Francaisdefrance's Blog

19/01/2012

« La délinquance est en baisse depuis neuf années consécutives » (Claude Guéant)…

On doit lui cacher des choses, à Claude Guéant…

FDF

.

A l’issue d’une course poursuite entre Toulouse et Cugnaux, deux policiers ont été blessés lors de deux interpellations musclées. L’un d’eux a été hospitalisé.

Une course-poursuite a failli virer au drame, vers 3 heures, dans la nuit de mardi à mercredi, à Cugnaux. Deux fonctionnaires de police ont été blessés dont un a dû être hospitalisé pour des blessures importantes.

L’équipée a débuté quelques minutes avant, dans le centre ville de Toulouse. Une voiture de police en patrouille repère, boulevard Lascrosses, au niveau de l’avenue Honoré-Serres, un véhicule Renault clio, avec trois personnes à son bord, qui roule à très vive allure. Le conducteur grille les feux rouges.

Les policiers le prennent en chasse. Bien que la voiture de police soit clairement identifiée, le chauffard n’obtempère pas et continue de filer à vive allure dans les rues de Toulouse. Les policiers le poursuivent jusqu’à la route de Saint-Simon puis en direction de Cugnaux, route de Tournefeuille, dans le secteur de La Ramée.

Le conducteur, qui semble bien connaître les lieux enchaîne les petites rues jusqu’au chemin de La Parisette à Cugnaux. Une arme est jetée dans le fossé. Là, la voiture s’arrête puis redémarre soudainement en marche arrière avant de percuter de plein fouet le véhicule de police. Les trois sortent alors et tentent de s’échapper. Les policiers parviennent à en interpeller deux, dont le conducteur, mais ils ne se laissent pas faire. Entre-temps, une quinzaine de gens du voyage habitant de cette rue est arrivée sur les lieux et cherche à empêcher les interpellations. Un fonctionnaire de police tente de plaquer l’un des fuyards qui résiste et essaie de dérober l’arme de service. Le policier est roué de coups de poings, de coups de pieds. Il est blessé à l’arcade et à la tempe. Il souffre d’une lésion de la hanche. Son collègue, lui aussi agressé, est plus légèrement blessé. Les deux jeunes, âgés de 25 ans, sont finalement interpellés, grâce à l’arrivée de renforts et notamment d’équipages de la brigade anticriminalité.

Cette nouvelle agression fait bondir le syndicat de police Alliance. « Malheureusement, on déplore de plus en plus de violences et de moins en moins de respect des forces de l’ordre. Le moindre petit fait tourne à la rébellion et à l’outrage », s’indigne Gilles Rouziès, secrétaire zonal adjoint Midi-Pyrénées. Hier soir, le policier était sorti de l’hôpital. Les deux personnes arrêtées étaient toujours en garde à vue.


Une policière blessée

Une semaine tout juste avant ces faits, le mardi 10 janvier, deux policiers avaient été blessés à Toulouse, par un automobiliste en fuite qui avait délibérément percuté leur véhicule pour échapper à une interpellation entre le boulevard des Crêtes et la route de Castres. Une fonctionnaire, passagère avant, blessée à un bras et au dos, souffrait d’un trauma facial. Elle avait été transportée à l’hôpital Rangueil après une longue désincarcération. Elle avait dû être opérée et est restée une semaine hospitalisée. L’un de ses collègues avait également été blessé. Le chauffard âgé de 22 ans a été jugé en comparution immédiate. Il a écopé de 6 mois de prison ferme.

Source: http://www.ladepeche.fr/

Merci à Henri…

30/05/2011

Idéologie anti-raciste: la baignoire déborde…

Chances pour la France, bienfaits de l’immigration, quartiers défavorisés: et si on regardait le problème en face? Avec de vraies solutions? Les prisons sont surchargées? Par qui? Tout le monde le sait. Personne n’en pipe mot. S’il faut en venir à des solutions plus radicales pour enrayer cette plaie, j’en connais bon nombre qui vont se porter volontaires. Il y a encore des patriotes, en, France et ils sont devenus des « résistants »; à qui les sous-merdes ne font pas peur. Si nos autorités (les « Hautes ») continuent à ne rien faire que du vent et se voilent la face, le « printemps Français » risque bien d’arriver. Et là, pas besoin de dotations financières exorbitantes pour réinstaller la « démocratie »… Le peuple de France s’en passera. Mais certaines choses risquent de se passer…

FDF

.

Voici un tout petit échantillon de ce qui se passe en France au quotidien: Demain (si ce n’est déja arrivé), votre quartier, votre résidence, l’école de vos enfants, seront touchés.
Face à cette déferlante de violence, que font les « autorités »? A peu prés rien, si ce n’est traiter les aspects « sociaux » du problème. Les trublions sont partout les mêmes, mais il est interdit de les désigner.
Il n’est pas question de poser les vrais questions et d’y porter les réponses qu’il convient: Ce serait porter atteinte à l’idéologie antiraciste.  La baignoire déborde, mais personne n’ose toucher aux robinets!

