Francaisdefrance's Blog

18/01/2012

Coran: « la taqiyya servant à duper l’ennemi est permise » !

La taqiyya est non seulement permise mais fortement encouragée. Et ce, dans tous les domaines où les musulmans ont accès… Le mensonge est aussi un pilier de l’islam…

Du moment qu’on le sait…

FDF

Double langage…

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Mahomet — qui constitue [pour le musulman] l’exemple de l’être humain parfait, dont la conduite doit être imitée dans les moindres détails — avait une conception pragmatique du mensonge. »
De plus, selon Mukaram, cette tromperie est classée comme taqiyya:

« la taqiyya servant à duper l’ennemi est permise » (13).

Plusieurs ulémas estiment que la tromperie fait partie intégrante de l’art de la guerre.
« La taqiyya pose un ensemble de problèmes éthiques.
Quiconque croit véritablement que Allah justifie, et même, par l’exemple de son prophète, encourage la tromperie, n’aura aucun scrupule éthique à mentir. »
« Puisque Allah est censé être la source de ces versets révélés, il est considéré comme étant Lui-même implicitement le perpétrateur absolu du mensonge, ce qui n’a rien de surprenant puisque il est décrit dans le Coran comme étant le meilleur makar, c’est-à-dire fourbe, trompeur »
« On peut conclure que face à l’opposition naturelle entre guerre et paix, qui existe dans le cadre occidental, il est plus approprié de parler d’une opposition entre guerre et dissimulation dans le cadre islamique. Car, selon le point de vue islamique, les périodes de paix, qui n’ont lieu que quand l’islam est plus faible que ses rivaux infidèles, sont des périodes de paix simulée et de dissimulation, bref de taqiyya. »

La doctrine de la Taqiyya

Les formulations de la taqiyya
La tromperie dans les exploits guerriers de Mahomet
La taqiyya dans la révélation coranique
La guerre est éternelle
L’hostilité sous les traits de la récrimination
Taqiyya   ou fourberie  musulmane

Voilà qui résume assez le texte ci-dessous,  que je vous conseille de lire, afin de ne pas vous laisser berner encore plus, le  titre à lui seul est suffisamment évocateur et explicite.
ET ENSUITE VOUS  NE POURREZ PAS DIRE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS  CE QUI SE TRAMAIT,  et à QUI NOUS AVONS à FAIRE.

La Taqiyya et les règles de la guerre islamique
par Raymond Ibrahim
Middle East Quarterly

Translation of the original text: How Taqiyya Alters Islam’s Rules of War
Adaptation française: Jean Szlamowicz, pour debriefing.org

 http://www.meforum.org/2577/taqiyya-regles-guerre-islamique

L’islam doit apparaître aux non-musulmans comme une religion bien paradoxale. D’un côté, on ne cesse de la présenter comme la religion de la paix et, de l’autre, ses membres sont responsables de la majorité des actes terroristes dans le monde. Les apologistes de l’islam soulignent que cette foi se fonde sur une grande exigence éthique. Les autres constatent qu’il s’agit d’une religion légaliste. La dualité des critères de vérité et de fausseté dans l’islam révèle une nature paradoxale : car si le Coran est contre les croyants qui trompent d’autres croyants (en vertu du fait que « Allah ne guide pas celui qui est outrancier et menteur » (1), la tromperie aux dépens des non-musulmans, généralement appelée, en arabe, taqiyya, reçoit également l’approbation coranique et fait partie des actes légalement permis aux musulmans.
La tromperie musulmane peut être considérée comme un moyen, qui manque, certes, de noblesse, au service de la fin glorieuse que constitue l’hégémonie islamique de la chariah, considérée comme favorable aux musulmans et aux non-musulmans. En ce sens, il s’agit d’un mensonge altruiste, ce qui est autorisé. L’imam Mahmoud al-Masri a récemment donné en exemple une histoire où un musulman raconte un mensonge à un Juif pour le forcer à la conversion, et dont il parle comme d’une « magnifique tromperie ».
La taqiyya a deux utilisations principales. La plus connue consiste à masquer ses convictions religieuses par crainte de persécutions. Il s’agit là de pratiques historiques de la taqiyya au sein de la communauté chiite, dans tous les cas où leurs rivaux sunnites étaient plus nombreux et constituaient une menace. Inversement, les sunnites, loin d’être persécutés, ont toujours pratiqué quand c’était possible une forme de taqiyya au service du djihad contre les incroyants, faisant de la taqiyya une pratique non plus seulement de dissimulation, mais de tromperie active. En fait, le mensonge, qui a, dans l’islam, un fondement doctrinal, est souvent présenté comme égal, et parfois supérieur, aux autres vertus guerrières que sont le courage, la détermination, ou le sacrifice.
On pourra se demander comment il se fait que les musulmans soient à la fois exhortés à la sincérité et encouragés à la tromperie, et que cette dernière soit non seulement dominante mais bénéficie aussi de l’approbation divine.
Qu’est-ce au juste que la taqiyya? Comment les théologiens, ainsi que ceux qui en font usage, la justifient-ils ? Comment s’inscrit-elle dans l’éthique islamique, notamment dans son rapport avec les non-musulmans ? Et, plus précisément, quelles sont les implications de la taqiyya pour toutes les relations entre musulmans et non-musulmans ?

La doctrine de la Taqiyya
Selon la charia, c’est-à-dire l’ensemble des règles qui définissent le comportement d’un musulman dans toutes les circonstances de la vie, la tromperie est non seulement permise dans certaines circonstances mais peut être considérée comme obligatoire. Contrairement à la tradition chrétienne primitive, les musulmans contraints de choisir entre reniement de l’islam et persécution avaient la permission de mentir et de feindre l’apostasie. D’autres juristes ont décrété que les musulmans étaient obligés de mentir afin de se préserver (2), en se fondant sur les versets coraniques qui interdisent aux musulmans de concourir à leur propre mort (3).
Telle est la définition classique de la taqiyya. Construit sur un mot arabe connotant la crainte, le terme de taqiyya passe (notamment auprès des chercheurs occidentaux) pour une stratégie à laquelle on peut avoir recours en cas de persécution religieuse, ainsi que les groupes minoritaires chiites l’ont fait quand ils vivaient au sein de majorité sunnites hostiles (4). La taqiyya a ainsi permis fréquemment aux chiites de masquer leur appartenance religieuse face aux sunnites, non seulement en remisant leurs convictions religieuses à la clandestinité, mais en priant et en se comportant comme des sunnites.
Cependant, l’un des rares ouvrages consacrés à ce sujet, At-Taqiyya fi’l-Islam (« De la dissimulation dans l’islam ») dit clairement que la taqiyya ne se limite pas à la dissimulation par crainte de persécutions. Son auteur, Sami Mukaram, ancien professeur d’études islamiques à l’niversité américaine de Beyrouth, qui a écrit environ vingt-cinq ouvrages sur l’islam, démontre clairement la variété des applications de la taqiyya :

« La taqiyya est d’une importance fondamentale dans l’islam. Pratiquement toutes les factions islamiques la reconnaissent et la pratiquent (…) On peut même dire que la pratique de la taqiyya fait partie de la norme de l’islam, et que les rares factions qui ne la pratiquent pas sont justement en dehors de la norme musulmane. La taqiyya est dominante dans la politique islamique, en particulier durant la période moderne » (5).

La taqiyya n’est donc pas, comme on le suppose souvent, un phénomène exclusivement chiite. Bien sûr, en tant que minorité dispersée au sein de communautés sunnites ennemies, les chiites ont historiquement plus de raisons de pratiquer la dissimulation. Inversement, l’islam sunnite ayant rapidement dominé de vastes empires, de l’Espagne à la Chine, ses membres ne devaient rien à personne et n’eurent pas à faire allégeance à d’autres, ni à se cacher face à des incroyants infidèles (l’Espagne et le Portugal de la Reconquista sont les rares exceptions où les sunnites ont dissimulé leur identité religieuse (6)). Ironiquement, les sunnites qui vivent en Occident se trouvent désormais dans la situation qui était celle des chiites, puisqu’ils vivent comme une minorité encerclée par ses ennemis traditionnels, les chrétiens infidèles. Ces derniers, à la différence des chrétiens de la Reconquista, se comportent rarement en adéquation avec cette inimitié historique, et la reconnaissent encore moins. En fait, les sunnites se retrouvent dans les circonstances générales qui ont fait de la taqiyya un élément important du chiisme mais sans risquer la menace physique qui en avait été initialement la source.

Les formulations de la taqiyya
Le verset 3:28 du Coran est souvent considéré comme le premier qui admet la tromperie envers les non-musulmans :

« Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d’Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d’eux » (7).

Muhammad ibn Jarir at-Tabari (mort en 923), auteur d’un commentaire du Coran, qui fait autorité, explique ainsi le verset 3:28 :

« Si vous [les musulmans] êtes sous l’autorité de non-musulmans et craignez pour vous-mêmes, conduisez-vous avec une apparence de loyauté envers eux, par la parole, tout en conservant votre hostilité à leur égard par devers vous (…) [sachez que] Allah a interdit aux croyants de se montrer amical ou intime avec les infidèles, sauf si les infidèles les dominent. Dans ce cas précis, qu’ils se comportent amicalement avec eux tout en préservant leur religion » (8).

Toujours à propos de ce verset du Coran, Ibn Kathir (mort en 1373), qui est une autre grande autorité coranique, écrit :

« Quel que soit le lieu ou le moment, quiconque craint des tourments [venant de non-musulmans] peut se protéger en donnant le change ».

Il en veut pour preuve une citation d’Abu Darda, proche compagnon de Mahomet, enjoignant d’« arborer un large sourire face à certaines personnes tandi cœur les maudit »s que notre. Un autre compagnon, connu sous le nom d’Al-Hasan, a dit que « la pratique de la taqiyya est acceptable jusqu’au jour du jugement » (c’est-à-dire jusqu’à la fin des temps) (9).
D’autres savants importants, comme Abu ‘Abdullah al-Qurtubi (1214-73) et Muhyi ‘d-Din ibn al-Arabi (1165-1240), ont étendu la taqiyya jusqu’à l’appliquer à de nombreuses actions. En d’autres termes, les musulmans peuvent se conduire comme des infidèles ou même pire, par exemple en se prosternant et en adorant des idoles et des croix, en portant de faux témoignages, ou même en montrant les faiblesses d’autres musulmans à l’ennemi infidèle — tout est permis sauf tuer un autre musulman :

« la taqiyya, même si elle est pratiquée sans contrainte, ne mène pas à un statut d’infidèle, même si elle peut mener à des péchés méritant le feu de l’enfer » (10).

