Francaisdefrance's Blog

22/10/2011

Suisse: “Stopper l’immigration massive” !


Avec un slogan pareil, ça devrait cartonner chez nos amis Suisse. Selon les résultats de la votation, il y en a qui devront prendre exemple…

FDF

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La droite nationaliste (UDC) est la grande favorite des législatives du 23 octobre. Son mot d’ordre rassemble : “Stopper l’immigration massive”.

Les populistes “prennent l’ascenseur”. À la veille des législatives de ce 23 octobre, cette expression suisse revient dans tous les journaux. Regroupée au sein de l’Union démocratique du centre (UDC) de Toni Brunner, la droite nationaliste a le vent en poupe. Le dernier sondage de la campagne lui donnait 29,3 % des suffrages, ce qui pourrait faire de l’UDC la première formation politique suisse à franchir la barre mythique des 30 % depuis 1919, date de l’introduction du suffrage proportionnel.

Les autres partis seraient loin derrière : 19,9 % des voix pour les socialistes, devant le Parti libéral-radical (15,2 %), le Parti démocrate-chrétien (14,2 %) et les Verts (9,3 %). Une fois élus, les nouveaux députés devront ensuite désigner, le 14 décembre, les sept membres du Conseil fédéral, l’exécutif suisse. Sous l’influence des populistes, ce nouveau Conseil pourrait modifier en profondeur la politique de la Suisse.

Fondée en 1971, l’UDC a longtemps plafonné autour de 11 % des voix. Son opposition à l’adhésion de la Suisse à l’Espace économique européen, lors du référendum de 1992, marque le début de son ascension, comme le montrent ses résultats électoraux : 15 % en 1995, 22,5 en 1999, 26,7 en 2003, 28,9 en 2007. Depuis ce dernier scrutin, l’UDC a enregistré d’autres succès retentissants.

Le 29 novembre 2009, sa proposition d’interdire la construction de minarets était approuvée par référendum : 57,5 %. Le 28 novembre 2010, les Suisses disaient oui à 52,9 % à l’expulsion de criminels ou de délinquants étrangers, mesure applicable aussi aux fraudeurs aux prestations sociales. Le 28 septembre dernier, les députés votaient une motion intitulée “Bas les masques”, présentée par le député UDC Oskar Freysinger. Elle vise à interdire le port de la burqa dans certains lieux publics et les transports en commun.

Moins audible sur de nouveaux thèmes de campagne – la crise de l’euro et le débat sur le nucléaire – , l’UDC s’est relancée grâce à deux décisions ré centes. En septembre, la Banque nationale décidait d’arrimer le franc suisse à l’euro, pour en finir avec une monnaie trop forte. Puis les députés votaient l’abandon définitif du nucléaire, à partir de 2034. Du coup, le débat s’est reporté sur l’immigration, cheval de bataille des populistes.

Son programme à ce sujet tient en trois points : le refus de toute adhésion à l’Union, le renvoi des criminels étrangers, l’arrêt de l’immigration massive. Ce thème a même remplacé celui de la réduction des impôts. « Nous avons le sentiment que ce qui préoccupe le plus les gens en ce moment, c’est l’immigration », analyse l’élu UDC Christoph Mörgeli. Ce 17 octobre, le parti annonçait avoir réuni assez de signatures pour organiser un référendum “contre l’immigration de masse”.

Il est vrai que c’est le pays européen qui compte la plus forte proportion d’étrangers sur son sol : 1,7 million de personnes, 22 % de la population. Ce ratio ne cesse de croître. Les statistiques récentes publiées par l’Office fédéral des migrations montrent que la population étrangère a encore augmenté de 2,9 % en un an. Les nouveaux immigrés proviennent majoritairement du Kosovo et des États de l’Union européenne.

