Francaisdefrance's Blog

28/02/2012

Une association prend en charge les familles des soldats Français musulmans polygames!

Rappel: la polygamie est interdite en France; pour les vrais Français…

Même à l’armée, les soldats musulmans sont mieux lotis que les soldats non-musulmans. Mais on va où, là?

Préférence non-nationale ou peur de l’invasion programmée? Ou les deux?

FDF

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Une association – même pas musulmane – créée pour soutenir les militaires blessés en opération prend en charge les familles des soldats musulmans polygames! Ceux qui contribuent au financement de l’association apprécieront.

Polygamie, abattage rituel, nourriture hallal, port illégal du voile, pratique ostentatoire de la religion, aménagements en tous genres dans les entreprises et les établissements publics, modifications des programmes d’histoire à l’école: A petits pas, ILS nous imposent leurs comportements, avec la collaboration active de nos belles âmes dupes ou complices. Ne vous y trompez pas:

Cela va bien au-delà du  simple respect de prescriptions religieuses. Il s’agit d’une véritable STRATEGIE D’OCCUPATION DU TERRAIN.

Jusqu’à quand?

http://www.nationspresse.info/?p=161025

Je vous laisse apprécier les largesses de la France à l’égard de « nos » soldats musulmans.
Si ce lien n’est pas actif, le copier-coller sur le bandeau http d’internet explorer.

Merci à R.S….

21/02/2012

Ode à la Turquie.

Je vous laisse méditer ça. Qui ne date pas d’hier…

FDF

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Visionnaire…

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« Considérer la Turquie telle qu’elle était au règne de François Ier, comme une puissance utile à notre politique, c’est retrancher trois siècles de l’histoire.

Prétendre civiliser la Turquie en lui donnant des bateaux à vapeur et des chemins de fer, en disciplinant ses armées, ce n’est pas étendre la civilisation en Orient, c’est introduire la barbarie en Occident ; des Ibrahims futurs pourront ramener l’avenir au temps de Charles Martel, ou au temps du siège de Vienne…Je dois remarquer que j’ai été le seul, avec Benjamin Constant, à signaler l’imprévoyance des gouvernements chrétiens : un peuple dont l’ordre social est fondé sur l’esclavage et la polygamie est un peuple qu’il faut renvoyer aux steppes des Mongols.

Il est bien difficile de prévoir quelle sera la conduite d’une race d’homme qui n’ont point les idées européennes. A la fois rusés comme des esclaves et orgueilleux comme des tyrans, la colère n’est jamais chez eux tempérée que par la peur.

En principe de grande civilisation, l’espèce humaine ne peut que gagner à la destruction de l’empire Ottoman : mieux vaut mille fois pour les peuples la domination de la croix à Constantinople que celle du Croissant…Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. On dit que le sultan actuel a fait des pas vers la civilisation…Depuis quand l’apprentissage machinal des armes est-il la civilisation ? C’est une faute énorme, c’est presque un crime, d’avoir initié les Turcs dans la science de notre tactique.

Vous ne voulez pas planter la croix sur Sainte Sophie ? Continuez de discipliner des hordes de Turcs, d’Albanais, de Nègres et d’Arabes, et, avant vingt ans peut-être, le croissant brillera sur Saint Pierre. Appellerez-vous alors l’Europe à une croisade contre des infidèles armés de la peste, de l’esclavage et du Coran? Il sera trop tard. »

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Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe

18/02/2012

En France, on favorise la fraude aux aides sociales… La preuve avec l’affaire Lies Hebbadj.

Il n’a pas fini de nous narguer, le « beau » Lies Hebbadj… Il ne le dit pas, lui « NIQUE LA FRANCE »; il le fait, et tout en douceur… Je ne veux pas cotiser pour ce genre de type qui se fout de nous.

Après mai 2012, il n’est pas impossible que je quitte cette France là. Ce n’est plus la mienne… A moins que Marine ne vienne nettoyer les écuries d’Augias.

FDF

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« Je vous ai tous bien niqués, les sous-chiens »…

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Le juge d’instruction a prononcé un non-lieu dans le dossier de fraudes aux prestations sociales impliquant Lies Hebbadj, son épouse et trois de ses compagnes.  

Non-lieu pour Lies Hebbadj dans l’affaire de fraudes aux aides sociales  MAIS LE PARQUET FAIT APPEL !!!

Lies Hebbadj était poursuivi pour « complicité de fraude pour obtention de prestation ou allocation familiale indue (allocation dite parent isolé et revenu de solidarité active majoré) par dissimulation d’une vie maritale.

Le juge d’instruction a prononcé un non-lieu dans le dossier de fraudes aux prestations sociales impliquant Lies Hebbadj, son épouse et trois de ses compagnes.  

L’affaire a débuté en 2010, avec la verbalisation d’une de ses compagnes pour port du niqab au volant. Lies Hebbadj est ensuite accusé de polygamie et d’escroquerie aux aides sociales

Le juge d’instruction de Nantes Jacky Coulon a prononcé un non-lieu dans le dossier de fraudes aux prestations sociales impliquant Lies Hebbadj, son épouse et trois de ses compagnes, a-t-on appris ce vendredi de source judiciaire.

Le parquet a fait appel de cette décision. « L’examen du dossier n’a débouché sur aucune preuve sérieuse à charge par rapport à Lies Hebbadj. L’essentiel des charges qui pesaient sur lui se dégonflent. La montagne a accouché d’une souris », s’est félicitée vendredi son avocate Cécile de Oliveira.

Lies Hebbadj était poursuivi pour « complicité de fraude pour obtention de prestation ou allocation familiale indue (allocation dite parent isolé et revenu de solidarité active majoré) par dissimulation d’une vie maritale de fait avec Sandrine Mouleres et Sonia Yaker pour un préjudice d’un montant estimé de 90 000 euros« , selon le parquet.

« Polygamie de fait »

Sur une période allant d’avril 2007 à mai 2010, Sandrine Mouleres -relaxée en 2010 pour port du niqab au volant-, et Sonia Yaker -poursuivie fin novembre dernier pour infraction à la loi sur la dissimulation du visage- ont notamment touché l’une ou l’autre de ces allocations. « Or elles vivent dans une polygamie de fait avec Lies Hebbadj, ont des domiciles très proches les uns des autres, une communauté de vie financière, affective, sexuelle: elles ne sont donc pas isolées et à ce titre n’ont pas le droit de percevoir cette allocation », avait estimé le procureur de la République de Nantes, Xavier Ronsin.

L’épouse légitime de Lies Hebbadj, Miriana, était poursuivie pour fraude par fausse déclaration de présence sur le territoire national ainsi que de celle de ses enfants légitimes pendant plus de trois mois, pour un préjudice d’un montant de 3426 euros.

Lies Hebbadj a été médiatisé en défendant en avril 2010 Sandrine Mouleres, qui contestait un PV de 22 euros pour port du niqab au volant et qui a obtenu gain de cause en décembre 2010. Une ancienne compagne de Lies Hebbadj, Nina Gomez Murciego, était quant à elle poursuivie pour « usage de faux aux fins d’obtention indue de prestation auprès de la caisse d’allocation familiale ». Nina Gomez avait pour sa part porté plainte contre Lies Hebbadj pour viol, plainte qui a entraîné la mise en examen de M. Hebbadj pour « viols aggravés » en août 2010.  

Source: http://www.lexpress.fr/

13/01/2012

Du lourd: L’état français prend en compte la polygamie à Mayotte pour le versement du RSA !!!

Une nouvelle grosse baffe de la part de l’Etat Français à ses contribuables vivant en métropole. Nous allons tous payer pour entretenir les familles polygames de Mayotte. Nous a t’on consultés, avant? Car c’est de NOTRE argent qu’il s’agit. Ben non…

Démocratie à la française…

FDF

Merci à vous, Français de métropole…

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On a demandé son avis au peuple Français pour MAYOTTE ?  NON BIEN SUR   !

 QU’APPORTE CETE ILE à LA FRANCE ?

JC JC…

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Elle est pas belle l’islamisation de la France ?

Mayotte / RSA : La polygamie prise en compte!

Voir: http://rutube.ru/tracks/5196899.html?autoStart=true&bmstart=1000

NB :   LA CENSURE FAISANT RAGE  CETTE VIDÉO A DU ÊTRE HÉBERGÉE  EN RUSSIE

IL NE FAUT PAS QUE LE PEUPLE  (DE MÉTROPOLE)   SACHE     –   ALORS FAITES SUIVRE

DIFFUSEZ  MULTIDIFFUSEZ

05/01/2012

Un second Ribéry dans le Jura ?

A quelques différences près, quand-même: Nadir Belhadj n’est pas un CONverti, ils est musulman d’origine, il ne va pas aux putes (préfère la polygamie), et ne passe pas son temps « blessé sur le terrain »…
A part ça, il fait comme Ribéry: il provoque… Mais les gars, être un professionnel de foot ne vous donne pas tous les droits! Il y a des lois à respecter, quand on se dit Français »: les lois de la République.
FDF
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TIENS LES MOUQUÈRES COMMENCENT A SE REBELLER !!!!!!!!      IL FAUT LES LAPIDER,  c’est bien ce que prévoit le CORAN  NON?