La tromperie dans les exploits guerriers de Mahomet
Mahomet — qui constitue [pour le musulman] l’exemple de l’être humain parfait, dont la conduite doit être imitée dans les moindres détails — avait une conception pragmatique du mensonge. Il est notamment bien connu qu’il permettait de mentir dans trois situations : pour réconcilier entre deux parties, ou plus, qui sont en conflit, pour calmer sa femme, et à la guerre (11). Selon un manuel de droit arabe consacré au djihad tel qu’il est défini par les quatre écoles du droit islamique,

« les ulémas [savants] considèrent que la tromperie en temps de guerre est légitime (…) la tromperie est une forme de l’art de la guerre » (12).

De plus, selon Mukaram, cette tromperie est classée comme taqiyya:

« la taqiyya servant à duper l’ennemi est permise » (13).

Plusieurs ulémas estiment que la tromperie fait partie intégrante de l’art de la guerre. Ibn al-‘Arabi déclare, par exemple :

« dans les hadiths [citations et actions de Mahomet], le mensonge en temps de guerre est bien attesté. En fait, le mensonge est davantage souligné que l’obligation de courage ».

Ibn al-Munir (mort en 1333) écrit :

« La guerre est tromperie, la guerre la plus parfaite qu’un saint guerrier puisse faire est une guerre de tromperie et non de confrontation, car la confrontation comporte des risques, tandis que l’on peut obtenir la victoire par traîtrise et sans risque pour soi ».

Quant à Ibn Hajar (mort en 1448), il conseille aux musulmans d’adopter

« une attitude très prudente dans la guerre, tout en se lamentant [publiquement] et en portant le deuil de manière à tromper les infidèles » (14).

Cette conception musulmane de la guerre comme tromperie renvoie à la bataille du Fossé (627), qui opposa Mahomet et ses disciples à plusieurs tribus non musulmanes, connues sous le nom de Al-Ahzab. Parmi ces derniers, Na’im ibn Mas’ud se rendit dans le camp musulman et se convertit à l’islam. Quand Mahomet s’aperçut que les Ahzab n’étaient pas au courant de la conversion de Mas’ud, il lui conseilla de retourner auprès d’eux et de les décider à lever le siège. C’est à cette occasion que Mahomet est censé avoir émis l’adage célèbre, « car la guerre est tromperie ». Mas’ud retourna auprès des Ahzab sans qu’ils sachent qu’il avait changé de camp et, de son côté, il donna des informations fausses à ses anciens amis et alliés. Il s’efforça également de générer des querelles entre les différentes tribus jusqu’à ce que, pleines de méfiance les unes envers les autres, elles finissent par se séparer et lever le siège, sauvant ainsi les musulmans de la destruction dans cette période encore embryonnaire [de l’islam] (15).
Plus récemment, des complices de l’attentat du 11-Septembre, tel Khalid Sheikh Muhammad, ont invoqué, dans leur défense, comme raison de leur rôle dans la conspiration, l’argument du prophète selon lequel « la guerre est tromperie ».
On trouve une autre expression encore plus puissante de la légitimité qu’il y a à tromper des infidèles, dans l’anecdote suivante. Un poète, Ka’b ibn Ashraf, avait offensé Mahomet, lequel s’était exclamé « Qui tuera cet homme qui a blessé Allah et son prophète ? ». Un jeune musulman nommé Muhammad ibn Maslama s’était porté volontaire, à condition que pour s’approcher de Ka’b afin de l’assassiner, il ait la permission de lui mentir. Mahomet lui donna son accord. Ibn Maslama alla voir Ka’b et commença à dire du mal de l’islam et de Mahomet. Il continua ainsi jusqu’à ce que ses paroles soient assez convaincantes pour que Ka’b se fie à lui. Ibn Maslama ne tarda pas alors à se présenter avec un autre musulman et à tuer Ka’b qui ne se méfiait plus (16).
Mahomet a pris d’autres positions qui font de la tromperie une action positive, comme lorsqu’il dit :

« Allah m’a commandé de parler de façon équivoque parmi les peuples, au même titre qu’il m’a commandé d’édicter des obligations [religieuses] » ;

ou encore :

« J’ai été envoyé dans des conditions impénétrables »,

et

« celui qui vit dans la dissimulation meurt en martyr » (17).

Bref, les premières sources historiques de l’islam attestent clairement de l’importance suprême de la taqiyya comme d’une forme islamique de guerre. De plus, les premiers musulmans sont souvent décrits comme capables de se sortir de situations difficiles grâce au mensonge, notamment en reniant ou en insultant l’islam et Mahomet avec l’approbation de ce dernier – son seul critère étant que leurs intentions (niya) soient pures (18). Au cours des guerres contre les chrétiens, à chaque fois que les chrétiens avaient le pouvoir, la pratique de la taqiyya devint même plus totale. Ainsi que l’affirme Mukaram :

« la taqiyya était utilisée comme un moyen, pour les musulmans, de repousser le danger, en particulier aux moments critiques où leurs frontières étaient l’objet de guerre avec les Byzantins, et, plus tard, l’objet des raids [croisades] des Francs et des autres » (19).

La taqiyya dans la révélation coranique
Le Coran lui-même apporte d’autres témoignages concernant la taqiyya. Puisque Allah est censé être la source de ces versets révélés, il est considéré comme étant Lui-même implicitement le perpétrateur absolu du mensonge, ce qui n’a rien de surprenant puisque il est décrit dans le Coran comme étant le meilleur makar, c’est-à-dire fourbe, trompeur (par exemple : 3:54, 8:30, 10:21).
Alors que les autres Ecritures saintes contiennent des contradictions, le Coran est le seul texte à propos duquel les commentateurs ont développé une doctrine pour rendre compte des changements visibles d’une injonction à une autre. Un lecteur attentif ne peut manquer de remarquer les versets contradictoires du Coran, notamment la façon dont les versets de paix et de tolérance se retrouvent quasiment côte à côte avec des versets de violence et d’intolérance. Les ulémas furent embarrassés, au départ, pour décider à partir de quels versets codifier l’ordre social de la chariah : celui qui affirme que la religion ne peut exercer de coercition (2:256), ou celui qui ordonne aux croyants de combattre tous les non-musulmans jusqu’à leur conversion, ou au moins leur soumission à l’islam (8:39, 9:5, 9:29) ? Pour résoudre ce dilemme, les commentateurs ont développé la doctrine de l’abrogation, qui, en gros, stipule, quand il y a contradiction, que les versets révélés à Mahomet tardivement prennent le pas sur ceux formulés au début de sa vie. C’est ainsi que, pour déterminer quel verset abroge quel autre, une science théologique consacrée à la chronologie des versets du Coran a été créée (on l’appelle an-Nasikh wa’l Mansukh – ce qui abroge et ce qui est abrogé).
Mais pourquoi y aurait-il une contradiction ? La réponse classique est que, dans les premières années de l’islam, Mahomet et sa communauté étant largement inférieurs en nombre aux infidèles avec lesquels ils étaient en concurrence et qui vivaient avec eux à la Mecque, un message de coexistence pacifique était de rigueur. Cependant, après l’exil des musulmans à Médine, en 622, et le développement de leur force guerrière, les versets les incitant à l’offensive leur furent progressivement « révélés », c’est-à-dire en principe envoyés par Allah, à mesure que la puissance des musulmans augmentait. Dans les textes juridiques, ces versets sont classés en différentes catégories : passivité face à l’agression ; permission de répliquer face à des agresseurs ; commandement incitant à combattre les agresseurs ; commandement incitant à combattre tous les non-musulmans qu’ils aient été initialement agresseurs ou pas (20). Le développement de la puissance musulmane est la seule variable fournie pour expliquer ces changements graduels de politique.
D’autres érudits renforcent cette conception en soulignant que sur une période de 22 ans, le Coran a été révélé petit à petit et a d’abord privilégié des versets ne réclamant pas d’action et restant de nature spirituelle avant de passer ensuite à des prescriptions et des injonctions réclamant de diffuser la foi par le djihad et la conquête, et ce de manière à ne pas rebuter les premiers convertis musulmans face aux devoirs qui sont ceux de l’islam, et éviter qu’ils ne soient découragés par les obligations importantes qui n’apparaîtront que dans les versets plus tardifs (21). Ces versets – tel celui qui dit : « Il vous est prescrit de combattre, même si cette prescription, vous l’avez en horreur » (22), auraient été déplacés à un moment où la guerre n’était pas pensable.
Quelles que soient les interprétations de l’abrogation dans le Coran, l’opinion commune sur la question des versets concernant la guerre et la paix est que, quand les musulmans sont en position de faiblesse, ou minoritaires, ils doivent prêcher et être fidèles à l’éthique des versets mecquois (paix et tolérance) ; alors que, lorsqu’ils sont en position de force, ils doivent passer à l’offensive sur la base des commandements figurant dans les versets de Médine (guerre et conquête). Les avatars de l’histoire islamique témoignent de cette dichotomie et se reflètent dans le proverbe communément admis parmi les musulmans et qui se fonde sur un hadith, selon lequel le djihad doit être réalisé par la main (par la force), ou sinon, par la langue (par le prêche), et si cela n’est pas possible, par le cœur ou par les intentions secrètes de chacun (23).

