Francaisdefrance's Blog

12/11/2011

« ILS » enseignent le jihad en France !

On est mal, on est mal… A Pontoise, le maire et le Sous-Préfet étaient même de la fête lors de l’inauguration en 2004. Mais en 2011, l’islam a bien avancé…

 Où est NOTRE République ? Où va NOTRE république ? J’ai peur… Pour notre descendance. Nous, nous aurons encore le droit de résister, voire de riposter. Mais allons nous laissez nos enfants et petits enfants survivre sous la loi intransigeante de la charia? Subir le nouveau jihad? Il est grand temps de relever la tête et de voir les choses en face. Quitte à tomber; mais si nous tombons, nous emmènerons un tas d’envahisseurs avec nous. Un maximum.

Il veulent le jihad? Nous n’aurons aucun mal à trouver du monde pour la nouvelle Croisade. Certain.

FDF

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Le « Livre du Jihad » enseigné à la mosquée de Pontoise !


Lu ici ce magnifique exemple d’intégration et d’adhésion aux valeurs républicaines :

« Lors de son inauguration en mai 2004, la première grande mosquée du Val d’Oise reçut un accueil très favorable des autorités républicaines, Le Parisientitrait alors  »Concert de louange pour inaugurer la mosquée ». Le quotidien francilien écrivait :  »La mosquée de Pontoise, la première de la ville nouvelle, a été inaugurée hier matin dans la partie basse du quartier de Marcouville. Sous les applaudissements de nombreux représentants des communautés musulmane mais aussi chrétienne, dont le curé de Pontoise et le pasteur d’Osny, le député-maire et le sous-préfet de Pontoise, le président de l’association Avicenne et l’imam de la mosquée ont symboliquement dévoilé ensemble la plaque du centre cultuel et culturel. Ouverte depuis novembre 2002, mais achevée depuis peu, cette mosquée de taille moyenne (500 places pour la grande salle de prière, 150 pour les femmes) a apparemment séduit ses hôtes. Au terme d’une visite particulièrement transparente, des salles de soutien scolaire aux parkings, tous ont loué la qualité du bâtiment et son intégration dans la ville. Entre les drapeaux français et européen, Philippe Houillon (UMP) et le sous-préfet Daniel Wojciechowski ont salué l’esprit d’ouverture et de solidarité des responsables du lieu. » (Le Parisien du 05.05.2004)

Huit ans après l’inauguration, le paysage a été bouleversé dans la ville de Pontoise : des centaines d’individus se vétissent de djellabas et arborent une longue barbe pour ne pas ressembler aux koufars (mécréants), les femmes allant à la mosquée sont évidemment toutes voilées. L’école coranique enseignant l’arabe et la charia aux enfants et adultes, est pleine ».

Source: http://www.chretiente.info/

22/10/2011

Villiers-le-Bel: La cour d’assises des Hauts-de-Seine a prononcé des peines allant de 3 à 15 ans de prison; et DEUX acquittements….

On a encore peur de nouvelles émeutes? On a toujours peur de la racaille issue de l’immigration? Des « peines-cadeau » ont été prononcées à l’encontre de ces « chances pour la France »… Et pourquoi?

FDF

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Procès de Villiers-le-Bel : trois condamnés, deux acquittés

En première instance, les quatre tireurs présumés avaient écopé de peines de 3 à 15 ans de prison pour avoir ouvert le feu sur des policiers lors des deux soirées d’émeutes des 25 et 26 novembre 2007.

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La cour d’assises des Hauts-de-Seine, qui rejugeait depuis trois semaines les quatre tireurs présumés des émeutes de Villiers-le-Bel en 2007, a condamné vendredi trois des accusés à des peines de 3 à 15 ans de réclusion et a prononcé un acquittement. Un cinquième accusé, qui comparaissait pour avoir fourni une arme aux émeutiers, a, lui aussi, été acquitté.

« Justice a été faite d’un côté, mais de l’autre côté justice n’a pas été rendue. On crie, on crie et on criera toujours parce qu’il y a de l’autre côté nos frères qui ont pris des peines très lourdes », a déclaré un des acquittés, Maka Kanté, reparti libre du tribunal de Nanterre.

90 policiers blessés

Lors du premier procès en juin 2010, les quatre tireurs présumés âgés de 24 à 30 ans avaient écopé de peines de 3 à 15 ans de prison pour avoir ouvert le feu sur les forces de l’ordre lors des deux soirées d’émeutes des 25 et 26 novembre 2007 qui avaient suivi le décès accidentel de deux adolescents.

