Francaisdefrance's Blog

02/03/2012

L’ Union Européenne a une troupe secrète d’intervention de l’UE contre les Peuples avec droit d’occupation !!!

Des bruits de bottes résonnent au sein de l’UE… L’état policier prend de l’ampleur. Si c’était ça l’Europe que l’on nous a imposée, ce n’était vraiment pas la peine…

On comprend mieux pourquoi nos armées respectives sont envoyées se battre ailleurs; loin…

FDF

Photo « futuriste » d’illustration…

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À propos d’armées secrètes ou de troupes d’intervention policière secrètes. Elles existent depuis longtemps dans l’UE, mais peu de gens le savent (Création de l’Eurogendfor en 2004).

La troupe policière de l’UE existe depuis longtemps – et elle dispose de larges pouvoirs ! Actuellement, c’est une « troupe d’intervention spéciale » forte de 3000 hommes sous le sigle difficile à prononcer « Eurogend­for » (European Gendarmerie Force/troupes de polices européennes). Le commandement se trouve à Vincenza en Italie, loin du siège de l’UE !

Ce corps de police a été créé à l’initia­tive de l’ancienne ministre de la Défense française Michèle Alliot-Marie, pour réprimer à l’avenir plus facilement les manifestations qui dégénèrent toujours à nouveau dans les villes françaises.

Le grand problème est le suivant : Eurogend­for va à l’avenir réduire au niveau européen le droit national et la souveraineté natio­nale des États-membres de l’UE ! Un « conseil de guerre », qui se compose des ministères de la Défense et de la Sécurité des pays de l’UE participant à l’Eurogendfor et du pays concerné, décidera de l’intervention dans un État-membre de l’UE. Voilà comment est réglementée la nouvelle troupe policière de l’UE dans le « document constitutif » dé­nommé Accord de Velsen (NL).

Cela représente pour les observateurs un droit d’occupation par l’UE. Car, si une intervention à l’intérieur d’un pays « ami », membre de l’UE, est une fois décidée, tous les bâtiments et zones occupés par des unités d’Eurogendfor, jouissent de l’immu­nité et ne sont plus accessibles pour les autorités du pays concerné. En fait, il s’agit d’un droit d’occupation par l’UE. Mais il y a pire : l’Eurogendfor ne dispose pas seulement dans le cas particulier de compétences policières mais aussi de compétences qu’ont les ser­vices secrets et elle a le devoir de réinstaller l’ordre et le calme dans la zone d’intervention concernée en collaboration étroite avec l’armée. En cas de besoin, les troupes doivent avoir à disposition toutes les autorisations et tous les moyens pour remplir leur mandat.

Eurogendfor résout divers problèmes pour les gouvernements européens. À l’avenir, ils pourront, lors de troubles sociaux ou de manifestations majeures de longue durée, utiliser des armes à feu contre leurs populations, mettre des zones entières sous quarantaine militaire et retirer les meneurs de la circulation sans avoir à engager leurs propres forces militaires ou policières qui pourraient éventuellement se solidariser avec les manifestants. L’Eurogendfor de son côté, ne pourra pas être poursuivi en justice grâce à ses autorisations exceptionnelles, civiles et militaires.

Notons que ce n’est que grâce au Traité de Lisbonne – qui n’est rien d’autre que l’ancienne « Constitution européenne » controversée sous un nouveau titre – qu’une telle situation incroyable a pu être instaurée. Grâce au jugement du Tribunal constitutionnel su­prême, les politiques allemands, qui ont soutenu ce traité douteux à la quasi-unanimité au Bundestag, auront à l’avenir le droit d’être entendus. Un homme politique allemand, ramené à la réalité, déclare lors d’un entretien privé : « On s’amusera bien au sein de l’Eurogendfor quand à l’avenir l’état d’urgence sera imposé dans les centres chauds de Bottrop ou Neukölln en Allemagne fédérale. »

 

Ndlr. legaulois.info : certaines sources indiquent que des éléments de l’Eurogendfor auraient été acheminés vers la Grèce et seraient actuellement basé dans un camp militaire désaffecté de Larissa (voir ICI).

Source (Merci à JP)

Source: http://www.legaulois.info/

Et merci à DG pour cette info…

23/02/2012

Triste réalité…

 Je n’ai pas pu m’empêcher de publier ce qui suit, ayant moi-même fait l’objet d’une infraction pour un léger excès de vitesse (59 pour 50) en agglomération: 90 euros rackettés sur place… Bon mais moi, j’étais solvable et j’ai reconnu les faits (valait mieux)… J’ai honte d’être un criminel.

C’est cette répression à deux niveaux qui me fait bondir. Pas vous? En fait, ce n’est pas la répression, qui est à deux niveaux: c’est notre justice.

FDF

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Bonjour à tous.

 Ça y ‘est j’ai reçu mon excès de vitesse, 92 km/h au lieu de 90 sur une double voie à 23h28.
Je suis un délinquant, et parce que je suis un délinquant j’ai dû m’acquitter de 45 euros et 1 point de mon permis m’a été retiré.
Ce permis m’avait été attribué en son temps à titre permanent ce qui n’est plus le cas avec la législation sur le permis à point qui est intervenue bien après l’obtention de mon permis.
Ce qui tend à prouver que demain une législation nouvelle peut me supprimer partiellement ou totalement ma retraite, comme cela vient d’être fait en Grèce.

 Dans le même temps où je me faisais flasher, une équipe de gendarmerie (que je paie) qui avait mis en place un radar mobile arrêtait Momo qui s’est fait radariser à 142 km/h au lieu de 90dans une voiture volée et n’ayant jamais passé son permis. Le lendemain, Momo en comparution immédiate assisté d’ un avocat désigné d’office (que je paie) a été condamné par le juge (que je paie) à 2 mois de prison avec sursis et à 0 euro d’ amende car non solvable. Cela fait des économies à la CAF (que je paie).
Bien entendu il n’a pas eu de retrait de point sur le permis qu’il n’a pas encore passé. Et Momo est rentré tranquillement à la maison, il n’a pas dépensé un centime et pourra recommencer jusqu’à ce que sa peine ait atteint au moins 2 ans de prison ferme (peine qui, en France, commence à être exécutoire). Ouf ! J’ai économisé les frais de prison (que je paie) Ayons une pensée émue pour le propriétaire de la voiture volée qui se bat avec la justice pour ne pas payer les nombreuses contraventions de radar fixe qu’il a reçues.

 Vive la République, vive la France  

Reçu par mail…

18/02/2012

« Ils » ont des raisons valables de se livrer au trafic de drogue… J’y crois pas !!!

Il faut du courage, en France, pour être dans la police, maintenant. Du courage et du sang froid…

Scène de la vie ordinaire…

FDF

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DEUX  DE NOS FAMEUSES, « CHANCES POUR LA FRANCE   »    sauf que l’un a une raison valable  de  faire du trafic de drogue  et travail au noir :  

 » sa mère est malade au bled    et il doit envoyer de l’argent »   

(sur un malentendu   ça peut marcher !!!!!!     là ça n’a pas marché,  mais ça part d’une bonne intention  éhéhéhéhhéhé)

« Contrairement à Oussama, Mohamed Zmerli, 20 ans, est un habitué des services de police. »

« Deux policiers arrêtés pour plusieurs semaines et un garçon âgé de 21 ans en prison pour six mois »

Le procureur Belacel manque s’étouffer. Oussama avait aussi 950 € dans ses poches. L’argent du trafic selon les policiers. « Non je travaille au noir sur les marchés et je voulais envoyer de l’argent aux pays. Ma mère est malade. »
Ils pourront dédommager les deux policiers agressés et insultés (500 € chacun).

JC JC…

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Descente aux Izards : l’arrestation d’un trafiquant de drogue vire au combat de rue !

Les interventions aux Izards, à Toulouse, ne sont jamais simples pour les policiers dont deux ont été blessés

Deux policiers ont été blessés lors d’une descente aux Izards, à Toulouse. L’agresseur, de la cocaïne plein les poches, parle d’accident mais réfléchit à la maison d’arrêt.

Deux policiers arrêtés pour plusieurs semaines et un garçon âgé de 21 ans en prison pour six mois. Le bilan d’une opération antidrogue menée vendredi après-midi dans le quartier des Izards à Toulouse a été soldé devant le tribunal correctionnel, lundi. Dans le box, Oussama, 21 ans, petit sourire et explications à géométrie très variable, interpellé non sans mal par deux fonctionnaires de la compagnie de sécurisation. Deux policiers qui soignent aujourd’hui un pouce retourné et un poignet fracturé.
« Je ne savais qui c’était », essaye le prévenu, arrêté dans le hall d’un immeuble place des Faon. « Dans un lieu privé », a tenté de défendre Me Jacques Levy. Une difficulté de forme défendue sans effet devant des magistrats qui paraissent toujours aussi peu pressés d’étudier ces questions de procédure dans le cadre des comparutions immédiates.
Demeure l’incident. Sans les conséquences physiques pour les deux policiers, on pourrait rire de la version de l’histoire racontée par Oussama. Cet inconnu des services de police, pris avec 25 g de cocaïne, descendait les escaliers avec une cagoule sur la tête. Les guetteurs avaient donné l’alerte et les habitués du hall ont pris aussi sec la poudre d’escampette. Sauf Oussama. « Ce qui montre bien que ce n’est pas un habitué », prévient Me Levy.
Les policiers lui ont donc sauté dessus. « En montrant leur carte », annonce le président.
« Ils ne m’ont rien dit », rétorque le prévenu, bien obligé de se défendre dans de telles conditions…
La confrontation a été musclée et le suspect finalement maîtrisé. Alors trafiquant de drogue ? « Non j’avais trouvé la cocaïne près d’un banc », ose l’apprenti dealer.
Le procureur Belacel manque s’étouffer. Oussama avait aussi 950 € dans ses poches. L’argent du trafic selon les policiers. « Non je travaille au noir sur les marchés et je voulais envoyer de l’argent aux pays. Ma mère est malade. »
La malade n’aura pas de mandat. Malgré les efforts de Me Levy, l’argent, comme la drogue, la cocaïne et quelques barrettes de haschich, ont été confisqués. Agacé, le procureur avait réclamé 2 ans de prison dont partie avec sursis. Me Jacques Levy a su convaincre les juges de se montrer magnanimes. Pas au point d’éviter la prison à Oussama. Il est parti pour six mois à la maison d’arrêt de Seysses, toujours avec le sourire.

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Autre dérapage
Contrairement à Oussama, Mohamed Zmerli, 20 ans, est un habitué des services de police. Interpellé le 7 janvier, pris avec un peu de shit et de coke toujours aux Izards, il aurait pu poursuivre sa soirée après des vérifications. Seulement au moment de partir, tout a dérapé. « Un policier m’a insulté », affirme-t-il. « Faux » répliquent les policiers. Le procureur Belacel et Me Martin, pour la défense, poursuivent la prise de bec. Musclé. Mohamed a écopé d’un an ferme (2 ans requis) mais récupère 950 €. Il pourra dédommager les deux policiers agressés et insultés (500 € chacun).

Source: http://www.ladepeche.fr/

15/02/2012

Délinquance: tolérance zéro à Saint Nazaire !

Et voilà, une bonne décision ! Qui mérite d’être soulignée. C’est ce qu’il leur faut, à ces racailles; ils ont déjà trop profité d’une certaine forme d’impunité. Ce serait idéal d’étendre cette tolérance zéro à toute la France. Le peuple se sentirait beaucoup plus en sécurité…

Continuons en ce sens.

FDF

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Les 170 policiers du commissariat de cette ville portuaire de Loire-Atlantique ont pour mission de ne rien laisser passer, de l’incivilité à la sortie du collège au trafic de drogue. Le taux d’élucidation des crimes et délits à bondi.

