Francaisdefrance's Blog

14/01/2012

Clermont Ferrand: La salariée voilée de Leclerc déboutée aux prud’hommes !

Il ne faut pas trop abuser des « bonnes choses »… Mais que pour le plaisir d’em……, elles continuent à provoquer…

FDF

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LA VOILEE  de CLERMONT-FERRAND A ETE DEBOUTEE      BRAVO LE   CPH   !!!!!!!!!!  EN ATTENDANT ELLE PERCOIT LES INDEMNITES CHÔMAGE  !!!!!!!!!

ICI ON EST EN FRANCE   ET PAS AU BLED  LA FRANCE EST UN PAYS D’ESSENCE CHRETIENNE   ET LAÏQUE   NOUS SOMMES BIEN COMME çA  –
‘AU BLED   ELLES NE FERAIENT PAS   LE 1/10ème DE CE QU’ELLES SE PERMETTENT DANS NOTRE PAYS.

ELLE VA SUREMENT INTERJETER APPEL    un avocat en AJ c’est payé par nos impôts –  la suite au prochain numéro.

JC JC

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La salariée estimait que son affectation à la réserve était directement liée au port de son foulard islamique.

De retour d’un long congé parental, l’employée accusait la direction de l’hypermarché de l’avoir affectée à la réserve parce qu’elle portait le voile.

Nulle trace de discrimination. Le conseil des prud’hommes de Clermont-Ferrand a débouté, ce mardi, une ex-salariée d’un hypermarché Leclerc qui accusait son employeur de l’avoir changée de poste parce qu’elle portait le voile. A son retour d’un congé parental de neuf ans, la jeune femme avait été réaffectée à la réserve, alors qu’elle occupait un poste en rayon avant son départ. Son avocat a annoncé qu’il ferait appel.

Engagée en 1997, Gulsen.O avait pris un congé parental d’éducation en 2001, puis enchaîné avec deux autres congés parentaux pour s’occuper de ses quatre enfants. Durant ces neuf années, elle s’était investie dans la religion musulmane, choisissant de porter le voile. A son retour chez Leclerc en 2010, elle est affectée à la réserve et ne retrouve pas son poste initial en rayon. Elle demande alors un licenciement avec indemnités, ce que la direction refuse.

Propositions de reclassement

Le 23 septembre, après plusieurs arrêts maladie pour cause de dépression, la salariée est licenciée après avoir refusé « quatre propositions de reclassement« , selon l’avocate de la direction, Stéphanie Giraud. « Elle a été licenciée en raison de ses convictions religieuses », a affirmé de son côté son avocat, Me Patrick Roesch, réclamant la résiliation de son contrat de travail aux torts de l’employeur, ce qui ouvre droit à des dommages et intérêts.

Me Roesch avait également estimé que son affectation à la réserve était directement liée au port de son foulard et que l’employeur avait « l’obligation de lui proposer un emploi similaire à celui qu’elle occupait avant son congé ». Pour l’avocate de l’employeur, « à aucun moment il n’a été demandé à Mme.O de retirer son foulard ». « La réserve faisait partie de ses missions et il s’agissait de la remettre à niveau après neuf années d’absence, au cours desquelles tout a changé dans l’entreprise », avait-elle plaidé.

07/01/2012

Port du voile et provocation…

Rien que pour le plaisir d’em……

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Mais jusqu’à quand vont ils jouer la provocation avec cette histoire de port du voile? Car c’est simplement de la provocation; les coutumes ou la religion n’ont rien à voir dans ce actes de non respect de nos lois. Ils veulent instaurer la charia. Et bien qu’ils s’accrochent…

Si ils veulent rester chez nous, qu’ils commencent par respecter NOS lois !

FDF

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NON SEULEMENT ILS NE RESPECTENT PAS    NOS LOIS     MAIS EN PLUS ILS SONT TOUJOURS PRETS A FAIRE CHIER LE MONDE  AU MAXIMUM DE LEURS POSSIBILITES
EN PLUS CELLE Là   DEMANDE DES DOMMAGES ET INTERETS    50 000  €
(surement pour payer sa maison au bled)  et tout ça pour un foulard qu’on lui a demandé de retirer au nom de NOTRE laïcité.

