Francaisdefrance's Blog

06/05/2011

Les questionnements sur la mort d’Oussama Ben Laden…

La seconde mort d’Ossama Ben Laden

Polémia a souvent publié des articles de Paul Craig Roberts sur les Etats-Unis. Homme politique, universitaire, économiste, éditorialiste au Wall Street Journal, il a toujours eu une vue indépendante, très lucide et, parfois, prémonitoire, de la situation américaine, au niveau tant national qu’international.

Paul Craig Roberts, ayant appartenu à l’administration Reagan, s’est violemment opposé à la politique du président Bush dont il a dénoncé les présentations fallacieuses pour justifier sa guerre en Irak. En mars 2010, déçu par le président Obama et constatant que les Américains étaient définitivement gouvernés par la propagande avec peu d’égard pour la Vérité, il préfère renoncer au combat en annonçant son retrait. Il fait ses adieux à ses lecteurs dans un papier poignant publié dans le bulletin bi-hebdomadaire Counterpunch du 24/03/2010, sous le titre Good-Bye Truth Has Fallen and Taken Liberty With It et dont on trouvera la traduction parmi les articles cités in fine ci-après.Tous espéraient que cet Adieu n’était qu’un Au revoir. Aujourd’hui, Paul Craig Roberts reprend sa plume incisive pour dénoncer, une fois encore, cette maudite propagande d’Etat qu’il a toujours combattue.



Si aujourd’hui était le 1er Avril et non le 02 Mai, nous pourrions dire que la grosse nouvelle du matin qu’Ossama Ben Laden a été tué dans une fusillade au Pakistan et inhumé illico en mer, est un poisson d’Avril. Faute de cela, nous devons prendre cette nouvelle comme la preuve que le gouvernement américain a une croyance illimitée en la naïveté chronique des américains.

Réfléchissez-y un peu. Quelles sont les chances qu’une personne souffrant d’une maladie des reins demandant une dialyse quotidienne, étant de plus affligée de diabète et d’une basse tension artérielle, puisse survivre dans des cachettes montagneuses pendant une décennie ? Si même Ben Laden avait pu obtenir l’équipement de dialyse nécessaire ainsi que l’attention médicale suffisante à sa condition pathologique, l’équipement nécessaire ne pointerait-il pas à la longue vers l’endroit où il se trouve ? Pourquoi cela a t’il pris 10 ans pour le trouver ?

Considérez également les allégations faites par les médias triomphalistes célébrant la mort de Ben Laden que “Ben Laden a consacré ses millions à financer des camps terroristes au Soudan, aux Philippines, en Afghanistan, envoyant des ‘guerriers sanctifiés’ pour fomenter des révolutions et lutter avec des fondamentalistes musulmans en Afrique du Nord, en Tchétchénie, Tajiikistan et en Bosnie.” Ceci représente beaucoup d’activités pour “quelques millions” (et peut-être que les américians auraient dû le mettre responsable du pentagone), mais la question majeure demeure: comment Ben Laden était-il capable de transférer son argent ? Quel système bancaire l’aidait-il ? Le gouvernement US est capable de saisir les biens et les dividendes de gens et de pays entiers, la Libye étant le cas le plus récent.

Pourquoi donc pas Ben Laden ? Transportait-il avec lui 100 millions de dollars en pièces d’or et envoyait-il des émissaires distribuer les paiements de ses lointaines opérations ? La nouvelle de ce matin a l’odeur et la marque d’un évènement préfabriqué. L’odeur émane de manière insistante des rapports de presse triomphalistes tous pompés d’exagérations, et de la part des célébrateurs agitant des drapeaux en chantant “USA, USA”. Se pourrait-il qu’il en soit autrement ?

Il ne fait aucun doute que le président Obama a désespérément besoin d’une victoire. Il a commis la folle erreur de recommencer la guerre en Afghanistan et maintenant après une décennie de combats, les forces américaines et le gouvernement font face à l’enlisement, sinon la défaite. Les guerres des régimes Bush et Obama ont mis les Etats-Unis en banqueroute, laissant une trainée de lourds déficits et un dollar en déclin total. Le temps des élections (ré-élections) approche à grands pas.

Les mensonges et magouilles multiples des dernières administrations, comme celui des “armes de destruction massive”, ont eu des conséquences dramatiques pour les Etats-Unis et le monde. Mais tous les mensonges ne sont pas les mêmes. Vous souvenez-vous que la raison principale d’envahir l’Afghanistan en premier lieu fut pour attapper Ben Laden. Maintenant que le président Obama a déclaré officiellement que Ben Laden a été abattu d’une balle dans la tête par les forces spéciales US opérant dans un pays indépendant et souverain et qu’il a été inhumé en mer, il n’y a donc plus aucune raison de continuer la guerre.

