la même situation que pour le foulard dans les années 1980. Ceux qui ne voulaient pas légiférer minimisaient, évoquaient quelques cas et les chefs d’établissement devaient se débrouiller seuls», rappelle Alain Seksig, ancien inspecteur de l’Éducation nationale, responsable de la laïcité au Haut-Conseil à l’intégration. «Aujourd’hui, chaque école fait sa politique. Dans certaines écoles, c’est la porte ouverte aux pressions communautaires.» Le HCI réclame d’ailleurs la neutralité des parents en mission pour l’école.

Les fédérations de parents sont, elles, divisées. La Peep aurait préféré que les parents intervenants dans l’école restent neutres. Tandis que la FCPE a pris position pour ces mères parfois exclues. Au-delà des fédérations, souvent politiques dans leurs décisions, l’affaire partage aussi les parents d’élèves. Certains se déclarent hostiles et d’autres jurent que «cela ne les dérange pas mais qu’il ne faut pas aller trop loin». En tout cas, explique une mère à Saint-Ouen, «c’est une question de principe, pas de personne».

Source: http://www.lefigaro.fr

22/09/2010

Poursuite pour discrimination: rien que pour faire ch…, pour provoquer…

Ils et elles nous emmerderont jusqu’au jour où… Ils et elles n’iront pas se plaindre, après. Les français ont l’habitude qu’on les prennent pour des cons. Mais pas trop longtemps, quand-même. Surtout quand c’est fait pour chercher l’affrontement.

FDF

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Port du voile : une Clermontoise poursuit son employeur devant les prud’hommes pour discrimination…


Gulsen Ozturk assure avoir été discriminée et « placardisée » par son employeur à son retour de congé parental au motif qu’elle porte le voile. Elle a décidé de porter l’affaire devant les prud’hommes.


Gulsen Ozturk a changé. En 1997, lorsque cette jeune femme de 19 ans signe un CDI au centre Leclerc du Brézet, elle ne porte pas le voile.

Quatre ans durant, elle met en rayon les produits hygiéniques. Avant de quitter l’entreprise en congé parental. Neuf ans durant, elle s’occupe de ses quatre enfants.

Au cours de cette période, cette Turque d’origine – elle a pris la nationalité française – lit le Coran. Beaucoup.

« J’ai décidé de m’investir dans cette religion », dit-elle d’une voix douce et posée. Et adopte le port du foulard au quotidien. C’est donc une Gulsen Ozturk voilée qui se présente en mai dernier devant le directeur du magasin pour reprendre son poste.

L’employée se doute bien que sa nouvelle tenue risque de mal passer. « Il (le directeur) a été choqué quand il m’a vue et m’a dit que ça allait causer un problème. Je lui ai dit : « Les personnes changent, la vie change ». »

Gulsen Ozturk songe à démissionner. « Mais je ne voulais pas perdre tous mes droits. » Elle tente de négocier un licenciement avec indemnités. « La direction a refusé. »

« Les personnes changent »

Le 25 mai, la trentenaire reprend le chemin du travail… et se retrouve à la réserve.

« Pendant une semaine, toute seule, j’ai rangé les palettes, balayé, sorti les chariots. » S’estimant placardisée et discriminée à cause de son choix religieux, elle tombe en dépression et demande à un avocat, Me Patrick Roesch, de défendre ses intérêts.

« J’ai saisi le conseil des prud’hommes d’une demande de résiliation judiciaire. La direction avait l’obligation de lui proposer un emploi similaire. Cette affectation recouvre en réalité des considérations d’ordre religieux alors que ma cliente a toujours fait preuve de compétence », argue-t-il.

Instrumentalisation du voile ?

Et d’avancer que le principe de non-discrimination  « en raison de ses convictions religieuses ou de l’apparence physique » aurait été bafoué.

« On veut bien attirer certaines communautés avec des produits halal, mais les employés qui affichent leur communautarisme, on les refuse ».

Directeur du centre Leclerc, Henri Trarieux se dit  « consterné par cette instrumentalisation » de la question du voile au travail.

« Jamais je ne lui ai demandé d’ôter son voile ! Quand elle est revenue travailler quatre jours, elle a pu le porter et n’a fait l’objet d’aucune agression. La réalité, c’est qu’elle m’avait sollicité pour être licenciée avant de reprendre le travail. Mais je n’avais aucun motif pour faire ça ! »

Et de réfuter également toute placardisation.

« Le rangement de la réserve faisait partie de ses missions anciennes. Le fait qu’elle porte le voile n’a rien à voir avec cela, même si, à terme, pour des questions de sécurité et d’hygiène, monter sur un escabeau et travailler dans des labos agroalimentaires avec de type de vêtements, ça peut poser problème. »

Le conseil des prud’hommes de Clermont-Ferrand tranchera le 20 décembre.

Théoriquement, le Code du travail n’interdit pas le foulard. Contrairement à l’école, régie par les principes de laïcité, le monde de l’entreprise est un espace privé où les conflits se résolvent en terme de liberté individuelle et de neutralité. Tout est affaire de négociation.

Les tribunaux reconnaissent souvent comme principal obstacle au port du foulard le contact réel avec la clientèle.

La cour d’appel de Paris, en mars 2001, a admis que l’employeur dans un magasin s’oppose à ce qu’une vendeuse se dissimule sous un voile, en précisant que, un large public fréquentant l’endroit, la neutralité ou la discrétion dans l’expression des options personnelles s’imposait.

Nicolas Faucon

nicolas.faucon@centrefrance.com

source : lamontagne.fr