J ‘OSE ESPERER QUE LE TRIBUNAL LA DÉBOUTERA   ET AINSI ELLE DEVRA PAYER ET REMBOURSER LES FRAIS D’AVOCAT et de JUSTICE  même en AJ   –
Voilà un dossier qui va encore faire une saga islamiste CHEZ NOUS, durant 3 ans

IL VA BIEN FALLOIR UN JOUR OU L’AUTRE METTRE UN TERME A CES ABUS DE DROIT  ET DE JUSTICE
commis pas des gens qui  haïssent  NOTRE  France

Ceci dit notons que c est une claque dans la G…….   des verts et de la gôôôôôôche   qui veut de plus en plus d’immigrés puisque c est une élue écolo qui est mise en cause

JC JC…

Lyon: la mariée à qui on avait demandé de se dévoiler dépose un recours !

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La Lyonnaise à qui une élue écologiste avait demandé l’an dernier de retirer son voile pour célébrer son mariage demande 50.000 euros de dommages et intérêts. Son avocat évoque un «abus de pouvoir».

SOURCE  :   http://www.mediapart.fr

19/12/2011

Nouvelle victoire judiciaire contre l’islamisation rampante…

Ca fait toujours plaisir à apprendre…

FDF

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« Le 9 novembre 2011, la cour d’appel de Paris approuvait le licenciement d’une « technicienne prestations maladie » employée d’une CPAM sur le fondement des principes de laïcité et de neutralité. »

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UNE NOUVELLE VICTOIRE   JURIDIQUE   FAVORISANT NOTRE LAÏCITé  CONTRE L’ISLAMISATION  SOURNOISE
force est de constater que ce sont toujours les mêmes qui font chier le monde en faisant des procès, alors que nos lois sont là.
NON A L’ISLAMISATION DE NOS PAYS  ET CEUX QUI NE SONT PAS SATISFAIT DE NOS LOIS ET DE NOS MODES DE VIE  PEUVENT ALLER TRANQUILLEMENT PRATIQUER LEUR  « TRUC »  SUR UNE TERRE D’ISLAM

 JC JC

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Le foulard dans l’entreprise : un casse-tête juridico-religieux

Une salariée doit-elle ôter son foulard islamique si son employeur lui enjoint de le faire ? Une telle mesure ne porte-t-elle pas une atteinte excessive à la liberté de pensée, de conscience et de religion protégée par l’article 9 de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) ? Le règlement intérieur qui l’édicte est-il licite ?

Liberté religieuse versus laïcité, neutralité versus foulard islamique, le terrain est miné, comme en témoigne le casse-tête juridico-religieux des dernières affaires de licenciement sanctionnant le refus de salariées d’ôter leur foulard. Après la puéricultrice de Baby Loup, c’est au tour d’une salariée du secteur public d’être congédiée pour ce motif. Le 9 novembre 2011, la cour d’appel de Paris approuvait le licenciement d’une « technicienne prestations maladie » employée d’une CPAM sur le fondement des principes de laïcité et de neutralité.

Neutralité du personnel

La salariée brandissait, pour se défendre, le principe de non-discrimination énoncé par l’article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, l’article 5 du préambule de la Constitution de 1948 et l’article L1132-1 du Code du travail. La cour d’appel a néanmoins considéré que son licenciement ne reposait pas sur ses convictions religieuses – ce qui aurait laissé place à une discrimination -, mais sur le fait de manifester ses croyances par le port d’un accessoire vestimentaire ostentatoire.