Peut-être que le déclin précipité du dollar US sur les marchés de change a forcé des réductions de budget, qui ne peuvent survenir qu’en interrompant des guerres sans fin. Jusqu’à ce que le déclin du dollar n’atteigne un point de gravité décisive, Ossama Ben Laden, dont bien des experts pensent qu’il est mort depuis des années, a été un homme de paille très utile afin de continuer à alimenter la source de profit du complexe militaro-industriel et de son corollaire de la sécurité.

Paul Craig Roberts
Article original en anglais, Osama bin Laden’s Second Death,
2 mai 2011.

Repris par Mondialisation.ca  3/05/2011
Traduction : Resistance 71

Source: http://www.polemia.com/

28/04/2011

Arrêtons de pleurer sur l’immigration et les »pauvres clandestins » que personne n’aime…

Vu sur http://www.polemia.com/article.php?id=3743

Une mise au point qui s’imposait… Je vous laisse y réfléchir; et en tirer les conclusions qui s’imposent…

FDF

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Enjeu économique de l’immigration : trois bobards des « Echos »

Le quotidien économique et financier les Echos a consacré sa « une » du 26 avril et quatre pages aux enjeux économiques de l’immigration. L’occasion de défendre trois bobards : « L’immigration nette ne dépasse pas 100.000 personnes par an », « L’immigration ne pèse pas au total sur les comptes sociaux », « Seule l’immigration est capable de répondre à la pénurie de main-d’œuvre ». Polémia démonte ces bobards repris sur de nombreux médias audiovisuels dont BFM-TV, Europe1, RTL.

« L’immigration nette ne dépasse pas 100.000 personnes par an » : FAUX

Selon les statistiques du ministère de l’Intérieur, plus de 200.000 titres de séjour ont été délivrés en 2010. Dans le même temps, 50.000 personnes ont sollicité un titre de « réfugié politique », soit 250.000 personnes, non compris les entrées clandestines non déclarées. Certes, il a pu y avoir des départs de France. Mais il faut savoir que les trois quarts des entrées ont vocation à être permanentes puisqu’il s’agit :

-du regroupement familial ou nuptial (les mariages de franco-étrangers avec des hommes ou des femmes du pays d’origine de leur famille) ;
-de délivrance de titres de réfugié ou de travail qui ouvrent eux-mêmes droit au regroupement familial ;
-restent les étudiants qui entrent au rythme de 50.000 par an mais qui ressortent lorsqu’ils ne grossissent pas la masse des clandestins (cas de certains « étudiants » chinois ou africains notamment).
L’arithmétique conduit donc à retenir le chiffre de 200.000 entrées nettes comme un minimum.

Certes, les tenants de la thèse officielle évoquent les chiffres de l’INSEE : 75.000 entrées nettes en 2010… Mais il s’agit de données provisoires appelées à changer. Ainsi, de 1999 à 2005, l’INSEE avait évalué les entrées nettes à 90.000 par an en moyenne, avant, en 2008, de corriger ces chiffres d’un « ajustement » (sic) de 660.000 personnes, soit 95.000 par an de plus. Nous ne pouvons qu’inciter le lecteur à se reporter à ce tableau, ô combien éclairant, sur les méthodes statistiques de manipulation de l’opinion : http://insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATnon02151

Il y a donc eu, selon l’INSEE, de l’ordre de 180.000 entrées nettes de 1999 à 2005. On voit mal comment leur nombre aurait pu baisser depuis, alors même que les délivrances de titre officiel ont augmenté. Tout se passe comme si l’INSEE inscrivait clairement sa démarche dans un déni de réalité : sous-évaluer, année après année, les chiffres de l’immigration et les réévaluer, une fois tous les sept ans, en catimini, sous la rubrique pudique « Ajustement ».

« L’immigration ne pèse pas au total sur les comptes sociaux » : FAUX

Passons sur les nombreuses études sur le sujet : du Rapport Milloz de 1990 aux chiffrages récents de Jean-Paul Gourévitch qui évalue à plus de 30 milliards d’euros le surcoût de l’immigration. Les statistiques de l’INSEE (de 2006) suffisent à montrer la sur-sollicitation des systèmes sociaux (sauf les retraites, mais il s’agit alors de dépenses différées) par les immigrés venus du Maghreb et d’Afrique : 7,5% des dépenses de l’assurance maladie (alors même qu’il s’agit d’une population jeune), 12,6% des dépenses de l’assurance chômage, 25,1% du RMI.