La guerre est éternelle
Que l’islam légitime la tromperie dans le cadre de la guerre n’a, bien sûr, rien d’étonnant. Après tout, comme l’a formulé un auteur élizabéthain, John Lyly, « tout est bon, en amour comme à la guerre » (24). D’autres philosophes ou stratèges non musulmans, comme Sun Tzu, Machiavel et Thomas Hobbes, ont justifié la tromperie dans la guerre. Tromper l’ennemi dans le cadre de la guerre relève du bon sens. La différence cruciale avec l’islam, c’est que la guerre contre l’infidèle est considérée comme permanente, et dure, selon le Coran, jusqu’à ce que « cesse tout chaos et que toutes les religions appartiennent à Allah » (25). Dans son article sur le djihad de l’Encyclopaedia of Islam, Emile Tyan remarque :

« le devoir de jihad existe aussi longtemps que la domination universelle de l’islam n’a pas été atteinte. La paix avec les nations non musulmanes n’est donc que provisoire, et seul le hasard des circonstances peut la justifier de manière provisoire » (26).

De plus, et pour en revenir à la doctrine de l’abrogation, des érudits musulmans comme Ibn Salama (mort en 1020) s’accordent pour dire que le verset 9:5 du Coran, connu sous le nom de ayat as-sayf, ou verset du sabre, abroge environ 124 des versets mecquois plus pacifistes, car cela inclut « tous les versets coraniques qui prêchent autre chose qu’une offensive totale contre les non-croyants » (27). En fait, les quatre écoles de la jurisprudence sunnite sont d’accord pour dire que

« le djihad consiste à faire la guerre aux infidèles qui, après qu’on leur ait enjoint d’embrasser l’islam, ou au moins de payer une [jizya] et de vivre soumis, ont refusé de le faire » (28).

Le caractère obligatoire du djihad est clairement exprimé par la vision du monde dichotomique qui oppose le « royaume de l’islam » au « royaume de la guerre ». Le premier s’appelle, dar al-Islam, ou « règne de la soumission », et représente le monde où domine la chariah. Le second, dar al-Harb, ou règne de la guerre, représente le monde non-islamique. Le combat se perpétue jusqu’à ce que le règne de l’islam engloutisse le monde non-islamique. Cet état de fait est celui qui existe encore aujourd’hui. Le très célèbre historien et philosophe musulman, Ibn Khaldun, (mort en 1406) formule clairement cette opposition :

« Dans la communauté musulmane, le djihad est un devoir religieux en raison de l’universalisme de la mission musulmane et de l’obligation de convertir tout le monde à l’islam par la persuasion ou par la force. Les autres groupes religieux n’avaient pas une mission universelle et le djihad n’était pas un devoir religieux pour eux, excepté pour des raisons défensives. Mais l’islam est obligé de conquérir le pouvoir contre les autres nations » (29).

Enfin, indépendamment de tous les faits avérés, il est bon de noter — à moins qu’on puisse encore trouver déraisonnable qu’une foi ayant un milliard d’adeptes oblige à déclencher en son nom des guerres sans raison — que l’expansionnisme djihadiste est considéré comme un acte altruiste, un peu à la manière de l’idéologie du « fardeau de l’homme blanc » au XIXe siècle. Selon cette logique, que le monde vive en démocratie sous le socialisme, le communisme ou tout autre système de gouvernance, il vit inévitablement enchaîné dans le péché, car le bien suprême de l’humanité réside dans l’accord avec la loi d’Allah. Dans ce contexte, la tromperie musulmane peut être considérée comme un moyen, légèrement inférieur en noblesse, dans un but glorieux : l’hégémonie islamique du règne de la chariah, en tant qu’elle est bonne pour tous, musulmans comme non-musulmans.
Cette conception n’a en fait rien de neuf. Peu après la mort de Mahomet, en 634, avec la déferlante de guerriers du djihad, venue de la péninsule arabique, un commandant perse, qui ne devait pas tarder à succomber à l’invasion, demanda aux musulmans ce qu’ils désiraient. La réponse – mémorable – fut la suivante :

« Allah nous a envoyés ici afin que nous puissions libérer ceux qui le désirent de la servitude de leurs maîtres terrestres et en faire les serviteurs d’Allah, afin de transformer leur misère en richesse et les libérer de la tyrannie et du chaos des [fausses] religions et leur apporter la justice de l’islam. Il nous a envoyés pour apporter sa religion à toutes ses créatures et leur lancer un appel pour qu’ils rejoignent l’islam. Tous ceux qui accepteront cet appel seront saufs et nous les laisserons en paix. Mais quiconque refuse cet appel sera combattu jusqu’à ce que nous accomplissions la promesse d’Allah » (30).

Mille quatre-cent ans plus tard, en mars 2009, le juriste saoudien, Basem Alem, se fit l’écho de cette conception :

« En tant que membre de la vraie religion, j’ai davantage de droit à envahir les autres afin d’imposer un certain mode de vie [la chariah], dont l’histoire a démontré qu’il était le meilleur et le plus juste parmi toutes les civilisations. Tel est le véritable sens du djihad offensif. Quand nous nous engageons dans le djihad, ce n’est pas pour convertir les gens à l’islam, mais pour les libérer du sombre esclavage dans lequel ils vivent » (31).

Et il va sans dire que la taqiyya au service d’un tel altruisme est permise. Par exemple, très récemment, après avoir raconté une histoire où un musulman force un Juif à se convertir à l’islam en lui disant que s’il renonçait à l’islam, les musulmans le tueraient pour apostasie, l’imam Mahmoud al-Masri a parlé d’une « magnifique tromperie » (32). Après tout, d’un point de vue islamique, c’est le Juif qui a été le bénéficiaire de cette tromperie puisqu’elle l’a fait entrer dans l’islam.

Trèves et traités
La nature perpétuelle du djihad est soulignée par le fait, soutenu par les juristes, que 10 ans est la durée maximale de paix pour les musulmans avec les infidèles. Une fois que le traité a expiré, la situation doit être réévaluée. Ils s’appuient sur le traité de paix d’Hudaybiya ratifié en 628 par Mahomet et ses ennemis Quraysh à la Mecque. L’exemple de Mahomet qui brisa ce traité au bout de deux ans (en prétextant une infraction des Quraysh) montre que la seule fonction d’une trève est de permettre aux musulmans s’ils sont affaiblis de gagner du temps et de se regrouper avant une nouvelle offensive (33) :

« Par leur nature même, les traités doivent avoir une durée temporaire, car, dans la théorie juridique musulmane, les relations normales entre territoires musulmans et non-musulmans ne sont pas pacifiques mais guerrières » (34).

En se fondant sur ce point,

« les fuqaha [juristes] sont d’accord pour considérer une trève illimitée comme illégitime, si les musulmans sont en position assez forte pour repartir en guerre contre les non-musulmans » (35).

Bien que la chariah demande aux musulmans d’honorer les traités, il existe donc une sortie possible qui est propice aux abus : si les musulmans pensent, même sans preuves solides, que leurs ennemis vont rompre le traité, ils peuvent le briser les premiers. De plus, certaines écoles de droit islamique, comme celle des Hanafites, affirment que les responsables musulmans peuvent abroger les traités tout simplement si cela semble être à l’avantage de l’islam (36). Cela n’est pas sans rappeler le hadith canonique suivant :

« si tu fais serment de procéder à une action et que tu te rends compte, plus tard, qu’une autre action est meilleure, alors tu devras renier ton serment et faire ce qui est mieux » (37).

Et qu’y a-t-il de mieux et de plus altruiste que de rendre la parole d’Allah dominante en déclenchant à nouveau le djihad dès que possible ? Traditionnellement, les dirigeants musulmans lançaient un djihad au moins une fois par an. Ce rite est particulièrement remarquable chez les sultans ottomans, qui passaient la moitié de leur vie sur le champ de bataille (38). Le devoir de djihad était tellement important, que les sultans n’avaient pas le droit d’effectuer le pèlerinage à la Mecque – qui est pourtant un devoir individuel pour chaque musulman. C’est leur prise en main du djihad qui a permis à ce rite collectif de perdurer, autrement, il serait tombé en désuétude (39).
Pour résumer, le prérequis pour la paix ou la réconciliation est que les musulmans aient l’avantage. C’est ce que démontre un texte sunnite qui fait autorité, Umdat as-Salik, écrit par un érudit égyptien du XIVe siècle, Ahmad Ibn Naqib al-Misri :

« On doit trouver un bénéfice [maslaha] à la trève, autre que le seul status quo, car [il est écrit] :
« Ne soyez pas pusillanimes en offrant la paix à l’ennemi quand vous êtes les plus forts ! » [Coran, 47:35] » (41).

On rappellera un épisode plus récent, et qui est d’une importance majeure pour les dirigeants occidentaux qui recommandent la coopération avec les islamistes. Yasser Arafat venait de négocier un traité de paix qui avait été vivement critiqué comme concédant trop de choses à Israël. Il s’adressa alors à une assemblée musulmane dans une mosquée de Johannesburg, et se justifia en ces termes :

« Je considère cet accord au même titre que l’accord signé par notre prophète Mahomet et les [Banei] Quraysh de la Mecque » (42). En d’autres termes, comme Mahomet, Arafat n’avait donné sa parole que pour la renier une fois que la situation le permettrait, c’est-à-dire quand les Palestiniens seraient à nouveau en position de passer à l’offensive et de reprendre la route de Jérusalem. Dans d’autres contextes, Hudaybiya a fait figure de mot-clé pour les islamistes radicaux. Le Moro Islamic Liberation Front avait trois camps d’entraînement au sein du complexe d’Abu Bakar dans les Philippines et l’un d’eux s’appelait Camp Hudaybiya (43).

