Francaisdefrance's Blog

09/01/2012

Noël à retardement? L’armement des polices municipales revient sur le devant de la scène.

C’est une blague? Depuis le temps que le peuple réclame plus de sécurité dans les villes… L’aurait on enfin entendu? Il est vrai que sans armes, en face d’une « kala », on a très peu de chances de survivre. 

Bon; ce n’est pas encore fait. Une « promesse », ça peut tenir quatre mois, au moins…

FDF

Photo d’illustration

.

.

L’armement des polices municipales pourrait s’étendre

À l’UMP, les initiatives se succèdent pour réclamer une généralisation du port d’arme pour les «municipaux».

 Alors qu’à gauche, le secrétaire national du PS chargé de la sécurité, Jean-Jacques Urvoas, propose, à titre personnel, de désarmer les municipaux, la majorité pousse les feux pour confier à ces agents, au nombre de 18 000 en France, des pouvoirs renforcés qui les rapprocheraient de la police nationale. À ce jour, les municipaux armés sont déjà au nombre de 7 000, soit environ 40 % de l’effectif.

Le 7 décembre, plusieurs députés UMP, dont des membres de la Droite populaire, ont déposé une proposition de loi pour généraliser la dotation en armes de poing. Elle n’a certes pas été inscrite à l’ordre du jour de la commission des lois, mais elle vient relayer une première tentative dans les rangs de la majorité. En juin dernier, en effet, Bruno Beschizza, le secrétaire national de l’UMP chargé de l’emploi des forces de sécurité, avait déjà émis publiquement le souhait que l’armement des polices municipales devienne la règle. Avant que l’Association des maires de France ne vienne contrecarrer ce projet, en objectant que toutes les villes n’avaient pas les mêmes besoins ni les mêmes budgets.

Faut-il aller jusqu’à imposer l’armement pour tous les policiers? De nombreux responsables au ministère de l’Intérieur considèrent que les grandes agglomérations sont davantage concernées que les petites par la question des armes. La Place Beauvau a les yeux rivés sur Marseille notamment, où les récentes bouffées de violence imposent une mobilisation tous azimuts des forces de sécurité.

Dans la Cité phocéenne, le député UMP Renaud Muselier milite désormais ouvertement pour l’armement des municipaux. La ville va recruter 100 agents de plus pour étendre, dans un premier temps, les plages horaires des patrouilles. Et son maire Jean-Claude Gaudin, qui a toujours refusé d’armer ses agents, ne se déclare plus hostile au principe de l’armement. «Il évolue, comme sur la vidéoprotection qui va prendre un tour concret, avec l’implantation de 1 000 caméras d’ici à la fin 2013», se félicite un haut fonctionnaire à la préfecture des Bouches-du-Rhône. M. Gaudin ira-t-il jusqu’au bout?

Concertation avec les élus

En tout état de cause, la réforme des polices municipales reste un sujet délicat. Le Conseil constitutionnel avait désavoué le gouvernement en censurant, le 10 mars dernier, deux dispositions de la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi), censées renforcer les pouvoirs des policiers municipaux. Les Sages semblaient critiquer une forme de désengagement de l’État sur certaines missions de sécurité.

La concertation avec les élus est donc plus que jamais nécessaire. Dès cet été, Claude Guéant a ainsi mis en place une commission consultative des polices municipales, dont l’ancien ministre UMP Christian Estrosi a été élu président. L’hôte de Beauvau a, par ailleurs, publié mercredi dernier un décret relatif aux conventions que scellent les communes avec les préfets pour mieux coordonner le travail des municipaux avec celui de la police d’État.

Christian Estrosi y voit «une première étape dans le renforcement de l’action des polices municipales». Le maire de Nice, qui a fait de sa ville une vitrine de la police municipale armée, appuyée par une vidéosurveillance dernier cri, travaillant main dans la main avec les «nationaux», assure que le décret sur la coordination des polices en France «instaure un diagnostic local de sécurité qui permettra, en fonction des particularités de la commune, de déterminer plus précisément la nature et les lieux d’intervention de la police municipale et de la police nationale, et ainsi, de renforcer les modalités opérationnelles d’une collaboration efficace».

La question des armes sera étudiée au sein de cette commission, dans un groupe spécialement composé pour en débattre, parallèlement aux questions de statut. Mais la puissante Association des maires de France se montrera vigilante.

Source: http://www.lefigaro.fr/

17/11/2011

Encore un jeune adjoint de sécurité tabassé par des délinquants !

Et bien évidemment, ils se sont mis à plusieurs pour commettre ce forfait. Je ne vois pas d’autres « jeunes », pour attaquer quelqu’un de seul à plusieurs contre lui, que des « Chances pour la France »; et vous?

Il est loin, le Kärcher; il est loin. Si on passait au lance flammes ???

FDF

.

En moins de dix jours, un second adjoint de sécurité a été pris à partie par un « groupe de jeunes » gens parce qu’il était policier. Hier, c’est à la sortie d’une discothèque que le jeune ADS, reconnu par ses agresseurs, a été frappé.

Les adjoints de sécurité (ADS) sont-ils devenus la nouvelle cible des délinquants ? En moins de 10 jours, deux hommes travaillant au sein de la police nationale ont été pris à partie par des groupes de jeunes, en pleine rue, en dehors de leur service, uniquement parce qu’ils sont policiers.

Hier, vers 7h30, dans une discothèque du Ramier, un ADS d’une vingtaine d’années est reconnu par des jeunes gens qui avaient eu affaire à lui lors d’une procédure de prise d’empreintes au commissariat central. Très vite, le ton monte, et les protagonistes quittent la boîte de nuit. Les explications houleuses se poursuivent devant un kebab du quartier Saint-Michel et le jeune ADS aurait essuyé de nombreux coups. Trois personnes sont interpellées par les policiers et placées en garde à vue au commissariat central, en attendant une décision du parquet.

Il y a une dizaine de jours, place Wilson, un autre ADS avait été malmené par des individus qui avaient également reconnu le jeune adjoint de sécurité, en civil, devant le restaurant Quick.

Attaques ciblées

Ces deux affaires récentes font réagir le syndicat majoritaire chez les gardiens de la paix, Unité SGP- Police FO. « La recrudescence de ces agressions est très inquiétante car ces attaques sont directement dirigées contre des représentants de l’Etat. Dans ces deux affaires, c’est bien au titre de leur représentation que ces adjoints de sécurité ont été agressés », souligne le secrétaire régional, Didier Martinez.

Les adjoints de sécurité sont des agents contractuels de la police nationale et assistent les fonctionnaires dans de nombreuses missions : surveillance générale, accueil du public ou aide à l’assistance des victimes.

Source: http://www.ladepeche.fr/