LA POLYGAMIE  EN FRANCE EST INTERDITE  A LA FOIS POUR LES FRANÇAIS  COMME POUR LES ÉTRANGERS

Pourquoi certains,  et toujours les mêmes ,  s’évertuent à NE PAS RESPECTER NOS LOIS ??????

JC JC…

« Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile »  
Le foot ne donne pas tous les droits…
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La femme du footballeur Nadir Belhadj dépose plainte pour bigamie !

L’épouse du footballeur franco-algérien Nadir Belhadj, qui a grandi dans le haut Jura et joué à l’OL, a déposé plainte contre son mari pour bigamie. Celui-ci s’est remarié fin juin, au Qatar

C’est en décembre dernier que l’épouse de l’international Algérien se serait aperçue, à l’occasion d’une démarche administrative à la mairie de Saint-Lupicin, que son mari avait épousé une autre femme quelques mois plus tard, en juin au Qatar.

Celle-ci a déposé plainte pour bigamie auprès de la gendarmerie de Saint-Claude. Si la cérémonie a bien eu lieu au Qatar, Nadir Belhadj s’est marié à l’ambassade de France, considérée comme territoire français.

Source: http://www.leprogres.fr/

11/12/2011

Solidarité totale avec ces policiers qui risquent leur vie à tout moment pour tenter d’assurer notre sécurité !

Quelques jours dans la peau d’un flic de banlieue; impressionnant. Mais ça, tout le monde ne le sait pas.

Il serait bon pour les « bobos-gauchos » qui défendent les  » jeunes issus de l’immigration » de prendre connaissance de ce qui suit…

Et Monsieur Guéant, il sait tout ça ?

FDF

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Voir: http://youtu.be/g7cwOHU3Aog

Dans l’enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»

Le journal de Christophe D., policier à la BAC de Seine-Saint-Denis.

À l’heure où l’institution policière semble secouée par les scandales à répétition, prise en tenaille entre les affaires de corruption, à Lille comme à Lyon, et la violence de la rue, Le Figaro Magazine a souhaité rendre compte de la réalité des policiers de terrain. Car si la corruption fait tomber les têtes, la violence, elle, ne fait pas de quartier aux hommes en bleu. À Vitrolles, un policier est mort, blessé par balle à la tête à la suite d’une attaque à main armée. À Marseille, comme ailleurs dans les grandes villes de France, les policiers sont en première ligne face à la loi des gangs. Braquages, règlements de comptes et autres guerres fratricides. Pour comprendre cette réalité qui semble parfois sortie de la fiction, Christophe, brigadier-chef engagé au sein de la BAC départementale du 93 depuis sept ans, nous a ouvert les portes de son quotidien. Celui de la BAC. Trois lettres. Une unité: la Brigade anticriminalité. Une mission: la chasse au flagrant délit. Créée en Seine-Saint-Denis le 1er octobre 1971 par Claude Durand, policier et ancien résistant, la Brigade anticriminalité avait pour mission d’offrir une réponse adaptée à une délinquance croissante à la fin des Trente Glorieuses. Quarante ans plus tard, rien n’a changé. Ils sont aujourd’hui près de 3600 policiers en France – dont 80 en Seine-Saint-Denis – chargés, comme Christophe, de traquer la criminalité et les délinquants en tout genre.


Intervention dans un squat à Aubervilliers. Flash-Ball en joue, Christophe D. est là pour assister ses collègues qui viennent d’investir les lieux. (Jean-Pierre Rey)

Le brigadier-chef Christophe sait que lui et ses collègues sont souvent qualifiés de cow-boys, de chasseurs de flag’ ou de têtes brûlées… Et pourtant, il a accepté d’être suivi pas à pas, et durant cinq mois, par le photographe Jean-Pierre Rey. Ce récit extraordinaire est une immersion totale dans le quotidien d’un policier ordinaire. Christophe a accepté de se livrer, de tout nous dire sur sa vie de flic, d’homme, de mari et de père. Il nous a confié ses doutes, ses colères et ses peurs parfois. Salaire, manque de moyens, dangers, le policier pose un regard critique sur son travail. Mais il évoque aussi un métier qu’il vit d’abord comme une passion, parle de son sens du devoir, de son engagement au service de la population, et de ses victoires – certes fragiles – quand l’ordre a été rétabli. Pour des raisons de sécurité, Christophe n’a pas souhaité que son nom de famille apparaisse dans ce témoignage.

La Seine-Saint-Denis, c’est de la bombe!» Ce n’est pas moi, mais Joey Starr, le fameux rappeur du groupe NTM, qui le dit dans l’une de ses chansons. Pour le policier affecté à la brigade anticriminalité du 93 que je suis, c’est en effet de la bombe et ça peut sauter à tout moment. La Seine-Saint-Denis, c’est le département le plus criminogène de France et l’atmosphère y est explosive. Le 93, c’est le très vaste théâtre de nos opérations. Mais ici, le décor n’est pas fait de carton-pâte. La réalité est aussi dure que le bitume des cités que j’arpente sans relâche et souvent aussi grise et triste que le béton de ces barres d’immeubles que l’on finit par connaître par cœur à force de les fouiller. Et puis, il y a l’âpreté de ce quotidien aussi oppressant et écœurant que ces effluves des cages d’escaliers où se mêlent les odeurs de cannabis, d’herbe, de cigarette, d’urine, et où les crachats qui jonchent les halls collent aux semelles, comme le désespoir et la misère se sont agglutinés dans ces murs… pour longtemps, semble-t-il.


Interpellation de trafiquants de drogue présumés à Aubervilliers, en soutien à la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale. Les policiers les suivaient depuis des mois. (Jean-Pierre Rey)

Notre routine n’est pas gaie, mais surtout, elle n’a rien de banal. Notre train-train quotidien, c’est d’abord de l’imprévu. Tout, absolument tout, peut arriver à n’importe quel moment: braquage, règlement de comptes, vol à l’arraché, trafic de drogue, agressions en tout genre. L’inattendu fait partie de nos habitudes. Comme ce soir. Je me prépare à rentrer à la maison après une journée de boulot. Notre supérieur nous annonce un changement de programme: l’équipe est maintenue en place jusqu’à nouvel ordre. Les consignes viennent d’en haut et nous devons attendre de nouvelles instructions. Aucune autre information ne filtre. Le secret est gardé jalousement pour éviter les fuites. C’est certainement une très grosse opération. Ça sent le stup ! Alors, avec les copains de la BAC départementale, on prépare notre matériel: gilets pare-balles, armes à feu, matraques. On se doit d’être prêt pour cette opération dont on ignore tout. Quand on fait ce métier, il faut s’adapter à toutes les situations et à l’imprévu. J’appelle ma femme pour lui dire que je ne serai sûrement pas à la maison ce soir, ni même peut-être demain. Elle est habituée à ce genre de «surprises», ma petite femme. Mais surtout, elle sait. Elle est aussi policier. Alors, elle s’inquiète et me couvre de recommandations. «Fais attention à toi. Mets bien ton gilet…» (pare-balles, bien sûr.) Elle a évidemment bien moins peur d’un rhume que d’une balle perdue.

Mardi 6 septembre. Il est 20 h. On attend. Des heures durant.

Chacun s’occupe comme il le peut. Entre deux cafés, on discute de tout et de rien. Et puis, à minuit, ça bouge. Une réunion est organisée avec toutes les équipes mobilisées. Les policiers des stups sont présents. Le plan est précis, détaillé et très bien pensé. Ceux de la sûreté publique ont travaillé des mois durant sur cette affaire: enquêtes, planques, surveillances, écoutes, vérifications des informations. Je retiens avec attention les explications, les positions à tenir… Pas question pour moi de commettre la moindre erreur au risque de faire capoter l’opération et de ruiner tous les efforts de mes collègues. Les officiers nous détaillent le plan d’action. Le mot est lâché: c’est un go-fast en flag. Je le pressentais. Un go-fast, c’est un procédé prisé par les gros dealers et qui consiste à acheminer des cargaisons de drogues à bord de très grosses cylindrées. La méthode employée par les trafiquants est toujours la même. Le convoi est composé de deux voitures roulant à très vive allure. La première reste en tête et sert d’ouvreuse. Il s’agit en fait de repérer tout contrôle ou barrage de policiers. Le deuxième véhicule est chargé, lui, de transporter la marchandise. Ces convois remplis à bloc peuvent faire transiter à travers les frontières des centaines de kilos de substances illicites en quelques heures seulement. Mais pas cette fois. On sera là.

Il est 3h du matin. C’est le moment d’y aller.


