Francaisdefrance's Blog

13/03/2012

« Chances pour la France »: Kamal, Tunisien, poignarde 5 personnes au « hasard » !!!

Diversité, immigration, re-peuplement de la France, tolérance, terre d’asile, une foule d’ingrédients pour une France ouverte et plus « riche »…

FDF

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Paris : ivre, il poignarde cinq passants au hasard

Scène de terreur, dans la nuit de samedi à dimanche, à Paris. Un homme, armé d’un couteau, s’en est pris à cinq passants avant de tenter de les poignarder. Deux victimes ont été grièvement blessées avant d’être évacuées vers l’hôpital. Leurs jours ne sont pas en danger. Les trois autres ont été plus légèrement touchées.

 

L’agresseur a été interpellé quelques instants plus tard avant d’être placé en garde à vue dans les locaux du 2e district de police judiciaire (DPJ). Kamal A., un Tunisien de 34 ans, ne s’est pas expliqué sur les raisons de ses actes, affirmant ne plus très bien se souvenir du déroulement de cette quintuple agression

Tout commence hier vers 2 h 20, au niveau de la rue de Belleville dans le XXe arrondissement. Deux hommes, armés respectivement d’un revolver et d’un couteau, menacent un groupe de quatre personnes réunies devant l’entrée d’un bar. L’inconnu muni de l’arme blanche prétend avoir été bousculé et veut en découdre. Une jeune femme tente de le raisonner mais cette dernière voit l’homme fondre sur elle avant de tenter de la poignarder. Elle parvient à esquiver, en partie, le geste de son agresseur avant d’être légèrement touchée au cou. L’homme, manifestement sous l’emprise de l’alcool, prend la fuite en direction de la station de métro Belleville. Son complice en profite également pour disparaître dans une autre direction.

Déchaîné et déterminé

Sur son chemin, Kamal A., littéralement déchaîné, se jette sur un passant, rue Denoyez. La victime, âgée de 34 ans, est poignardée au niveau de l’abdomen avant d’être secourue par des témoins de la scène. Elle est rapidement évacuée dans un état grave vers l’Hôpital européen Georges-Pompidou dans le XVe. Quelques minutes plus tard, Kamal A., toujours aussi déterminé, s’en prend à un autre homme, âgé de 31 ans, rue du Faubourg-du-Temple dans le Xe. Sérieusement blessé au niveau de la poitrine, le trentenaire est transporté, après avoir perdu connaissance, à l’hôpital Lariboisière (Xe).

Dans la foulée, une quatrième victime est atteinte à la main avant d’être soignée à l’hôpital Tenon dans le XXe arrondissement. Une demi-heure après le début de son périple fou, Kamal A. porte un coup de couteau à un cinquième passant, le blessant légèrement. Il est alors arrêté par une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC), rue Louis-Bonnet dans le XIe arrondissement.

« Au moment de son interpellation, il n’avait pas de papiers d’identité sur lui, confie une source proche de l’affaire. Il était très alcoolisé. Cet homme a été placé en cellule de dégrisement. Il est déjà bien connu des services de police mais pas pour des faits de cette nature. Pour l’heure, son geste reste inexplicable. Ces agressions auraient pu se solder par la mort d’une des victimes. Nous sommes passés très près d’un drame. »

L’agresseur devait être déféré lundi soir, devant un juge d’instruction.

Source: http://www.leparisien.fr/

17/02/2012

Tous frères, tous cousins… Aix : cinq ans ferme pour avoir poignardé son frère!

Petite soirée sympa en famille.

Maintenant, ils s’entretuent… La violence, le sang et le meurtre sont bien dans leurs gênes…

FDF

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En pleine nuit, Ahmed s’est jeté sur son frère Miloud, armé d’un couteau de cuisine, et l’a frappé à plusieurs reprises. « Le lendemain, note la présidente Véronique Imbert, vous aviez encore 0,20 milligramme d’alcool par litre d’air expiré ».
« Il m’avait frappé et étranglé. Je ne pouvais pas le supporter ».

La victime, Miloud, avait été atteint de 18 coups de couteau, dont 4 dans le dos. Son grand frère a été condamné.

Les faits s’étaient déroulésà la cité Beisson, le 20 mars 2011. La victime, Miloud, avait été atteint de 18 coups de couteau, dont 4 dans le dos. Son grand frère a été condamné.