L’hostilité sous les traits de la récrimination
Dans les discours à destination des opinions publiques européennes ou américaines, les islamistes soutiennent que le terrorisme qu’ils exercent contre l’Occident n’est que la réciprocité de décennies d’oppression occidentale ou israélienne. Mais dans les écrits qui s’adressent aux autres musulmans, cet esprit vindicatif n’est pas présenté comme la réaction à une provocation militaire ou politique, mais comme le produit d’une obligation religieuse.
Par exemple, quand il s’adresse au public occidental, Ousama ben Laden dresse la liste des récriminations qui justifient sa guerre contre l’Occident, depuis l’oppression des Palestiniens jusqu’à l’exploitation de la femme par l’Occident, ou même le fait que les Etats-Unis n’ont pas signé le protocole de Kyoto, ce qui constitue des arguments audibles pour l’opinion occidentale. Jamais il ne justifie les attaques d’Al-Qaïda contre les cibles occidentales par le simple fait que les nations non musulmanes sont par définition des entités infidèles qui doivent être soumises. En fait, il va jusqu’à faire précéder ses messages à destination de l’Occident de phrases comme « la réciprocité fait partie de la justice », ou « paix à tous ceux qui suivent une voie droite » (43), même si ce que le public occidental comprend par là est sans rapport avec ce qu’il met derrière les mots « paix », « justice » ou « droiture ».
C’est quand Ben Laden s’adresse aux autres musulmans que la vérité ressort. Quand un groupe de musulmans de premier plan avait écrit au peuple américain, peu de temps après les attentats du 11-Septembre, pour affirmer que l’islam cherche à coexister pacifiquement (44), Ben Laden avait pris la plume pour les remettre à leur place :

« En ce qui concerne les relations entre musulmans et infidèles, elles sont résumées par ce mot du Très-Haut : ‘Nous vous renions, et désormais l’inimitié et la haine nous séparent jusqu’à ce que vous croyiez en Allah seul » [Coran 60:4]. Il y a donc une inimitié dont la preuve est l’hostilité farouche ancrée dans nos cœurs. Et cette hostilité farouche, c’est-à-dire cette guerre, ne cessera que si l’infidèle se soumet à l’autorité de l’islam ou qu’il est interdit de faire couler son sang [c’est-à-dire s’il est dhimmi, ou minorité protégée], ou si les musulmans sont, à un moment donné, dans une situation de faiblesse qui les empêche d’agir. Mais si la haine s’éteint de nos cœurs, il s’agit alors d’une très grande apostasie ! (…) Telle est la base et le fondement des relations entre l’infidèle et le musulman. Guerre, animosité, haine, infligées par le musulman à l’infidèle, tel est le fondement de notre religion. Et nous considérons que nous faisons ainsi un acte de justice et de bonté à leur égard » (45).

Les quatre écoles classiques de jurisprudence islamique soutiennent cette conception du monde, faite d’hostilité, en parlant des infidèles en termes similaires. Quand Ben Laden s’adresse à l’Occident en parlant de paix et de justice, ce sont des exemples typiques de taqiyya. Non seulement il s’est engagé dans un djihad physique, mais aussi dans une guerre de propagande, ou, en d’autres termes, une guerre de tromperie. S’il parvient à convaincre l’Occident que le conflit actuel est entièrement dû à l’Occident, il pourra gagner à sa cause une plus grande sympathie. Parallèlement, il sait que si les Américains se rendaient compte que rien hormis leur totale soumission ne peut ramener la paix, sa campagne de propagande serait rapidement compromise. D’où ce besoin constant de masquer ses objectifs et de mettre en avant des récriminations, car, comme le dit le prophète de Ben Laden, « la guerre est tromperie ».

Implications
La taqiyya pose un ensemble de problèmes éthiques. Quiconque croit véritablement que Allah justifie, et même, par l’exemple de son prophète, encourage la tromperie, n’aura aucun scrupule éthique à mentir. Prenons le cas d’Ali Muhammad, le premier « formateur » de Ben Laden et longtemps agent d’Al-Qaïda. Egyptien, il a d’abord fait partie du Jihad Islamique et a servi dans le renseignement militaire de l’armée égyptenne. Après 1984, il a travaillé un temps avec la CIA en Allemagne. Quoique considéré comme peu fiable, il a réussi à aller en Californie, où il s’est enrôlé dans l’armée américaine. Il est vraisemblable qu’il a continué à travailler, à un titre ou un autre, pour la CIA. Il a ensuite entraîné des djihadistes aux Etats-Unis et en Afghanistan et est responsable de plusieurs opérations terroristes en Afrique. Les gens qui le connaissaient avaient pour lui

« de la crainte et du respect pour son incroyable assurance, l’impossibilité qu’il avait d’être intimidé, la détermination absolue qu’il avait de détruire les ennemis de l’islam, et sa foi zélée dans les credos du militantisme islamique fondamentaliste » (46).

De fait, cette phrase résume tout : car une croyance zélée aux fondements de l’islam, qui légitime la tromperie pour faire triompher la parole d’Allah, aura sans nul doute un impact considérable sur la capacité à développer cette « incroyable assurance » pour mentir (47).
Poutant, la plupart des Occidentaux continuent de croire que les mœurs, les lois et les contraintes éthiques musulmanes sont à peu près identiques à celles de la tradition judéo-chrétienne. Avec naïveté ou arrogance, les grands avocats du multiculturalisme projettent leur propre conception du monde sur les islamistes et pensent qu’une poignée de main et un sourire autour d’une tasse de café, assortis de nombreuses concessions suffiront pour démanteler la puissance de la parole de Dieu et des siècles de tradition immuable. Les faits sont têtus : le bien et le mal dans l’islam ont peu à voir avec les critères universels et restent fonction des enseignements propres à l’islam, dont la majeure partie est en opposition totale avec les normes occidentales.
Il faut donc admettre, en contradiction avec des croyances savantes depuis longtemps établies, que, chez les musulmans, la doctrine de la taqiyya va bien plus loin que la seule dissimulation religieuse afin de préserver son existence et concerne le fait de tromper l’ennemi infidèle de manière plus large. La taqiyya étant une seconde nature du chiisme, ce phénomène devrait apporter un contexte éloquent au zèle chiite iranien pour se procurer la puissance nucléaire, tout en insistant sur ses objectifs pacifistes.
La taqiyya ne concerne pas seulement les affaires internationales. Walid Phares, de la National Defense University, s’est déjà plaint de voir des islamistes américains actifs sur le sol américain, et ce sans la moindre entrave, grâce à leur utilisation de la taqiyya :

« Est-ce que notre gouvernement est au courant de cette doctrine et, ce qui est encore plus important, est-ce que les autorités font quelque chose pour que notre système de défense s’adapte à cette menace dormante et invisible qui se développe en notre propre sein ? » (48).

A la lumière du massacre de Fort Hood, quand Nidal Malik Hasan – musulman américain qui montrait de nombreux signes d’islamisme, qui n’ont pas été pris au sérieux – a tué treize de ses collègues, il faut bien malheureusement répondre par la négative.
Le problème est donc le suivant. La loi islamique divise sans aucune ambiguïté le monde en deux parties perpétuellement en guerre — le monde islamique et le monde non islamique — et il considère que la volonté divine est de voir le premier vaincre le second. Si la guerre contre l’infidèle est un état perpétuel, si la guerre est dissimulation et que la fin justifie les moyens, un certain nombre de musulmans concluront naturellement qu’ils ont le droit — d’origine divine — de mentir, tant que c’est utile, selon eux, pour aider l’islam « jusqu’à ce que le chaos cesse et que toutes les religions appartiennent à Allah » (49).
De plus, une telle dissimulation sera considérée comme le moyen d’une fin altruiste. Les ouvertures au dialogue et à la paix ou même à des trèves temporaires doivent être envisagées en fonction de cette doctrine, ce qui n’est pas sans rappeler les observations pratiques faites par le philosophe James Lorimer, il y a plus d’un siècle :

« Tant que l’islam continue d’exister, la réconciliation de ses partisans, même avec les Juifs et les chrétiens, et plus encore avec le reste de l’humanité, restera un problème insoluble » (50).

On peut conclure que face à l’opposition naturelle entre guerre et paix, qui existe dans le cadre occidental, il est plus approprié de parler d’une opposition entre guerre et dissimulation dans le cadre islamique. Car, selon le point de vue islamique, les périodes de paix, qui n’ont lieu que quand l’islam est plus faible que ses rivaux infidèles, sont des périodes de paix simulée et de dissimulation, bref de taqiyya.