Le petit matin s’est à peine levé sur la Bouletterie, quartier sensible de Saint-Nazaire engourdi par un vent glacial soufflant du littoral. Deux voitures banalisées viennent de se garer au pied d’une barre d’immeubles en granit grisâtre. Trois policiers des…

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Source: http://tinyurl.com/7nmn7vb

Du grain à moudre pour les autorités…

J’ai reçu ce commentaire visant directement la police et les Douanes. C’est bien le reflet d’une secte nommée « racailles » qui nous pollue la vie. Et c’est aussi une menace de mort. C’est extrêmement grave. Ce type est en liberté!

Je les en préviens par ce billet.

Vous avez l’IP de ce malade; je vous laisse faire… Faites en « bon usage »… Et débarrassez nous de ça, merci.

FDF

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New comment waiting approval on Francaisdefrance’s Blog  
  je temerde commented on EXCLUSIF – Voici l’homme recherché pour la mort du douanier sur l’A10 !

« c’est pas une ordure fils de pute ces mon voisin espece de facho il font ca pour avoir une vie meillieur dans une societé qui ne veut pas de et en plus un bon flic c’est un flic mort »

 
 
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14/01/2012

Des tirs de mortier contre la police sont des « incidents »…

Magnifique prestation des médias qui considèrent que de tirer au mortier contre la police sont des incidents de la vie quotidienne… Sommes nous en pleine guerre civile? Certainement; au début, du moins. Mais ça, il faut le taire… Ne pas affoler l’électeur durant les « 100 jours »..

Minable.

FDF

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ABDEL  25 ANS, qui « travaillait de temps en temps »   EST MORT D’UNE CRISE CARDIAQUE,   MAIS  SES FRERES EN PROFITENT QUAND MEME POUR METRE LE FEU AUX BANLIEUES   et TIRER SUR NOS POLICIERS –

CES    INCENDIES,  CES  TIRS  DE MORTIER  SUR LA POLICE   SONT DES  « INCIDENTS »     SELON LA PRESSE

MAIS DE QUI VEUT-ON SE MOQUER ???????
TIRER SUR LA POLICE   ET  INCENDIER TOUT ET N’IMPORTE QUOI,   pour ces  sauvages, ce sont, en effet des « incidents de la vie quotidienne »

JC JC

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Rappel des faits:

« Des incidents se sont produits dans la nuit de mercredi à jeudi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à la suite de la mort d’un jeune, mardi, au cours d’un contrôle de police. Bien que l’autopsie a établi qu’il n’avait subi aucune violence et qu’il souffrait d’une malformation cardiaque, la soirée a été marquée par des incendies dans plusieurs quartiers de la ville, à la cité Balagny, d’où le jeune homme était originaire, à la cité des Etangs et à la Rose-des-Vents.

Les forces de l’ordre ont été la cible de tirs de mortier de feu d’artifices. Vers minuit, les policiers étaient encore nombreux à Aulnay, déblayant la chaussée des restes de poubelles brûlées. »



Des incidents se sont produits dans plusieurs cités dans la nuit de mercredi à jeudi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), après la mort d’un jeune, mardi, au cours d’un contrôle de police. | LP
Des incidents se sont produits dans la nuit de mercredi à jeudi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à la suite de la mort d’un jeune, mardi, au cours d’un contrôle de police. Bien que l’autopsie a établi qu’il n’avait subi aucune violence et qu’il souffrait d’une malformation cardiaque, la soirée a été marquée par des incendies dans plusieurs quartiers de la ville, à la cité Balagny, d’où le jeune homme était originaire, à la cité des Etangs et à la Rose-des-Vents.

Les forces de l’ordre ont été la cible de tirs de mortier de feu d’artifices. Vers minuit, les policiers étaient encore nombreux à Aulnay, déblayant la chaussée des restes de poubelles brûlées.

D’après l’autopsie, Abdel est décédé d’une « rupture de l’aorte, très probablement engagée avant ». « On s’oriente vers un décès d’origine médicale », expliquait mercredi après-midi Sylvie Moisson, procureur de la République. Les résultats toxicologiques sont attendus pour savoir si l’absorption de substances a pu favoriser le malaise cardiaque. L’enquête a mis en lumière qu’Abdel avait vu lundi dernier, un médecin qui lui avait conseillé de consulter un cardiologue.

Abdel a été pris de convulsions mardi vers 20 h 40, rue de Corse, lors de l’intervention policière. Quatre fonctionnaires de la brigade anticriminalité pensaient trouver de la drogue dans le hall. Ils ont menotté trois jeunes, dont Abdel, et les ont fait asseoir le temps de vérifier les lieux. Voyant qu’Abdel avait du mal à respirer, les policiers l’ont démenotté et lui ont fait un massage cardiaque en attendant les pompiers. Dans leurs auditions, les amis d’Abdel, dont un avait un peu de cannabis sur lui, n’ont pas évoqué de violences policières. Ils étaient toujours en garde à vue mercredi pour le vole de stupéfiants.

Ce drame a alimenté tristesse et colère dans ce quartier de petits immeubles de brique d’ordinaire très calme, rebaptisé même par les plus jeunes « la cité de l’ennui ».
 « Les policiers mettent trop la pression aux jeunes, tout ça parce qu’ils sont dans les halls et qu’ils fument parfois un joint… Moi, je les ai déjà vu caler ( NDLR : immobiliser) quelqu’un au sol, ils y vont fort », lâche une femme de 26 ans, « choquée » par la mort d’Abdel, « garçon calme et gentil », qui « travaillait de temps en temps ». Sur la placette centrale, des anciens sont réunis, la mine sombre. Certains ont vu la tentative de réanimation derrière « une rangée de 20 ou 30 policiers ». « Personne ne s’est soucié d’emmener la famille à l’hôpital », proteste l’un d’eux.

Source: http://www.leparisien.fr/

31/12/2011

L’argent de la drogue à Marseille: des chiffres impressionnants.

De quoi passer un joyeux réveillon pour les dealers, sans penser aux ados qu’ils tuent à petit feu…

Bande de salopards !!!

FDF

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Les incroyables comptes d’un dealer marseillais


La cité de la Visitation, dans les quartiers nord de Marseille, où se déroulait le trafic décrit dans le carnet retrouvé sur place. Banlieue « défavorisée », qu’ils disent…

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Le réseau inscrivait tout sur un petit bloc-notes. Ce document rare a été saisi par la police de la Cité phocéenne.

La police marseillaise a mis la main sur un document exceptionnel: la comptabilité d’un caïd local du trafic de stupéfiants, méticuleusement détaillée sur les feuillets d’un petit bloc-notes. Une version simplifiée des livres de comptes d’Al Capone, en somme, découverte dans les parties communes d’un immeuble annexées par les trafiquants, dans la cité de la Visitation, dans les quartiers nord de la Cité phocéenne, là où se multiplient les règlements de comptes à la kalachnikov entre « jeunes » de 17 à 20 ans.

Le «bénéfice», inscrit en toutes lettres par ce scribe consciencieux du commerce de cannabis et de cocaïne, dépasse les 100.000 euros par mois. Pour une seule cité! Plus d’un million d’euros d’argent sale par an, empochés «net d’impôts», dans un seul point de vente de la ville. On comprend mieux les enjeux de la guerre de la drogue à Marseille, où le nouveau préfet de police, Alain Gardère, a focalisé son action sur 25 cités sensibles.

Le gang de la Visitation a été, pour l’essentiel, mis hors d’état de nuire à la mi-novembre par l’antenne marseillaise de l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS). Mais l’affaire est loin d’être terminée. Elle a donné lieu à une nouvelle arrestation cette semaine. Il y a un mois, deux des interpellés, âgés de 26 et 51 ans, avaient été présentés comme les chefs du réseau. «L’un d’eux était sans doute l’auteur des feuillets de compte», estime un policier, en attendant d’éventuelles analyses graphologiques.

«Chefs d’entreprise»

Le précieux document éclaire, en tout cas, sur la psychologie de cette nouvelle génération de voyous. «Ils brassent tellement d’argent qu’ils se rêvent désormais en chefs d’entreprise!», estime un commissaire de la PJ locale.

La demi-douzaine de membres de la bande subvenait aux besoins de familles entières. Le seul «coût de fonctionnement» du réseau s’élevait à 50.000 euros par mois, pour payer les intermédiaires et l’armée des petites mains impliquées dans le trafic. Les seules «nourrices», qui gardent la marchandise, recevaient un vrai salaire de cadre: 19.000 euros à se diviser en quatre. «De quoi ruiner la valeur du travail!», se désole un officier de police des quartiers nord.

À la Visitation, point de vente conquis de haute lutte, le réseau démantelé avait installé un véritable «drive-in» de la drogue, avec des dizaines de clients par jour. Un café servait à passer commande.

Une jeune femme de 25 ans alimentait les halls d’immeuble au gré des transactions. Le client n’avait plus qu’à faire un petit crochet en voiture pour payer et être servi. La drogue était achetée en gros en Espagne, les fournisseurs répondant aux «coups de chauffe» par des approvisionnements complémentaires depuis la région parisienne.

Un limier de la PJ locale l’assure: «La Visitation n’est pas le plus gros point de vente de la ville. Certaines grosses cités font vivre quatre ou cinq lieux de deal similaires.» Le policier l’assure également: «Si les balles fusent, ces derniers temps, c’est parce que la justice a mis derrière les barreaux des caïds dont le commerce, laissé en friche, suscite des convoitises.» Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le milieu qui s’étripe à Marseille serait un signe que la police fait son travail.


Un petit commerce de drogue à « 110.950 € de bénef par mois»

Le petit livre de comptes du réseau de la Visitation, à Marseille,  n’omet aucun détail. On y décrit  la «paye des employés (gérant, vendeur, guetteur)», les frais  de «nourriture» et les «arrangements», sous forme  de «remises clients», pour un total de 31.200 euros par mois.  Les «nourrices» ont perçu,  dans le même temps, 19.100 euros, Pour un total de «coût  de fonctionnement» du réseau  chiffré à 50.300 euros par mois.

Le prix du kilo de haschich est fixé  à 2250 euros. Le «bénéfice  sur la coupe (passage du kilo  aux morceaux» atteint 101.250 euros. Le «spé», autre produit, rapportait quant à lui «60.000 euros par mois».

Suit un petit calcul d’écolier: «60.000 + 101.250 = 161.250 – 50.300 =110.950 € de bénef par mois».

 L’un des points de guet était visiblement une maternelle.  Le «guetteur maternelle» touchait, en tout cas, à lui seul, 4 800 euros  par mois. Celui d’une «entrée» émargeait, pour sa part, à 6 000 euros, soit 100 euros la demi-journée.  Le «vendeur» et le «gérant» n’étaient pas trop gourmands, puisqu’ils ne percevaient  «que» 9000 euros.

Source: http://www.lefigaro.fr/


19/12/2011

Honteux: un policier condamné à 3 ans avec sursis pour avoir tué un braqueur !

Belle façon de motiver les troupes qui luttent contre la délinquance! Pourquoi ne pas désarmer la police, aussi ?

Encore une porte ouverte à la récidive et à l’impunité pour la racaille. Je comprends le désarroi de beaucoup de policiers…

FDF

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Image d’illustration

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Un policier de 43 ans a été condamné vendredi par la cour d’assises de Paris à trois ans de prison avec sursis pour avoir tué un malfaiteur, en février 2006 dans la capitale, lors du braquage d’un magasin de vêtements du quartier de l’Opéra.

L’avocat général avait requis contre Loïc Lagadec entre 3 et 5 ans de prison avec sursis, ainsi que cinq ans d’interdiction de port d’arme et cinq ans d’interdiction d’exercer toute activité dans la police.

