Francaisdefrance's Blog

19/03/2012

19 mars 1962: un cessez le feu et le commencement d’une invasion qui se poursuit de nos jours…

Nous sommes le 19 mars 2012. Il y a cinquante ans, nous pensions avoir offert la paix aux Algériens et satisfait à leur demande d’indépendance. Ce ne fut pas le cas car ils savaient sciemment qu’ils la refuseraient. Beaucoup de personnes furent massacrées avant d’avoir pu rejoindre le continent. Mais cela n’a pas suffit au nouveau peuple libre.

Après 1962, la haine a traversé la Méditerranée. Et on en voit encore les effets. La haine est congénitale et transmissible…

FDF

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MAGNIFIQUE_POEME

L’auteur de ce poème devrait être décoré. Malheureusement les Français ont la mémoire courte, les anciens
surtout. Les plus jeunes n’en n’ont rien à talquer. Ils sont pleinement inconscients. Ce qui compte pour eux, c’est de pouvoir
vivre plein la caisse, profiter de tout et ce au mépris des lois – des règles élémentaires de respect . Plus de civisme,
absence du sens du devoir. La Patrie c’est quoi ? La Marseillaise un chant barbare !
Le Général Bigeard avait raison quand il disait “ Ma France où vas-tu “.
Pour avoir été en Algérie ( 28 mois) pas dans un bureau mais dans les djébels et dans le Constantinois, je partage
l’amertume de l’auteur de ce texte…

R.G.   

09/02/2012

Leçon de français…

Avec tous les commentaires pratiquement incompréhensibles que je reçois qui émanent des « bienfaits de l’immigration », j’ai pensé (ça m’arrive…) que rien ne vaut un bon poème pour parfaire leur connaissance de notre langue. En fait, je participe à ma façon à l’intégration de ces pauvres « jeunes » qui ont du mal car ils se sentent rejetés. Merci qui?

FDF

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Que c’est beau, dommage que l’auteur doive se dissimuler
pour ne pas être traité de raciste ou pire.

Évocation douce-amère
Mais pourquoi le taire
Le couscous nous savons le faire
aussi bien que ta mouquère

Tu l’as voulue l’indépendance,
Tu réclames même la repentance
Alors que fais-tu en France
Baladant ton arrogance?

Avec toute ta famille,
Tes femmes et tes filles,
Que les voiles entortillent
Notre économie tu bousilles

Tes fistons cambriolent,
D’autres plus marioles
sont dans la fumerolle
et roulent en belles bagnoles.

Tu ne connais pas le travail,
Pour toi c’est l’épouvantail,
A sa vue, tu bailles,
Et même tu défailles…

Tu es couvert par la Secu,
Tu as en plus la CMU,
Et tu restes à l’affût
Tu rêves en plus d’être élu…

En plus tu promets l’Islam,
A genoux sur le macadam,
Tu fêtes le ramadan.
Et des fatwa tu brames.

Alors petit maghrébin
Avec sous le bras tes bambins
Et tout ton saint-frusquin

Va retrouver ton président faquin.

La France n’est pas biculturelle
Vous êtes notre érésipèle
Plus même, nos écrouelles

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QUAND REVIENDRA-T-IL CHARLES MARTEL?
Ronsard ne nous avait il pas prévenus ?

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France de ton malheur tu es cause en partie,
Je t’en ai, par mes vers, mille fois avertie.
Tu es marâtre aux tiens, et mère aux étrangers
Qui se moquent de toi quand tu es en danger,
Car la plus grande part des étrangers obtiennent
Les biens, qui à tes fils, justement appartiennent.

Pierre de Ronsard (1524 -1585)
Et ces vers datent bien du XVIème siècle !

Merci à Francinette…

12/01/2012

Vraie poésie à faire circuler ! L’auteur mériterait d’être connu…

Reçu de JPD.

Il me semble l’avoir déjà publié… Bon; c’est pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore lu.

FDF

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Le pire est que ça s’apprend, le « métier » d’imam…

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J’ai un petit boulot peinard

Je dors bien, je me lève tard,

Pas de rendement, pas d’horaire,

Pas de patron, pas d’actionnaires,

Je prêche à tort et à travers

Des couplets plus ou moins pervers,

Sans risque de me faire saquer,

Je suis l’Imam de la mosquée !