« Le règlement intérieur de la caisse, au nom des principes de laïcité et de neutralité et d’égalité de l’ensemble des usagers, avait notamment prohibé pour ses agents, dans le cadre de leur exercice professionnel dans un service public, le port de vêtements ou d’accessoires les positionnant clairement comme représentant un groupe, une ethnie, une religion ou une obédience politique ou quelque croyance que ce soit », souligne l’arrêt. « Cette décision fait une application stricte du principe de laïcité dans l’exécution d’un service public par ses agents », commente Bastien Ottaviani, avocat spécialisé en droit social au sein du cabinet Vaughan. Mais elle montre également que le principe de neutralité ne joue pas seulement à l’égard de salariées au contact d’enfants en bas âge.

Neutralité et enfants en bas âge

L’arrêt Baby Loup s’était déjà inspiré de cette notion de laïcité pour imposer une obligation de neutralité religieuse dans le cadre d’une crèche. Celle-ci doit « assurer une neutralité du personnel dès lors qu’elle a pour vocation à accueillir tous les enfants du quartier, quelle que soit leur appartenance culturelle ou religieuse, et que ces enfants compte tenu de leur âge n’ont pas à être confrontés à des manifestations ostentatoires d’appartenance religieuse », souligne l’arrêt de la cour d’appel de Versailles du 27 octobre 2011. Le licenciement de la salariée ne porte donc pas atteinte à la liberté religieuse et les restrictions imposées par l’employeur sont justifiées par la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché (articles 1121-1 et L 1321-3 du Code du travail), conclut-il. « C’est la première fois qu’une juridiction française se prononçait sur la possibilité pour un employeur privé d’imposer à ses salariés une obligation de neutralité relative à leur appartenance religieuse », souligne Bastien Ottaviani.

Au niveau européen, la Cour européenne des droits de l’homme, protectrice des libertés fondamentales, et notamment de celle de manifester sa religion, avait fait part de la « difficulté d’apprécier l’impact qu’un signe extérieur fort, tel que le port du foulard, pouvait avoir sur la liberté de conscience et de religion d’enfants en bas âge ». Elle avait néanmoins approuvé l’interdiction édictée par la directrice d’une école primaire de Genève à l’encontre d’une institutrice, compte tenu du « message de tolérance, de respect d’autrui, d’égalité et de non-discrimination que, dans une démocratie, tout enseignant doit transmettre à ses élèves » (CEDH, 15 février 2001, n° 42393/98, Dahlab c/ Suisse).

Arrêt Bermuda

Encore peu nombreuses, les décisions liées au port du foulard islamique sont amenées à se multiplier. « Avec la loi d’avril 2011 sur l’interdiction de se masquer le visage dans les lieux publics, les juges auront de plus en plus tendance à appliquer de façon stricte le principe de laïcité à l’intérieur de l’entreprise », présume Me Ottaviani.

Jusqu’à présent, les tribunaux ont jugé des cas où la liberté individuelle revendiquée par les salariés concernait leur tenue vestimentaire. Ainsi, l’agent technique de sécurité d’une entreprise avait été licencié parce qu’il portait un bermuda sous sa blouse en plein été. Dans la mesure où il était en contact avec la clientèle, l’employeur lui a demandé de porter un pantalon, ce qu’il s’était refusé à faire. Le salarié a donc contesté son licenciement jusque devant la Cour de cassation qui a affirmé que la liberté de se vêtir à sa guise n’était pas une liberté fondamentale et que l’employeur pouvait y apporter des restrictions dans les limites de l’article 1121-1 (arrêt « Bermuda » du 12/11/2008). Dans une affaire plus ancienne, une salariée venue travailler en survêtement avait été licenciée pour les mêmes raisons.

Neutralité du personnel

La salariée brandissait, pour se défendre, le principe de non-discrimination énoncé par l’article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme, l’article 5 du préambule de la Constitution de 1948 et l’article L1132-1 du Code du travail. La cour d’appel a néanmoins considéré que son licenciement ne reposait pas sur ses convictions religieuses – ce qui aurait laissé place à une discrimination -, mais sur le fait de manifester ses croyances par le port d’un accessoire vestimentaire ostentatoire.