Même l’“immigration qualifiée” suscite de nouveaux problèmes

L’UDC attribue ce phénomène aux accords européens de libre circulation, notamment ceux de Schengen entrés en vigueur en Suisse en 2008. Dans le Tessin, la Ligue des Tessinois, victorieuse des élections cantonales du 10 avril (30 % des voix), les rejette. Elle réclame « la construction d’un mur entre la Suisse et l’Italie » pour bloquer les 13 000 travailleurs transfrontaliers.

« Plus il y a de gens en Suisse et plus l’État a besoin d’infirmières ou d’enseignants, relève Toni Brunner, le chef de l’UDC. Dit de façon un peu caricaturale, les immigrés viennent en Suisse s’occuper d’autres immigrés. » La proportion de diplômés universitaires parmi les étrangers, passée de 21 à 56 % en quinze ans, est aussi une source d’inquiétude, comme le constate le journal le Temps : « Cette immigration qualifiée apporte de nouveaux problèmes : compétition accrue pour l’espace et le logement, flambée des prix de l’immobilier, engorgement des infrastructures… »

Michel Arnaud


Source: http://www.valeursactuelles.com/

29/06/2011

« En France, le voile n’a pas sa place dans la sphère publique »: Marine Le Pen.

Marine Le Pen se confie à Riposte Laïque. Ca va encore faire hurler Caroline Fourest, Cécile Duflot and Co. Bof; la caravane passe…

FDF

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Riposte Laïque : Vous avez suscité de nombreuses critiques en France en évoquant la nécessaire sortie de l’euro. Aujourd’hui la crise grecque rend de plus en plus probable l’éclatement de la zone euro. Comment voyez-vous la suite des événements ?

Marine Le Pen : L’euro est un malade en phase terminale à qui l’on fait subir un acharnement thérapeutique aussi vain que ruineux. Il y a un an, les dirigeants européens nous avaient certifié que le premier plan d’aide de 110 milliards suffirait à sortir la Grèce de la crise. Aujourd’hui, le gouvernement grec réclame de nouveau un plan de 110 milliards que l’Union européenne, Nicolas Sarkozy en tête, vont lui accorder, obsédés par l’idée de sauver non pas le peuple grec du carnage social, mais la monnaie unique à tout prix.
Or, ni le premier plan ni le deuxième ne permettront à la Grèce de relancer sa croissance, de combler ses déficits, de créer des emplois parce que cet argent sert avant tout à payer ses dettes et à rembourser les échéances en cours auprès des marchés financiers. Or ce qui est arrivé à la Grèce, au Portugal et à l’Irlande menace aujourd’hui l’Espagne et demain très vraisemblablement l’Italie et la France. C’est un effet domino dévastateur si l’on ne se décide pas rapidement à anticiper plutôt que de subir ce tsunami économique et financier.

Riposte Laïque : Dans plusieurs pays européens, des partis qualifiés souvent par les médias de « populistes », réclament eux aussi la sortie de l’euro et le retour de leur souveraineté. Croyez-vous possible une coordination de souverainistes européens ?

Marine Le Pen : Je pense que l’ampleur de la catastrophe exige une prise de conscience collective qui va bien au-delà des clivages politiques. Il s’agit aujourd’hui de sauver non pas une monnaie qui a démontré sa nocivité considérable mais des peuples d’une nouvelle ère de glaciation sociale. Ceux qui sont attachés à la souveraineté politique et économique des nations doivent bien évidemment y jouer un rôle majeur, tout comme ceux, et ils sont de plus en plus nombreux, qui ne veulent pas être sacrifiés sur l’autel du dogme de la monnaie unique.

Riposte Laïque : Pouvez-vous préciser pour nos lecteurs en quoi, selon vous, l’Europe actuelle est dangereuse et quelle Europe vous appelleriez de vos vœux.

Marine Le Pen : Les chiffres sont assez effrayants pour que l’on puisse prendre conscience de la direction suicidaire que prend l’Union européenne. On nous avait promis la prospérité, le plein emploi, la croissance pour des décennies, on a droit au chômage de masse, à la généralisation de la précarité, aux délocalisations, à l’explosion des prix, à la submersion migratoire. Le « paradis » européen que les technocrates nous ont vendu c’est aujourd’hui 43 millions de personnes menacées par la pénurie alimentaire !