Quelque 90 policiers avaient alors été blessés par des cartouches de plomb. Prononcé dans une salle comble après plus de neuf heures de délibéré, le verdict a été accueilli dans la colère et la confusion par la foule qui patientait à l’extérieur de la salle d’audience sous haute surveillance policière.

Clamant leur innocence tout au long des trois semaines de débats, les deux principaux accusés, les frères Adama et Abderhamane Kamara, ont été condamnés à des peines de 12 et 15 ans de réclusion, conformément aux réquisitions du parquet qui avait fustigé leur volonté de « tuer des policiers« . « Pour les victimes que je défendais, l’objectif est rempli. Les deux meneurs partent en prison ce soir, et sur ce point la justice est passée », a commenté Me Laurent-Franck Liénard, un des avocats des policiers.

Les témoins se défilent

Ancien médiateur à Villiers, Adama Kamara avait assuré pendant les débats avoir « tenté de calmer les jeunes » le soir des affrontements, alors que le ministère public avait fait de lui le « leader des émeutes ».

À ses côtés dans le box, son frère Abderhamane, présenté par le ministère public comme « le tireur le plus déterminé et le plus efficace », avait reconnu ne pas « aimer la police », mais il avait nié avoir ouvert le feu. « Je suis pas fou, je connais les peines encourues », avait-il lâché, mettant les accusations portées contre lui sur le compte des « rumeurs » de la cité. Au cours des trois semaines d’audience, cette thèse avait été longuement développée par la défense qui avait dénoncé une enquête « bâclée » en espérant profiter des défections en série enregistrées par l’accusation.

Aucun des quatre témoins sous X qui avaient mis en cause les accusés pendant l’enquête n’a déposé devant la cour, contraignant le président à faire lecture de leurs dépositions. Un témoin à charge crucial, qui devait venir déposer à visage découvert, a, lui aussi, fait faux bond en dépit d’un mandat d’amener pris à son encontre.

Encore un procès

« Je ne suis pas satisfait, parce qu’on aimerait que ce genre de justice ne soit pas pour les cités », a déclaré un des avocats de la défense Me Patrick Arapian, se référant aux témoignages anonymes. « Il n’y a pas une justice des pauvres et une pour les riches. » En dépit de ce jugement d’appel, la justice n’en a pas encore fini avec les évènements de Villiers-le-Bel.

Au terme d’une longue instruction, le policier qui conduisait la voiture entrée en collision avec les deux adolescents a été renvoyé en septembre devant le tribunal correctionnel pour homicides involontaires. Une information judiciaire pour faux témoignages visant les policiers qui l’accompagnaient dans la voiture est par ailleurs toujours en cours à Pontoise.

Source: http://www.lepoint.fr/

15/02/2011

Délinquance: un braqueur abattu dans le Val d’Oise.

Il est bien évident que suivant l’origine ethnique du braqueur en question, il y aura plainte ou non envers les policiers qui n’ont fait que leur devoir… On parie?
FDF
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Un homme, âgé de 31 ans, et installé depuis quelques mois à Castres, a été abattu par la police vendredi matin alors qu’il venait de participer à un braquage de bureau de Poste en région parisienne. Les faits se sont produits sur l’autoroute A15 sur la commune de Franconville dans le Val d’Oise.

Quelques instants plus tôt, deux individus venaient de braquer le bureau de La Poste de Pontoise. Ils s’enfuyaient à moto, mais ils étaient très vite pris en chasse par la police.

Au niveau de Franconville, la puissante Suzuki des fuyards a été bloquée contre la barrière de sécurité par une voiture de police. Le pilote de la moto aurait immédiatement été maîtrisé par les policiers. Son passager a tenté de prendre la fuite. Il a alors traversé la chaussée en courant et remonté le sens de circulation opposée où les voitures se trouvaient pratiquement à l’arrêt.

Le braqueur aurait alors tenté de couvrir sa fuite en pointant une arme en direction des policiers. L’un d’eux a tiré et a touché le malfrat à l’abdomen. Il devait décéder quelques instants plus tard, son Browning Herstal 9 mm à ses côtés, chargé et balle engagée dans la culasse. Le braqueur décédé était né dans le IIIe arrondissement parisien mais résidait à Castres « pour des raisons amoureuses », dit-on de sources proches de l’enquête.

Source: http://www.ladepeche.fr/