Francaisdefrance's Blog

31/01/2012

Les sauvages des révolutions arabes…

En Egypte, on viole en hommage à la révolution. Des blondes, surtout.

Et on tue; certainement…

FDF

.

http://youtu.be/ISMLYXRA5dI

Viols de femmes sur la place Tahrir pour « fêter » la révolution islamique

(Censure des médias français aux ordres…).

Cette étrangère à la chevelure blonde a été sauvagement agressée pendant 10 minutes sur place Tahrir le 25 janvier lors d’une manifestation marquant le 1er anniversaire de la chute du régime Moubarak. Elle a quitté les lieux dans une ambulance. Quelques heures plus tôt, trois autres femmes avaient été agressées de la même manière : 

Source : Woman tells of having pants ripped off, assaulted and prodded in Egypt’s Tahrir Square, Bikyamasr, 26 janvier 2012. Traduction par Poste de veille

« Heather, une arabo-américaine, ne sait toujours pas comment elle est rentrée chez elle mercredi soir après être allée sur la place Tahrir en Égypte.

Elle s’est retrouvée dans son appartement du Caire sans son pantalon, qui lui avait été arraché au centre-ville. Elle et ses deux colocataires ont été attaquées par la foule mercredi sur la place emblématique pendant une manifestation contre la junte militaire.

Heather, qui habite dans la capitale égyptienne, a relaté qu’elle s’était rendue sur la place Tahrir avec ses colocataires suédoise et espagnole alors que des milliers de personnes s’y trouvaient pour marquer le premier anniversaire de l’éviction de l’ancien président Hosni Moubarak. «Ils ont commencé à se battre pour savoir qui ferait quoi», a-t-elle dit à Bikyamasr.com dans une interview exclusive. Elle s’est exprimée après avoir vu le reportage sur une étrangère qui avait été déshabillée et agressée à peine quelques heures après elle.

«Moi et mes colocataires sommes tombées par terre quand ils nous ont attaquées. Les gens ont arraché mon pantalon pendant que je hurlais et me débattais», a-t-elle poursuivi. L’incident est survenu vers 19 h 30 heure locale, à la tombée de la nuit, «au centre de Tahrir». Elle a dit qu’après lui avoir enlevé son pantalon, les hommes ont continué de tripoter les femmes. «C’est dégoûtant. Ils ont mis leurs doigts dans mon cul», a-t-elle révélé. Heureusement, elles ont été secourues par un homme et une femme et emmenées dans un endroit sûr. Elle a dit qu’elle ne se rappelle pas exactement comment elle a été sauvée de l’attaque violente. «Je tremblais et je pleurais et l’homme et la femme m’ont agrippée et ils nous ont sorties de Tahrir».

Plus tard dans la soirée, la question de la violence sexuelle envers les femmes a refait surface après qu’un témoin a rapporté sur Twitter qu’une femme étrangère avait été déshabillée, tripotée et agressée par une foule d’hommes sur place Tahrir. La femme, dont l’identité n’a pas été révélée, a été emmenée dans une ambulance après avoir été agressée pendant 10 minutes. Son mari a été témoin de l’incident et aurait été incapable d’intervenir. «J’ai vu la femme, puis des dizaines d’hommes l’ont entourée et se sont emparés d’elle, et quand elle a appelé à l’aide des gens sont venus mais ils ont été frappés au visage», a écrit le témoin.

Ce qui s’est ensuite passé est «épouvantable», a relaté le témoin  digne de confiance, qui a demandé à garder l’anonymat : «Les hommes ont commencé à déchirer ses vêtements et à la toucher partout. Quand elle résistait, ils la poussaient. C’était le chaos». Des rapports non confirmés affirment que des hommes l’ont «violée» avec leurs mains. On ne connaît pas pour l’instant la nationalité de cette femme. […]

Source: http://www.islamisation.fr/

20/12/2011

Egypte: après la révolution, la révolution…

Il fallait s’y attendre. Ce n’est pas la prise du pouvoir par les islamistes qui allait arranger les choses. Faut pas rêver…

FDF

.

Les affrontements très violents se poursuivent au Caire

En Egypte, une personne a été tuée lundi matin dans le centre du Caire. Les forces de l’ordre ont, elles, barré avec un mur en béton la rue où s’étaient concentrés la veille les affrontements avec les manifestants anti-armée.

«Le nombre de tués depuis le début des heurts est monté à 11, dont un ce jour», a affirmé Adel Adaoui, adjoint du ministre de la Santé, cité par l’agence officielle Mena, faisant état de 201 blessés pour la journée de dimanche. Le dernier bilan officiel, dimanche soir, s’élevait à 10 tués et près de 500 blessés en trois jours.

Des heurts ont à nouveau eu lieu lundi à l’aube lorsque les forces de sécurité ont tenté d’évacuer les manifestants de la place Tahrir, haut lieu de la contestation, mais le calme était revenu dans la matinée. Des manifestants ont montré une chemise blanche ensanglantée, la présentant comme celle du manifestant tué lundi.

Sur la place Tahrir, quelques dizaines de personnes observaient toujours un sit-in. Elles brandissaient des banderoles hostiles au pouvoir militaire et des photos qui ont indigné les protestataires d’une manifestante voilée, dont les soldats avaient découvert le soutien-gorge et le ventre en la frappant et en la traînant sur la chaussée.

Un mur de béton a été dressé dans la rue où s’étaient déroulés à coups de pierres et autres projectiles les heurts de dimanche, une voie perpendiculaire à la grande avenue conduisant de la place Tahrir au siège du gouvernement, selon la même source.