« Le règlement intérieur de la caisse, au nom des principes de laïcité et de neutralité et d’égalité de l’ensemble des usagers, avait notamment prohibé pour ses agents, dans le cadre de leur exercice professionnel dans un service public, le port de vêtements ou d’accessoires les positionnant clairement comme représentant un groupe, une ethnie, une religion ou une obédience politique ou quelque croyance que ce soit », souligne l’arrêt. « Cette décision fait une application stricte du principe de laïcité dans l’exécution d’un service public par ses agents », commente Bastien Ottaviani, avocat spécialisé en droit social au sein du cabinet Vaughan. Mais elle montre également que le principe de neutralité ne joue pas seulement à l’égard de salariées au contact d’enfants en bas âge.

Neutralité et enfants en bas âge



Source: http://blog.sami-aldeeb.com/

02/10/2010

Foulard islamique: une féministe allemande lance un appel aux « guerrières »…

Avec l’espoir que cette célèbre  féministe allemande fasse des émules dans toute l’Europe. Il est temps que nos guerrières se réveillent pour une vraie cause.



La féministe allemande la plus connue et la plus réputée pour son franc-parler a lancé un appel pour l’interdiction du voile dans les écoles allemandes. Son nouveau livre, un appel à l’intégration indépendamment de l’Islam, a de bonnes chances de provoquer la controverse.

Le voile représente plus qu’un simple morceau de tissu, plus qu’un nouvel article vestimentaire, et n’est certainement pas un accessoire marquant un mode de vie branché que des filles ultramaquillées doivent utiliser pour ajouter de la couleur à leur garde-robe. Non, le voile est un « drapeau et un symbole des islamistes » qui « a fait suite à une croisade dirigée vers le cœur de l’Europe dans les années 80 », affirme l’emblématique féministe allemande Alice Schwarzer dans son nouveau livre, « La grande dissimulation : pour l’intégration, contre l’islamisme ».

Le livre est récemment sorti en allemand sous le titre Die grosse Verschleierung : Fuer Integration, gegen Islamismus, et les vives déclarations qu’il contient n’ont fait qu’attiser le feu déjà bien ardent du débat sur l’intégration en Allemagne.

Les enseignantes ne sont plus autorisées à porter le foulard au sein des écoles publiques allemandes. Alice Schwarzer demande maintenant de passer à l’étape suivante : les jeunes filles ne devraient pas non plus en avoir le droit.

« Seule une décision ferme telle que celle-ci donnerait enfin à une jeune femme venant d’une famille fondamentaliste la possibilité d’évoluer dans la liberté et l’égalité, au moins dans les limites de la cour d’école », écrit madame Schwarzer.

(…)

Alice Schwarzer et ses coauteurs – le livre comprend des articles écrits par un certain nombre de journalistes et de militants – résument le cœur du conflit à une opposition entre le droit à l’individualité et le droit à l’égalité.

(…)

Avec ce ton si alarmiste, il est presque surprenant de trouver dans le livre quelques données plus sobres que la journaliste a tirées d’une enquête récente sur les musulmanes d’Allemagne. L’une de ces données indique qu’en réalité, seule une minorité de ces femmes portent le voile et que, même parmi les musulmanes qui se considèrent comme « très pratiquantes », seulement la moitié des répondantes ont déclaré se couvrir la tête. Voilà qui, à l’inverse, signifie que la grande majorité des musulmanes prennent leurs distances par rapport au code vestimentaire fondamentaliste et, par conséquent, par rapport aux organismes islamiques qui prescrivent le port du foulard.

Le but de madame Schwarzer est d’entamer une discussion avec cette vaste majorité silencieuse de musulmanes et de leur apporter un soutien. Elle déclare que, jusqu’à maintenant, l’Allemagne a pratiqué le « faux dialogue » et la « fausse tolérance ». En effet, la plupart de ses interlocuteurs ont été des représentants d’organismes intégristes auxquels on a répondu favorablement à presque toutes les demandes, par peur d’accusations de racisme.

Source : Deutsche Welle via Islam in Europe

Vu sur: http://www.bivouac-id.com/2010/09/30/allemagne-une-feministe-celebre-sattaque-au-foulard-islamique/