Menottes aux poignets, un membre d’un gang de dealers est placé en garde à vue. La BAC a saisi 60 kg de drogue. (Jean-Pierre Rey)

Pas de place pour la fatigue, le stress ou le doute. Un seul objectif: la mission. Chacun sait ce qu’il doit faire. Le dispositif mis en place autour de cette cité d’Aubervilliers est impressionnant. Plusieurs véhicules dont trois fourgons d’interpellation. J’ai de la chance, je suis placé aux premières loges en me retrouvant dans le fourgon de tête. Mais j’ai aussi une grosse pression sur les épaules. Tout va très vite. Le trafiquant arrive, chargé de sacs volumineux et je le plaque au sol sans même lui laisser le temps de mettre un pied dans l’immeuble. C’est pour vivre des moments comme ceux-là que je me suis engagé dans la police. Maîtriser, menotter un trafiquant de drogue en plein flagrant délit.

L’individu est plaqué au sol, il a sur le dos un sac rempli de drogue. Je lis dans ses yeux le désarroi et la stupeur. Son regard semble me dire: «Waouh! Mec, je t’attendais partout, à tout moment. Mais certainement pas là.» Mener à bien une telle mission relève du défi. Car, à ce niveau-là du business, les gens à la tête de ces réseaux sont très organisés. Ils ne font rien au hasard. Méfiants et excessivement prudents, ils s’appuient sur un système de protection et de surveillance très élaboré autour de la cité. Leurs hommes font des rondes en voiture ou à moto, des guetteurs à pied donnent l’alerte au moindre mouvement suspect. Tout un stratagème qu’il nous faut déjouer avant d’arriver jusqu’à eux. L’interception de ce go-fast à Aubervilliers, c’est l’une de mes plus grandes fiertés. Une belle affaire menée de concert avec plusieurs services. Nous avons fait, en quelques minutes, plusieurs arrestations, saisi 40 kilos d’herbe, 10 kilos de résine de cannabis, de l’argent liquide et une arme à feu.

Mercredi 7 septembre. Très mauvaise journée pour ce réseau, qui a perdu en quelques minutes près de 400.000 euros et quelques années de liberté. Mais j’ai précisément choisi ce métier pour mettre des «vilains» hors d’état de nuire. Cette opération m’a valu quelques cernes. Entre les interpellations, les perquisitions, et les rapports, j’ai travaillé 24 heures sans m’arrêter. Mes collègues également. Ce soir, je suis ravi. J’aurai une belle histoire de méchants jetés derrière les barreaux à raconter à mes enfants.

Vendredi 9 septembre. La journée commence plutôt bien.


Un voleur venait d’arracher le collier en or d’une passante qui rentrait chez elle à Aubervilliers. (Jean-Pierre Rey)

On se retrouve avant la prise de service avec les collègues autour de la machine à café. On se refait le film de l’opération go-fast à Aubervilliers. On se délecte des détails et on raconte pour ceux qui n’étaient pas là. On échange nos impressions. Heureusement que nous avons parfois de belles affaires comme celle-là, qui remontent le moral de l’équipe et compensent nombre de journées faites parfois de frustrations. Notre quotidien, c’est surtout un concentré de haine. En Seine-Saint-Denis, les violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ont augmenté de 10 % en une année. Le message est clair: nous ne sommes pas les bienvenus dans les cités. Mais ce n’est pas bien grave. À la BAC, on est sans complexe et on s’impose. On va absolument partout. La particularité de nos services, c’est le refus de ces zones dites de non-droit. C’est un concept que nous avons banni. J’ai commencé ma carrière en 1995, à l’école de police de Reims. Les autorités de l’époque considéraient certains quartiers difficiles comme impraticables pour les policiers.


Envoyée sur place en urgence, la BAC l’a rapidement identifié puis interpellé. (Jean-Pierre Rey)

Nos supérieurs nous interdisaient formellement d’y aller pour ne pas provoquer et engendrer plus de problèmes. Je n’ai jamais pu accepter cette logique. Battre en retraite face à la délinquance, c’était difficile à digérer pour le jeune policier en devenir que j’étais à l’époque. C’est une aberration pour notre métier et un choix contre-productif. À Reims, la violence s’est depuis propagée au-delà des quartiers populaires pour arriver jusque dans le centre-ville. Après l’école de police, j’ai été affecté au commissariat de Stains. C’était mon tout premier poste. Je me changeais dans des Algeco. C’est là que j’ai appris à travailler avec pas grand-chose. On avait de vieilles machines à écrire et pas assez de rubans. Mais on se débrouillait. On allait en faucher à droite, à gauche. J’étais motivé par l’idée que j’aidais la veuve et l’orphelin avec des bouts de ficelle. Et puis j’ai été plongé dans le grand bain tout de suite, le commissariat se trouvant à quelques centaines de mètres d’une cité à problèmes. Après une année à Stains, j’ai intégré la CDI (Compagnie départementale d’intervention) 93. L’équipe, le travail, l’ambiance, tout était parfait. J’ai adoré ces cinq années avant de devenir, pendant quelques mois, chauffeur dans les ministères. Mais conduire et accompagner des ministres, ce n’est pas de l’anti-crime. Ce n’est pas la raison pour laquelle je me suis engagé dans ce métier. On m’a donc affecté au commissariat d’Aulnay-sous-Bois en 2005 pour intégrer la BAC quelque temps plus tard. Là, j’ai peaufiné mon savoir et ma technique d’intervention pour devenir un vrai «BAC-man». La BAC, c’est de la vraie police ! Les principes y sont simples et clairs. Il y a des voleurs, des bandits, des dealers. On les repère, on leur saute dessus, on les arrête et on les met entre les mains de la justice.

Lundi 19 septembre. Refuser l’instauration des zones de non-droit, c’est imposer sa présence dans les quartiers les plus chauds.

Aller partout, c’est aussi s’exposer à tous les dangers. Jean-Pierre, le photographe du Figaro Magazine qui me suit comme mon ombre depuis des semaines, en a fait aujourd’hui l’amère expérience. Nous avons été appelés aux Francs-Moisins, une cité de Saint-Denis particulièrement sensible. Je n’aime pas cet endroit. C’est un véritable panier de crabes et les actes de violence y sont particulièrement fréquents et extrêmes. L’appel au secours est douteux, comme souvent. La spécialité du coin, c’est le guet-apens. Et aujourd’hui, mon instinct ne me dit rien de bon. Mais nous avons une mission et nous devons répondre à tous les appels. À peine arrivés sur les lieux, les jeunes se déchaînent. Une pluie de pavés énormes s’abat sur nous. En quelques secondes, une vingtaine d’individus, capuche sur la tête, parviennent à nous encercler. À ce moment, la maîtrise de ces sentiments de panique et de peur, qui ne demandent qu’à s’emparer de nous, est essentielle. Il faut absolument garder la tête froide pour se sortir de ce genre de situation et, surtout, savoir courir. Un bon policier doit savoir ravaler sa fierté et son orgueil et s’enfuir quand cela s’avère nécessaire. Parce qu’un bon policier, c’est d’abord un policier vivant. Nous avons détalé aussi vite que possible. Bien sûr, on s’en tire avec quelques bleus, et notre amour-propre est un peu bousculé. Mais je suis soulagé de voir les coéquipiers arriver très vite pour nous extirper de ce mauvais pas. Dans ces moments, chaque seconde dure une éternité. Jean-Pierre, le photographe, vient de vivre un peu de notre réalité. Il est blême, essoufflé (moi aussi) et il confirme: la peur, on ne la ressent qu’après. C’est le deuxième effet d’une célèbre marque de bonbons. Elle vous revient en pleine figure comme un boomerang… et c’est douloureux. J’appelle ma femme pour entendre sa voix.

Mercredi 28 septembre. Avant de prendre mon service, comme toujours, je vérifie le contenu de ma sacoche


Extraction d’un dealer dans la cité des Beaudottes à Sevran. La tension est palpable. N’importe qui peut prendre les hommes de la BAC pour cible. (Jean-Pierre Rey)