Or personne ne peut et ne doit se résoudre à ce suicide collectif. Cette Europe là qui entraîne dans sa chute des millions d’Européens n’est pas l’horizon indépassable du devenir de notre pays et de notre peuple. Comme le proposent aujourd’hui nombre d’économistes reconnus, il est vital de retrouver notre liberté monétaire pour oxygéner notre économie, nos finances et nos emplois. C’est cette Europe respectueuse de nos libertés et du droit des peuples européens à disposer d’eux-mêmes que nous défendons.

Riposte Laique : De nombreux lecteurs de Riposte laïque se sont étonnés d’un texte paru sur le site NPI tenu par le Front National, évoquant le témoignage d’une musulmane voilée qui avait adhéré par internet au FN. Il y a quelques mois, vous affirmiez que le voile intégral n’était pas le problème , mais qu’il fallait interdire le voile partout en France. Auriez-vous assoupli votre position, jusqu’à accepter que des militantes voilées puissent adhérer à votre parti.

Marine Le Pen : Avant de répondre plus précisément à votre question, permettez-moi de préciser une chose : le seul site officiel du Front National est le site http://www.frontnational.com. NPI est un site qui soutient le Front National mais qui « n’est pas tenu par le Front National ».
Je n’ai jamais changé de discours sur la question du voile. J’ai dit et je redis que le voile n’a pas sa place dans la sphère publique en France. Soyons clairs, je ne suis pas une adversaire des religions, la laïcité permet à chacun dans notre pays de croire ou de ne pas croire. Ce qu’elle ne permet pas et auquel je suis profondément attachée, c’est qu’une religion déborde dans la sphère publique pour y substituer aux lois civiles des lois et des revendications d’ordre politico-religieuses….

…Suite et source: http://ripostelaique.com/marine-le-pen-le-voile-na-pas-sa-place-dans-la-sphere-publique-en-france.html

14/10/2010

Selon un quotidien algérien, nous sommes tous des nazis en Europe!

Et ça, ce n’est pas de l’incitation à la haine, des fois? Les immigrés du Maghreb, par la voix de ceux qui y sont encore (tant mieux) vivant en Europe, pardon, profitant du système européen et « français d’abord », comme dirait JM Le Pen, nous bavent dessus… D’après l’article qui suit, nous sommes tous populistes, xénophobes ou nationalistes. En attendant, ce sont les premiers à brûler nos voitures, tirer sur nos policiers, et piller nos caisses d’aide sociale. En outre, et je veux parler des « jeunes », ils crachent par terre quand ils nous croisent, en signe de mépris… Mais ceux qui nous traitent de racistes le font depuis le bled. C’est plus sûr… Quel courage! Lisez ce discours plein de haine… Après, vous les regarderez d’un autre oeil, ces « jeunes issus de l’immigration »… Et leurs aînés qui nous font des « salamalecs »… Vous voulez que je vous dise un truc? « ILS » ont peur… Et ils ont raison, d’avoir peur…

FDF

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Lu sur: http://www.liberte-algerie.com/

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Conséquence du populisme de la droite traditionnelle et des socialistes:

L’extrême droite s’installe en Europe !

« Les mouvements populistes, xénophobes ou nationalistes connaissent un nouvel essor dans plusieurs pays européens. Si, à l’Est, ils sont fidèles à l’idéologie fasciste, à l’Ouest, ils prennent pour cible le multiculturalisme et l’islam en particulier. Vienne est passé à la peste brune.