Pas besoin d’aller au turbin,

J’ai une douzaine de bambins

Et tous les mois grâce aux fistons

J’encaisse les allocations

J’suis un seigneur, j’suis un Imam,

J’ai le droit d’être polygame,

Et tous les soirs à la casbah

Je hisse les voiles sur le grand mat.

On me laisse faire mon p’tit biz’ness

Une femme et deux ou trois maîtresses

Ici c’est cool, c’est le bonheur,

J’ai le beurre et l’argent du beur !

J’suis un barbu, j’suis un notable,

Un protégé, un intouchable,

Et j’appelle mon avocat,

Dès qu’on pince mes femmes en burqa.

Pendant que les Français turbinent

Pour nourrir toutes mes concubines,

Moi je me promène en djellaba

La France c »est beau comme là-bas !!!!

A méditer…

06/01/2012

Ode à une France maltraitée…

Pas mal, ces quelques vers…

FDF

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Jadis j’ai dû m’enfuir de mon pays
Quand la France décida de lâcher l’Algérie
Et si avec le temps les plaies se sont fermées
Leurs cicatrices, elles, ne peuvent s’effacer.
Aussi pour mes enfants, je demande au Messie
Que jamais ils ne vivent une pareille tragédie.

Pourtant, lorsque je vois ces hordes de Magrébins
Envahir notre sol par n’importe quel moyen
Pour venir y chercher toute cette assistance
Qui n’existe plus chez eux depuis l’indépendance,
Quand je vois qu’ils acquièrent cette nationalité
Qu’ils ont pourtant reniée il y a quelques années

Je me pose une question qui me met mal à l’aise,
Combien de temps encore la France sera Française ?
Ils occupent tour à tour l’ensemble des quartiers
Où la police alors n’a plus le droit d’entrer,
Bien vite ils les transforment en ces fameux ghettos
Où ils pillent les commerces et brulent les autos.

Marseille est devenu une base d’Al-Quaïda
Et notre canebière le souk d’une casbah.
La banlieue parisienne n’est pas plus épargnée
Partout règne le racket et l’insécurité.
Les seuls européens qui s’obstinent à rester
Doivent se barricader sitôt la nuit tombée.
Des cités toutes entières leurs sont abandonnées
Dans l’attente qu’ils obtiennent les clefs de l’Élysée.

Lorsque notre président, en quête de bulletins
Va leur rendre visite, la veille des scrutins
Ils bousculent sa voiture et crachent sur son costume
Et l’obligent à partir plus vite que de coutume.
Ils sifflent la Marseillaise au match de l’amitié
Et brandissent les drapeaux du pays invité.

Puisqu’ils peuvent posséder deux nationalités
Ils en changent à leur guise, suivant leurs intérêts
Pour les allocations, ce sont de vrais français,
Pour les obligations ils restent des étrangers.
Ils respectent qu’une seule loi celle des islamistes
Et suivent assidument la mode des intégristes,

Elles se coiffent du foulard, ils portent la barbouze
Et pavoisent leur logis aux couleurs des fellouzes
Depuis quelques années ils sembleraient vouloir
Que la France se décide à réécrire l’histoire.
On enseigne pour se faire à notre descendance
Que les pieds-noirs étaient des colons de la France

Qu’ils n’avaient pas de cœur et usaient d’un gourdin
Pour payer les salaires de chaque Magrébin.
Aujourd’hui les médias demandent à nos élus
Qu’une enquête soit faite sur ces moments vécus
Pour voir si notre armée a commis des bavures
Et condamner ceux qui pratiquaient la torture

Pour que ces terroristes veuillent leur divulguer
La liste des attentats qu’ils devaient perpétrer.
Vouloir faire des victimes de nos ex-assassins
C’est en sorte approuver les crimes et les larcins
Qu’ils ont commis jadis sur ces gens innocents
Qui voulaient conserver la terre de leurs parents.