personnelle qui reste sur moi en permanence, dans la voiture. J’y mets l’essentiel pour ma journée. Un vrai kit de survie: trousse de secours, compresses, gouttes pour les yeux (absolument nécessaires quand on reçoit des gaz lacrymogènes), sans oublier ma matraque télescopique et une petite lampe de poche très puissante. C’est le minimum vital et je ne m’en sépare jamais. Pour bien faire ce job, nous devons nous tenir prêts. La BAC départementale de Seine-Saint-Denis a procédé l’an dernier à près de 2200 interpellations. Nous n’avons pas beaucoup de moments de répit. Prendre son service, c’est à chaque fois partir en guerre. Si notre mission est policière, nos instincts et nos réflexes sont quasi militaires. Arriver dans une cité c’est, pour nous, s’introduire en territoire hostile. L’ennemi guette et attend le moindre faux pas pour nous descendre. Dans le 93, c’est parfois une véritable guérilla urbaine. On fait la guerre à un ennemi caché. Au milieu, il y a des civils, une population qui essaie tant bien que mal de mener une vie normale. Nous devons gérer et évoluer avec ces deux extrêmes. Les voyous n’ont plus aucune notion de l’autorité policière. Ils nous perçoivent plutôt comme un gang rival. Nous sommes le «gang police» à qui il faut faire la guerre. Dans tous les cas, nous sommes l’ennemi à abattre. Je n’exagère rien. Je suis aussi militaire depuis 2001, capitaine de réserve au sein des forces spéciales. Mon expérience et ma formation au sein de l’armée me servent énormément sur le terrain des banlieues: savoir progresser en milieu hostile, sécuriser un périmètre à plusieurs, ne jamais laisser un des nôtres seul, ne jamais longer le mur des immeubles car le danger vient souvent d’en haut, des toits qui servent de points stratégiques aux délinquants. Ils se postent là pour nous lancer toutes sortes de projectiles. Ils sont très organisés. L’objectif premier, pour eux, c’est de protéger leur territoire et de préserver leurs points de deal. Un seul de ces points peut rapporter de 10.000 à 15.000 euros par jour. Des enjeux financiers colossaux pour ces dealers. Ils ne lésinent pas sur les moyens. Nous avons aujourd’hui en face de nous des jeunes entraînés. Ils vont à l’étranger, notamment dans les pays du Maghreb, pour apprendre à fabriquer des cocktails Molotov, organiser des guets-apens, «préparer des toits» en entreposant toutes sortes de projectiles (briques, pavés, parpaings, boules de pétanque) à des endroits stratégiques sur les hauteurs des immeubles. Tout cela ne s’improvise pas. Ils l’apprennent, l’appliquent et ce, dans un but précis. Ils sont lourdement armés. C’est devenu très facile d’acheter un Uzi, une kalachnikov, ou un 9 mm automatique. Certaines cités se sont spécialisées uniquement dans le trafic d’armes. Ils n’ont plus besoin d’aller bien loin pour s’équiper. Tout est à portée de main. En comparaison, nos équipements font parfois pâle figure. Le Kevlar de mon gilet pare-balles usé ne résisterait sûrement pas à une rafale de kalach. De toute façon, il n’est pas conçu pour ça. Eux sont prêts à tout pour continuer leurs petites affaires, parce que casser du flic, c’est nous empêcher de casser leur business.

Samedi 8 octobre. Le samedi est un jour comme les autres pour nous ! Le crime ne connaît pas de répit.


Pantin. Un voleur de sacs à l’arraché vient d’être mis hors circuit. Direction le commissariat. (Jean-Pierre Rey)

Notre très vieille Ford Mondeo est prête. Elle affiche déjà plus de 100.000 kilomètres au compteur et a été rafistolée plusieurs fois. Mais nous n’avons pas vraiment le choix. Nos véhicules sont fatigués, les moyens financiers manquent pour les remplacer. Nous sommes déjà tombés en panne de voiture au beau milieu d’une opération dans une cité. Et ça, pour attraper des vilains… ce n’est pas terrible. Mais aujourd’hui, tout va bien, on nous a mis à disposition des véhicules neufs. L’équipe se met en route, les sacs sont dans le coffre, le matériel d’intervention à disposition, et les radios commencent à crépiter. La journée commence par un petit tour de nos secteurs préférés, Sevran, Bondy, Bobigny… Les points de deal y sont nombreux. En arrivant, nous sommes évidemment repérés. Il y a les «choufs» (les guetteurs), toujours à leurs postes, qui communiquent notre arrivée à leurs copains vendeurs en criant: «Pue! pue!» En langage dealer, cela veut dire: «Prenez garde ! La police arrive !»

Payés entre 40 et 80 euros par jour et parfois un kebab en plus, ces gamins (souvent mineurs) n’ont aucun mal à gagner l’équivalent de mon salaire en un mois. Evidemment, à ce tarif-là, ils font du zèle. Les points de deal sont très organisés. Les «nourrices» sont souvent des habitants des immeubles chargés (ou forcés) de cacher la drogue chez eux et de la laisser à disposition des vendeurs qui, ainsi, ne se font jamais prendre avec de grosses quantités de stupéfiants sur eux. Les «portiers» ont pour mission de bloquer les passages pour gêner au maximum les interventions policières et permettre aux vendeurs de s’échapper. Le patron, lui, n’est jamais bien loin. Il est très souvent installé à la terrasse d’un café et surveille ses petites affaires à distance, quand il n’est pas occupé à trouver des solutions pour blanchir ses capitaux. Un business illégal et qui, à mon sens, doit le rester. Je suis absolument contre l’idée de la dépénalisation du cannabis ou de l’herbe. La légalisation de ces substances ne ferait qu’aggraver les problèmes dans les cités. Les jeunes iraient chercher de l’argent par d’autres moyens : braquages, vols avec violence, saucissonnages à domicile. Paradoxalement, le trafic de stupéfiants canalise un peu certaines cités. Les gros dealers «tiennent» les jeunes et les exhortent à rester tranquilles pour ne pas attirer la police et, ainsi, «bosser tranquillement». Tout ce petit monde compose avec la drogue. Certes, ce commerce permet à certaines familles vivant en situation de grande pauvreté de sortir la tête de l’eau. Elles n’ont pas vraiment d’autres choix que le trafic. Mais cela n’excuse rien, c’est illégal et puni par la loi. Pour le moment c’est calme. Rien à signaler dans nos quartiers préférés. Il est presque 13 heures. Pause déjeuner. Comme souvent, on se réchauffe une petite gamelle en vitesse. Pas le temps de s’arrêter plus de vingt minutes. La rue ne nous laisse guère de répit. Un appel radio nous informe qu’un «vol violence» vient de se dérouler à Stains. Je prends ma radio: «TN93 de BAC12, nous nous rendons sur place!» A peine arrivés sur les lieux, on tombe sur la victime, elle vient de se faire arracher son énorme collier en or et nous désigne au loin l’un des auteurs. Il n’a même pas pris la peine de se sauver. C’est en nous voyant foncer sur lui qu’il prend la fuite. Direction la cité du Clos Saint-Lazare ! Pas de chance pour lui, je connais le secteur comme ma poche ! Avec mes coéquipiers, on l’a très vite rattrapé. On charge notre individu direction le commissariat de Stains. On a attrapé le malfrat, la victime a retrouvé ses effets : voilà encore une belle affaire.

Lundi 17 octobre.Je viens de prendre conscience que cela fait près de sept ans que je travaille à la BAC.


Cité du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. La BAC et les policiers ont saisi 20 kg de drogue, 20.000 € en liquide et des armes. (Jean-Pierre Rey)

Comme le temps file ! Sept années à courir, à attraper des vilains, à esquiver les coups, à digérer les insultes et à supporter cette haine contagieuse qui suinte et se répand partout. Et me tente parfois. Mais je me refuse à basculer. Pour faire ce boulot proprement, la règle première, c’est de garder la tête froide. C’est difficile. De plus en plus difficile. Ces dix dernières années, la violence a explosé dans les quartiers, elle a aussi changé de visage. Elle se fait chaque fois plus juvénile. Nos agresseurs n’ont aujourd’hui pas plus de 13 ans, et ce sont bien eux les pires. Ils se montrent d’une férocité inouïe. Mais surtout, dans ces quartiers populaires, la population a évolué. Les jeunes d’origine maghrébine, qui tenaient le marché du deal, ont été peu à peu évincés par les Africains. Cette immigration est bien plus récente. La polygamie fait des dégâts considérables. Les enfants vivent entassés dans de petits appartements. Ils préfèrent traîner dehors et se retrouvent vite à la merci des délinquants. Ils sont bien plus pauvres et ont le sentiment de n’avoir rien à perdre, d’autant que la plupart d’entre eux viennent de pays en guerre où la violence est extrême et fait figure de règle. Sur le terrain, face à ces populations qui règlent leurs comptes à coups de machette ou avec les poings, nous nous retrouvons souvent pris en étau. Récemment, l’un de mes collègues a été mordu par une femme africaine. Son index a été sectionné et ne tenait plus que par la peau.

Mercredi 19 octobre. Toute cette violence, cette haine, cette misère humaine, c’est pesant parfois.


Avec Sylvie, sa femme, brigadier-chef au Blanc-Mesnil, Christophe D. vient de résoudre une affaire de vol. (Jean-Pierre Rey)

Il n’y a pas de rempart pour nous préserver. En fait, le rempart, c’est nous. On se prend ça en pleine figure et sans filtre. Alors, parfois, c’est plus difficile. Il faut se remotiver, se vider la tête comme ce matin. J’ai décidé de me lever de bonne heure pour aller courir. Dix petits kilomètres pour garder la forme, mais surtout pour évacuer le stress et la tension. Nos pires ennemis. Si on les laisse s’installer, ils peuvent vous ronger de l’intérieur. Beaucoup de mes collègues y ont laissé la vie. Ah, ce fameux malaise de la police ! On s’isole, s’enferme dans le silence et la solitude et, ensuite, la nouvelle tombe. On apprend qu’un collègue s’est pendu, un autre s’est tiré une balle dans la tête… Et ce n’est jamais la faute de personne. Je suis lucide quant à la difficulté de notre mission. Derrière le policier, il y a un être humain avec ses failles et ses fragilités. Alors, je prends les devants. La meilleure façon de me préserver, c’est l’esprit de groupe et la communication. Il faut parler avec les autres, évacuer ses frustrations d’une manière ou d’une autre. Pour moi, c’est le sport. Etre bien dans son corps, c’est être bien dans sa tête. La famille, c’est aussi un pilier essentiel. Je profite de chaque moment avec les enfants, avec Sylvie, ma femme. Je les couvre de bisous, de câlins. Je fais le plein de tendresse avant d’attaquer une grosse journée de boulot. Et c’est comme ça que je tiens mais, surtout, que je suis heureux.