La droite raciste, xénophobe et populiste se porte de mieux en mieux en Europe. À l’Est, rien de très nouveau. En Hongrie, en Slovaquie, en Roumanie, des partis authentiquement profascistes sont toujours en forme. Dans la filiation des idéologies nationalistes des années 1930, ils prônent une identité nationale ethnico-religieuse, raniment de vieux contentieux territoriaux et la question des minorités hors frontières. En Hongrie, les législatives du 10 avril devraient consacrer la victoire du grand parti conservateur et nationaliste, le Fidesz, mais aussi confirmer la percée du Jobbik, antisémite, xénophobe, qui a obtenu trois députés européens.
En Slovaquie, le Parti national slovaque (SNS), radicalement nationaliste, devrait se maintenir dans un gouvernement de coalition après les législatives du 12 juin. Il est déjà en campagne et ses actions sont violentes contre l’ouverture à l’Union européenne. En Serbie, les ultras bougent et s’opposent à l’ouverture à l’Union européenne  ainsi qu’à toute forme de normalisation avec les communautés musulmanes de la région, lesquelles attendent que justice leur soit rendue pour les crimes contre l’humanité exercés à leur encontre par des Serbes enflammés par leur pureté ethnique.
À l’Ouest, l’extrême droite prospère sous son vrai visage et ça marche pour elle. Boostée par les actions extrêmes de pouvoirs de la droite traditionnelle et même de sociaux-démocrates,  la droite radicale s’est enhardie, au point d’accuser ces derniers de plagiat. La fille de Le Pen se raille de Sarkozy qui a repris à son propre compte le slogan identitaire fétiche du Front national : “La France aux Français de souches”.
Les chefs de l’extrême droite sont fiers de l’adjectif “extrême” et ne s’embarrassent plus de ces lignes jaunes que les démocrates et la loi leur avaient imposées. La seule différence avec la droite traditionnelle est que l’extrême droite réfute la main tendue de celle-ci qu’elle dénonce comme déconnectée de la réalité, auto-reproduite et corrompues par le cosmopolitisme et la mondialisation. L’OMC et Bruxelles sont leurs bêtes noires. Par contre, ils partagent avec la droite au pouvoir la reconstitution d’une identité ethnique et la dénonciation de la société multiculturelle et, surtout, de l’islam. L’interdiction de la construction de minarets, approuvée par les électeurs suisses le 29 novembre 2009, a fait des émules auprès de l’ensemble des pays du continent européen.
Contre toute attente et contre l’avis des principaux partis politiques, des responsables religieux et des milieux économiques, les Suisses ont voté à 57% pour l’interdiction de minarets dans leur pays. La question, soulevée par le parti populiste de droite, l’Union démocratique du centre (UDC), était soumise aux électeurs sous la forme d’un référendum, aboutissement d’une opération ayant recueilli plus que le seuil requis pour soumettre une question au vote des citoyens. Un vote xénophobe inspiré par la peur, les fantasmes et l’ignorance. L’UDC a fait croire aux Suisses que leur identité était mise en péril par l’islam ! Il s’est trouvé des sociologues pour expliquer que le racisme suisse serait le résultat “d’une fierté nationale blessée”, dans la remise en cause du secret bancaire, la faillite de Swissair et la manière “honteuse” avec laquelle Kadhafi a traité le pays dans l’affaire des otages suisses en Libye.
L’UDC s’était éclatée dans la stigmatisation de l’islam, braquant sur la violence terroriste et l’image de la femme. Et la propagande n’est pas propre à la Suisse. Chaque pays européen a produit ses propres thèmes pour cibler les musulmans. En France, c’est la burqua, après le foulard.
En Allemagne, les mosquées et les mariages forcés dans les communautés turques. En Grande-Bretagne, les débordements du multiculturalisme séculaire, avec la visibilité nouvelle des musulmans. Des caricatures au Danemark. L’homosexualité aux Pays-Bas… Et, pour tous, incivilités et violences des immigrés et de leurs enfants, qui rendent la vie impossible aux souchiens de culture judéo-chrétienne. En Europe, il y aurait, au bas mot, une vingtaine de million de musulmans. L’islam est la seconde religion en France et en Allemagne. Au sein de l’UE, aucun gouvernement n’a  tenté de régler de manière satisfaisante la situation de la religion musulmane, qui fait pourtant partie intégrante du paysage européen. Pire, les gouvernements ont épousé les thèses des extrêmes droites.