Des faits indubitables

 – A Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), des bus sont caillassés ou incendiés en représailles d’arrestations de trafiquants de drogue. Le ministre de l’Intérieur décide de faire accompagner les bus par des CRS. Non seulement les bus sont encore victimes de caillassages, mais même de tirs d’armes à feu, et un car de policiers qui accompagne l’un d’entre eux est lui aussi victime d’une lapidation en règle.

 – A Grenoble (Isère), Martin, 23 ans, est lynché en plein centre ville par une bande de « jeunes » venus des « quartiers sensibles ». Une cigarette refusée à l’un de ses agresseurs serait à l’origine du drame. Les coups de couteaux ont perforé un poumon. Martin se trouve toujours dans un état grave.

– Aux Ulis (Essonne), deux filles de 14 et 15 ans sont violées à plusieurs reprises par une bande de mineurs. Leurs familles portent plainte. Sous la pression du voisinage et la peur des représailles, l’une d’entre elle est obligée de fuir le quartier. Ni Putes Ni Soumises organise une manifestation de soutien, qui ne réunit qu’une cinquantaine de personnes prises à parti par la population locale. « Les filles d’aujourd’hui, elles sont faciles, c’est tout ! Nous, on soutient les frères. », dira même une mère de famille.

– A Narbonne (Aude), un commerçant de 59 ans voit sa boutique saccagée et sa voiture sabotée. « A mort, les juifs, à mort la police », peut-on lire sur des inscriptions laissées sur place. Son fils de 13 ans est agressé et blessé. Moïse Chekroun est désemparé. Il envisage de quitter le quartier.

– A Étampes (Essonne), un jeune homme de 23 ans frappe violemment le petit ami de sa sœur avec une barre de fer. La victime souffre de plusieurs fractures du crâne. Elle a été placée dans un coma artificiel. Son pronostic vital est engagé. Quand la jeune fille de 17 ans retourne chez ses parents, elle est à son tour victime d’une « violente correction » (selon l’expression du Parisien) qui lui vaut quatre semaines d’arrêt de travail et un placement en foyer. L’agresseur a dit vouloir « protéger la virginité de sa sœur ». Le Parisien évoque un vague « motif religieux ».

– Descentes récurrentes de centaines de « jeunes blacks », selon le forain Marcel Campion, à la Foire du Trône en plein Paris, avec moult agressions et lynchages de blancs « au faciès ».

 – Escalade de violences dans les bus de Toulon (Var). Le journal « La Provence » remarque « l’inquiétante flambée des actes de violence gratuite » à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), ville pourtant réputée paisible par rapport à sa voisine Marseille. Lynchage crapuleux d’un homme sur la plage de Mandelieu-la-Napoule (Alpes-Maritimes). Coups de feu sur un employé de Véolia en Avignon (Vaucluse). Toujours en Avignon, un délinquant de 14 ans traîne sur plusieurs mètres une dame de 72 ans pour lui voler son sac. 

 – Des journalistes de France 3 venus enquêter sur les violences urbaines sont arrosés de gaz lacrymogène et dépouillés à Villepinte (Seine-Saint-Denis). A Saint-Quentin (Aisne), un multirécidiviste de 12 ans met le feu aux cheveux d’une nonagénaire pour « faire marrer ses copains ». A Perpignan (Pyrénées-Orientales), trois policiers sont blessés en mission, l’un d’eux a le doigt arraché par l’homme qu’ils tentaient d’arrêter. A Arras (Pas-de-Calais), une collégienne de 14 ans est violée dans un parc public par trois mineurs de 12 à 14 ans.

Voilà quelques exemples de « faits divers », sur une période d’une dizaine de jours, qu’on peut lire quotidiennement dans la presse régionale. Peu d’entre eux font l’objet d’une couverture nationale, alors qu’il y a trente ans, le moindre crime de cet acabit aurait fait la une des journaux télévisés de 20 heures pendant plusieurs jours et provoqué l’indignation générale. La « violence gratuite » se banalise alors même qu’elle devient de plus en plus barbare. Aucun Français ne peut donc croire que la délinquance stagne ou est en baisse, comme l’annonce régulièrement le gouvernement à partir de chiffres pro domo. Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur de mai 2002 à mars 2004 puis de mai 2005 à mars 2007, avait promis de nous débarrasser de la « racaille » à coup de « Kärcher », d’éradiquer les zones de non-droit, de punir les coupables avec une sévérité sans faille. Élu président de la République, il a continué ses incantations systématiques. Mardi dernier, il remettait le couvert à Bobigny : on va voir ce qu’on va voir. En vain : on n’a rien vu depuis huit ans qu’il est aux affaires de sécurité.

Cité par Repères-et-jalons.com 10/05/10