La cour a choisi de n’assortir la condamnation d’aucune peine complémentaire.

Interrogé par l’AFP, Me Laurent Franck Liénard a précisé que son client envisageait l’éventualité de faire appel.

Les faits s’étaient déroulés le 4 février 2006 dans le magasin Gap de la rue Scribe (IXe arrondissement).

Peu avant la fermeture, trois braqueurs munis de deux pistolets et d’un couteau avaient pris en otages une dizaine d’employés et de clients.

Alors qu’un des malfaiteurs s’était enfui et que seuls deux d’entre eux étaient encore dans le magasin, deux îlotiers en patrouille dans le quartier avaient pénétré dans la boutique, alertés par un passant.

Le second malfaiteur avait pris la fuite par une fenêtre, mais le troisième, Djibril Bathily, 24 ans, s’était réfugié dans une cabine d’essayage. Une dizaine d’otages étaient alors allongés au sol, face contre terre.

Djibril Bathily était soudain sorti de la cabine, faisant alors face à l’un des îlotiers, Loïc Lagadec, qui lui avait demandé de s’arrêter. Mais le malfaiteur n’avait pas obtempéré.

Se sentant menacé, le policier avait alors fait feu une première fois, avant de tirer un deuxième coup mortel dans la poitrine du malfaiteur, qui prenait la fuite. Celui-ci se serait retourné dans sa course.

Djibril Bathily était mort sur place, près d’une heure après les faits.

A l’issue de l’instruction, Loïc Lagadec, considéré par sa hiérarchie comme un excellent élément, avait été renvoyé devant les assises pour « violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner« .

Suspendu de la police depuis les faits, Loïc Lagadec est devenu interprète en langue roumaine.

Source: http://www.lepoint.fr/

18/12/2011

14 tués, 10 000 blessés parmi les forces de l’ordre en France durant l’année 2011 !

Et ça, on n’en entend pas beaucoup parler…

FDF

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Photo d’illustration

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C’est le triste bilan cumulé de la Gendarmerie et de la Police : 14 tués, 10 000 blessés dans l’exercice de leurs fonctions au cours de l’année 2011.

L’insécurité touche donc aussi massivement les forces de l’ordre dans un pays qui, sous l’effet de la propagande politiquement correcte, n’a d’yeux que pour les bavures policières et de faiblesse que pour les racailles qui incendient la banlieue entre deux trafics…

Source: http://www.observatoire-parlement.org/

Le sabre, la nouvelle arme des gangs…

Stock de machettes au Rwanda 1984…

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Pour « fignoler » le billet précédent… A lire jusqu’au bout; on se croirait au beau milieu d’une banlieue de France…

Testé et approuvé dans toutes les « démocraties » d’Afrique…

FDF

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ILS LE FAÇONNENT EUX-MÊMES ET L’ARBORENT À LA MOINDRE OCCASION


Il s’agit d’une arme blanche qui s’est fortement incrustée dans les mœurs de la jeunesse algéroise. Emeutes, affrontements entre jeunes issus de quartiers populaires, bagarres générales… Le sabre est arboré à la moindre occasion. Mais il sert surtout à marquer les territoires des bandes rivales de l’Algérois, et à trancher dans les milieux de trafic de drogue. Le monopole. Des jeunes âgés entre 17 et 21 ans le façonnent eux-mêmes et le proposent à 1 000 DA. Sa prolifération est d’autant plus inquiétante que la division centre de la police judiciaire de la wilaya d’Alger a dû mobiliser, le jour, sur le terrain, une brigade de lutte contre la violence urbaine, en civil, et la nuit, une brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme. Témoignages accablants, arrestations spectaculaires et périlleuses, terreur quasi quotidienne… Voici ce que cache Alger !
Début septembre 2011. Les éléments de la brigade criminelle de la division centre de la police judiciaire d’Alger font leur patrouille nocturne routinière. Ils sont de passage dans une ruelle du quartier Mohamed-Belouizdad (ex-Belcourt). Un bruit étrange émane de la cage d’escalier d’un immeuble. Ils s’arrêtent un peu plus loin et s’y glissent discrètement. Le surnommé Cheese, l’un des délinquants les plus dangereux de Belcourt, ajuste des plaquettes de fer pour façonner deux sabres, à l’aide d’une limeuse électrique. Le premier étant achevé, il ne lui reste plus qu’à tailler le second pour qu’il soit bien tranchant. Les policiers le chopent en flagrant délit. Cheese, le chef d’une bande de cinq personnes, s’apprêtait à les vendre, 1 000 DA chacun, à deux commerçants de Laâqiba, un des bazars informels les plus fréquentés de la capitale. Il fait depuis quelque temps de la fabrication de sabres son commerce et les façonnent à l’intérieur de la cage d’escalier de l’immeuble où il habite. Aucun voisin de l’entourage n’a eu jusque-là l’audace d’interrompre son œuvre prohibée ou du moins le dénoncer. Pourtant, le bruit qu’il propage est assourdissant. Mais c’est que Cheese, un jeune très menaçant, âgé d’à peine 21 ans, fait peur et surtout porte souvent sur lui un sabre. Il n’hésite d’ailleurs pas à en faire usage. Il a plusieurs démonstrations à son palmarès, la dernière remonte à peine à quelques jours avant son arrestation. Lui et sa bande ont affronté la bande dite Loufa, composée de trois jeunes délinquants de la cité Mahieddine (Chaâba). L’affrontement a eu lieu en plein Belcourt, sabres et barres de fer à la main. Un fourgon de police qui était de passage ce jour-là a tenté vainement d’intervenir. Mais c’était périlleux de le faire sans renfort. Les deux bandes rivales qui se disputaient le territoire de Necira-Nounou et Harcha, pour la vente de drogue, se sont subitement retournées contre la police. Ils ont carrément saccagé le fourgon. Histoire de faire passer le message : «Pas d’ingérence dans nos affaires.» La police était, depuis, à leurs trousses et l’arrestation de Cheese a permis de les faire tous tomber. Plusieurs sabres et une petite quantité de drogue ont été récupérés. Ils ont été neutralisés un par un lorsqu’ils s’aventuraient à dépasser de quelques mètres les limites de leur quartier, étant donné qu’il est difficile de les arrêter devant chez eux, explique le chef de la division centre de la police judiciaire de la wilaya Alger, Tarek Keskas. «Dès que nos éléments procèdent à une arrestation, dans ce genre de quartier, c’est tout le monde qui se met contre eux. Des jeunes s’attaquent à eux en lançant des pierres, d’autres, parfois des femmes, larguent de leurs balcons des bouteilles en verre et autres objets. C’est pour cela que chaque opération que nous menons est étudiée et préparée à l’avance, parfois à la faveur d’un renseignement, alors que dans d’autres moments ça nécessite toute une stratégie, car ils sont très dangereux», ajoute le commissaire principal Tarek Keskas. L’exemple le plus significatif est peut-être celui de l’arrestation du surnommé Jambaz, un jeune délinquant hyper dangereux, âgé de 18 ans, et qui a à son actif 23 agressions à l’arme blanche. Il est issu du quartier Marché T’nach, rue Fayçal M’barek, à Belcourt, et manier le sabre est pour lui un jeu d’enfant. Il n’appartient à aucune bande et préfère agir en solo. Vers la fin du mois de Ramadan de l’année en cours, les éléments de la brigade de lutte contre la criminalité et la violence urbaine passent à l’action. Après plusieurs jours de préparation, les policiers en civil l’arrêtent à l’entrée de l’immeuble de son domicile à l’heure du f’tour (moment de rompre le jeûne). Subitement, une armada de jeunes gens du quartier sort de partout. Sabres et barres de fer à la main, ils se lancent à l’assaut des policiers. Un des éléments de ladite brigade soulève le jeune recherché et commence à courir vers le véhicule de police. Jambaz ne se laisse pas faire et le mord à l’épaule. Le policier en question reçoit un coup de barre de fer au-dessus de l’œil par un des jeunes voisins de Jambaz, mais il ne le lâche pas pour autant. Il réussit ainsi à le transporter jusqu’au véhicule avant de quitter illico les lieux. Ils ont failli y laisser leur vie. Il s’agit, en effet, d’une brigade créée il y a une année et qui a été mise à la disposition de la division centre de la police judiciaire d’Alger. Ils sont environ 60 éléments qui sillonnent à pied et en civil, le jour, les grands boulevards des quatre circonscriptions administratives de Sidi M’hamed, Hussein Dey, Bir Mourad Rais et Bab- El-Oued. Sur les 455 personnes arrêtées et déférées devant la justice par la division centre de la police judiciaire d’Alger, depuis le début de l’année en cours, 206 l’ont été par les éléments de cette nouvelle brigade. La plupart arrêtées pour port ou agression à l’arme blanche. D’ailleurs, plus de 500 armes blanches prohibées ont été récupérées à la faveur de ces opérations. «Ils sont déployés, en civil, sur le terrain pour veiller sur la sécurité des individus, parer aux agressions, contrôler les personnes suspectes de porter des armes blanches… c’est aussi et surtout une manière de faire dans la prévention, car celui qui porte aujourd’hui un couteau demain il portera un sabre ; celui qui vend aujourd’hui du cannabis, demain il touchera à l’héroïne… et comme les armes blanches et la drogue vont souvent ensemble, il faut agir à la base. Ce sont d’ailleurs les directives du DGSN lui-même, lequel a instruit de combattre la criminalité à la racine et de renforcer la lutte contre le port d’armes blanches, notamment les sabres qui constituent depuis environ deux ans un phénomène de plus en plus inquiétant», dira Tarek Keskas.
Climat-de-France délivré de Saïd El-Wahch Saïd El-Wahch
(la bête), comme on le surnomme, est le chef d’une bande de cinq personnes du quartier Climat-de- France. Il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt et a à son actif plusieurs affaires, entre autres, atteintes aux personnes, aux forces de l’ordre, ainsi que destruction de biens publics… Lui et le surnommé Tyson, chef d’une autre bande de Climat-de-France sont constamment en guerre avec la bande de Mansour Echitane (le diable), du quartier Beau- Fraisier. Ils se livrent batailles à coups de sabres au niveau de la place Triolet. Un monopole de vente de la drogue, très prisé par les uns et les autres. Mansour Echitane et ses 16 acolytes n’écoulaient pas rapidement leur marchandise à Beau- Fraisier. La place Triolet est beaucoup plus porteuse et ils ont ainsi tenté de s’emparer à maintes reprises des lieux par la force. C’est le sabre qui a finalement tranché après plusieurs batailles rangées en janvier et mars derniers. Parfois, pour déjouer la vigilance policière, des émeutes sont provoquées à cet endroit précis, pour faire passer la drogue, livrer une commande ou la détailler sur les jeunes dealers de la région. Les pneus brûlés et les routes coupées à la circulation n’expriment pas toujours le ras-le-bol d’une population exigeant le relogement et l’amélioration des conditions de vie, mais obéissent aussi à des calculs macabres pour le passage de la drogue ou autres objets prohibés. De la manipulation. Pour Saïd El-Wahch et ses compagnons, la police n’a pas eu recours à la même méthode d’arrestation du surnommé Jambaz de Belcourt. Ils sont beaucoup plus dangereux pour les traquer dans leur quartier. Les éléments de la brigade criminelle de la division centre de la police judiciaire d’Alger ont attendu le moment propice, un renseignement communiqué durant le mois de septembre dernier. La bande de Saïd El-Wahch allait se déplacer dans un fourgon à Tizi-Ouzou pour assister à un match de foot opposant le Mouloudia d’Alger à la JS Kabylie. Mais ce n’est pas vraiment leur passion pour le MCA qui est à l’origine de ce déplacement. C’est plutôt leur soif de vengeance, un règlement de compte avec le surnommé Hmed Kamikaz, le chef d’une bande de «Djamaâ Lihoud», rue de la Lyre. Ils allaient l’abattre en terrain neutre, à Tizi Ouzou. Ils seront finalement arrêtés à l’entrée de l’autoroute en possession de deux sabres, un fusil à harpon et des couteaux. Un massacre a été évité, car sous l’effet de psychotropes, ils auraient facilement pu commettre l’irréparable à Tizi Ouzou. Le surnommé Tyson, quant à lui, a été arrêté vers le 20 août, et une semaine après, ce fut le tour de ses trois acolytes, dont les deux frères dits El-Sori, en référence à leur région d’origine, Sour-El-Ghozlane. Il s’agit de deux individus extrêmement dangereux. Les éléments de la brigade criminelle ont trouvé en leur possession quatre sabres, un fusil à harpon avec ses trois flèches, un javelot à trois flèches, plus de 100 g de kif et deux chiens, un rottweiler et un berger allemand. Une semaine avant leur arrestation, ils ont violé le domicile d’un individu, avec les deux chiens et des sabres, pour une histoire de drogue. La bande de Mansour Echitane de Beau- Fraisier a également été démantelée avec son lot de sabres et de poignards à triple dent. Ce sont ces bandes qui descendaient avec des sabres, la nuit, à Bab-El-Oued, pendant le mois de Ramadan passé, faire la loi et s’en prendre à la population.