La xénophobie et la haine des immigrés ont offert un fonds de commerce électoral aux pouvoirs populistes qui prospèrent dans toute l’Europe. Refusant d’être assimilées au néofascisme, la nouvelle vague de la droite européenne, dont la France de Sarkozy est la caricature, prône l’ultralibéralisme (moins d’impôts, moins de règles, moins d’allocations sociales, moins de services publics) et un programme durement antimusulman au nom de la lutte contre le multiculturalisme. Port de la burqua prohibé sur pratiquement l’ensemble des capitales européennes, pas de foulards à l’école, guerre déclarée aux marchands de kébabs (!), pas de mosquées ni même pas de lieux de prière. Des municipalités européennes multiplient les mesures discriminatoires contre leurs résidents et mêmes concitoyens de culture musulmane. Quelques exemples de xénophobie.
À Varallo Sesia, petite ville dans le nord-ouest de l’Italie, le maire, parlementaire de la Ligue du Nord, a infligé cet été des amendes de 500 euros aux nageuses musulmanes qui se baignent en burkini (maillot de bain intégral), tant dans les piscines que dans les rivières et les torrents. Une autre commune italienne dans la région de Trévise (Nord-Est) a fait fermer, la veille du Ramadhan, les bâtisses utilisées jusque-là comme mosquées…
L’islamophobie s’affiche aujourd’hui sans contraintes, faisant sortir des bois les fascistes. L’organisation la plus achevée dans ce patchwork droitier est l’English Defence League, qui rassemble  des Sikhs, des juifs et des homosexuels hostiles aux musulmans. Héraut à tous nouvelle vague d’extrémisme de droite en Europe, le xénophobe Geert Wilders,  homme politique danois néerlandais célèbre pour ses positions anti-immigration.
Son procès pour incitation à la haine raciale s’ouvre le 30 octobre, et l’extrême droite européenne s’est donné rendez-vous à Amsterdam, pour soutenir leur icone et fonder du coup la Ligue européenne antimusulmane, qui sera baptisée European Friendship Initiative (Initiative européenne de l’amitié) ! Parties de petites manifestations violentes contre la présence de musulmans eu Europe, ces ligues drainent aujourd’hui plusieurs milliers de militants anti-islamistes. Ce mouvement est caractéristique des années 2010. La clef de son succès, les hooligans des stades de foot. La sous-culture violente du football a produit un vaste mouvement multiethnique hostile aux musulmans. Ils sont tous adorateurs d’Adolf Hitler, mais comme ils ne sont pas à une contradiction près, le drapeau israélien est devenu une figure récurrente de leurs rassemblements !
Fasciste, néo-nazie, ces mouvements ont forgé des passerelles avec la droite européenne traditionnelle qui partage avec eux l’anti-islamisme. Et de citer la France sarkozyste avec sa loi sur l’interdiction de la burqua, le tour de vis aux lois sur l’immigration (révisées cinq fois par Nicolas Sarkozy). Ou encore, l’Autriche où le parti d’extrême-droite a fait une franche percée lors des élections locales du 10 octobre en s’emparant de Vienne, la capitale, à l’issue d’une campagne vivement xénophobe et anti-islamique.
Faisant perdre aux sociaux-démocrates leur majorité absolue, la droite fasciste autrichienne devient la deuxième force politique à Vienne, un bastion socialiste depuis 1919. La clef de la réussite : les quartiers populaires où la peur du musulman exorcise les questions du chômage et de la paupérisation induite par la mondialisation. Son affiche électorale a rappelé celle du Français Le Pen qui avait habillé, pour les régionales françaises, la carte de la France par les couleurs algériennes et une mosquée menaçante, des appels au courage pour défendre le sang viennois ! Le FPÖ a copié la rhétorique de Sarkozy sur le “bon français”. »