Ces chiffres ne donnent qu’une faible idée du surcoût économique et social de l’immigration :

  • -ils sont déjà anciens ;
  • -ils ne prennent pas en compte la question de la deuxième génération (enfants d’immigrés nés en France) dont le taux de chômage est particulièrement élevé (trois fois plus élevé pour ceux venus d’Afrique, du Maghreb, de Turquie que pour ceux venus d’Europe du Sud, selon le recensement de 1999) ;
  • -ils ne prennent pas en compte les prestations familiales alors qu’en 2009 13% des naissances en France étaient de mère étrangère ;
  • -ils n’intègrent ni les autres dépenses sociales des communes et des départements ni les dépenses de logements sociaux ;
  • -ils ne prennent pas en considération les dépenses d’infrastructures nécessaires (routes, transports en commun, écoles, hôpitaux, logements, prisons) à l’accueil de populations supplémentaires ; investissements dont le montant a été évalué à quatre fois le salaire annuel d’un travailleur par le prix Nobel d’économie Maurice Allais.

« Seule l’immigration est capable de répondre à la pénurie de main-d’œuvre » : FAUX

L’argument est le plus éculé qui soit : « Ils font les travaux que les Français ne veulent pas faire ». Or la situation varie d’une région à l’autre : il y a des régions de France où l’on trouve des Français de souche (ou des immigrés de seconde génération) pour travailler comme terrassiers, aides cuisiniers, femmes de ménage ou aides soignants, et d’autres (l’Ile-de-France) non.

Par ailleurs, n’est-il pas surprenant de constater que la Seine-Saint-Denis, qui compte 115.000 chômeurs, soit aussi le premier département d’arrivée de l’immigration ? Cela s’explique : l’immigration nouvelle tire les salaires à la baisse, rendant l’accès à l’emploi sans intérêt pour ceux qui bénéficient de filets sociaux. Curieusement, les mêmes qui déplorent le chômage de masse dans les banlieues militent pour la poursuite de l’immigration.

Il y a pourtant un moyen simple, en économie libérale, de pourvoir les emplois dont « personne ne veut » : les revaloriser en augmentant les salaires et en améliorant les conditions de travail. Ce dont précisément le MEDEF ne veut pas : ce qui explique l’article de commande des Echos.

Immigration : privatiser les profits, collectiviser les pertes, le choix des oligarques

L’immigration est un élément de la mondialisation. C’est une délocalisation à domicile. Là aussi, c’est une logique financière qui s’applique : maximiser les profits immédiats des firmes (en baissant les salaires) ; transférer les charges collectives (sociales, d’investissement) à l’Etat, c’est-à-dire aux contribuables.

Il est naturel que les Echos, dont le propriétaire Bernard Arnault, patron de LVMH, quatrième fortune mondiale, est un éminent représentant de la superclasse mondiale (SCM), promeuve une telle position : un point de vue que la caste journalistique coupée des réalités défend sans vergogne. Régis Fortin, rédacteur en chef des Echos éditorialise ainsi : « Pour une partie de la population (…) ces évidences (les bobards que nous avons dénoncés – NDLR) sont inaudibles et (…) personne ne se risque à la moindre pédagogie sur le sujet. »

Un peu de pédagogie pour l’oligarchie

Nous aimerions, nous aussi, faire un peu de pédagogie pour les puissants et leur poser les questions suivantes : Régis Fortin a–t-il déjà vécu en banlieue ? Combien y a-t-il d’enfants d’immigrés noirs ou maghrébins dans l’école de ses enfants ? Combien de clandestins, tunisiens par exemple, Bernard Arnault est-il prêt à loger dans son hôtel particulier de 2000 m2 rue Barbet-de-Jouy ?

Les oligarques craignent la révolte du peuple : ils ont raison !

Polémia
27/04/2011


05/12/2010

La génération de l’échec…

A lire…
FDF

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La génération de l’échec

La génération au pouvoir dans les pays européens depuis la fin du XXe siècle restera devant l’histoire comme la génération de l’échec. C’est la génération de Mai-1968, fille spirituelle des lanceurs de pavés, des fumeurs de joints et des idolâtres de Mao et de Che Guevara.
Car elle a tout raté sauf précisément parvenir à cumuler les pouvoirs médiatiques, culturels, politiques et économiques en Occident et en profiter. Mais quel usage a-t-elle fait de son pouvoir sans précédent ?

Elle prend le pouvoir au moment où l’Europe voit disparaître la menace soviétique et avec elle la coupure entre l’Est et l’Ouest : une chance historique pour notre continent de retrouver son unité et son indépendance. Mais nos soixante-huitards n’ont eu de cesse de se placer sous le giron des Etats-Unis et de l’OTAN. Nos pacifistes ont embarqué sans remords les Européens, transformés en valets d’armes américains, dans la guerre du Golfe, dans la guerre contre la Serbie, contre l’Irak, « contre le terrorisme » et envoyé nos soldats dans le guêpier afghan. Ils s’efforcent aussi d’isoler la Russie pour le plus grand profit des intérêts stratégiques américains.