Notes
(1) Coran 40:28.
(2) Fakhr ad-Din ar-Razi, At-Tafsir al-Kabir (Beirut: Dar al-Kutub al-‘Ilmiya, 2000), vol. 10, p. 98.
(3) Coran 2:195, 4:29.
(4) Paul E. Walker, The Oxford Encyclopedia of Islam in the Modern World, John Esposito, ed. (New York: Oxford University Press, 2001), vol. 4, s.v. « Taqiyah, » pp. 186-7; Ibn Babuyah, A Shi’ite Creed, A. A. A. Fyzee, trans. (London: n. p., 1942), pp. 110-2; Etan Kohlberg, « Some Imami-Shi’i Views on Taqiyya, » Journal of the American Oriental Society, 95 (1975): 395-402.
(5) Sami Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam (London: Mu’assisat at-Turath ad-Druzi, 2004), p. 7.
(6) Devin Stewart, « Islam in Spain after the Reconquista », Emory University, p. 2, accès au site, le 27 nov. 2009.
(7) Voir aussi Coran 2:173, 2:185, 4:29, 16:106, 22:78, 40:28, versets cités par les juristes musulmans comme légitimant la taqiyya.
(8) Abu Ja’far Muhammad at-Tabari, Jami’ al-Bayan ‘an ta’wil ayi’l-Coran al-Ma’ruf: Tafsir at-Tabari (Beirut: Dar Ihya’ at-Turath al-‘Arabi, 2001), vol. 3, p. 267.
(9) ‘Imad ad-Din Isma’il Ibn Kathir, Tafsir al-Coran al-Karim (Beirut: Dar al-Kutub al-‘Ilmiya, 2001), vol. 1, p. 350.
(10) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, pp. 30-7.
(11) Imam Muslim, « Kitab al-Birr wa’s-Salat, Bab Tahrim al-Kidhb wa Bayan al-Mubih Minhu, » Sahih Muslim, rev. ed., Abdul Hamid Siddiqi, trad. (New Delhi: Kitab Bhavan, 2000).
(12) Ahmad Mahmud Karima, Al-Jihad fi’l Islam: Dirasa Fiqhiya Muqarina (Cairo: Al-Azhar, 2003), p. 304.
(13) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, p. 32.
(14) Raymond Ibrahim, The Al Qaeda Reader (New York: Doubleday, 2007), pp. 142-3.
(15) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, pp. 32-3.
(16) Ibn Ishaq, The Life of Muhammad (Karachi: Oxford University Press, 1997), pp. 367-8.
(17) Shihab ad-Din Muhammad al-Alusi al-Baghdadi, Ruh al-Ma’ani fi Tafsir al-Coran al-‘Azim wa’ l-Saba’ al-Mithani (Beirut: Dar al-Kutub al-‘Ilmiya, 2001), vol. 2, p. 118.
(18) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, pp. 11-2.
(19) Ibid., pp. 41-2.
(20) Ibn Qayyim, Tafsir, in Abd al-‘Aziz bin Nasir al-Jalil, At-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa ‘s-Sunna (Riyahd: n. p., 2003), pp. 36-43.
(21) Mukaram, At-Taqiyya fi ‘l-Islam, p. 20.
(22) Coran 2: 216.
(23) Yahya bin Sharaf ad-Din an-Nawawi, An-Nawawi’s Forty Hadiths, p. 16, accès au site, le 1er août, 2009.
(24) John Lyly, Euphues: The Anatomy of Wit (London, 1578), p. 236.
(25) Coran 8:39.
(26) Emile Tyan, The Encyclopedia of Islam (Leiden: Brill, 1960), vol. 2, s.v. « Djihad », pp. 538-40.
(27) David Bukay, « Peace or Jihad? Abrogation in Islam », Middle East Quarterly, Fall 2007, pp. 3-11, f.n. 58; David S. Powers, « The Exegetical Genre nasikh al-Coran wa-mansukhuhu », in Approaches to the History of the Interpretation of the Coran, Andrew Rippin, ed. (Oxford: Clarendon Press, 1988), pp. 130-1.
(28) Jalil, At-Tarbiya al-Jihadiya fi Daw’ al-Kitab wa ‘ s-Sunna, p. 7.
(29) Ibn Khaldun, The Muqadimmah. An Introduction to History, Franz Rosenthal, trad. (New York: Pantheon, 1958), vol. 1, p. 473.
(30) Hugh Kennedy, The Great Arab Conquests (Philadelphia: Da Capo, 2007), p. 112.
(31) « Saudi Legal Expert Basem Alem: We Have the Right to Wage Offensive Jihad to Impose Our Way of Life », TV Monitor, clip 2108, Middle East Media Research Institute, trad., mar. 26, 2009.
(32) « Egyptian Cleric Mahmoud Al-Masri Recommends Tricking Jews into Becoming Muslims, » TV Monitor, clip 2268, Middle East Media Research Institute, trans., Aug. 10, 2009.
(33) Denis MacEoin, « Tactical Hudna and Islamist Intolerance », Middle East Quarterly, Summer 2008, pp. 39-48.
(34) Majid Khadduri, War and Peace in the Law of Islam (Baltimore: The Johns Hopkins Press, 1955), p. 220.
(35) Ahmad Mahmud Karima, Al-Jihad fi’l Islam: Dirasa Fiqhiya Muqarina, p. 461.
(36) Ibid., p. 469.
(37) Muhammad al-Bukhari, « Judgements (Ahkaam) » Sahih al-Bukhari, book 89, M. Muhsin Khan, trad., accès au site, le 22 juillet 2009.
(38) Michael Bonner, Jihad in Islamic History: Doctrines and Practice (Princeton: Woodstock Publishers, 2006), p. 148.
(39) Ahmed Akgündüz, « Why Did the Ottoman Sultans Not Make Hajj (Pilgrimage)? » accès au site, le 9 nov. 2009.
(40) Ahmad Ibn Naqib al-Misri, Reliance of the Traveller: A Classic Manual of Islamic Sacred Law (Beltsville: Amana Publications, 1994), p. 605.
(41) Daniel Pipes, « Lessons from the Prophet Muhammad’s Diplomacy », Middle East Quarterly, Sept. 1999, pp. 65-72.
(42) Arabinda Acharya, « Training in Terror », IDSS Commentaries, Institute of Defence and Strategic Studies, Nanyang Technological University, Singapore, May 2, 2003.
(43) « Does hypocrite have a past tense? », for clip of Osama bin Laden, accès au site, le 1er août, 2009.
(44) Ibrahim b. Muhammad al-Shahwan, et al., « Correspondence with Saudis: How We Can Coexist », AmericanValues.org, connection du 28 juillet 2009.
(45) Ibrahim, The Al Qaeda Reader, p. 43.
(46) Steven Emerson, « Osama bin Laden’s Special Operations Man », Journal of Counterterrorism and Security International, Sept. 1, 1998.
(47) Pour une liste des infiltrés dans les organisations américaines, voir Daniel Pipes, « Islamists Penetrate Western Security », Mar. 9, 2008.
(48) Walid Phares, « North Carolina: Meet Taqiyya Jihad », International Analyst Network, July 30, 2009.
(49) Coran 8:39.
(50) James Lorimer, The Institutes of the Law of Nations: A Treatise of the Jural Relations of Separate Political Communities (Clark, N.J.: The Lawbook Exchange, Ltd., 2005), p. 124.

Merci à JC JC…

24/08/2011

Battre les femmes: un nouveau pilier de l’islam…

Sous certaines conditions tout de même…. Religion d’amour et de paix…

FDF

Photo d’illustration…

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Battre sa femme est un devoir en islam !

Image
Un taliban (bon musulman, donc)(grand étudiant et connaisseur de l’islam) en train de battre ses épouses.

Seulement si la femme ne fait pas ce qu’il demande. Battre sa femme doit cesser si la femme obéit de nouveau à son mari. Battre sa femme doit être fait en dernier recours, après les réprimandes verbales et après l’avoir délaissée.Mahomet, lui même, a battu son épouse préférée Aisha (du propre témoignage de cette femme-enfant). On ne sait pas cependant comment il traitait ses autres épouses.

Le Coran:

Coran (4:34) – « Les hommes ont la charge des femmes, en vertu des avantages que Dieu a accordés aux uns par rapport aux autres, et à cause des biens qu’ils dépensent [pour elles]. Ainsi, les femmes vertueuses sont obéissantes et préservent dans le secret ce que Dieu veut préserver. Celles dont vous craignez la mauvaise conduite, admonestez-les, reléguez-les dans des couches séparées et frappez-les. Mais si elles vous obéissent, ne leur cherchez plus noise. Dieu, certes, est sublime, infiniment grand. »

Les Hadiths:

Bukhari (72:715) – Une femme vint voir Mahomet et le supplia d’ordonner à son mari d’arrêter de la battre. Sa peau était tellement meurtrie sous l’impact des coups qu’elle était décrite comme étant plus verte que le voile vert qu’elle portait. Mahomet ne réprima pas le mari, mais ordonna à la femme de retourner voir son mari et de se soumettre à ses désirs sexuels.Muslim (4:2127) – Mahomet frappa sa femme favorite, Aïcha, dans la poitrine un soir où elle avait quitté la maison sans sa permission. Aïcha raconte, « Il me frappa à la poitrine ce qui me causa une grande douleur ». Abu Dawud (2141) – « Iyas bin ‘Abd Allah bin Abi Dhubab raconta que l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui) avait dit: ne frappez pas les servantes d’Allah, mais lorsque ‘Umar vint voir l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui) et dit: Les femmes qui se sont enhardies jusqu’à braver leurs maris, il (le prophète) a donné la permission de les battre. Alors beaucoup de femmes vinrent se plaindre de leurs maris à des membres de la famille de l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui). Et l’apôtre d’Allah (que la paix soit avec lui) dit: beaucoup de femmes sont venu se plaindre de leurs maris à des gens de ma famille. Elle ne sont pas les meilleures d’entre vous. » Au début, Mahomet interdit aux hommes de battre leurs femmes, mais révoqua cette idée une fois qu’on lui reporta le cas de femmes qui désobéissaient à leurs maris. Battre sa femme est parfois nécessaire pour la remettre à sa place. Abu Dawud (2142) – « Le prophète (que la paix soit avec lui) dit: un homme n’aura pas à répondre du fait qu’il batte sa femme. » C.-à-d. Allah ne lui en tiendra pas rigueur. Ishaq 969 – Ce passage ordonne qu’une femme mariée soit « mise dans une chambre séparée et soit un peu battu » si elle « contribue à attirer l’appétit sexuel d’autres hommes ». Selon ce hadith, un tel cas peut se produire si elle ne fait rien de plus que d’être toute seule avec un homme avec lequel elle n’a pas de lien familial.

Information complémentaire:

Beaucoup de ceux qui défendent l’islam ont du mal a justifier le verset du Coran (4:34) qui est pourtant sans équivoque. Leur gymnastique intellectuelle et leur refus de voir la vérité en face ont inspiré l’écriture de cet article: Battre sa femme : C’est une bonne chose pour Mahomet, c’est donc une bonne chose pour vous http://www.thereligionofpeace.com/Artic … eating.htmCheik Youssef al-Qardaoui, un des religieux musulmans les plus respectés dans le monde, est l’auteur du fameux bon mot: « C’est interdit de battre une femme, à moins que cela ne soit nécessaire ». Il ajouta aussi « On peut battre une femme seulement pour préserver un comportement conforme à l’islam », ne laissant plus de doute quand à la nature du fait de battre une femme: pour lui battre une femme est une forme de sanction dictée par la religion. http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/0/1168.htmProfesseur Muzammil Saddiqi, l’ancien président de l’ISNA (Association islamique d’Amérique du Nord), une des principales organisations musulmanes, affirme qu’il est important qu’une épouse « reconnaisse l’autorité de son mari dans la maison » et qu’il peut utiliser la force physique si il est « sûr que cela améliorera la situation ».

Dans quels cas, un mari doit battre sa femme (en islam) ?

Selon la loi islamique, un mari est en droit de battre son épouse pour l’une des quatre raisons suivantes:– Elle n’essaie pas de se faire belle pour lui (c.à.d. elle se laisse aller)Elle refuse de satisfaire les besoins sexuels du mariElle quitte la maison sans demander la permission ou bien sans « raison valable »– Elle manque à ses devoirs religieux

19/08/2011

Ramadan: donnez des sous; plein !!!