Somme-nous tous amnésiques pour avoir oublié
Combien les F.L.N. ont fait d’atrocités ?
Serions-nous insensibles à tous ces attentats ?
Qui ont été commis par ces vils fellaghas
Et devons-nous ce jour, pour des raisons d’état
Pardonner les tueries de leur chef Ben Bella !

La bombe de la Corniche, ou celle du Milk Bar
Et ces assassinats empreints d’actes barbares
Ces femmes étripées aux ventres empierrés
Tout près de leur fœtus qui était empalé.
Ces milliers de Harkis qui furent assassinés
Sur la place publique sans le moindre procès

Trahis et délaissés par le chef de la France.
Ils ont subi la mort dans d’atroces souffrances.
Ils furent même désarmés avant l’indépendance
Afin qu’ils n’opposent pas la moindre résistance
Aux couteaux des tueurs qui étaient impatients
De pouvoir leur donner le suprême châtiment.

Aurions-nous oublié la date du 5 Juillet 1962
Et les massacres commis après le cessez le feu ?
Ces centaines d’Oranais qui furent exécutés
Devant l’armée française restée les bras croisés !
En France, dans nos écoles, aucun livre d’histoire
Relate ces évènements vécus par les pieds noirs

On transforme le passé à la gloire des vainqueurs
Qui deviennent des martyrs à la place des tueurs
Oublier notre passé ou même le transformer
Serait une grave erreur qu’on pourrait regretter
Ne baissons pas la garde, redoublons de méfiance
Si nous ne voulons pas connaitre un jour en France

Une prochaine débâcle vers d’autres horizons
Ou vouloir accepter de changer de religion.
Ben Bella l’avait dit, après la prise d’Alger
« Nous devons remonter en France jusqu’à Poitiers ».
Hélas cette latitude est maintenant dépassée
Puisqu’aucun coin d’Europe ne se trouve épargné !

A moins d’un revirement rapide et énergique
La France deviendra vite république islamique
Par le nombre des naissances ils auront l’avantage
Qui leur fera gagner l’ensemble des suffrages
Ainsi sera mis fin à notre démocraties
Et la France à son tour deviendra colonie.

Alors sera troqué l’angélus des clochers
Par l’appel des imams en haut des minarets
Dès lors, pour survivre, de même que nos aïeuls,
Nous aurons à choisir = la valise ou l’cercueil
Les exemples sont nombreux et faciles à citer
Sur toute la planète, nombreux sont les foyers

Où des familles entières furent exterminées
Pour le simple prétexte qu’elles avaient refusé
D’accepter les contraintes de ces jeunes républiques
Qui instaurent par la force la charia islamique.
Aussi la prochaine fois, lorsque vous serez appelés
Pour vous rendre aux urnes afin d’aller voter
Devenez l’électeur d’un second Charles Martel
Qui renverra chez eux, au fond de leur djebel

Ceux qui viennent chez nous pour y défier la France
En réclamant sans cesse encore plus d’assistance
Afin que vos enfants ne subissent jamais
La débâcle vécue par les pieds noirs Français
Le livre a peut-être été refermé, mais son histoire
Est restée gravée dans ma mémoire.

Un Français déraciné

25/07/2011

Petit poème sympa…

Que j’ai reçu par mail. Je le trouve bien au goût du jour…

FDF

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Lire ici: La plaie se referme la cicatrice reste

Merci à CH…

13/07/2011

Poème écrit par un « pied noir »…

Je n’aime pas ce qualificatif de « pied noir », mais bon. Je préfère et de loin  » Français de souche européenne installé en Afrique française du Nord jusqu’à l’indépendance ».

Lisez ce poème; un peu long mais oh combien de circonstance… Il y en a qui luttent avec des mots; c’est déjà ça…

FDF

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Ici: La_plaie_se_referme_la_cicatrice_reste

09/07/2011

Poème…

De notre ami Bobby, pour celles et ceux qui n’auraient pas vu son commentaire…

FDF

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« Voici un poème sur l’islam que j’ai écrit, et la vidéo associée que j’ai monté :
http://www.youtube.com/watch?v=RCojlKECc2c
A mes amis patriotes de juger, sachez que mon compte youtube a été fermé… »
Merci Bobby, beau travail…

19/03/2011

Poème…

On m’a transmis un poèmes qui n’est pas d’aujourd’hui mais qui, me semble t’il, n’a pas pris une ride…

FDF

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Le voici: POEME_DE_VICTOR_HUGO_MFS1

15/01/2011

« LA CHARIA OU LE MARTYR »…

Des malades, je vous dis. Des malades…
FDF

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UN POEME A APPRENDRE PAR COEUR

« LA CHARIA OU LE MARTYR »

C’est tout nouveau. Ca vient de sortir … en Afghanistan. Et c’est publié sur le web.