La bande Vicky, les deux Maliens, le pitbull et l’héroïne
Le quartier de Saint-Eugène n’a peut-être jamais connu de pires moments que ceux du temps de Vicky et sa bande. Elle comptait en effet cinq Algériens, deux Maliens et… un pitbull. Un chien d’une rare sauvagerie. Ils campaient quotidiennement sur les escaliers du marché du quartier où ils semaient la terreur. Hormis les agressions, ils vendaient de la drogue, le cannabis comme l’héroïne. Pour un oui ou pour un non, ils lâchaient leur chien et arboraient leurs sabres. Tout le monde était terrifié, personne n’osait protester ou parler. Ils régnaient sur leur territoire portant des sabres qu’ils ont eux-mêmes façonnés. Pour les arrêter, les éléments de la brigade des stupéfiants de la division centre de la police judiciaire d’Alger ont dû mettre en place tout un stratagème. Ils seront d’abord divisés puis neutralisés un par un, vers la fin du mois d’octobre dernier ; deux sabres et 42 g d’héroïnes seront récupérés. Les éléments de la même brigade ont également arrêté, quelques semaines auparavant, trois individus au boulevard Amirouche, à Alger-Centre, en possession d’un sabre, cinq couteaux, six cocktails Molotov, 94 g de cannabis et 182 comprimés de psychotropes. Lors du récent match de foot qui a opposé le CR Belouizdad à l’USM Alger, quatre personnes à bord d’une Peugeot 206 ont été arrêtées à Ben Aknoun en possession de deux sabres. Durant les récents affrontements qui ont opposé les habitants de Beni Messous aux nouveaux relogés en provenance de Djenan-El-Hassan à Bab-El- Oued, les sabres circulaient comme des baguettes de pain, et des jeunes en ont eu recours pour défier les forces de l’ordre intervenues sur les lieux. «Il est vrai que ça devient de plus en plus inquiétant et nous avons dû mobiliser toutes nos brigades, y compris les BMPJ pour parer à ce phénomène. Aujourd’hui, celui qui n’achète pas son sabre, il le fabrique. Avant, les gens avaient recours à cette arme blanche dans des cas isolés, mais depuis deux ans c’est presque toute la jeunesse qui en fait usage. C’est devenu pour certains un jeu d’enfant et c’est justement là que consiste le danger», regrette Tarek Keskas.
El-Harrach, El-Kawassir et le sabre

Au niveau des différents quartiers de la rive gauche de l’embouchure de l’oued El-Harrach, à savoir La Faïence, P.L.M., La Gare, Sainte-Corinne, Fouquereau, Dussolier, Djenane Mabrouk, La Cressonnière, et la route d’Alger, celui qui ne possède pas un sabre est une personne vulnérable et sans défense. C’est cette arme tant idolâtrée qui décide de tout dans l’ex-Maison Carrée. Les ferronniers les livrent comme un boulanger écoule ses petits pains et font depuis fortune. Dans cette région de l’est d’Alger, il faut dire que certains ont même atteint le génie dans l’art de fabrication et de la décoration des sabres en tous genres. «Les ferronniers récupèrent les lames des véhicules de marque 404 bâchée, pour le façonnage de sabres à poignée de bois et diversement décorés. Ils les proposent entre 2 500 et 3 000 DA. Quant aux vrais sabres japonais importés, ils coûtent, prix d’occasion, entre 10 000 et 15 000 DA. «Le mien, je l’ai acheté à 800 francs, en 1992, à Paris. Je le garde toujours à la maison et la plupart des anciens d’El-Harrach en possèdent un. Car à l’époque, on pouvait faire entrer une épée au pays sans le moindre problème. Très rares sont ceux, aujourd’hui, qui sont prêts à vendre leurs vrais sabres. Pour en acheter un, il faut vraiment tomber sur quelqu’un qui traverse une mauvaise passe financière», raconte un quadragénaire de la rive gauche d’El-Harrach, qui malgré son âge et son statut de père de famille n’arrive toujours pas à se détacher de son sabre ! C’est le milieu dans lequel il évolue qui lui dicte sa démarche. Mais le sabre a peut-être sa propre histoire à El-Harrach. C’est lié au feuilleton de guerre El-Kawassir. Diffusé il y a quelques années sur l’ENTV, ce film qui raconte les conquêtes d’une tribu qui a existé dans un lointain passé a eu une influence particulière sur la jeunesse d’El-Harrach. Les supporters de l’USM El-Harrach sont, depuis, baptisés El-Kawassir et pour «mériter et sauvegarder ce titre», chacun doit posséder un sabre et exceller dans sa manipulation. Triste réalité que de s’identifier, en ces temps modernes, à une tribu barbare des âges obscurs ! C’est que les clichés psychiques de la jeunesse de la capitale algérienne n’évoluent pas avec la psyché collective mondiale. La jeunesse algéroise a adopté le sabre dans ses mœurs comme un couple sans progéniture adopte un enfant et ne s’en détache plus jamais. Sa prolifération a atteint un seuil alarmant et si des mesures exceptionnelles ne sont pas immédiatement prises, l’Algérie risque, un jour, de se faire trancher et de saigner par ce même sabre et sa jeunesse.

Source: http://www.lesoirdalgerie.com/

11/12/2011

Solidarité totale avec ces policiers qui risquent leur vie à tout moment pour tenter d’assurer notre sécurité !

Quelques jours dans la peau d’un flic de banlieue; impressionnant. Mais ça, tout le monde ne le sait pas.

Il serait bon pour les « bobos-gauchos » qui défendent les  » jeunes issus de l’immigration » de prendre connaissance de ce qui suit…

Et Monsieur Guéant, il sait tout ça ?

FDF

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Voir: http://youtu.be/g7cwOHU3Aog

Dans l’enfer du 93 : «Moi, flic de banlieue»

Le journal de Christophe D., policier à la BAC de Seine-Saint-Denis.

À l’heure où l’institution policière semble secouée par les scandales à répétition, prise en tenaille entre les affaires de corruption, à Lille comme à Lyon, et la violence de la rue, Le Figaro Magazine a souhaité rendre compte de la réalité des policiers de terrain. Car si la corruption fait tomber les têtes, la violence, elle, ne fait pas de quartier aux hommes en bleu. À Vitrolles, un policier est mort, blessé par balle à la tête à la suite d’une attaque à main armée. À Marseille, comme ailleurs dans les grandes villes de France, les policiers sont en première ligne face à la loi des gangs. Braquages, règlements de comptes et autres guerres fratricides. Pour comprendre cette réalité qui semble parfois sortie de la fiction, Christophe, brigadier-chef engagé au sein de la BAC départementale du 93 depuis sept ans, nous a ouvert les portes de son quotidien. Celui de la BAC. Trois lettres. Une unité: la Brigade anticriminalité. Une mission: la chasse au flagrant délit. Créée en Seine-Saint-Denis le 1er octobre 1971 par Claude Durand, policier et ancien résistant, la Brigade anticriminalité avait pour mission d’offrir une réponse adaptée à une délinquance croissante à la fin des Trente Glorieuses. Quarante ans plus tard, rien n’a changé. Ils sont aujourd’hui près de 3600 policiers en France – dont 80 en Seine-Saint-Denis – chargés, comme Christophe, de traquer la criminalité et les délinquants en tout genre.


Intervention dans un squat à Aubervilliers. Flash-Ball en joue, Christophe D. est là pour assister ses collègues qui viennent d’investir les lieux. (Jean-Pierre Rey)

Le brigadier-chef Christophe sait que lui et ses collègues sont souvent qualifiés de cow-boys, de chasseurs de flag’ ou de têtes brûlées… Et pourtant, il a accepté d’être suivi pas à pas, et durant cinq mois, par le photographe Jean-Pierre Rey. Ce récit extraordinaire est une immersion totale dans le quotidien d’un policier ordinaire. Christophe a accepté de se livrer, de tout nous dire sur sa vie de flic, d’homme, de mari et de père. Il nous a confié ses doutes, ses colères et ses peurs parfois. Salaire, manque de moyens, dangers, le policier pose un regard critique sur son travail. Mais il évoque aussi un métier qu’il vit d’abord comme une passion, parle de son sens du devoir, de son engagement au service de la population, et de ses victoires – certes fragiles – quand l’ordre a été rétabli. Pour des raisons de sécurité, Christophe n’a pas souhaité que son nom de famille apparaisse dans ce témoignage.

La Seine-Saint-Denis, c’est de la bombe!» Ce n’est pas moi, mais Joey Starr, le fameux rappeur du groupe NTM, qui le dit dans l’une de ses chansons. Pour le policier affecté à la brigade anticriminalité du 93 que je suis, c’est en effet de la bombe et ça peut sauter à tout moment. La Seine-Saint-Denis, c’est le département le plus criminogène de France et l’atmosphère y est explosive. Le 93, c’est le très vaste théâtre de nos opérations. Mais ici, le décor n’est pas fait de carton-pâte. La réalité est aussi dure que le bitume des cités que j’arpente sans relâche et souvent aussi grise et triste que le béton de ces barres d’immeubles que l’on finit par connaître par cœur à force de les fouiller. Et puis, il y a l’âpreté de ce quotidien aussi oppressant et écœurant que ces effluves des cages d’escaliers où se mêlent les odeurs de cannabis, d’herbe, de cigarette, d’urine, et où les crachats qui jonchent les halls collent aux semelles, comme le désespoir et la misère se sont agglutinés dans ces murs… pour longtemps, semble-t-il.


Interpellation de trafiquants de drogue présumés à Aubervilliers, en soutien à la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale. Les policiers les suivaient depuis des mois. (Jean-Pierre Rey)

Notre routine n’est pas gaie, mais surtout, elle n’a rien de banal. Notre train-train quotidien, c’est d’abord de l’imprévu. Tout, absolument tout, peut arriver à n’importe quel moment: braquage, règlement de comptes, vol à l’arraché, trafic de drogue, agressions en tout genre. L’inattendu fait partie de nos habitudes. Comme ce soir. Je me prépare à rentrer à la maison après une journée de boulot. Notre supérieur nous annonce un changement de programme: l’équipe est maintenue en place jusqu’à nouvel ordre. Les consignes viennent d’en haut et nous devons attendre de nouvelles instructions. Aucune autre information ne filtre. Le secret est gardé jalousement pour éviter les fuites. C’est certainement une très grosse opération. Ça sent le stup ! Alors, avec les copains de la BAC départementale, on prépare notre matériel: gilets pare-balles, armes à feu, matraques. On se doit d’être prêt pour cette opération dont on ignore tout. Quand on fait ce métier, il faut s’adapter à toutes les situations et à l’imprévu. J’appelle ma femme pour lui dire que je ne serai sûrement pas à la maison ce soir, ni même peut-être demain. Elle est habituée à ce genre de «surprises», ma petite femme. Mais surtout, elle sait. Elle est aussi policier. Alors, elle s’inquiète et me couvre de recommandations. «Fais attention à toi. Mets bien ton gilet…» (pare-balles, bien sûr.) Elle a évidemment bien moins peur d’un rhume que d’une balle perdue.