L’argent ne se trouve pas par terre…

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Lu sur un site islamiste… Il faut vraiment être niais pour croire que l’argent des dons réclamés va servir à « soulager les plus démunis »… Il est utilisé pour la construction des mosquées. Preuve en est qu’après le ramadan, vous pourrez constater la reprise des chantiers qui dormaient depuis pas mal de temps. Bizarre, non?

Et les plus démunis? Ben, ils resteront les plus démunis. Et n’auront plus qu’à aller prier dans leurs mosquées toutes neuves pour y réclamer une manne plus ou moins céleste… Quoique l’endroit n’est pas fait pour ça. Si ils sont « démunis », c’est que Allah en a décidé ainsi…

Bon. Faut que je paye mes impôts. Sarkö (que son nom soit loué, etc, etc…) en a décidé ainsi. Je vais ainsi purifier mon âme de « croyant » de l’avarice. L’impôt est le principal pilier de la République…

FDF

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Pour info:

La Zakât
« En arabe, ce terme signifie accroissement et, par extension, purification de la richesse. Tout musulman qui en a les moyens doit donner une partie de ses biens aux pauvres de la communauté. Cette institution a pour but de purifier l’âme du croyant de l’avarice, l’avidité, la convoitise et de cultiver en elle l’esprit de partage et de sacrifice. »

Le don, cet autre pilier de l’islam

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En France et dans de nombreux pays musulmans, le mois de ramadan est cette année l’occasion d’une mobilisation particulière pour aider les victimes de la catastrophe humanitaire que vit la Somalie.

En Turquie, par exemple, plus de 85 millions d’euros ont déjà été récoltés par des dizaines de mosquées, associations, entreprises et ONG. Dernièrement, c’est l’Union des chambres de commerce et d’artisan d’Ankara qui a promis de reverser les revenus d’une journée de travail des chauffeurs de minibus aux Somaliens. Le ramadan est une période particulièrement propice aux dons puisqu’il représente non seulement le moment où doit être versée l’aumône de la rupture du jeûne (zakât al fitr), mais il est aussi une période où les croyants doivent être bien plus généreux que d’habitude. « La meilleure aumône est celle qui est donnée pendant le mois de ramadan » dit d’ailleurs un hadith bien connu. La zakât al fitr, qui, dans les premiers temps de l’islam était donnée sous forme alimentaire, doit être versée avant la fête du ramadan et a pour objectif de permettre aux plus démunis de passer l’aïd al fitr dans de meilleures conditions. Plus généralement, la solidarité et la générosité ont une place quasi-rituelle dans la vie des croyants durant ce mois. Ainsi, pour jeûner comme il se doit il ne suffit pas de s’abstenir de manger, il faudrait aussi permettre à ceux qui jeûnent, en quelque sorte malgré eux et tout le temps, de manger un peu mieux durant ce mois. C’est l’occasion de rappeler, plus généralement, une dimension moins bien connue de l’islam, l’importance du don. D’ailleurs, la zakât al mâl (aumône légale) que chaque croyant doit payer une fois par an pour ses ressources financières supérieures à 85 grammes d’or a une place particulièrement importante. Elle est le 3e des cinq piliers de l’islam, juste après la shahada et la prière quotidienne, et est citée dans plus de 80 versets coraniques qui rappellent l’obligation de s’en acquitter. « Soyez assidus à la prière, faites l’aumône, vous retrouverez auprès d’Allah le bien que vous aurez acquis à l’avance, pour vous-même » dit, par exemple, le verset 110 de la 2e sourate du Coran.

18/08/2011

Ramadan en Algérie: pas de tout repos…

Le ramadan, comme la pratique de l’islam, n’est pas bon pour la santé; mentale, aussi. La preuve en Algérie.  Au 4 août, des morts, des blessés, des bagarres, etc… A ce jour, nous n’avons pas les chiffres. Ca vaut peut-être mieux…Constat.

FDF

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Un ramadan algérien d’une rare violence!

Dur, dur, d’être un bon musulman…

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Premier décompte policier au 4e jour du ramadan version algérienne: 2.000 bagarres qui ont fait 100 blessés, 4 morts et une cinquantaine d’accidents de voitures qui ont fait 19 morts. Mais d’où vient cette violence? Est-elle typiquement algérienne?

A la chaleur pénible se conjugue la pratique du ramadan, pendant lequel il faut s’abstenir de se faire introduire tout produit liquide (boissons), solide (aliments), fumeux (tabac), charnel (sexe) ou encore cutané (patchs nicotiniques) et intraveineux (injections de toute substance). Et ce, du lever du soleil (actuellement 4 heures du matin à Alger) jusqu’au coucher (20 heures à Alger) pendant un mois (lunaire, soit 28 ou 29 jours selon les années).

Bref, une épreuve digne d’un parcours du combattant; 16 heures par jour, par 40 à 45 degrés à l’ombre, pour contenter l’un des cinq piliers de l’islam —celui le plus observé par les Algériens et les Maghrébins d’une manière générale.

Car si en Algérie tout le monde ne fait pas la prière, l’un des cinq premiers préceptes avec le ramadan, la chahada (attestation de l’unicité de Dieu), la zakat (aumône aux pauvres) et le Hadj (pèlerinage à la Mecque), en théorie chacun observe le jeune, pratique plus culturelle que religieuse.

D’où le problème d’un bon nombre d’Algériens pas convaincus et ni réellement pieux, mais qui se forcent au jeûne pour montrer leur capacité de résistance. Cette virilité entraîne de fait chaque année des affrontements, bagarres, rixes et empoignades qui finissent mal en général —comme les histoires d’amour. Inquiète, la police nationale a pour la première fois donné des chiffres sitôt les quatre premiers jours du ramadan entamés (le mois de jeûne a commencé en Algérie le 1er août).

Bilan effarant, avec une moyenne de 500 bagarres par jour, qui se sont soldées par la mort de quatre personnes. Violents aussi avec eux-mêmes, une cinquantaine d’accidents de voiture ont déjà été enregistrés, qui ont fait 19 morts. Un ramadan qui démarre donc sur les chapeaux de roue. Loin de la piété, l’essentiel est d’être un homme.

Le jeûne, abstinence totale, entraîne un sérieux problème de manque. En dehors de la déshydratation et de la chaleur qui occasionnent des délires, le problème va du simple sevrage café-tabac qui rend passablement nerveux, au manque de cannabis, avec une anxiété supérieure, jusqu’au stade beaucoup plus sérieux, la désintoxication aux psychotropes pour les nombreux accros de ces drogues chimiques.

L’Algérie en manque

En effet, l’Algérie figure parmi les plus grandes consommatrices de la planète (plus de 2 millions de comprimés saisis l’année dernière par les services de sécurité, représentant 29 tonnes, contre 40 tonnes de cannabis) qui alimentent un marché informel florissant, brassant 20 millions de comprimés, essentiellement des benzodiazépine comme le Valium, Diazepam et Rivotril. A tel point que le Maroc, très bio, qui exporte du cannabis vers l’Algérie, se plaint de l’introduction illégale et massive de psychotropes en provenance de cette dernière.

Une guerre de fous, où l’Algérie est pour l’instant gagnante, avec ses abonnés réguliers à ces drogues du pauvre, encore moins chères que le cannabis (une plaquette de 10 comprimés coûte environ 1 euro), mélangées à de l’alcool ou d’autres substances —c’est le shoot assuré à moindre frais.

C’est là où la violence entre en scène: ces molécules neurotoxiques entraînent une dépendance très forte; douleurs, convulsions, violents troubles psychiques accompagnent le sevrage. «Ara habba Valium bech n’hal 3iniya» (donne moi un Valium pour que je puisse ouvrir les yeux), chante Amazigh Kateb, l’un des chanteurs les plus populaires en Algérie.

Mais si la violence apparaît pendant le ramadan, le reste de l’année ce n’est pas mieux. Selon les chiffres, la moitié des détenus algériens sont accros aux psychotropes et en 2010, 69.446 cas d’atteinte aux personnes ont été consignées, avec les CBV, coups et blessures volontaires, en tête de liste. Violente aussi contre elle-même, pour les accidents de voiture l’Algérie est classée en tête des nations avec plus de 11 tués chaque jour et 5 accidents de la route chaque heure —soit une moyenne de 4.000 morts par an, pour une population de 36 millions d’habitants.

L’Algérien est-il violent? Oui, mais l’Algérienne aussi puisque les femmes sont de plus en plus présentes dans les chiffres de la délinquance.

Une violence politique et économique

Mais pourquoi l’Algérie? En dehors de sa grande consommation de psychotropes, il y a une violence typiquement algérienne. Pour des raisons historiques —les guerres d’indépendance et le terrorisme—, politiques —la violence du régime érigée en norme—, ou encore idéologiques, comme la prime à la violence du fait de l’amnistie des terroristes par le président. C’est tout? Non, bien sûr; l’Algérie est malheureuse et a faim de tout, et aussi d’argent.

Comme à l’accoutumée, les prix des produits alimentaires flambent pendant le ramadan. On jeûne la journée mais on mange beaucoup le soir, pour se rattraper. Ce qui se traduit par une tension sur la demande et une inflation, mais aussi par des files d’attente aux urgences hospitalières, la plupart du temps pour des cas d’indigestions, mêlés aux victimes des nombreuses rixes, dommages collatéraux du ramadan.

C’est durant cette période que les pauvres se comptent, par le nombre de couffins (paniers alimentaires) donnés par le ministère de la Solidarité. Si l’année dernière, un million de couffins ont été distribués aux familles (qui représentent 6 millions de personnes environ), 1 million et demi de ces couffins de première nécessité ont été offerts cette année, soit 9 millions de démunis.

Ceci explique un peu cela, la misère avance avec la délinquance, d’autant que les statistiques des services de sécurité expliquent que plus de 50% des criminels qui sévissent dans la capitale font partie de la société inactive.

A Alger, les journées sont donc difficiles, autant par le jeûne, très pénible en cette chaleur, que par la présence de jeunes délinquants désœuvrés, en proie aux manques de toutes sortes. Mais le soir, la tendresse revient au cours des longues sorties nocturnes où se mêlent hommes et femmes, familles, couples et célibataires, quand les jeunes accros ont pris leurs calmants.