Jeudi 27 octobre. La date d’aujourd’hui marque un triste anniversaire.

Le début des émeutes de l’automne 2005. À l’époque, je venais d’intégrer la BAC et c’est pour moi une des pires périodes de ma carrière de policier. On allait « au feu » tous les jours sans savoir si on reviendrait en vie ou entier à la fin de la journée. Ce qui m’a surtout profondément marqué, c’est qu’à ce moment-là on a vraiment ressenti une haine pure vis-à-vis des policiers. Non seulement on l’a ressentie, mais on l’a sentie dans notre chair. Nombre de mes collègues ont été blessés. Je suis passé souvent à deux doigts de la mort. J’ai vu des boules de pétanque, des casseroles, des plaques d’égout jetées depuis les toits me frôler de quelques centimètres. Mes chaussures ont littéralement fondu, brûlées par l’acide des nombreux cocktails Molotov balancés par ces « pauvres jeunes désœuvrés ». Je me souviens avoir dû évacuer en urgence un de nos collègues, un solide gaillard de 1,90 mètre en état de choc, complètement tétanisé et terrassé par la peur. Une énorme plaque d’égout en fonte venait de passer à un cheveu de son crâne… Il ne s’en est pas remis. Impossible aussi d’ôter de mes souvenirs la vision de ce jeune policier brûlé au visage sous mes yeux. Les jeunes postés au dernier étage d’un immeuble lui avaient jeté de l’essence enflammée en pleine figure. J’étais juste derrière, j’ai eu plus de chance que lui. Ces images me hantent encore.

Lundi 28 novembre. L’ambiance est pesante à la base de Bobigny.

Si je pense aujourd’hui très fort à Damien et à Jérôme, mes deux amis de la BAC morts en service il y a quelques années, c’est parce que la nouvelle est tombée tôt ce matin. Un policier de la BAC de Marseille est entre la vie et la mort, atteint d’une balle en pleine tête. Les cambrioleurs qu’il pourchassait n’ont pas hésité à tirer sur lui avec des armes de guerre. Un des nôtres va certainement mourir. Et pourquoi ? Juste pour quelques tranches de saumon et du foie gras… C’est ce qui a été retrouvé dans le véhicule. Ils avaient braqué un supermarché. Ce policier a mon âge, il a une femme, des enfants. Comme moi. Cela aurait pu m’arriver, ça pourra m’arriver peut-être. Mais pour ma femme et mes enfants, dans ce cas, j’ai tout prévu. J’ai une bonne assurance qui prend en charge mes funérailles, et mon enterrement est déjà payé. Mais la vie ne s’arrête pas à ça ! Demain, je serai à nouveau dans la rue, avec mon équipage, à courir après la délinquance. On fera peut-être une affaire ! On arrêtera un dealer, ou un jeune qui aura brisé la vitre d’une voiture pour prendre le sac à main d’une femme imprudente, qui l’avait laissé bien en vue sur le siège passager. Elle nous dira discrètement : «Merci, heureusement que vous êtes là!» Ces mots, ce sont eux qui vous aident à continuer ce métier: savoir qu’on va arrêter un voyou, qu’on va rassurer une victime…

Source: http://www.lefigaro.fr/

06/12/2011

Pour les vacances, n’allez pas donner vos devises dans les pays islamistes !

Photo d’illustration.

Ce serait vraiment contre-productif. Il est des pays certainement plus intéressant pour y faire du tourisme.

Ou bien alors, un petit « circuit-tour » de visites dans les « zones sensibles ». En bus blindés: la faune locale étant très dangereuse, l’opérateur vous fourni les armes. A creuser…

Sérieux: lisez ce billet de Christine Tasin.

FDF

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Faut-il continuer à aller faire du tourisme dans les pays gouvernés par les islamistes ?

  Les peuples peuvent-ils impunément voter pour ceux qui refusent à la femme une existence autonome, pour ceux qui refusent le droit de croire et de ne pas croire, pour ceux qui refusent le droit de changer de religion, pour ceux qui veulent imposer la polygamie,  pour ceux qui pourchassent homosexuels, juifs et coptes, pour ceux qui refusent la liberté d’expression… et continuer de recevoir le fruit du tourisme de pays et de gens qu’ils méprisent et/ou haïssent ?  

Serait-ce rendre service aux authentiques démocrates et laïques qui vont avoir à se battre, désespérément, contre les islamistes qui ont pris le pouvoir en Tunisie, en Egypte, au Maroc ou en Libye ? En allant donner des devises aux islamistes, ne les aide-t-on pas à avoir les moyens d’appliquer la charia et de mettre en prison les opposants ? 

Tant qu’à aller passer nos vacances à l’étranger, au soleil, ne serions-nous pas davantage fondés à les passer en Grèce ou à Chypre (dans la partie grecque, bien sûr) afin de faire du tourisme éthique qui nous permette de mettre en application nos convictions ?

A voir, en complément, une video excellentissime : Mélenchon analyse les révolutions arabes !

http://youtu.be/1O9QNxPp96k

Source: http://christinetasin.over-blog.fr/

19/11/2011

Quatre femmes, 17 enfants et 175.000 euros de prestations sociales en trois ans… C’est…

…Le « beau Lies »

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Plus connu sous le nom de l’homme au torchon… Il se fait encore de la publicité, cet abruti: deux de ses « ispice di counasses »  passent au tribunal où elle encourront une amende de 150 euros! C’est honteux, c’est mettre les gens dans la misère!

Un tuyau au « beau » Lies: va voir une assistante sociale, mon frère; elle devrait pouvoir s’arranger pour payer les amendes (si amendes il y a…).

Sinon, fait un appel aux dons.

FDF

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LISEZ L’ARTICLE CI-DESSOUS ET VOUS VERREZ QU’ILS N’ONT PAS VOULU D’UNE PROCÉDURE SIMPLIFIÉE  AU PROFIT D’UN PROCES  EN BONNE ET DÛE FORME. Ainsi leurs frères de FORSANE ALIZZA  peuvent organiser une manif  de victimisation, devant ce qu’ils nomment « le TRIBUNAL DE L’INJUSTICE »

L’épouse de Liès Hebbadj et l’une de ses trois compagnes passeront devant un tribunal le 21 novembre 2011

Elles ont reçu leur convocation ce lundi. L’épouse de Liès Hebbadj et l’une de ses trois compagnes seront jugées le 21 novembre par le tribunal de police de Nantes, a indiqué à 20 Minutes le procureur de la République Xavier Ronsin, pour avoir enfreint la nouvelle loi qui interdit «la dissimulation du visage sur l’espace public».

Les deux femmes, qui encourent une amende de 150 euros, avaient été contrôlées jeudi dernier par des policiers dans la rue alors qu’elles étaient voilées de leur niqab. Le contrôle avait été mené suite à un courrier du maire (PS) de Rezé au préfet : entrées voilées dans l’école de leurs enfants dans le quartier Ragon, elles avaient provoqué «un vif conflit avec des familles appartenant à la communauté des gens du voyage», d’après Gilles Retière.

Contestation «du principe de la contravention»

L’épouse et la compagne de Liès Hebbadj – un temps menacé d’être déchu de sa nationalité française par l’ex-ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux en raison de sa «polygamie» – ont refusé de solder le litige par une simple ordonnance pénale.

Le dispositif, utilisé pour les délits mineurs, permet habituellement de faire l’économie d’un procès. «Elles reconnaissent les faits, mais contestent le principe de la contravention», explique Xavier Ronsin, procureur de la République de Nantes.

Source: http://www.20minutes.fr/

11/11/2011

Les bienfaits de la polygamie, en France, où c’est interdit (pour les Français)…

Je ne suis pas jaloux, mais…

FDF

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Pas belle, la vie !!!   (Photo d’illustration).

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Pour la CAF, les allocations familiales pour les enfants de la première épouse,
plus celles de mère célibataire pour la seconde et les enfants…

Quel est le revenu par mois pour cette famille, qui ne peut pas louer un appartement dans le domaine privé ?…

La France de demain a de beaux jours devant elle !!! …

http://youtu.be/kye6wEWs-NQ

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P.s.: Essayez d’obtenir un logement dit « social » vous, bons français qui payez vos impôts en France !

07/11/2011

L’histoire vraie de monsieur Mohamed…

Montage d’illustration…
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A faire circuler un maximum SVP, c’est une histoire vraie et vérifiable sans problème… (Le nom a été volontairement changé afin de conserver un certain « anonymat »; mais les « Monsieur Mohamed » pullulent en France. Vous en croisez tous les jours).
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Elle est pas belle celle-là ?