« Il m’avait frappé et étranglé. Je ne pouvais pas le supporter ». Parce que l’humiliation venait de son frère cadet. Parce que l’ordre naturel des choses venait d’être renversé, ce 20 mars 2011. Parce qu’Ahmed Bentoumi, 43 ans, était ivre et qu’il a sûrement l’alcool mauvais, cette famille aixoise de la cité Beisson a frôlé la tragédie.

En pleine nuit, Ahmed s’est jeté sur son frère Miloud, armé d’un couteau de cuisine, et l’a frappé à plusieurs reprises. « Le lendemain, note la présidente Véronique Imbert, vous aviez encore 0,20 milligramme d’alcool par litre d’air expiré ». Le prévenu, contrit, baisse la tête, il évoque son problème d’alcoolisme : « Je bois jusqu’à tomber par terre ». Puis il raconte cette soirée depuis le box.
« Il me met à terre, me frappe, essaie de m’étrangler »
L’aîné descend en ville, boire un verre. Puis d’autres. Son frère Miloud fait de même, de son côté. Ils se retrouvent, se disputent dans un bar. Puis le hasard les réunit dans la rue de la Verrerie. « Il me met à terre, me frappe, essaie de m’étrangler », raconte le prévenu. Alors un peu plus tard, en pleine nuit, il se présente chez sa mère, à la recherche de son frère, endormi. « J’ai pris un couteau, j’avais pas admis qu’il me lève la main dessus. J’avais la rage, j’ai voulu le bloquer ».

Depuis les faits, plusieurs versions ont été servies aux enquêteurs, à la fois par Ahmed Bentoumi, et par les proches des deux frères. « On est désormais dans l’apaisement », tentera d’ailleurs, un peu plus tard, Me Eric Passet, en défense. Tout le monde a peu ou prou édulcoré ses déclarations. Nul doute que la famille, devine-t-on, souhaite amoindrir la responsabilité d’Ahmed. Qui avait déclaré, au moment des faits, vouloir « saigner son frère comme un cochon » , rappelle le procureur Pascal Guinot, en reprenant les déclarations de témoins.
« Après, je lui ai fait un garrot et j’ai appelé le Samu », tente encore le prévenu. Bilan, pour son frère cadet : dix-huit plaies dont quatre dans le dos. Et sept jours d’ITT. Une affaire, déplore le représentant du Ministère public, qui aurait pu connaître son épilogue devant une cour d’assises. « La correctionnalisation de ce dossier a été faite à la baisse », rappelle à ce propos le procureur Guinot en guise d’avertissement au prévenu, avant de rappeler les deux circonstances aggravantes : l’état d’ivresse et la préméditation.Il requiert une peine de cinq ans d’emprisonnement, dont une année avec sursis et mise à l’épreuve.
« Mon client a été terrassé et aveuglé »
« Ce soir-là, nous sommes en face de deux hommes imprégnés d’alcool. Il s’agit avant tout d’une blessure narcissique« , insiste Me Passet en défense, rappelant l’histoire familiale et douloureuse des deux hommes, le prévenu et son frère. « Mon client a été terrassé et aveuglé : Ahmed Bentoumi veut aller venger son honneur, sur son cadet qui a humilié ce grand frère qui a toujours fait de son mieux pour aider le plus jeune… Il a, par ailleurs, pris conscience de son addiction à l’alcool« . Sous le signe de l’apaisement familial et judiciaire, il demande au tribunal de faire preuve de clémence. Ahmed Bentoumi a été reconnu coupable de violences volontaires et condamné à la peine de cinq ans de prison.

Source: http://www.laprovence.com/

27/01/2011

Délinquance: deux élèves poignardés devant leur lycée.

A l’arme blanche; inutile de demander confirmation sur les origines de ces délinquants. Et à plusieurs contre deux, la pratique est connue et fortement accusatrice.

Les chiffres de la délinquance baissent…

FDF

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Mardi, aux alentours de 13h30, plusieurs individus ont agressé deux lycéens, devant l’établissement scolaire Saint-Joseph de la Cordeille, à Ollioules, dans le Var.

Au cours de cette rixe, les deux élèves ont été gièvement blessés à l’arme blanche.

Ils ont été évacués vers l’hôpital Font-Pré de Toulon.

Un peu plus tard après les faits, les policiers ont interpellé trois mineurs.

Les trois suspects ont été placés en garde à vue.

La Sûreté départementale a été saisie de l’enquête.

Les circonstances de cette violente rixe ne sont pas encore connues des enquêteurs.

Source : Var Matin