Mardi 6 septembre. Il est 20 h. On attend. Des heures durant.

Chacun s’occupe comme il le peut. Entre deux cafés, on discute de tout et de rien. Et puis, à minuit, ça bouge. Une réunion est organisée avec toutes les équipes mobilisées. Les policiers des stups sont présents. Le plan est précis, détaillé et très bien pensé. Ceux de la sûreté publique ont travaillé des mois durant sur cette affaire: enquêtes, planques, surveillances, écoutes, vérifications des informations. Je retiens avec attention les explications, les positions à tenir… Pas question pour moi de commettre la moindre erreur au risque de faire capoter l’opération et de ruiner tous les efforts de mes collègues. Les officiers nous détaillent le plan d’action. Le mot est lâché: c’est un go-fast en flag. Je le pressentais. Un go-fast, c’est un procédé prisé par les gros dealers et qui consiste à acheminer des cargaisons de drogues à bord de très grosses cylindrées. La méthode employée par les trafiquants est toujours la même. Le convoi est composé de deux voitures roulant à très vive allure. La première reste en tête et sert d’ouvreuse. Il s’agit en fait de repérer tout contrôle ou barrage de policiers. Le deuxième véhicule est chargé, lui, de transporter la marchandise. Ces convois remplis à bloc peuvent faire transiter à travers les frontières des centaines de kilos de substances illicites en quelques heures seulement. Mais pas cette fois. On sera là.

Il est 3h du matin. C’est le moment d’y aller.


Menottes aux poignets, un membre d’un gang de dealers est placé en garde à vue. La BAC a saisi 60 kg de drogue. (Jean-Pierre Rey)

Pas de place pour la fatigue, le stress ou le doute. Un seul objectif: la mission. Chacun sait ce qu’il doit faire. Le dispositif mis en place autour de cette cité d’Aubervilliers est impressionnant. Plusieurs véhicules dont trois fourgons d’interpellation. J’ai de la chance, je suis placé aux premières loges en me retrouvant dans le fourgon de tête. Mais j’ai aussi une grosse pression sur les épaules. Tout va très vite. Le trafiquant arrive, chargé de sacs volumineux et je le plaque au sol sans même lui laisser le temps de mettre un pied dans l’immeuble. C’est pour vivre des moments comme ceux-là que je me suis engagé dans la police. Maîtriser, menotter un trafiquant de drogue en plein flagrant délit.

L’individu est plaqué au sol, il a sur le dos un sac rempli de drogue. Je lis dans ses yeux le désarroi et la stupeur. Son regard semble me dire: «Waouh! Mec, je t’attendais partout, à tout moment. Mais certainement pas là.» Mener à bien une telle mission relève du défi. Car, à ce niveau-là du business, les gens à la tête de ces réseaux sont très organisés. Ils ne font rien au hasard. Méfiants et excessivement prudents, ils s’appuient sur un système de protection et de surveillance très élaboré autour de la cité. Leurs hommes font des rondes en voiture ou à moto, des guetteurs à pied donnent l’alerte au moindre mouvement suspect. Tout un stratagème qu’il nous faut déjouer avant d’arriver jusqu’à eux. L’interception de ce go-fast à Aubervilliers, c’est l’une de mes plus grandes fiertés. Une belle affaire menée de concert avec plusieurs services. Nous avons fait, en quelques minutes, plusieurs arrestations, saisi 40 kilos d’herbe, 10 kilos de résine de cannabis, de l’argent liquide et une arme à feu.

Mercredi 7 septembre. Très mauvaise journée pour ce réseau, qui a perdu en quelques minutes près de 400.000 euros et quelques années de liberté. Mais j’ai précisément choisi ce métier pour mettre des «vilains» hors d’état de nuire. Cette opération m’a valu quelques cernes. Entre les interpellations, les perquisitions, et les rapports, j’ai travaillé 24 heures sans m’arrêter. Mes collègues également. Ce soir, je suis ravi. J’aurai une belle histoire de méchants jetés derrière les barreaux à raconter à mes enfants.

Vendredi 9 septembre. La journée commence plutôt bien.


Un voleur venait d’arracher le collier en or d’une passante qui rentrait chez elle à Aubervilliers. (Jean-Pierre Rey)

On se retrouve avant la prise de service avec les collègues autour de la machine à café. On se refait le film de l’opération go-fast à Aubervilliers. On se délecte des détails et on raconte pour ceux qui n’étaient pas là. On échange nos impressions. Heureusement que nous avons parfois de belles affaires comme celle-là, qui remontent le moral de l’équipe et compensent nombre de journées faites parfois de frustrations. Notre quotidien, c’est surtout un concentré de haine. En Seine-Saint-Denis, les violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique ont augmenté de 10 % en une année. Le message est clair: nous ne sommes pas les bienvenus dans les cités. Mais ce n’est pas bien grave. À la BAC, on est sans complexe et on s’impose. On va absolument partout. La particularité de nos services, c’est le refus de ces zones dites de non-droit. C’est un concept que nous avons banni. J’ai commencé ma carrière en 1995, à l’école de police de Reims. Les autorités de l’époque considéraient certains quartiers difficiles comme impraticables pour les policiers.


Envoyée sur place en urgence, la BAC l’a rapidement identifié puis interpellé. (Jean-Pierre Rey)

Nos supérieurs nous interdisaient formellement d’y aller pour ne pas provoquer et engendrer plus de problèmes. Je n’ai jamais pu accepter cette logique. Battre en retraite face à la délinquance, c’était difficile à digérer pour le jeune policier en devenir que j’étais à l’époque. C’est une aberration pour notre métier et un choix contre-productif. À Reims, la violence s’est depuis propagée au-delà des quartiers populaires pour arriver jusque dans le centre-ville. Après l’école de police, j’ai été affecté au commissariat de Stains. C’était mon tout premier poste. Je me changeais dans des Algeco. C’est là que j’ai appris à travailler avec pas grand-chose. On avait de vieilles machines à écrire et pas assez de rubans. Mais on se débrouillait. On allait en faucher à droite, à gauche. J’étais motivé par l’idée que j’aidais la veuve et l’orphelin avec des bouts de ficelle. Et puis j’ai été plongé dans le grand bain tout de suite, le commissariat se trouvant à quelques centaines de mètres d’une cité à problèmes. Après une année à Stains, j’ai intégré la CDI (Compagnie départementale d’intervention) 93. L’équipe, le travail, l’ambiance, tout était parfait. J’ai adoré ces cinq années avant de devenir, pendant quelques mois, chauffeur dans les ministères. Mais conduire et accompagner des ministres, ce n’est pas de l’anti-crime. Ce n’est pas la raison pour laquelle je me suis engagé dans ce métier. On m’a donc affecté au commissariat d’Aulnay-sous-Bois en 2005 pour intégrer la BAC quelque temps plus tard. Là, j’ai peaufiné mon savoir et ma technique d’intervention pour devenir un vrai «BAC-man». La BAC, c’est de la vraie police ! Les principes y sont simples et clairs. Il y a des voleurs, des bandits, des dealers. On les repère, on leur saute dessus, on les arrête et on les met entre les mains de la justice.

Lundi 19 septembre. Refuser l’instauration des zones de non-droit, c’est imposer sa présence dans les quartiers les plus chauds.

Aller partout, c’est aussi s’exposer à tous les dangers. Jean-Pierre, le photographe du Figaro Magazine qui me suit comme mon ombre depuis des semaines, en a fait aujourd’hui l’amère expérience. Nous avons été appelés aux Francs-Moisins, une cité de Saint-Denis particulièrement sensible. Je n’aime pas cet endroit. C’est un véritable panier de crabes et les actes de violence y sont particulièrement fréquents et extrêmes. L’appel au secours est douteux, comme souvent. La spécialité du coin, c’est le guet-apens. Et aujourd’hui, mon instinct ne me dit rien de bon. Mais nous avons une mission et nous devons répondre à tous les appels. À peine arrivés sur les lieux, les jeunes se déchaînent. Une pluie de pavés énormes s’abat sur nous. En quelques secondes, une vingtaine d’individus, capuche sur la tête, parviennent à nous encercler. À ce moment, la maîtrise de ces sentiments de panique et de peur, qui ne demandent qu’à s’emparer de nous, est essentielle. Il faut absolument garder la tête froide pour se sortir de ce genre de situation et, surtout, savoir courir. Un bon policier doit savoir ravaler sa fierté et son orgueil et s’enfuir quand cela s’avère nécessaire. Parce qu’un bon policier, c’est d’abord un policier vivant. Nous avons détalé aussi vite que possible. Bien sûr, on s’en tire avec quelques bleus, et notre amour-propre est un peu bousculé. Mais je suis soulagé de voir les coéquipiers arriver très vite pour nous extirper de ce mauvais pas. Dans ces moments, chaque seconde dure une éternité. Jean-Pierre, le photographe, vient de vivre un peu de notre réalité. Il est blême, essoufflé (moi aussi) et il confirme: la peur, on ne la ressent qu’après. C’est le deuxième effet d’une célèbre marque de bonbons. Elle vous revient en pleine figure comme un boomerang… et c’est douloureux. J’appelle ma femme pour entendre sa voix.

Mercredi 28 septembre. Avant de prendre mon service, comme toujours, je vérifie le contenu de ma sacoche


Extraction d’un dealer dans la cité des Beaudottes à Sevran. La tension est palpable. N’importe qui peut prendre les hommes de la BAC pour cible. (Jean-Pierre Rey)

personnelle qui reste sur moi en permanence, dans la voiture. J’y mets l’essentiel pour ma journée. Un vrai kit de survie: trousse de secours, compresses, gouttes pour les yeux (absolument nécessaires quand on reçoit des gaz lacrymogènes), sans oublier ma matraque télescopique et une petite lampe de poche très puissante. C’est le minimum vital et je ne m’en sépare jamais. Pour bien faire ce job, nous devons nous tenir prêts. La BAC départementale de Seine-Saint-Denis a procédé l’an dernier à près de 2200 interpellations. Nous n’avons pas beaucoup de moments de répit. Prendre son service, c’est à chaque fois partir en guerre. Si notre mission est policière, nos instincts et nos réflexes sont quasi militaires. Arriver dans une cité c’est, pour nous, s’introduire en territoire hostile. L’ennemi guette et attend le moindre faux pas pour nous descendre. Dans le 93, c’est parfois une véritable guérilla urbaine. On fait la guerre à un ennemi caché. Au milieu, il y a des civils, une population qui essaie tant bien que mal de mener une vie normale. Nous devons gérer et évoluer avec ces deux extrêmes. Les voyous n’ont plus aucune notion de l’autorité policière. Ils nous perçoivent plutôt comme un gang rival. Nous sommes le «gang police» à qui il faut faire la guerre. Dans tous les cas, nous sommes l’ennemi à abattre. Je n’exagère rien. Je suis aussi militaire depuis 2001, capitaine de réserve au sein des forces spéciales. Mon expérience et ma formation au sein de l’armée me servent énormément sur le terrain des banlieues: savoir progresser en milieu hostile, sécuriser un périmètre à plusieurs, ne jamais laisser un des nôtres seul, ne jamais longer le mur des immeubles car le danger vient souvent d’en haut, des toits qui servent de points stratégiques aux délinquants. Ils se postent là pour nous lancer toutes sortes de projectiles. Ils sont très organisés. L’objectif premier, pour eux, c’est de protéger leur territoire et de préserver leurs points de deal. Un seul de ces points peut rapporter de 10.000 à 15.000 euros par jour. Des enjeux financiers colossaux pour ces dealers. Ils ne lésinent pas sur les moyens. Nous avons aujourd’hui en face de nous des jeunes entraînés. Ils vont à l’étranger, notamment dans les pays du Maghreb, pour apprendre à fabriquer des cocktails Molotov, organiser des guets-apens, «préparer des toits» en entreposant toutes sortes de projectiles (briques, pavés, parpaings, boules de pétanque) à des endroits stratégiques sur les hauteurs des immeubles. Tout cela ne s’improvise pas. Ils l’apprennent, l’appliquent et ce, dans un but précis. Ils sont lourdement armés. C’est devenu très facile d’acheter un Uzi, une kalachnikov, ou un 9 mm automatique. Certaines cités se sont spécialisées uniquement dans le trafic d’armes. Ils n’ont plus besoin d’aller bien loin pour s’équiper. Tout est à portée de main. En comparaison, nos équipements font parfois pâle figure. Le Kevlar de mon gilet pare-balles usé ne résisterait sûrement pas à une rafale de kalach. De toute façon, il n’est pas conçu pour ça. Eux sont prêts à tout pour continuer leurs petites affaires, parce que casser du flic, c’est nous empêcher de casser leur business.