M.MOHAMED a déclaré à la Préfecture son statut.

La Préfecture a accepté que sa deuxième femme le rejoigne en

France sans lui délivrer de carte de résidence.

Il a 16 enfants, 8 pour chaque femme!!! Mais comme ses

enfants sont TOUS nés en France, ils sont Français.

Du coup, même si elle n’a pas de papiers, elle ne peut pas

être expulsée.

A) ETUDE DE LA SITUATION DE LA 1ère EPOUSE :

Mr et Mme MOHAMED n°1 : avec leurs 8 enfants

1) 978,08 € d’allocations familiales tous les mois

 2) 2 allocations pour jeune enfant 323,32 €

 3) allocation logement 300 €

 4) le RMI pour un couple (626,82 euros) + 8 enfants (1337,20

euros) soit 1 964,02€5) allocation de rentrée scolaire pour 4 enfants85,87 €/mois.

Au total Mr et Mme X n°1 peuvent donc toucher :

Allocations familiales: 978,08 €

A.P.J.E.: 323,32 €

Allocation logement : 300,00 €

RMI : 1 964,02 €

Allocation de rentrée scolaire 85,87 €uros.

Soit un total mensuel de  3 651,29 €

B) ETUDE DE LA SITUATION DE LA 2ème EPOUSE :

Cette deuxième épouse n’en est, en fait, pas une. Elle est considérée

par la C.A.F comme un « parent isolé »!

1) l’API qui s’élève à 707,19 €uros pour un parent seul avec 1 enfant

auquel on ajoute 176,80 €uros /enfant supplémentaire (7 x 176,80 €uros

en plus).Soit un total de 1944.79 €.

2) Toujours pour ses 8 enfants elle touche chaque mois :

978,08 € d’allocations familiales.

3) Il est probable qu’elle ait 2 enfants de moins de trois ans, elle

a donc droit à l’A.P.J.E. 161,66 euros x 2 soit 323,32 €uros.

4) Comme parent isolé = allocation logement, à la louche plus

ou moins 300 €.

5) Avec 8 enfants elle n’a sans doute pas le temps de

travailler, d’autant plus que son mari pense qu’il ne faut pas qu’elle

travaille avec des hommes parce qu’elle pourrait être tentée par

l’adultère…

Donc elle touche le RMI soit pour une personne seule 417,88

€uros + 167,15 €uros / enfant

Soit au total 1 755,08 €.

6) Elle a donc au moins 4 enfants en âge d’être scolarisés :

Allocation de rentrée scolaire 257,61 euros X 4 = 1 030,44

€uros

soit un montant mensuel de 85,87 €.

Ce qui nous fait au total rien que pour Mme MOHAMED n°2 la

somme mensuelle de

API: 1 944.79 €.

Allocations familiales: 978,08 €

A.P.J.E.: 323,32 €

Allocation logement : 300 €

RMI : 1 755,08 €

Allocation de rentrée scolaire 85,87 €

 Soit un total mensuel de 5 387,17 €

SOIT AU TOTAL SUR LE COMPTE DE M. MOHAMED :

TOUS LES MOIS SERA VERSE LA SOMME DE 9 038,46 €/mois

Monsieur MOHAMED ne paye pas d’impôts, bien sûr ! Il n’a AUCUN

REVENU…

Français, Françaises, Mesdames, messieurs, méditez, pestez, hurlez…

Mais surtout continuez de bosser dur, car il faut payer !!!

Si vous êtes salarié, RMISTE, chômeur ou retraité ce n’est

pas la peine d’aller défiler pour avoir un meilleur salaire, allocation

ou rente, tout le monde s’en fiche…

Ce n’est pas vous qui brulez les voitures donc vous n’effrayez

personne, arrêtez de vous agiter comme ça, ce n’est pas bon pour votre

tension.

Asseyez vous en position du lotus, respirez bien fort et attendez que

l’adrénaline redescende et répétez plusieurs fois cette phrase

« Je suis calme et détendu, je suis heureux, je vis en France, le pays

des Droits de l’Homme ».

En principe avec beaucoup (vraiment beaucoup) de self-control ça

devrait marcher !!

Bon courage !

Faites suivre ce message, que les contribuables de la France entière

et donc, futurs électeurs le sachent.

Car, pour conclure, n’oubliez pas que Monsieur MOHAMED ne paye pas

d’impôts, bien sûr !

Il n’a AUCUN REVENU… et bientôt il votera !!!

 VIVE LA FRANCE !!!

Au fait vous avez entendu les détails du nouveau plan de rigueur annoncé par François Fillon? Et qui ne concerne que NOUS, les vrais Français de souche…

FDF

27/10/2011

Va-t-on désormais couper les mains des voleurs en Libye?

Plus que probable; mais pas tout de suite. Laissons le temps à l’islam « modéré » de Moustapha Abdeljalil de montrer son vrai visage…

FDF

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VOILA à QUOI VOUS RESSEMBLEREZ  MESDAMES   SI LA CHARIA   NOUS EST IMPOSÉE UN JOUR DANS NOTRE PAYS  COMME  CELA FIGURE DANS LES ORDRES DIVINS QU’ONT RECU LES ISLAMO / MUSULMANS   QUI DOIVENT NOUS ENVAHIR.

A TITRE D’EXEMPLE  SOUS LA SHARIA  LA FEMME EST UNE CITOYENNE  DE 2EME CATÉGORIE  QUI DOIT ACCEPTER LA ¨POLYGAMIE ET QUI HÉRITE DE LA MOITIé DE CE QU’HÉRITE UN HOMME.

JE VOUS LAISSE DÉCOUVRIR CI-DESSOUS LES AUTRES RÉJOUISSANCES QUE NOUS IMPOSERA L’ISLAM  SI NOUS LE LAISSONS S’IMPLANTER DANS NOS PAYS…



Au nom de la loi islamique on peut régir les transactions financières, le code de la famille, l’héritage, et un certain nombre d’interdits concernant la tenue vestimentaire, les règles alimentaires, mais aussi les infractions pénales et les affaires judiciaires.

 .

Le chef du Conseil national de transition libyen Moustapha Abdeljalil a suscité l’émoi en annonçant l’adoption de la charia en Libye.


Les déclarations de Moustapha Abdeljalil, chef du Conseil national de transition (CNT) libyen, sur l’adoption de la charia comme base de la législation en Libye, dimanche, ont suscité des inquiétudes de l’autre côté de la Méditerranée. Il est toutefois revenu en arrière, en assurant « qu’en tant que Libyens nous sommes musulmans, mais musulmans modérés ». Que représente exactement ce concept?

Qu’est-ce que la charia?


Littéralement, c’est la « voie d’accès à la loi divine ». « C’est à l’origine une notion plus religieuse que juridique », souligne le juriste Baudouin Dupret, directeur du centre de recherches Jacques Berque, à Rabat, au Maroc, interrogé par LEXPRESS.fr.

« Ce n’est que progressivement que l’on a eu tendance à vouloir incorporer des préceptes moraux dans la loi moderne ». « La charia c’est à la fois des principes très généraux comme la justice, la tolérance, et des notions plus précises comme le droit de la famille où le droit pénal », explique Saïd Haddad, chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman.

 

La charia codifie tant les aspects publics que privés de la vie d’un musulman. Au nom de la loi islamique, on peut régir les transactions financières, le code de la famille -qui par exemple autorise la polygamie-, l’héritage -les hommes héritent du double de leurs soeurs-, et un certain nombre d’interdits concernant la tenue vestimentaire, les règles alimentaires, mais aussi les infractions pénales et les affaires judiciaires.

 

A quoi s’applique-t-elle?


« La charia n’est pas un corpus de règles détaillées », explique Baudouin Dupret. Dans les pays où la Constitution fait référence à la charia, « rien n’établit concrètement ce qu’il faut entendre par ce mot. Tout est affaire d’interprétation », précise le chercheur. En Egypte, par exemple, il existe l’équivalent d’une Cour constitutionnelle chargée d’interpréter les applications de cette loi. « Le droit des pays musulmans a été influencé par des règles d’inspiration coraniques, mais il est chapeauté par une législation bâtie sur le modèle juridique européen », souligne Baudouin Dupret.


« Affichage symbolique »


« Il s’agit la plupart du temps d’un affichage symbolique destiné à marquer l’ancrage dans le monde musulman » analyse Beaudoin Dupret. « C’est parfois aussi un slogan, utilisé par exemple par les Frères musulmans, pour contester la légitimité des régimes en place », ajoute-t’il. 

Les applications de la charia dans le droit pénal sont celles qui sont les plus controversées: flagellation, lapidation, amputation. Mais elles sont assez rarement appliquées: « La grande majorité des 50 pays membres de la Conférence islamique ont des systèmes de loi civile très éloignés des châtiments traditionnels », explique Ali Mazrui de l’Institute of Global Cultural Studies.