Vous apprécierez la recherche, la fluidité, la douceur des mots qui chantent l’espoir, la vie (des autres) … La recherche dans l’originalité… La justesse des rimes, la diversité des strophes, la simplicité des vers…
Un poème publié récemment par le Hizb-e-Islami Afghanistan, la deuxième plus grande organisation militante en Afghanistan, célèbre le djihad. Intitulé « Ya Shariat Shahadat » (la loi islamique ou le martyre), le poème a été mis en ligne sur oqab1.com, site officiel du Hizb-e-Islami Afghanistan.

Le Hizb-e-Islami Afghanistan, dirigé par Gulbuddin Hekmatyar, oeuvre aux côtés des talibans et des militants d’Al-Qaïda pour chasser d’Afghanistan les troupes américaines et celles de l’OTAN. Le groupe militant a appelé les Etats-Unis à fournir le calendrier du retrait de ses troupes d’Afghanistan comme condition préalable à toute négociation de paix. Ci-dessous une traduction du poème:[1]

LA CHARIA OU LE MARTYR

« Nous pouvons nous permettre tous les dangers pour la sainte religion de l’islam. »

La Charia ou le martyr est notre devise.
Nous allons mener le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie.
Allah est grand.
Nous sommes les soldats de l’islam.
Nous pouvons dédier [au djihad] notre corps et nos richesses.
Nous pouvons nous permettre tous les dangers pour la sainte religion de l’islam.
C’est notre décision de chasser les infidèles de notre terre.

« Nous allons mener le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie. »

Nous allons mener le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie.
Allah est grand.
La Charia ou le martyr est notre devise.
Nous allons mener le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie.
Allah est grand.
Chacun de nous a de la morale, à l’instar d’Ali et de Hamza,
de Massad et Mothana,
d’Omar et de Hudaifa.
Nous irons de l’avant avec le soutien d’Allah.
Nous mènerons le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie.
Allah est grand.
La Charia ou le martyr est notre devise.
Nous allons mener le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie.
Allah est grand.
Nous vivons dans les hautes montagnes,
Loin de chez nous, dans les déserts.
Nous marchons sur des trônes
Pour libérer notre pays.

« Qu’importe si nous trouvons le martyr : notre drapeau flottera au vent. »

Qu’importe si nous trouvons le martyr :
Notre drapeau flottera au vent.
Nous allons mener le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie.
Allah est grand.
La Charia ou le martyr est notre devise.
Nous allons mener le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie.
Allah est grand.
Nous croyons en Allah seul.
C’est pourquoi nous n’avons peur de personne.

« Nous oublions le monde et accueillons la mort avec le sourire. »

Nous oublions le monde
et accueillons la mort avec le sourire.
Les poèmes de Zibi
[2] sont pour nous des cadeaux.

Nous allons mener le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie.
Allah est grand.
La Charia ou le martyr est notre devise;
Nous allons mener le djihad dans la morale jusqu’à la fin de notre vie.
Allah est grand.

 


 

[1]www.oqab1.com (Afghanistan), le 28 décembre 2010.

[2]Zibi est le nom de l’auteur du poème.

(3)  NDLR  martyr : Chrétien mis à mort ou torturé en témoignage de sa foi. (On l’appelait aussi martyr de la foi ou confesseur [de la foi].)
« ramassé avec des pincettes sur :
http://echodupays.kazeo.com/
source Memri

06/12/2010

Ma patrie…

Un très beau PPS qui devrait redonner du baume au coeur à celles et ceux qui sombrent dans la léthargie face à l’invasion dont la France fait l’objet.

FDF

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Ici: LaPatrie5

03/11/2010

Honneur au Drapeau, honte à ceux qui le méprisent !