Samedi 8 octobre. Le samedi est un jour comme les autres pour nous ! Le crime ne connaît pas de répit.


Pantin. Un voleur de sacs à l’arraché vient d’être mis hors circuit. Direction le commissariat. (Jean-Pierre Rey)

Notre très vieille Ford Mondeo est prête. Elle affiche déjà plus de 100.000 kilomètres au compteur et a été rafistolée plusieurs fois. Mais nous n’avons pas vraiment le choix. Nos véhicules sont fatigués, les moyens financiers manquent pour les remplacer. Nous sommes déjà tombés en panne de voiture au beau milieu d’une opération dans une cité. Et ça, pour attraper des vilains… ce n’est pas terrible. Mais aujourd’hui, tout va bien, on nous a mis à disposition des véhicules neufs. L’équipe se met en route, les sacs sont dans le coffre, le matériel d’intervention à disposition, et les radios commencent à crépiter. La journée commence par un petit tour de nos secteurs préférés, Sevran, Bondy, Bobigny… Les points de deal y sont nombreux. En arrivant, nous sommes évidemment repérés. Il y a les «choufs» (les guetteurs), toujours à leurs postes, qui communiquent notre arrivée à leurs copains vendeurs en criant: «Pue! pue!» En langage dealer, cela veut dire: «Prenez garde ! La police arrive !»

Payés entre 40 et 80 euros par jour et parfois un kebab en plus, ces gamins (souvent mineurs) n’ont aucun mal à gagner l’équivalent de mon salaire en un mois. Evidemment, à ce tarif-là, ils font du zèle. Les points de deal sont très organisés. Les «nourrices» sont souvent des habitants des immeubles chargés (ou forcés) de cacher la drogue chez eux et de la laisser à disposition des vendeurs qui, ainsi, ne se font jamais prendre avec de grosses quantités de stupéfiants sur eux. Les «portiers» ont pour mission de bloquer les passages pour gêner au maximum les interventions policières et permettre aux vendeurs de s’échapper. Le patron, lui, n’est jamais bien loin. Il est très souvent installé à la terrasse d’un café et surveille ses petites affaires à distance, quand il n’est pas occupé à trouver des solutions pour blanchir ses capitaux. Un business illégal et qui, à mon sens, doit le rester. Je suis absolument contre l’idée de la dépénalisation du cannabis ou de l’herbe. La légalisation de ces substances ne ferait qu’aggraver les problèmes dans les cités. Les jeunes iraient chercher de l’argent par d’autres moyens : braquages, vols avec violence, saucissonnages à domicile. Paradoxalement, le trafic de stupéfiants canalise un peu certaines cités. Les gros dealers «tiennent» les jeunes et les exhortent à rester tranquilles pour ne pas attirer la police et, ainsi, «bosser tranquillement». Tout ce petit monde compose avec la drogue. Certes, ce commerce permet à certaines familles vivant en situation de grande pauvreté de sortir la tête de l’eau. Elles n’ont pas vraiment d’autres choix que le trafic. Mais cela n’excuse rien, c’est illégal et puni par la loi. Pour le moment c’est calme. Rien à signaler dans nos quartiers préférés. Il est presque 13 heures. Pause déjeuner. Comme souvent, on se réchauffe une petite gamelle en vitesse. Pas le temps de s’arrêter plus de vingt minutes. La rue ne nous laisse guère de répit. Un appel radio nous informe qu’un «vol violence» vient de se dérouler à Stains. Je prends ma radio: «TN93 de BAC12, nous nous rendons sur place!» A peine arrivés sur les lieux, on tombe sur la victime, elle vient de se faire arracher son énorme collier en or et nous désigne au loin l’un des auteurs. Il n’a même pas pris la peine de se sauver. C’est en nous voyant foncer sur lui qu’il prend la fuite. Direction la cité du Clos Saint-Lazare ! Pas de chance pour lui, je connais le secteur comme ma poche ! Avec mes coéquipiers, on l’a très vite rattrapé. On charge notre individu direction le commissariat de Stains. On a attrapé le malfrat, la victime a retrouvé ses effets : voilà encore une belle affaire.

Lundi 17 octobre.Je viens de prendre conscience que cela fait près de sept ans que je travaille à la BAC.


Cité du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois. La BAC et les policiers ont saisi 20 kg de drogue, 20.000 € en liquide et des armes. (Jean-Pierre Rey)

Comme le temps file ! Sept années à courir, à attraper des vilains, à esquiver les coups, à digérer les insultes et à supporter cette haine contagieuse qui suinte et se répand partout. Et me tente parfois. Mais je me refuse à basculer. Pour faire ce boulot proprement, la règle première, c’est de garder la tête froide. C’est difficile. De plus en plus difficile. Ces dix dernières années, la violence a explosé dans les quartiers, elle a aussi changé de visage. Elle se fait chaque fois plus juvénile. Nos agresseurs n’ont aujourd’hui pas plus de 13 ans, et ce sont bien eux les pires. Ils se montrent d’une férocité inouïe. Mais surtout, dans ces quartiers populaires, la population a évolué. Les jeunes d’origine maghrébine, qui tenaient le marché du deal, ont été peu à peu évincés par les Africains. Cette immigration est bien plus récente. La polygamie fait des dégâts considérables. Les enfants vivent entassés dans de petits appartements. Ils préfèrent traîner dehors et se retrouvent vite à la merci des délinquants. Ils sont bien plus pauvres et ont le sentiment de n’avoir rien à perdre, d’autant que la plupart d’entre eux viennent de pays en guerre où la violence est extrême et fait figure de règle. Sur le terrain, face à ces populations qui règlent leurs comptes à coups de machette ou avec les poings, nous nous retrouvons souvent pris en étau. Récemment, l’un de mes collègues a été mordu par une femme africaine. Son index a été sectionné et ne tenait plus que par la peau.

Mercredi 19 octobre. Toute cette violence, cette haine, cette misère humaine, c’est pesant parfois.


Avec Sylvie, sa femme, brigadier-chef au Blanc-Mesnil, Christophe D. vient de résoudre une affaire de vol. (Jean-Pierre Rey)

Il n’y a pas de rempart pour nous préserver. En fait, le rempart, c’est nous. On se prend ça en pleine figure et sans filtre. Alors, parfois, c’est plus difficile. Il faut se remotiver, se vider la tête comme ce matin. J’ai décidé de me lever de bonne heure pour aller courir. Dix petits kilomètres pour garder la forme, mais surtout pour évacuer le stress et la tension. Nos pires ennemis. Si on les laisse s’installer, ils peuvent vous ronger de l’intérieur. Beaucoup de mes collègues y ont laissé la vie. Ah, ce fameux malaise de la police ! On s’isole, s’enferme dans le silence et la solitude et, ensuite, la nouvelle tombe. On apprend qu’un collègue s’est pendu, un autre s’est tiré une balle dans la tête… Et ce n’est jamais la faute de personne. Je suis lucide quant à la difficulté de notre mission. Derrière le policier, il y a un être humain avec ses failles et ses fragilités. Alors, je prends les devants. La meilleure façon de me préserver, c’est l’esprit de groupe et la communication. Il faut parler avec les autres, évacuer ses frustrations d’une manière ou d’une autre. Pour moi, c’est le sport. Etre bien dans son corps, c’est être bien dans sa tête. La famille, c’est aussi un pilier essentiel. Je profite de chaque moment avec les enfants, avec Sylvie, ma femme. Je les couvre de bisous, de câlins. Je fais le plein de tendresse avant d’attaquer une grosse journée de boulot. Et c’est comme ça que je tiens mais, surtout, que je suis heureux.

Jeudi 27 octobre. La date d’aujourd’hui marque un triste anniversaire.

Le début des émeutes de l’automne 2005. À l’époque, je venais d’intégrer la BAC et c’est pour moi une des pires périodes de ma carrière de policier. On allait « au feu » tous les jours sans savoir si on reviendrait en vie ou entier à la fin de la journée. Ce qui m’a surtout profondément marqué, c’est qu’à ce moment-là on a vraiment ressenti une haine pure vis-à-vis des policiers. Non seulement on l’a ressentie, mais on l’a sentie dans notre chair. Nombre de mes collègues ont été blessés. Je suis passé souvent à deux doigts de la mort. J’ai vu des boules de pétanque, des casseroles, des plaques d’égout jetées depuis les toits me frôler de quelques centimètres. Mes chaussures ont littéralement fondu, brûlées par l’acide des nombreux cocktails Molotov balancés par ces « pauvres jeunes désœuvrés ». Je me souviens avoir dû évacuer en urgence un de nos collègues, un solide gaillard de 1,90 mètre en état de choc, complètement tétanisé et terrassé par la peur. Une énorme plaque d’égout en fonte venait de passer à un cheveu de son crâne… Il ne s’en est pas remis. Impossible aussi d’ôter de mes souvenirs la vision de ce jeune policier brûlé au visage sous mes yeux. Les jeunes postés au dernier étage d’un immeuble lui avaient jeté de l’essence enflammée en pleine figure. J’étais juste derrière, j’ai eu plus de chance que lui. Ces images me hantent encore.

Lundi 28 novembre. L’ambiance est pesante à la base de Bobigny.