« L’image caricaturale des peines corporelles pratiquées au nom de la charia n’est que rarement mise en application », confirme Baudouin Dupret. Contrairement aux idées reçues, « dans la plupart des pays musulmans, l’héritage islamique est peu appliqué au droit pénal. La consommation d’alcool par exemple, n’est pas punie par des peines corporelles;

 Et toute une batterie de mesures permet de réduire les peines qui pourraient être prononcées au nom de la charia.

 

Où est-elle en vigueur?


On l’oublie souvent, mais la plupart des pays musulmans font déjà référence à l’islam dans leurs institutions. L’islam est religion d’Etat en Algérie, en Arabie saoudite -et tous les pays du Golfe-, en Libye, en Egypte, au Maroc et même en Tunisie (voir le tableau publié dans L’Histoire), ainsi qu’en Iran, au Pakistan, en Afghanistan, au Soudan, en Somalie et dans quelques États du nord du Nigeria.


En outre, la signification de la notion de charia varie d’un pays à l’autre. Dans la plupart des pays musulmans, l’influence de la charia concerne surtout le droit de la famille ou la finance islamique. « Il y a tant d’interprétations possibles de ce que signifie la charia qu’elle peut être incorporée assez facilement dans les systèmes politiques », juge Steven A. Cook, spécialiste du Proche-Orient au Council on Foreign Relations.


 

Depuis quand la charia inspire-t-elle les législations?

Les régimes autoritaires, qui ont usé et abusé de leur rôle de rempart contre l’islamisme dans les années passées, « n’ont pas sécularisé les sociétés », rappelait Olivier Roy dans un chronique du Monde en février dernier, « au contraire, sauf en Tunisie, ils se sont accommodés d’une réislamisation de type néofondamentaliste« . C’est parfois au moment même ou les régimes s’alignaient sur l’Occident que ces régimes ont renforcé la référence faite à l’islam et à la charia dans leur législation, comme Zia ul-Haq au Pakistan en 1978 ou Sadate en Egypte, en 1971 puis en 1980.

 

Le cas de la Libye

On l’ignore peut-être, mais Mouammar Kadhafi qui a « dissous tour à tour l’Etat, le gouvernement et l’armée » a en revanche instauré la charia en 1994. Le « Livre vert » de l’ancien despote qui lui tenait lieu de bréviaire, affichait pourtant « une volonté d’égalité entre les hommes et les femmes », indique Saïd Haddad, chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman. Et leur place dans la société libyenne y est plus affirmée qu’en Egypte par exemple. « On compte 2 femmes pour un homme inscrit à l’université », indique le chercheur. 

Mais la société libyenne est fortement conservatrice et patriarcale, explique-t-il. « Le modernisme affiché par Kadhafi n’était que du vent », estime quant à lui Baudouin Dupret qui rappelle que « le régime de Kadhafi a empêché tout débat d’idée depuis 40 ans ». Pour lui le droit familial et pénal va faire l’objet de négociations musclées entre les différentes composantes du nouveau pouvoir, dans un pays structuré par le tribalisme et le conservatisme religieux.

Source:  http://www.lexpress.fr/

24/10/2011

Libye: bienvenue dans l’enfer de l’islam radical !

Ce qui suit rejoint un de mes récents billets sur la « nouvelle Libye ». Ce pays a voulu retrouver sa « liberté ». C’est fait.

Désormais, la charia, la polygamie, l’interdiction de divorcer, l’utilisation des banques islamiques, et autre gâteries seront le quotidien des Libyens… Il faut savoir que l’islam « modéré » n’existe pas. C’est l’islam « tout court ». Avec ses principes venus des temps barbares…

A qui le tour? A la Tunisie, maintenant, au vu des dernières estimations sur les élections d’hier où l’islam « modéré » devrait l’emporter. Ahhhhhhhhhhhhhhhhh; la « révolution du jasmin« , le « printemps arabe »… Ca va plutôt être l’enfer, je pense.

Pourquoi croyez-vous que nous rejetons avec force l’islam, en Occident??? Et que nous le ferons avec de plus en plus de convictions.

FDF

Un petit bonus: http://tinyurl.com/3m93j8f

Documentaire sur la menace islamiste, la guerre déclarée à l’Occident et niée par celui-ci..

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Fini le droit de divorcer, place à la polygamie.

La Libye, futur pays islamique radical ?

Reste à savoir ce que sera la réaction des pays occidentaux qui ont participé à la libération, dont la France et la Grande-Bretagne. On se souvient par exemple du discours de Nicolas Sarkozy à Benghazy, le 15 septembre dernier, qui déclarait que « La France sera toujours aux côtés du peuple libyen ».

Voir la vidéo ci-dessous :

http://www.dailymotion.com/video/xl3zmp_sarkozy-a-benghazi_news#from=embed

(Images : i>TELE par L’oeil du post)

Pas plus tard que dimanche, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, déclarait : « La période de la dictature, des violences et des divisions est terminée. Les Libyens peuvent désormais oeuvrer ensemble et sereinement à la construction d’un Etat démocratique et respectueux des droits de l’homme dans un esprit d’unité et de réconciliation nationale ».

Sans oublier la déclaration fracassante de Brice Hortefeux, fidèle parmi les fidèles de Sarkozy, qui voyait dans la mort de Kadhafi le signe que le président français « est le champion du monde des droits de l’Homme ».

Voir la vidéo ci-dessous :

http://youtu.be/4vEhnIUPrS8

Sources: Le Post

04/07/2011

Le magazine féminin d’Al-Qaïda…

Fièrement halal… Les « zheurtés » vont encore brailler. Laissons les faire…

FDF

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Polygamie en France. Malgré la loi, c’est autorisé; pour les immigrés…

Ils ne sont pas Français de souche. Ils sont venus d’ailleurs profiter de notre système. Personne ne leur dit rien, personne ne les contrôle. Cerise sur le gâteau: ils sont islamistes et POLYGAMES (donc hors la loi française)! Mais en fait, NOS lois sont faites pour EUX… Gros problème: c’est NOUS qui payons!!!

FDF

Un « bel » exemple: le « nantais » polygame… (vous l’avez reconnu???)

Tenez, voilà la facture:

25/06/2011

Affaire Hebbadj: à l’origine de ce nouveau contrôle des aides sociales ?

Ce n’est pas impossible. Et, coïncidence: Marine Le Pen en parlait déjà à l’époque… Au fait, qu’est il devenu, cet escroc ? Nous n’avons plus de nouvelles… Ce n’est pas qu’il me manque mais j’aurais bien aimé savoir si il bénéficie toujours des largesses des contribuables Français. Il nous doit de l’argent; à vous, à moi…

FDF

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L’affaire Hebbadj appelle une réforme du code de la nationalité et du contrôle des aides sociales

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du Front National :

L’affaire de la famille polygame de Nantes ne doit pas se limiter à une amende de 22 euros ni même à un simple questionnement sur l’éventuelle déchéance de nationalité de l’intéressé tant elle apparaît comme un défi aux valeurs de la République française :

– Comment se fait-il que l’Etat ait pu en 1999 accorder la nationalité française à un individu connu pour son prosélytisme islamiste au sein d’un groupe salafiste virulent ? Cette affaire montre l’absence totale de contrôle dans l’octroi de la nationalité française. N’est-il pas temps de décider d’un moratoire sur l’immigration, de réduire les conditions d’accès à la nationalité et de contrôler les dossiers de demande de naturalisation ?

– En révélant qu’il est lié à ses épouses par des mariages religieux non précédés de mariages civils, M. Hebbadj avoue qu’il a violé le droit du mariage républicain. En réalité, M. Hebbadj se croit autorisé avant l’heure à appliquer dans notre pays une loi islamique qui ne reconnaît pas l’autorité civile. Est-il prévu d’identifier ces pratiques sur tout le territoire et d’y mettre un terme ? M. Fillon qui a reçu les représentants du culte musulman a-t-il évoqué cette question avec eux ?

– M. Hebbadj se vante de vivre avec quatre « maîtresses » mais oublie de mentionner qu’elles sont entièrement à la charge de la collectivité dans des pavillons séparés sans travailler ? Combien précisément la famille Hebbadj touche-t-elle d’aides sociales diverses (APL, Allocations mères célibataires, allocations familiales, cantines scolaires, aides diverses,…) ? Pourquoi la vérité sur ces situations n’est-elle pas rendue publique par les autorités pour que les Français qui travaillent et qui payent puissent en apprécier le coût réel ?

– Pourquoi, s’il y a eu fraude à l’aide sociale, a-t-il fallu attendre que ce chef de famille donne une conférence de presse pour s’en alerter ? Les services de contrôle de l’aide sociale sont-ils, à ce point, défaillants ?

– Même si la nationalité française est retirée à M.Hebbadj, il ne pourra vraisemblablement être reconduit dans son pays d’origine compte tenu des dispositions actuelles sur l’expulsion. Ne faut-il pas sans délai revoir ces dispositions ?