Plus que jamais, une « piqûre de rappel » s’impose. J’espère que cette lecture fera vibrer la fibre patriotique de certains; de beaucoup, même…

FDF

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Les larmes du drapeau

J’ai longuement flotté sur les champs de bataille,

Résistant bravement aux coups de la mitraille ;

Maintes fois ma voilure épongea dans le vent

Le sang des soldats morts, les pleurs des survivants.

Au sommet du pays je dressais mes couleurs,

Témoignage vibrant de la Foi, de l’Honneur.

Les anciens devant moi soulevaient leur chapeau,

Qu’y a-t-il de plus beau que l’amour d’un drapeau ?

Mais la honte survint par un soir gris d’hiver :

Ma hampe fut brisée par des mains étrangères.

Lacérés, mes beaux plis sanglotaient en silence

En voyant que ces doigts s’attaquaient à la France.

Devant la foule haineuse, on me jeta à terre.

Un instant je pensais : « nous sommes donc en guerre ! »

Mais en guerre un étendard a ses défenseurs,

Ici nul n’accourut pour calmer ma douleur !

Les uniformes bleus trépignaient de colère,

Mais leur chef, tout là-haut, préservant sa carrière,

Me laissa sans mot dire aux mains de mes bourreaux :

Je mourus sans qu’une arme quitte son fourreau.

Ce soir je regrettais de porter ces couleurs,

Car une part de la France est morte dans mes pleurs.

Quand mon pays me laisse ainsi succomber, seul,

Je ne suis plus drapeau, mais je deviens linceul.

Lieutenant-colonel Michel BRAULT

Ce poème a été composé par le Lieutenant – Colonel Michel BRAULT. Merci de son autorisation d’afficher son poème, pour que le peuple de France ait l’intelligence de méditer sur la valeur d’un drapeau libre, que tous les pays n’ont pas la chance d’avoir et qu’ils nous envient…

Le 18 novembre 2009 Place du Capitole à Toulouse, des hordes de « Français » d’origine algérienne prennent prétexte d’un match de football de leur pays d’origine pour arracher le drapeau tricolore, le brûler et le remplacer par leur drapeau croissanté.

Les autorités interdisent à la police d’intervenir pour ne pas « créer de désordre ».

Le Lieutenant-colonel Michel BRAULT est ancien élève de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr, Chevalier de la légion d’honneur, Officier de l’ordre national du mérite, Citation à l’ordre de la division avec attribution de la croix de guerre des théâtres d’opérations extérieurs avec étoile d’argent, Médaille outre-mer agrafe Tchad, Médaille outre-mer agrafe vermeil Moyen-Orient, Médaille d’argent de la défense nationale, Médaille saoudienne de libération du Koweït. Respect…

21/09/2010

Un poéme de Pierre Jean Vaillard, vieux de 60 ans mais oh combien d’actualité…

Ca se passera de tout commentaire, non?

FDF

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Pierre Jean VAILLARD faisait parti du fameux « Club des Chansonniers », des années 50-60, avec entre autres, Robert ROCA et Maurice HORGUE.

Ce texte vieux de près de 60 ans reste plus que jamais d’actualité.

PoemedePierre-JeanVaillard

Source: Charles DALGER

08/08/2010

Petit poème…

Reçu par mail de la part d’un type qui en a franchement marre…

FDF

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« L’islam est mon ennemi depuis le 11 septembre 2001.

Les comportements des musulmans des cités me confortent dans cette perspective.


L’“Affaire Marie-Neige Sardin” me conforte dans cette perspective.


Les écoles coraniques en France me confortent dans cette perspective.


Le discours de Tarik Ramadan, écouté de ses pairs, me conforte dans cette perspective.


Le quartier Barbès fermé tous les vendredis me conforte dans cette perspective.


Chaque femme emprisonnée dans sa burqa me conforte dans cette perspective.


Les discours haineux de Londres me confortent dans cette perspective.


Les attentats de Londres me confortent dans cette perspective.

L’islam est mon ennemi.

Tant que se dresseront devant moi des mosquées, des minarets, des burqas et des barbus,  je serai en guerre. »