Tout un contraste, à l’algérienne. La journée, la haine ; le soir, la douceur. Oui, le ramadan est théoriquement un mois mystique, le mois de la Révélation prophétique, et on a oublié Dieu dans tout cela. Mais comme à son habitude, il est partout et nulle part.

Source: http://www.slateafrique.com/

20/11/2010

Révolution urbaine à la Mecque… Donc fric à gogo pour les plus nantis.

Et « peau de zob » pour les autres… (désolé…).

Ils ont beau nez de vomir sans arrêt sur l’Occident. Ils font pareil… Le domaine du fric touche l’islam dit « religieux »… Et la machine à oseille va vider les poches des pèlerins: ceux que l’on oblige à faire la virée au moins une fois dans leur vie de musulman. C’est OBLIGATOIRE… C’est une sorte d’impôt indirect, en fait.

FDF

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Le lifting géant de La Mecque favorise les plus riches fidèles.


20 milliards d'euros vont être consacrés au lifting géant de La Mecque
20 milliards d’euros vont être consacrés au lifting géant de La Mecque Crédits photo : MUSTAFA OZER/AFP

L’explosion du nombre de pèlerins qui se rendent chaque année à la Mecque oblige la première ville sainte de l’Islam à une révolution urbaine et architecturale qui suscite plusieurs critiques.

Le pèlerinage à La Mecque (hajj en arabe) ne connaît pas la crise et les autorités saoudiennes l’ont bien compris. Le hajj est un composant précieux de l’économie du royaume wahhabite ; il a rapporté 5 milliards d’euros en 2009 et pourrait un jour remplacer les bénéfices de la manne pétrolière. Chaque année, les pèlerins sont de plus en plus nombreux à vouloir effectuer ce cinquième pilier de l’Islam. Cette année, le flux de pèlerins a déjà augmenté de 20%. Selon une étude publiée par la Saudi British Bank, La Mecque devrait même accueillir 20 millions de visiteurs en 2020, contre 5 millions actuellement.

Pour faire face à ce défi, l’Arabie Saoudite a entrepris des travaux gigantesques. Quelque 20 milliards d’euros vont être investis dans des projets de réhabilitation de la ville sainte de l’Islam. Pas moins de 130 tours doivent être érigées dans les quatre prochaines années. De plus en plus d’immeubles vont donc entourer la Kaaba, la pierre noire vers laquelle se tournent chaque jour les musulmans du monde entier durant leurs prières.

100.000 euros le mètre carré

Cette frénésie immobilière continue de faire grimper le prix déjà très élevé du mètre carré : avec 100.000 euros par mètre carré, La Mecque est l’une des villes les plus chères du monde. Pour rentabiliser les investissements – et par volonté politique – les tours qui prolifèrent tout autour de la Grande Mosquée (Haram al Masjid) sont majoritairement des résidences de luxe et des hôtels cinq étoiles. Exemple, en juillet dernier, les autorités saoudiennes ont inauguré, la Makkah Clock Royal Tower, un hôtel qui culmine à 601 mètres de haut, soit la deuxième plus haute tour au monde arabe après la Burj Khalifa de Dubaï.

Conséquence : cette architecture gigantesque, implanté en face de l’accès de la Grande Mosquée, domine complètement tout le paysage de la petite ville de recueillement. Et seuls les croyants qui peuvent débourser 16.650 dollars la nuit dans une suite peuvent espérer profiter d’une suite d’une vue imprenable sur la Kaaba, le lieu saint entre tous.

«Manhattanisation» de la Ville Sainte…

Suite et source: http://tinyurl.com/35q24g5

15/11/2010

Pèlerinage à la Mecque: « ils » se baisent entre eux…

Il n’y a pas de raison que ce soient toujours les mêmes qui subissent les arnaques. Certains pèlerins de la Mecque en ont fait les frais. Le plus amusant est que les arnaques viennent de sociétés organisatrices du voyage, qui semblent être de même confession que les « fidèles »… C’est tous les ans pareils mais les muzz se font encore avoir. C’est du masochisme?

FDF

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Arnaque pour les pèlerins de la Mecque !

Envol rocambolesque le 24 octobre dernier à l'aéroport de Toulouse-Blagnac. / Photo DDM, archives Michel Viala
Envol rocambolesque le 24 octobre dernier à l’aéroport de Toulouse-Blagnac. / Photo DDM, archives Michel Viala

Alors que le pèlerinage annuel des Musulmans prend fin le 16 novembre, les pèlerins de la région ont une nouvelle fois été victimes des pratiques commerciales abusives d’agents de voyage.

Dimanche 24 octobre l’avion qui devait décoller à 7 heures avec 91 pèlerins en partance pour le pèlerinage à La Mecque n’est jamais arrivé. Dans leurs vêtements blancs, les futurs hadjs et hadjas prennent leur mal en patience. Mais leurs enfants venus les accompagner demandent des explications qu’un homme d’une cinquantaine d’années, dégoulinant de sueur tente laborieusement de leur fournir. Prénommé Habdelhamid, ce monsieur est le rabatteur de l’agence Amen International voyage qui est en charge des pèlerins du Lot-et-Garonne, du Tarn-et-Garonne, de l’Ariège et de la Haute-Garonne restés en rade dans le hall « D » de l’aéroport toulousain.

Officiellement il s’agirait d’un problème de visa délivré trop tard par le consulat d’Arabie Saoudite. Mais la veille, le décollage d’un premier avion de pèlerins a déjà été annulé et le vol reporté sine die. Et dans l’après-midi, 450 pèlerins qui s’apprêtaient à décoller ont été contraints de débarquer à la suite du contrôle de sécurité de l’appareil. « Depuis deux ou trois ans les retards au décollage des charters de pèlerins sont devenus monnaie courante, quand ce ne sont pas des problèmes liés aux escrocs qui leur vendent des billets fictifs », explique-t-on au service de renseignement de l’aéroport.

Chacun des 91 pèlerins qui ne finiront par décoller que le lendemain matin après une nuit passée dans l’aérogare a payé 3 800 € pour une vingtaine de jours en terre sainte, vol et hébergement compris. Mais aucun n’a traité directement avec l’agence qui organise le voyage. « Les pèlerinages sont vendus par des rabatteurs qui sollicitent les gens sur les marchés ou dans les mosquées. Ils distribuent parfois des flyers dans les lieux de prière, mais ces documents renvoient au rabatteur et ne mentionnent jamais le nom de l’agence », raconte le fils d’un pèlerin. De fait, contactée par téléphone, à partir du numéro fourni sur sa carte de visite, l’Agence Amen International voyage est injoignable.

Car s’il est bien réel, le numéro indiqué renvoie sur le rabatteur toulousain. Un rabatteur qui se charge de tout depuis la collecte des chèques et des passeports une quinzaine de jours avant le voyage, jusqu’au rendez-vous de départ fixé par téléphone 48 heures avant le décollage, et la restitution des documents visés par le consulat saoudien quelques minutes avant d’embarquer.

Ces pratiques commerciales de dernière minute ne sont que très rarement dénoncées par les pèlerins souvent âgés. Mais beaucoup de leurs enfants, souhaitent désormais « mettre ça sur la place publique pour que les instances concernées interviennent enfin pour faire cesser ce trafic. »

Source: http://tinyurl.com/2ub8ozg

30/09/2010

Viol et meurtre à La Mecque: « Sarah Khatib s’est jetée du toit de l’hôtel ». Point barre…

Affaire bouclée, pour ne pas dire bâclée… Honteux.

FDF

L’enquête préliminaire sur la mort de l’adolescente algérienne Sarah Khatib, 15 ans, décédée à la Mecque ( Arabie Saoudite) le 14 septembre dernier est bouclée. Selon le porte-parole du bureau du procureur qui a rendu public mardi 28 septembre un communiqué, la jeune «fille a sauté du toit d’un hôtel dans une tentative d’échapper à l’un des employés de l’établissement, de nationalité arabe, qui l’avait attirée là». Accusé de relation illégitime, le prévenu risque la peine de mort. Lire également : L’assassin présumé de Sarah Khatib inculpé pour meurtre et tentative de viol


L’employé a été «accusé de Khoulwa», terme arabe désignant un aparté entre un homme et une femme sans lien de parenté, une relation considérée comme un crime dans la charia, indique une dépêche de l’AFP. Selon cette loi en vigueur dans ce royaume, le prévenu pourrait être décapité au sabre s’il était reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés. L’accusé a été placé en détention en attendant sa comparution devant la justice. Une peine sévère devra être requise contre lui, indique le même porte parole du procureur.

Dimanche 26 septembre, le quotidien saoudien Okaz révélait que deux Yéménites, accusés du meurtre de la jeune algérienne, avaient été déférés devant la justice et transférés à la prison centrale de la Mecque.L’un deux, dénommé Amar, serait poursuivi également de tentative de viol. Okaz rapportait que le principal accusé, Amar, avait fait des aveux circonstanciés en indiquant qu’il avait entretenu une relation avec la jeune fille. L’assassin présumé ainsi que sa victime avaient diné dans une chambre de l’hôtel où résidait Sarah Khatib peu de temps avant sa mort. Amar racontait que lui et l’adolescente dinaient lorsqu’un employé de l’établissement a fait irruption dans la chambre pour lui demander de laisser partir Sarah. Cette dernière était activement recherchée par son tuteur qui s’inquiétait de sa disparition.

Une bagarre s’en est suivie entre les deux hommes. Amar a alors demandé à l’adolescente de prendre la fuite. «Nous nous sommes disputés à propos de la fille. J’ai lui a demandé de s’enfuir avant que ses proches n’arrivent et découvrent notre relation. Prise de panique, elle s’est jetée de la fenêtre», a-t-il raconté selon ses aveux publiés par le journal Okaz. Ce dernier a précisé que le principal accusé sera poursuivi pour «khoulwa» (relation illégitime). Ce que confirme le communiqué du procureur.