L’Europe disposait d’atouts économiques puissants et en particulier de la perspective d’un grand marché préférentiel. Les soixante-huitards, à la remorque des Britanniques, nous ont précipités dans l’impasse du libre–échange mondialiste. Résultat : l’Union européenne est le seul espace économique au monde qui ne se protège pas, avec pour conséquence l’immigration de peuplement, le chômage structurel, la stagnation et l’explosion des charges sociales pesant sur la collectivité.

Au seuil du dernier quart du XXe siècle les Etats européens étaient solides, les finances publiques équilibrées et, le système politique, démocratique à l’Ouest. La génération de l’échec a sabordé en quelques années, sur l’autel de la supranationalité européenne, mille ans d’héritage européen : le respect des frontières, la suprématie de la loi, la maîtrise de la monnaie, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Résultat : elle a instauré un système post–démocratique reposant sur la coupure entre le peuple et la super-classe dirigeante et la réduction permanente des libertés pour les autochtones.

Et tout cela pour rien Car elle a aliéné nos libertés nationales au profit d’une entité sans forme qui n’est ni une fédération, ni une confédération, ni un Etat et qui ne sait même pas définir où est sa frontière ni qui est européen. Qui n’a pas le droit de venir en aide aux Etats en crise. Qui est un néant impolitique, impuissant et verbeux. L’Union européenne n’assure ni la prospérité, ni la sécurité, ni la liberté des Européens. Ce n’est qu’une bureaucratie, machine à détruire les identités et les libertés.

Les soixante-huitards ont ouvert les portes de l’immigration de peuplement au nom de l’idéologie des Droits de l’homme et de la repentance antiraciste. Ils pensaient enfin avoir trouvé un prolétariat à défendre ! Résultat : l’Europe est désormais confrontée au communautarisme, au problème noir et à l’islamisme, mais pour le plus grand bénéfice des entreprises transnationales dirigées par la génération de l’échec.

La génération de l’échec a présidé à la mise en place d’un système économique qui augmente les inégalités sociales, alors qu’elles se réduisaient au XXe siècle. Elle a démantelé toutes les institutions qui faisaient la société au nom du dogme de la libération de l’individu réputé libre dans un marché ouvert et des vertus de la dérégulation. Résultat : les sociétés européennes, réduites au marché, implosent. Les finances publiques des Etats européens sont aujourd’hui toutes en déficit car elles croulent sous les dettes et les charges sociales, conséquence du libre-échangisme mondialiste et de la dénatalité.

L’Europe disposait d’une culture riche, ancienne, vivante et rayonnante.
La génération de l’échec, au nom de l’avant-gardisme et de la révolution culturelle, a tout cassé. L’Europe s’est, certes, peuplée de musées mais c’est parce que sa culture a été tuée par la génération de l’échec, justement. Elle est morte et c’est pour cela qu’elle est remisée dans des vitrines. La génération de l’échec a instauré un nouvel académisme : celui de l’art déraciné marchand. Elle a ouvert la culture européenne à la déferlante des produits standardisés américains et à la tyrannie de l’anglais. Elle a laissé sombrer les écoles et les universités en imposant ses théories pédagogiques libertaires.

La génération de l’échec n’a aucune excuse. Elle n’a été confrontée ni à la guerre, ni à la décolonisation, ni à la misère. Elle a hérité, au contraire, d’un monde en paix, vivant dans l’aisance et l’espoir de lendemains encore meilleurs.
Au surplus elle est restée sourde aux inquiétudes qu’exprimaient de plus en plus fortement les peuples européens face aux orientations qu’elle faisait prendre à nos sociétés. Sa seule réponse a été le mépris, la répression et la censure des voix dissidentes. Car la génération de l’échec, du haut de sa prétention qui n’a d’égale que son inculture, prétendait posséder seule les secrets du bonheur et de la fin de l’histoire. Elle se dit cosmopolite mais en réalité elle ne connaît pas le monde ni sa géographie ni son histoire.

C’est une génération d’enfants gâtés, qui s’est comportée en héritier frivole qui dilapide le capital familial en menant grand train – le capital de tous les Européens.
Mais voici que les créanciers sonnent à la porte.
Et que s’avance le tribunal de l’Histoire.

Michel Geoffroy
25/11/2010

Correspondance Polémia – 02/12/2010

Image : « Mais que sont devenus ces joyeux drilles qui criaient à tue tête « CRS,SS ! » devant leurs aînés qui n’avaient connu que la Guerre ? En effet, quoi d’autre qu’une société ultra-libérale permet de jouir sans entraves et sans limites ? Ils ne furent jamais des révolutionnaires, ils sont devenus notaires, fonctionnaires ou publicitaires, ce qui ne constitue pas, au final, une trahison de leurs idéaux. Après tout, maintenant qu’ils ont réussi à changer la société, ils faut bien qu’ils en profitent » (Cyril Malerba http://librepaix.over-blog.net)

Michel Geoffroy

source : polemia.com