Marine Le Pen, Vice-Présidente du Front national, demande aux pouvoirs publics une réponse ferme, rapide et claire à toutes les questions que pose cette affaire. Elle demande l’application effective de l’interdiction de règles islamiques en dehors de tout cadre légal républicain (polygamie, célébration de mariages religieux non précédés de mariages civils). Elle demande également que soit ouverte la réforme du code de la nationalité et que soient revus les contrôles lors de l’octroi de la nationalité française.

Source: http://www.frontnational.com/

14/06/2011

Marine Le Pen: « pourquoi pas la polygamie? »…

Je ne dirai qu’une chose: vivement 2012…

FDF

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Mariage homosexuel: « pourquoi pas la polygamie? », demande Marine Le Pen.

La présidente du Front National, Marine Le Pen, a exprimé mardi son opposition au mariage homosexuel, estimant qu’on pouvait aussi se demander « pourquoi pas la polygamie! »

Parmi « les règles de notre société », « le mariage s’effectue entre un homme et une femme« , a déclaré Mme Le Pen sur France Inter.

« Je ne pense pas qu’il soit positif de changer cette règle, parce que si on part de ce principe, on peut aller à la limite très loin dans la modification de notre civilisation », a-t-elle jugé.

« Pourquoi pas l’autorisation de la polygamie! », a-t-elle poursuivi. « Il existe des familles polygames, pourquoi est-ce que demain un certain nombre de groupes politico-religieux ne demanderaient pas que la polygamie, sous prétexte d’égalité des droits, soit inscrite dans le code civil français? », a-t-elle ajouté. « Et bien, c’est une autre civilisation », a-t-elle estimé.

« On peut décider pourquoi n’a-t-on le droit de se marier qu’avec un homme, et pas avec plusieurs? Et vous aurez des gens qui le demanderont », a-t-elle assuré.

Mme Le Pen a également réaffirmé qu’elle était « contre le droit d’adoption » pour les homosexuels.

Source: http://www.lepoint.fr/

11/06/2011

Non non non, Monsieur Guéant! Vous n’entrerez pas au FN…

C’est bien, ça part d’un bon sentiment, mais ça sent un peu le moisi, toutes ces nouvelles affaires traitées par l’UMP; on se croirait en 2007, quand Sarkö Ier s’est fait élire avec les idées du Front National. Souhaitons que le peuple verra les choses autrement en 2012 et ne se laissera plus prendre au piège. Sinon, c’est reparti pour cinq ans de « sarkonneries »…

FDF

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Claude Guéant refuse la nationalité française à un Algérien pour «défaut d’assimilation»!

Cette décision pourrait faire jurisprudence…

Claude Guéant, le ministre de l’Intérieur, a refusé la nationalité française à un Algérien marié à une Française car il ne respectait pas l’égalité homme-femme. L’affaire a été révélée par Europe 1 jeudi et Le Figaro de ce vendredi avance que le ministre cherche à dessiner un nouveau code de la nationalité.

C’est la première fois que la nationalité française est refusée pour ce motif. Le code civil précise que quatre années de mariage avec un ressortissant français sont nécessaires pour acquérir la nationalité française. Le gouvernement peut empêcher cette acquisition en opposant notamment le motif de défaut d’assimilation ou pour polygamie. Mais, note Le Figaro, l’homme «n’a pas commis de faits graves et ne bat pas sa femme. Il n’est pas non plus bigame ou polygame. Son épouse ne porte pas le voile intégral et il ne la contraint pas à le faire».

Jurisprudence

Mais l’enquête de proximité menée par la préfecture a montré que cet homme vivant en Alsace a une «conception dégradante» de la place de la femme dans la société. Il l’empêcherait notamment de sortir seule, de prendre la parole sans son autorisation ou encore de travailler.

«C’est bien le principe d’égalité entre les hommes et les femmes qui est en jeu dans cette affaire», explique un conseiller de Claude Guéant au Figaro. Se fondant sur ces faits, Claude Guéant a donc signé un décret pour refuser la nationalité à cet homme pour «défaut d’assimilation». Un décret pourrait faire jurisprudence désormais. Tout candidat à la naturalisation doit le savoir: l’égalité homme-femme est un critère pour l’obtention de la nationalité.

Source: http://www.20minutes.fr/

02/06/2011

Retraites…

Travailler plus longtemps pour « les » faire mieux vivre plus longtemps. Et nous, Français de souche, bons citoyens et bons contribuables, une fois notre retraite arrivée, il nous restera les miettes. De qui? Voyez le PPS ci-dessous…

FDF

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Retraite___JR

06/04/2011

31 mars 2011: Mayotte est devenu un département Français… musulman.

Record de soumission à l’islam battu et de loin par notre gouvernement ! Il est grand temps que le peuple de France se soulève contre toutes ces accumulations d’actes de soumission à cette idéologie qui ne vit que par la guerre, le sang et la haine de l’Occident. Ce sont les collabos du Parti socialiste qui doivent se frotter les mains… Mais jamais ils n’approuveront cette décision; par principe…

Alors, Marine, et vite !!!

FDF

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Ce 31 mars, l’île de Mayotte est devenue le cent unième département français. Un département qui vivra au rythme de l’islam, religion de la quasi-totalité d’une population dont plus de 60 % ne parlent que le malgache ou le swa­hili… 

A aucun moment, on n’a demandé aux Français s’ils voulaient de ce nouveau département peuplé de 200.000 musulmans et payer de leurs deniers le coût de cette insolite opération.

 


Les Français vont donc découvrir avec stupéfaction qu’à Mayotte, les fêtes musulmanes sont chômées, que les horaires de travail sont alignés sur ceux du ramadan, le droit français devra composer avec un statut personnel dérogatoire au code civil et à la laïcité, très proche de la charia, qui prévoit la polygamie ainsi que la répudiation des femmes . 

 

Les Comoriennes viennent accoucher à Mayotte d’enfants devenant automatiquement citoyens français, ce qui rend la famille inexpulsable. La maternité de Mamoudzou est ainsi la plus importante de France, avec 7.000 naissances annuelles, 65 à 75 % d’entre elles étant issues de l’immigration clandestine.

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C’est donc un gigantesque Lampedusa que nos responsables politiques viennent de créer.
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23/03/2011

Et la loi sur la polygamie? Nous en sommes ou?

Pillé chez Gérard Brazon.

FDF

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Un article de Martine Chapouton de Riposte Laïque sur la polygamie qui remet en lumière la polygamie bien oubliés ces derniers mois. Un problème qui n’est pas résolu ou plutôt qui se traduit par une volonté de reloger la deuxième voire a troisiéme femme. De ce  fait, c’est une seule famille (polygame certes) qui occupe trois appartement. Au moment de la pénurie de logement HLM, les demandeurs en attente apprécieront.

Gérard Brazon

Qu’advient-il du projet de loi de Chantal Brunel contre la polygamie ?

par Martine Chapouton

Puisque notre gouvernement s’intéresse en ce moment à la laïcité, nous saisissons cette occasion pour lui demander ce qu’il advient de la proposition de loi n° 2968 visant à réprimer les situations de polygamie déposée par la députée Chantal Brunel et de nombreux autres députés :

http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion2968.asp

On sait que la polygamie est en principe interdite en France, mais qu’en réalité elle s’y porte fort bien en raison de l’existence de nombreuses failles législatives.

La proposition de loi, très bien faite du point de vue de la technique légistique, identifie ces failles et les comble dans une large mesure. Riposte Laïque avait présenté ce travail dans le détail :

http://ripostelaique.com/Bientot-une-proposition-de-loi.html

Les avancées que pourrait apporter la proposition de loi se situent à plusieurs niveaux. D’abord, la polygamie reçoit une définition, démarche première sans laquelle toute velléité d’interdiction est illusoire. Cette définition est assez large pour inclure la polygamie de fait et surtout la pluralité de mariages religieux. Les sanctions visent aussi les religieux qui prononcent des unions sans mariage civil préalable. Les familles polygames risquent, entre autres, une très dissuasive tutelle aux prestations familiales.

Bref, les auteurs de cette proposition de loi cherchent vraiment à combattre la polygamie et non à faire semblant.

On sait qu’on revient de loin sur le sujet.

La tentation a longtemps existé, et existe sans doute encore sur le terrain, de « lutter » (ici, ce terme mérite de très gros guillemets) contre la polygamie par l’attribution d’autant de logements HLM que d’épouses, démarche pompeusement baptisée « décohabitation », et qui conforte bien sur la polygamie au lieu de la combattre :

http://ripostelaique.com/La-polygamie-en-France.html

Avant cela, il y avait eu le honteux arrêt d’assemblée du Conseil d’Etat Montcho du 11 juillet 1980 dans lequel cette juridiction, dans la formation la plus élevée, acceptait le principe du regroupement familial de plusieurs épouses d’un polygame.

ll y a donc, chez nos zélites, quand on ne les surveille pas, une évidente propension à tolérer la polygamie.

Donc, pour une fois que nous avons une proposition de loi qui ne fait pas semblant, nous devons être vigilants pour suivre son cheminement et nous assurer qu’elle ne se perde pas dans les sables.

Martine Chapouton

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