Lundi 27 septembre, le secrétaire d’Etat algérien chargé de la Communauté nationale à l’étranger, Halim Benattalah, a fait savoir que le gouvernement algérien a demandé au autorités saoudiennes de l’aide pour «clarifier» les circonstances de la mort de l’adolescente algérienne. «Seule l’autorité judiciaire est en mesure de clarifier les faits», avait déclaré le secrétaire d’Etat.

Sarah Khatib, de son vrai nom Benouis, qui résidait à Marseille en France, était venue mi-septembre avec son tuteur, Boumediène Khatib, pour effectuer la Omra, pèlerinage accompli hors des dates du Hajj, le grand pèlerinage annuel. Son corps avait été retrouvé sur le toit d’un hôtel contigu à celui où elle résidait.

Pour des médias saoudiens, elle essayait d’échapper à une tentative de viol et se serait jetée du balcon ou de la terrasse de son hôtel. Selon la presse algérienne, elle a été violée puis tuée.

Source: http://tinyurl.com/294uzbn

19/09/2010

La Mecque: une Marseillaise de 15 ans retrouvée morte sur le toit d’un hôtel.

19 09 2010

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Le pèlerinage OBLIGATOIRE à la Mecque, si c’est pour s’y faire violer et tuer, ça peut se faire dans les « cités »…  Le fameux « pilier de l’islam » qu’est cette coutume s’avère désormais dangereux… Quelle bande de barbares…

FDF

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Mercredi matin, cette adolescente, âgée de 15 ans, de nationalité algérienne et résidant à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, a été retrouvée morte à La Mecque, en Arabie Saoudite, où elle était venue en pèlerinage avec des proches.

Le corps de la jeune victime a été découvert sur le toit de l’hôtel où elle résidait.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’adolescente aurait été violée avant d’être tuée.

Quatre suspects ont été arrêtés par la police locale.

Ils sont originaires du Yémen et du Bangladesh et pourraient faire partie du personnel de l’hôtel où l’adolescente a été retrouvée sans vie.

Source: Le Post

08/09/2010

Ramadan en Algérie: le mois de la paix, de l’amour, de la tolérance…

Alors les gars? Le ramadan vous monte à la tête? Faut croire…

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C’est quand même beau, toute cette abnégation envers la »religion » d’amour, de paix et de tolérance… Le pilier de l’islam est fortement ébranlé. Ah les cons! Et ils veulent nous montrer que leur idéologie est la meilleure. Encore un loupé, là, et un beau. La crédibilité de l’islam en prend un bon coup dans la g…. La vérité éclate un peu plus tous les jours… Alors, toujours émerveillés par les musulmans et leurs pratiques ? Alors, on applaudi toujours la construction des mosquées sur notre territoire? Alors, on « rompt toujours le jeûne » avec les muzz pour montrer que l’on est une République laïque? Arrêtons tout de suite tout ce cinéma. Le public est lassé et échaudé…

FDF

Algérie: Mosquées saccagées, Corans brûlés et imams tabassés !

08.09.2010

Algérie

Le ramadhan de cette année a connu une cascade d’agressions sans précédent qui ont visé les symboles de l’Islam.


Durant près d’un mois, plusieurs dépassements ont eu lieu dans certaines wilayas du pays. A Sidi Bel-Abbés comme à Annaba, Tizi Ouzou, Médéa et récemment Bordj Bou Arreridj, les agressions sont différentes mais se ressemblent au bout de compte. Souvent, il s’agit de jeunes personnes égarées, bourrées d’idées racistes anti-musulmanes enracinées par d’autres personnes.

Ces dernières n’hésitent pas à s’attaquer aux mosquées, à agresser les imams et fidèles, et surtout à brûler le Coran, pourtant sacré.  Les idées anti-musulmanes sont-elles présentes dans la société ? Les jeunes Algériens sont-ils à l’abri de cette menace ?  Des questions très inquiétantes qui nécessitent un véritable débat de société, mais aussi une réplique rapide avant que les choses ne s’aggravent et ne deviennent plus sérieuses avec le temps. Par ailleurs, l’imam de la mosquée Ibn Badis, sise dans la wilaya de Sidi Bel Abbés et quelques fidèles ont été tabassés par des inconnus et ce, durant les premiers jours du mois sacré.

170 paires de chaussures chinoises portent le nom d’Allah sur la semelle

Les dépassements portés contre tous ce qui est Islam se poursuit dans le monde, malheureusement quelquefois chez nous aussi. Pis, ces graves dérives commencent à devenir sérieuses dans notre pays. Ainsi, la brigade de la Gendarmerie nationale de la wilaya de Bordj Bou-Arreridj a saisi il y’a quelques jours 170 paires de chaussures importées de Chine, sur la semelle desquelles était inscrit le nom d’Allah.

Ce n’est pas la première fois que la GN de Bordj Bou Arréridj traite ce genre d’affaires, c’est la troisième prise depuis l’an dernier. Ce genre de produits est de plus en plus introduit en Algérie. Par ailleurs, il est à signaler un acte dangereux et sans précédent, voire pour la première fois en Kabylie. Un groupe de radicaux d’Aghrib ont saccagé, il y a quinze jours, lors de la prière hebdomadaire, et brûlé une grande partie des structures de base d’une mosquée en cours de construction dans leur village situé à 45 kilomètres au nord-est de Tizi-Ouzou.

Les détails de cette affaire qui a choqué la population, selon les témoignages recueillis auprès des citoyens et des membres de l’association religieuse du village, mais aussi les bandes vidéo du saccage, ont débuté la matinée du 18 août dernier puis durant la prière du vendredi, et se sont poursuivis jusque dans la soirée dans des scènes déplorables observées par tous dans le village. Les membres de l’association religieuse du village ont procédé, le matin, à l’organisation du travail de groupe «touiza», avec la collaboration de nombreux villageois, afin de poursuivre la construction de la mosquée et ériger ses piliers.

Une centaine de Corans souillés à Sétif depuis le début de l’année

Même à Sétif, cette très belle et paisible ville de l’Est du pays n’a pas échappé aux dépassements contre le Coran. Dix-sept exemplaires du Saint Coran ont été retrouvés, il y a vingt jours, déchirés et mélangés à des amas d’ordures à la mosquée El Houda de la ville d’El Eulma. L’acte est d’autant plus préoccupant qu’il ne s’agit pas d’une première.

En effet, le même fait a été signalé, il y a quelque temps, du côté de la même ville, où on avait retrouvé dans trois endroits différents des exemplaires du Saint Coran frappés par des clous,  d’autre part, plusieurs autres exemplaires étaient souillés par des sécrétions humaines dans les sanitaires d’une mosquée à la cité 583 logts de Ain Oulmane. Les personnes coupables de ces graves dépassements seraient des réseaux spécialisés dans la sorcellerie, mais également des jeunes drogués qui, inconscients par le fait de la drogue, brûlent et déchirent le Coran. Aujourd’hui, et uniquement durant cette année, plus de 100 exemplaires du livre saint ont été souillés à travers plusieurs endroits dans la wilaya de Sétif. Face à cette atteinte du Coran, les services de sécurité ont ouvert une enquête pour identifier les auteurs de ces actes qui ont soulevé un sentiment d’indignation chez les citoyens et les fidèles.

A 65 ans, il brûle le Coran

Le 17 août dernier, la petite localité d’El Bouni, abritant quelque 12 000 habitants, sise dans la wilaya de Annaba a été bouleversée par un drame commis par un père de famille sur tous les membres de sa famille. Le dénommé B. Med S., âgé de 65 ans, cadre dans une banque publique à Annaba, avait été présenté, deux jours après le drame devant le magistrat instructeur près le tribunal d’El Hadjar, pour attentat à la pudeur, sacrilège sur le Livre sacré (Coran), et coups et blessures sur son fils et sa mère. Les faits remontent au 17 août, quand l’épouse, mise en cause, s’est présentée à la Sûreté de daïra d’El Bouni, accompagnée de ses deux filles et son fils, pour porter plainte contre son époux ; qui avait cette nuit-là, et après avoir été débauché de son travail, fait une virée dans un bar pour prendre quelques bières. Ayant abusé de la consommation d’alcool, il commit l’irréparable.

Arrivé chez lui, le père surprendra son fils de 15 ans en pleine prière. Il accomplissait la prière d’El Icha ; c’est alors qu’il lui balance un coup de pied en plein ventre, et s’en prend à la «sedjada», (tapis de prière) qu’il brûlera, en commettant le sacrilège de brûler le Livre sacré (Coran). Ce père, fou furieux, poursuivra son comportement diabolique en portant atteinte à la pudeur de ses deux filles, âgées respectueusement de 13 et 16 ans. Ne sachant plus à quel saint se vouer, notamment, après les révélations de ses deux filles victimes, la mère se présente chez un gynécologue qui atteste les viols. Ce qui lui permettra de déposer plainte auprès de la Sûreté de daïra d’El Bouni. Cette dernière dépêche ses éléments sur les lieux du drame, qui procèderont à l’arrestation du père indigne.

Source: http://tinyurl.com/26bleh7

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(Et merci à DG pour le tuyau…)

24/08/2010

Les délires du pélerinage à la Mecque…

Chaque année, c’est pareil. On dénombre de nombreux morts lors du pèlerinage imposé à la Mecque pour les muzz. Et on se demande bien pourquoi… En fait, les gaillards en question fanatisés et lobotomisés à souhait vont droit dans le mur en se rendant la-bas. Regardez la vidéo qui suit. Vous allez comprendre… Le pire est qu’ils y retournent.  Bon. du moment que c’est le coran qui le dit…

Moi, je préfère Ibiza, mais chacun son truc… Bien moins dangereux, mis à part le fait qu’on peut éventuellement y chopper le SIDA si on passe son temps dans le stupre et la luxure. Mais entre gens civilisés, on sort « couvert »…

FDF

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Lire: http://www.dailymotion.com/video/xablnf_la-lapidation-de-satan-a-la-mecque_news

16/08/2010

Lundi 16 août 2010: sixième jour du ramadan…

Une petite idée pour aider nos zamis musulmans à passer le cap du sixième jour de ce pilier de l’islam… Un jeu, tout simple, pour tuer le temps avant le feu vert de la grande bouffe du soir…

FDF

Voir: http://kochonland.playmoa.fr/


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