Si je pense aujourd’hui très fort à Damien et à Jérôme, mes deux amis de la BAC morts en service il y a quelques années, c’est parce que la nouvelle est tombée tôt ce matin. Un policier de la BAC de Marseille est entre la vie et la mort, atteint d’une balle en pleine tête. Les cambrioleurs qu’il pourchassait n’ont pas hésité à tirer sur lui avec des armes de guerre. Un des nôtres va certainement mourir. Et pourquoi ? Juste pour quelques tranches de saumon et du foie gras… C’est ce qui a été retrouvé dans le véhicule. Ils avaient braqué un supermarché. Ce policier a mon âge, il a une femme, des enfants. Comme moi. Cela aurait pu m’arriver, ça pourra m’arriver peut-être. Mais pour ma femme et mes enfants, dans ce cas, j’ai tout prévu. J’ai une bonne assurance qui prend en charge mes funérailles, et mon enterrement est déjà payé. Mais la vie ne s’arrête pas à ça ! Demain, je serai à nouveau dans la rue, avec mon équipage, à courir après la délinquance. On fera peut-être une affaire ! On arrêtera un dealer, ou un jeune qui aura brisé la vitre d’une voiture pour prendre le sac à main d’une femme imprudente, qui l’avait laissé bien en vue sur le siège passager. Elle nous dira discrètement : «Merci, heureusement que vous êtes là!» Ces mots, ce sont eux qui vous aident à continuer ce métier: savoir qu’on va arrêter un voyou, qu’on va rassurer une victime…

Source: http://www.lefigaro.fr/

09/12/2011

Commentaire sur l’assassinat d’Eric Lales…

J’ai reçu le commentaire suivant. Ca concerne mon article ( https://francaisdefrance.wordpress.com/2011/12/08/en-memoire-deric-lales-abattu-par-la-racaille-dans-lexercice-de-ses-fonctions/ ) sur le policier décédé, abattu par des racailles à Vitrolles et dont je proposais de relayer le registre de condoléances afin d’associer le plus grand nombre de vous, mes lectrices et lecteurs, à soutenir moralement la famille et les proches d’Eric Lales dans ces douloureux moments… Avec plus de  4 000 lectures de ce blog chaque jour, je pensais bien faire et montrer la compassion de bon nombre de personnes suite à cet acte ignoble…

Apparemment, ça ne plait pas à tout le monde:

fredejuan
fredejuan@hotmail.fr

avez vous demandé à sa famille d’associer sa photo et son nom à votre blog ?????

Méa culpa; non, je n’ai pas demandé à la famille l’autorisation de publier sa photo ni le lien de condoléances, tout en croyant bien faire. Et toutes mes excuses si le fait d’avoir voulu relayer une noble cause ai pu vexer quelqu’un.

Je vais donc retirer mon article immédiatement, tout en souhaitant qu’il ai été lu abondamment avant et que bon nombre de mes lecteurs aient participé au registre de condoléances.

Néanmoins, je renouvelle mon soutien moral à cette famille dans la peine…

FDF

07/12/2011

Seul, le Front National écoute les policiers mécontents !

Il était temps… Mais il faut que ce soit le FN qui s’en occupe…

Les autres partis ont l’air de s’en foutre royalement. Ou ne veulent pas entendre. La surdité est parfois bien pratique. Mais pas très « efficace » à quelques mois des présidentielles…

Pffffffffffffffffffffffffff

Marine, VITE !!!  

FDF

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Insécurité – Stéphane Ravier (FN) sur France Bleu Provence


Stéphane Ravier, membre du Bureau politique du Front National, conseiller régional de PACA, conseiller des XIIIe et XIVe arrondissements de Marseille, et conseiller à l’immigration pour la campagne de Marine Le Pen, était l’invité de France Bleu Provence cette semaine.

 

Rassemblement des policiers à Marseille ce vendredi 2 décembre, accompagné des conseillers régionaux Elisabeth Philippe, Marie-Claude Aucouturier et Laurent Comas

Source: http://www.nationspresse.info/

02/12/2011

Délinquance: la technique d’interpellation est pointée du doigt…

Et les menottes, ils les veulent en mousse ou en feutrine, les racailles ??? Et ces derniers, pour tirer sur les flics, ils préfèrent des Kalas ou des fusils à pompe? Y’a qu’à demander…

FDF

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Interpellations : le «plaquage ventral» remis en cause

Un rapport publié par Amnesty international épingle cette pratique «dangereuse» de la police qui serait, selon l’ONG, à l’origine de plusieurs décès en France.

Dans son rapport «Notre vie en suspens», Amnesty International donne la parole aux familles de cinq personnes décédées aux «mains de la police» française, après leurs interpellations. Parmi elles, Hakim, Ali et Lamine sont morts asphyxiés, alors que les forces de l’ordre venaient de les «immobiliser». D’après l’ONG, ces affaires, présentées comme des «dérapages», soulèvent la question de «l’usage abusif de la force» par les policiers. La technique d’interpellation est pointée du doigt. Son nom ? «L’immobilisation en position de décubitus ventral», ou, plus simplement, le «plaquage ventral». L’individu, une fois interpellé, se retrouve face contre terre, menotté dans le dos, le bras droit par-dessus son épaule.

Une méthode jugée «dangereuse» par Amnesty, qui s’appuie sur plusieurs décès par «asphyxie positionnelle» intervenus pendant ou peu après une immobilisation ventrale. «L’asphyxie positionnelle se produit lorsque l’on maintient une personne allongée sur le ventre afin de l’immobiliser ou de la transporter : cette position empêche de respirer correctement», détaille le rapport de l’ONG qui s’appuie sur une étude d’experts menée en Suisse. «Toute pression exercée dans le dos de la personne qui se trouve dans cette position accroît encore la difficulté de respirer», précise le rapport. Or, lorsqu’un humain manque d’oxygène, sa «réaction naturelle» est de se débattre encore plus.

Des précédents, en France et en Europe

Dans les affaires soulevées par Amnesty International, seule une fait actuellement l’objet d’une instruction judiciaire. La relation de cause à effet entre l’immobilisation ventrale et les décès n’a pas été officiellement reconnue, en tout cas pas en France. Il y a dix ans, en Suisse, un scandale a éclaté après le décès de Samson Chukwu, un Nigérian qui s’était vu refuser son droit d’asile. Alors qu’il était conduit à l’aéroport, ce dernier s’est débattu avant d’être plaqué sur le ventre. Il est mort asphyxié. Depuis, cette technique est interdite chez les Helvètes.

À ce titre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déjà épinglé la France pour des faits similaires en 2007, à la suite de l’affaire Saoud. En novembre 1998, Mohamed Saoud succombe à un arrêt cardio-respiratoire après avoir été plaqué au sol par deux policiers. Dans son arrêt, la CEDH a critiqué le manque d’instructions délivrées aux agents de la force publique sur l’usage de l’immobilisation ventrale. Depuis, l’Inspection générale de la police nationale a publié une note en 2008 ordonnant que «l’immobilisation en position ventrale doit être la plus limitée possible.»

«Un faux procès»

Du côté de la police, on tient à souligner le caractère tout à fait exceptionnel de ces faits : «Il y a eu cinq millions d’interventions en 2010», a tenu à rappeler Pascal Garibian, le porte-parole de la police nationale. Pour Mohamed Douhane, commandant de police et secrétaire national du syndicat Synergies officiers, il s’agit d’un «faux-procès». «Il faut savoir que cette technique est adaptée aux personnes dangereuses ou qui tentent de se soustraire aux ordres des policiers», précise le syndicaliste. «Dans la grande majorité des cas, les interventions se font en douceur».

Mohamed Douhane conçoit qu’il peut y avoir «des abus» de la part des policiers. Mais selon lui, si un dérapage est avéré, des suites judiciaires ont lieu. «Le contexte actuel où l’on voit des policiers qui ont à faire à des gens de plus en plus dangereux qui n’hésitent pas à ouvrir le feu plaide en faveur de la fermeté», conclut le commandant.

Source: http://www.lefigaro.fr/

25/11/2011

Délinquance: les étrangers sont plus nombreux à être « mis en cause » par les forces de l’ordre.

Et ce n’est pas moi qui le dit. Je ne fais que le rapporter. Les VRAIS chiffres de la délinquance, bien analysés, donnent ce qui suit; et là, on parle des vraies victimes…

Les « bienfaits de l’immigration », encore une fois. (Photo d’illustration).

FDF

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Ces autres chiffres sur la délinquance

Un rapport publié lundi dresse un état des lieux de la délinquance à partir des victimes.

Ces chiffres-là tranchent avec les statistiques officielles. La cinquième enquête de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), rendue publique mardi, offre un éclairage différent sur la délinquance en France. L’ONDRP s’appuie en effet sur une enquête d’opinion (1), dite de victimation, et non sur les statistiques enregistrées par les forces de l’ordre, souvent à partir des plaintes.

Résultat : les chiffres font le grand écart. Les Français ont ainsi déclaré avoir été victimes de quatre millions de vols en 2010, soit trois fois plus que les statistiques officielles, qui n’en relèvent qu’1,5 million. L’écart est également considérable pour les violences sexuelles : en 2009-2010, 280.000 personnes de 18 à 75 ans se déclarent victimes, contre seulement 10.000 plaintes en 2010.

Les femmes plus touchées

Autre enseignement de ce rapport, les femmes sont de plus en plus victimes de vols et de vols avec violence, un phénomène en hausse de 35%. Et si les violences physiques et sexuelles sont en baisse, les violences au sein du ménage sont tout de même d’un ordre élevé de quelque 820.000, sur deux ans. 380.000 personnes, en grande majorité des femmes, affirment avoir été victimes de violences sexuelles et physiques d’un conjoint.

Les étrangers sont plus nombreux à être « mis en cause » par les forces de l’ordre. 226.675 d’entre eux l’ont été en 2010, dont 40% pour des infractions à la législation sur les étrangers. Globalement, une tendance à la hausse est constatée : entre 2005 et 2010, le nombre d’étrangers mis en cause pour des atteintes aux biens a augmenté de 8,2%, et de 7,8% pour les violences aux personnes.

Les médecins pris pour cibles

Parmi les victimes, la hausse est spectaculaire chez les médecins. 920 déclarations d’incidents ont été transmises en 2010, contre 512 en 2009, une progression de 79,7% en un an seulement. En première ligne, les généralistes, chez qui le taux d’incidents est le plus élevé. Dans la plupart des cas, l’incident s’est déroulé dans le cabinet du praticien.
A l’hôpital, 5.090 signalements d’actes de violence ont été envoyés, en hausse de 7,3% par rapport à 2009. Près de 32% des atteintes aux biens et aux personnes ont eu lieu dans des services de psychiatrie.

La police et les gendarmes sont également visés. Pour les policiers, les atteintes aux biens et aux personnels sont en baisse pour la première fois depuis 2006. Mais chez les gendarmes, l’ONDRP note une hausse de 20% du nombre d’agressions physiques, qui sont passées de 1.720 en 2009 à 2.062 en 2010.

Un problème qui préoccupe les Français

D’autres professions ne sont pas épargnées : les violences contre les postiers sont en hausse de 24%, et les agressions contre les pompiers en intervention sont passées de 1.080 en 2009 à 1.155 en 2010.

L’enquête de l’ONDPR insiste également sur la perception que les Français ont de la délinquance : pour 16,4% d’entre eux, ce problème est « préoccupant », presque autant que la pauvreté (19%). Une évolution qui reste malgré tout difficile à expliquer, note Cyril Rizk, l’un des responsables de l’observatoire, « il suffit par exemple d’une actualité médiatique ou politique de fait divers pour l’amplifier ».

(1) Enquête menée avec l’Insee en 2010 auprès de 17.000 personnes de 14 ans et plus.

Source: http://www.europe1.fr/

21/11/2011

Suisse : Touche pas à mon flic !

En France, ils est très mal vu de diffuser ce genre de reportage… Faut pas « heurter »…

FDF

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VOUS AVEZ DEJA VU UN REPORTAGE  SIMILAIRE EN FRANCE ? MOI JE NE M’EN SOUVIENS PAS…

N.B.  :  EN SUISSE   POUR UNE TENTATIVE DE MEURTRE SUR UN POLICIER,  LE DELINQUANT A PRIS 8 ANS ET DEMI DE PRISON
CHEZ NOUS IL AURAIT EU ???

(Un certain  chanteur a fait 4 ans (sur 8) pour le meurtre de sa compagne, 
et un autre a fait 2  ans sur 5   pour violences sur sa compagne et  tentative d’avortement forcé)

http://rutube.ru/tracks/5023963.html?v=36d85d6f141deb62296e3b034d0284fd&autoStart=true&bmstart=62520

N.B. bis :  LA VIDEO EST STOCKEE  EN RUSSIE . Censure quand tu nous tiens !!!!!!!