Ban ki-Moon et Clinton

L’avenue est barrée depuis samedi par un mur en béton afin d’empêcher les manifestants d’approcher du siège du gouvernement, où la confrontation avait débuté vendredi matin. Plus de 180 personnes ont été arrêtées par les forces armées dont des femmes et des mineurs, pour implication présumée dans les heurts et pour incendie de bâtiments, selon le Parquet.

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a accusé les forces de sécurité égyptiennes d’usage «excessif» de la violence à l’encontre des manifestants. La secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a appelé dimanche les Egyptiens à s’abstenir de toute violence et demandé «instamment aux forces de sécurité égyptiennes de respecter et de protéger les droits universels de tous les Egyptiens, y compris les droits d’expression et de réunion».

Ces violences sont les plus graves depuis des affrontements similaires qui avaient fait au moins 42 morts, principalement au Caire, quelques jours avant le début le 28 novembre des premières législatives depuis la chute du président Hosni Moubarak en février.

Source: http://www.tdg.ch/

25/11/2011

Une journaliste de France 3 frappée et agressée sexuellement en Egypte !

Je sais bien que l’information est primordiale. Je sais bien. Mais cette journaliste savait ce qu’elle risquait en allant faire son travail chez ces sauvages. Peut-être pas à ce point là, mais bon. Il faut envoyer des reporters masculins avertis et « aguerris », sur ces terres de combat et de révolution. Et bien les entourer.

Quand on aura compris ça…

FDF

.

Présente au Caire pour un reportage, la journaliste de France 3 Caroline Sinz a vécu un véritable cauchemar ce jeudi. En compagnie de son caméraman Salah Agrabi, elle a été prise à partie dans une rue reliant la place Tahrir au ministère de l’intérieur. « Nous étions en train de filmer dans la rue Mohamed Mahmoud quand nous avons été assaillis par des jeunes de quatorze ou quinze ans« , explique la journaliste à l’AFP.

Entraînés manu militari vers la place Tahrir, ils ont ensuite été séparés. « Nous avons alors été agressés par une foule d’hommes. J’ai été tabassée par une meute de jeunes et d’adultes qui ont arraché mes vêtements« , indique la journaliste de France 3, précisant avoir été victime d' »attouchements« . Elle ajoute : « Quelques personnes ont essayé de venir m’aider sans y parvenir. J’étais lynchée. Cela a duré environ trois quarts d’heure jusqu’à ce qu’on puisse m’extraire. J’ai cru que j’allais mourir« . Son caméraman a également été tabassé.

Secourue par des Egyptiens présents à proximité, Caroline Sinz a pu rejoindre son hôtel, où elle a reçu l’assistance de l’ambassade de France.

La journaliste de France 3 a évoqué son calvaire face caméra jeudi dans Soir 3:  http://tinyurl.com/bst3cq3

Source: http://www.ladepeche.fr/


12/02/2011

Moubarak parti, un dictateur en moins dans le monde arabe…

Le problème est que ces « dictateurs » vont être au fur et à mesure remplacés par des islamistes purs et durs qui  ne pourront régner que par la violence et la propagation de la haine de l’Occident. C’est de ça que l’on devrait s’inquiéter…Ce qui se passe dans ces pays ne nous concerne pas, sinon.

FDF

.

« Le vice-président Omar Souleiman vient de s’exprimer à la télévision égyptienne pour annoncer le départ de Moubarak. Quelle victoire magistrale pour tout le peuple égyptien ! Véritable coup d’assommoir, la volonté exprimée hier soir par l’autocrate Moubarak de « mourir sur scène » plutôt que de tirer sa révérence, n’avait réussi qu’à amplifier la révolte populaire, plus que jamais fidèle au rendez-vous de la place Tahrir, en ce 18ème jour d’une mobilisation certes sous le choc, mais qui est demeurée inébranlable.

Convergeant dès ce matin par dizaines de milliers vers le haut lieu Cairote de la protestation, tandis que c’est plus d’un million de personnes qui laissaient exploser leur colère à travers tout le pays, l’insurrection égyptienne comptait bien faire de ce vendredi une journée exceptionnelle de manifestation, quand la rumeur du départ du raïs a couru, se faisant de plus en plus persistante au fil des heures.

Alors que les manifestants du Caire marchaient vers le palais présidentiel et le siège de la télévision d’Etat, le député travailliste israélien Binyamin Ben Eliezer, considéré comme le responsable israélien le plus proche de Moubarak, affirmait à la radio israélienne que le président égyptien lui aurait confié son souhait de trouver « une porte de sortie honorable », conscient que la fin était proche et inéluctable.

Une confidence bien huilée, qui arrivait à point nommé pour signifier la résignation du chef de l’Etat égyptien à déposer les armes, et qui fut corroborée en début d’après-midi par une révélation d’un proche du gouvernement annonçant à l’AFP le départ du raïs. Cette indication de source anonyme, mais manifestement sûre, s’est bien gardée de dévoiler la terre d’asile choisie par Moubarak : a-t-il fui par les airs et pour où ? A-t-il trouvé refuge dans la station balnéaire de Charm el-Cheikh, dans le Sinaï, où il a une résidence ?

A l’annonce de la destitution cuisante du deuxième tyran arabe, le vent de la rébellion va certainement souffler de plus belle en Jordanie, où près de 300 jordaniens et égyptiens se sont rassemblés aujourd’hui devant l’ambassade d’Egypte à Amman, en signe de soutien au peuple égyptien. Au centre-ville, 150 universitaires jordaniens se sont mobilisés après la prière sous l’étendard de la révolution égyptienne, tout en appelant à la chute de leur propre gouvernement. »

Source: http://oumma.com/