18/11/2011

De récidive en récidive… Encore des « jeunes ».

C’est passé dans les moeurs, non? Ca devient du « faits divers »… Quelle honte qu’ils puissent encore agir ainsi, ces « jeunes ». Le lance-flammes, vite !

Ou Marine en 2012. Vous préférez quoi, la racaille ? On vous laisse encore le choix, pour l’instant…

FDF

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Ils se vengent en caillassant la police !

Quatre jeunes Castelsarrasinois de 14, 17 et 19 et 27 ans ont été arrêtés, hier, et placés en garde à vue pour un cambriolage en flagrant délit et le caillassage d’un véhicule de police dans la nuit de mercredi à jeudi.

Il est près de 13 h 30, mercredi, lorsqu’un riverain de l’impasse des Tilleuls – une rue qui donne sur le parc de Clairefont et qui est au cœur du quartier de Cassenel – alerte le commissariat pour un cambriolage en cours dans une résidence. Une patrouille de police se rend promptement sur les lieux. À leur arrivée, les cinq individus visiblement bien rôdés à ce genre d’exercice, ont toutefois le temps de prendre la fuite. Non sans avoir pris avec eux une partie du matériel électroménager, des bijoux et des valeurs qui se trouvaient à l’intérieur de la villa. Aussitôt, un vaste dispositif mobilisant une partie de l’effectif de l’hôtel de police sous le commandement du commandant Francis Rapin quadrille le quartier pour tenter d’appréhender le quintette de cambrioleurs. Dans le même temps, le témoin du cambriolage reconnaissait sur le fichier photo de la police une partie des protagonistes de ce vol avec effraction. Des délinquants très défavorablement connus de la justice et du commissariat. Des informations précieuses qui permettaient aux enquêteurs du capitaine Guillaumon d’arrêter en fin d’après-midi deux des cinq cambrioleurs « présumés ». Un Castelsarrasinois de 14 ans et un autre de 17 ans qui étaient placés en garde à vue et passaient la nuit en cellule.

Un véhicule de patrouille pris à partie dans la nuit

Des arrestations qui visiblement n’étaient pas au goût de certains membres de la famille des délinquants. Durant la nuit, en effet, un groupe de mineurs s’en prenait vivement en projetant des cailloux sur un véhicule de police qui patrouillaient dans le quartier de Cassenel.

Un appel anonyme précieux

Une nuit agitée qui n’empêchait pas les fonctionnaires de poursuivre leurs investigations pour cueillir les autres membres de cette bande. Hier matin, c’est finalement un témoin anonyme qui donnait par téléphone le signalement du plus âgé de la bande. Des renseignements une fois encore qui permettaient son interpellation. Placé en garde à vue, cet individu de 27 ans était rejoint un peu plus tard dans la journée par un autre de ses acolytes de 19 ans. Hier soir, les bureaux d’auditions du boulevard du 4-Septembre ne manquaient donc pas d’activité. De facto les quatre mis en cause bien identifiés par l’un des témoins du cambriolage, niaient tous en bloc les faits qui leur étaient reprochés.

Source: http://www.ladepeche.fr/

06/11/2011

On y arrive enfin…

A mon avis, ça va se bousculer à l’embauche… Depuis le temps que les citoyens le réclamaient, cet appel. Mais attention! Si on veut du bon boulot, il va falloir laisser carte blanche à ces nouveaux citoyens respectueux de l’ordre et ne pas incorporer « n’importe qui » dans les rangs.

Bon ça risque de friter grave mais les résultats seront là. Et puis, 97 euros non imposables…

Une chose m’inquiète, pourtant: en cas de débordements (car là, il y en aura, depuis le temps que ça les démange, les Français), Guéant va certainement jouer les « c’est pas moi, m’sieur ! »

Petite remarque en passant: il y en a qui n’ont pas attendu cette proposition. Depuis fort longtemps, ils avaient la solution; et depuis un certain temps, elle était en rodage…

Seconde remarque: les forces de police n’ont pas à s’inquiéter. Ce n’est pas une police de substitution; c’est un sérieux coup de main à un corps de métier qui a trop les pieds et poings liés…

On signe où ?

FDF

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Sécurité : Guéant propose aux citoyens de faire la police !

Un récent décret permet à tout un chacun de rejoindre la réserve de la police, jusqu’ici exclusivement constituée de policiers retraités. Pour le moins risqué.

La publication du décret issu de la Loppsi 2, jeudi 27 octobre, était passée presque inaperçue, jusqu’à ce que le ministre de l’Intérieur Claude Guéant propose, lundi 31 octobre à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, l’ouverture de la réserve de la police à tout citoyen souhaitant « servir son pays« . Une mesure parmi d’autres (renfort de CRS, mise en place d’un référent policier, numéro vert pour les habitants) visant, selon le ministre, à renforcer la sécurité et à lutter contre la présence de dealers dans le quartier Zola-Arago. Et qui, aussi surprenante soit-elle, intervient à point nommé, quatre jours seulement après la diffusion, dans le JT de « France 2 », d’un reportage sur le trafic dans le quartier.

Des habitants qui « recevront une formation, un uniforme »

S’ils saluent la présence renforcée de la police depuis vendredi dernier, les habitants du quartier Zola-Arago n’avaient pas attendu le ministre pour se mobiliser. Depuis plusieurs mois, à l’initiative d’une association de locataires, ils redoublent d’énergie (marches, repas de quartiers, rencontres avec le responsable de l’office HLM, le préfet,…) pour faire entendre leur ras-le-bol. Le ministre a saisi la balle au bond, arguant que pour « entretenir (cette) formidable mobilisation citoyenne », la police aura désormais recours à des « habitants volontaires qui recevront une formation, un uniforme et seront indemnisés lors de leurs vacations. » Une proposition qui n’est pas sans rappeler le dispositif voisins vigilants cher au ministre, mais qui suscite indignation, inquiétude, et pose de nombreuses questions : pourquoi, comment, quelle formation, quelles missions, quel encadrement et surtout, quels risques encourus pour les volontaires ?

« Policier n’est pas un métier d’intérimaire »

Si le décret est consultable, l’arrêté précisant ses modalités d’application n’a pas encore été publié. Mais la proposition suscite d’ores et déjà de vives réactions, dont l’incompréhension et l’inquiétude de certains policiers. « Etre policier n’est pas un métier d’intérimaire, ça ne s’improvise pas », tempête le secrétaire général du syndicat SGP Unité police FO Nicolas Comte, qui explique au « Nouvel Observateur » avoir en juin dernier « voté contre » cette proposition qu’il ne voit « pas comme une bonne chose. » Ses craintes sont multiples : « quel sera le profil des volontaires ? Ne seront-ils pas des recalés de la profession d’adjoint de sécurité ou alors essentiellement motivés par l’argent ? » Et le policier d’ajouter « qu’on ne règle pas des problèmes de trafic de drogue avec des réservistes citoyens », avant de rappeler une fois de plus les problèmes d’effectifs rencontrés au quotidien par les policiers.

La différence avec les policiers ? Quelques détails vestimentaires

Le syndicat Alliance police a quant à lui voté en faveur du décret « à trois conditions sinéquanones » qu’explique jeudi 3 novembre au « Nouvel Observateur » son secrétaire général Denis Jacob : « les réservistes qui ne sont pas policiers ne doivent pas être armés, porter un signe distinctif permettant de ne pas les confondre avec les policiers (signe distinctif sur la casquette, chemise de couleur différente, mention ‘réserviste’), et doivent se cantonner aux tâches indues (accueil,…) et aucun cas ne faire du maintien de l’ordre. » Si le syndicat a été entendu sur ces trois points, il est bien difficile d’imaginer que toute confusion sera évitée du fait de ces détails vestimentaires. Comment réagiront ces citoyens volontaires quand ils seront confrontés à une difficulté, quelle qu’elle soit, sur la voie publique ?

Peut prétendre à être « réserviste citoyen » toute personne qui a entre 18 et 65 ans et a la nationalité française. « Un extrait de casier judiciaire, un certificat individuel de participation à la journée d’appel à la défense ou un justificatif du service militaire et un certificat médical » sont également demandés selon Denis Jacob, ajoutant que « tout titre ou diplôme doit être mentionné ». Le préfet examine les dossiers des candidats qui seront ensuite, ou non, convoqués pour un entretien visant « à tester leurs compétences et motivation à exercer leur mission de réserviste ».

La mission de réserviste, rémunérée selon un forfait journalier de 97 euros « non imposable », n’est pas un emploi à plein temps. Si les policiers retraités, qui jusqu’ici composaient exclusivement la réserve de la police, peuvent l’exercer jusqu’à 150 jours par an (210 s’ils partent en mission à l’étranger), les citoyens volontaires ne pourront pas excéder 90 jours de mission chaque année. « Ils ne feront ni police secours ni maintien de l’ordre » répète le secrétaire général d’Alliance police, rappelant leurs missions « d’accueil et de jalonnement » lors « d’événements spéciaux », lors du « Tour de France » par exemple, ou « le 14 juillet, quand les abords des Champs Elysées sont jalonnés d’un policier à chaque mètre ». Interrogé plus précisément sur les missions « d’accueil », Denis Jacob répond que les volontaires pourront, par exemple, « renseigner les gens dans la rue, être en contact avec la population, rassurer… » Autant de missions qui ne s’improvisent pas, loin de là.

Et les 6.000 policiers retraités disponibles ?

La courte formation prévue pour ces citoyens volontaires n’a rien de rassurant non plus. S’ils doivent bénéficier « d’une formation continue » en fonction de « leurs domaines d’intervention », leur formation générale ne durera pas plus de 15 jours, explique aussi le policier. Au programme : « la découverte de l’organisation de la police et son administration, les différentes missions, les règles déontologiques et le savoir-faire professionnel de base. » Suffisant, selon le ministère, pour que le volontaire endosse l’uniforme et exerce la mission. Mais il sera « toujours accompagné d’au moins un policier réserviste », nous dit-on. Cette proposition vient-elle d’un manque de policiers réservistes ? Non, répond le secrétaire général d’Alliance police, qui assure que, sur « les 10.000 policiers volontaires, seuls 4.000, environ, sont actifs ». Pourquoi, dans ce cas, ne pas faire prioritairement appel à ces policiers ? Denis Jacob s’interroge également, avant de suggérer « une volonté d’ouverture de la police. »

« On n’entre pas dans cette combine »

A Saint-Ouen, les membres de l’association de locataires ont été « extrêmement choqués » par le fait que le ministre leur « propose de faire la police », rapporte son président Abdellah Fraygui au « Nouvel Observateur ». Dénonçant des méthodes de « délation et de collaboration rappelant des heures sombres de l’histoire », leur verdict est sans appel : « à chacun ses responsabilités. On n’entre pas dans cette combine. »

Contacté par « Le Nouvel Observateur », le ministère de l’Intérieur n’était pas disponible jeudi soir pour répondre à nos questions.

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Source:  Le Nouvel Observateur

27/10/2011

Aidons notre Police à retrouver des « personnes reherchées »…

Ce fichier n’est peut-être pas à jour mais il est accessible sur le site du Ministère de l’Intérieur. En tant que bons citoyens, faisons notre devoir…

FDF

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Voir: http://193.252.228.130/personnes1.asp?T=R

17/10/2011

Calibre 12 contre la CRS 19…

Heureusement que SOS Francophobie nous informe. Bon courage à nos forces de Police…

Merci.

FDF

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Heureusement que l’administration nous forme au Bâton Télescopique pour nous défendre!!!

Lire: Tract_CRS_19

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