Francaisdefrance's Blog

13/02/2012

Les bienfaits de l’immigration; et oui, encore… Nouvelle affaire de viol; et oui, encore…

Et ils osent parler de relations « consenties » car la gamine faisait plus que son âge…

Et à nouveau, à plusieurs « sur » une fille… Courageux, les mecs; courageux…

FDF

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La fugue de Julie, 14 ans, violée, s’achève aux assises

L’annonce de sa disparition, au cœur de l’été 2009, avait mis en alerte tous les services d’enquête. Après cinq jours de fugue et des recherches partout en France, Julie, 14 ans, est retrouvée errante, au matin du 25 août 2009, dans le quartier des Minimes, à Toulouse. Heureux dénouement ? Pas vraiment. Lorsque les médecins examinent l’adolescente, l’enquête prend une tournure criminelle. Les investigations, menées par les gendarmes de la section de recherche, débouchent sur l’interpellation de trois hommes et une femme. Durant ses quatre jours d’errance, à Toulouse, la jeune fille a subi des violences sexuelles.

Hôtel de passes

Après plus deux ans d’instruction, trois personnes d’origine turque, Selcuk Ozcan, 36 ans, Selman Varkan, 24 ans, Ishak Guler, 21 ans et Velichka N., 30 ans, une prostituée bulgare, sont renvoyées devant la cour d’assises de Haute-Garonne. Les trois hommes sont accusés de viol sur mineure de moins de 15 ans. La jeune femme est renvoyée devant la juridiction criminelle pour complicité de viol aggravé et tentative de proxénétisme. Le procès est programmé du 21 au 25 mai.

(FDF: pourvu que cette gamine n’aie pas encore atteint ses quinze ans lors de l’audience, sinon tout sera à refaire. Et les avocats des trois crapules vont pouvoir entamer une plaidoirie bien différente; en faveur des trois pieds nickelés en question)…


« C’est une première satisfaction, reconnaît le grand-père de Julie, Jean Gricourt. Depuis cette affaire, Julie est traumatisée. Elle appréhende beaucoup ce procès car elle va se retrouver face à eux. » Le 19 août 2009, Julie, une adolescente fragile, quitte le camping d’Elne, près de Perpignan, où elle passe ses vacances avec ses grands-parents qui en ont la garde. Elle fait part à un homme de 30 ans, rencontré par hasard, de son désir de fuir. Il la laisse vers Auchan-Gramont, à Toulouse, le 20 août. Sans argent ni téléphone, Julie est livrée à elle-même, perdue. En quelques heures, elle rencontre trois jeunes gens d’origine turque. L’adolescente est embarquée en voiture et conduite près d’un parc. Elle est violée à plusieurs reprises et hébergée dans un hôtel de passe, au centre-ville, par une prostituée bulgare, amie de l’un des accusés. Elle aurait demandé à Julie « tu dis que c’est 50€ s’il te demande quelque chose », en parlant d’un des trois membres du groupe. Avaient-ils l’intention de la placer sur le trottoir ? Les quatre accusés rejettent cette hypothèse. Julie subit de nouvelles violences dans un hôtel Formule 1. L’un des trois hommes, le plus âgé, lui met les mains sur la bouche pour étouffer ses cris. Alors que la bande projette de partir en Espagne, Julie est retrouvée par une patrouille de police, au matin du 25 août. Les trois accusés encourent une peine de 20 ans de réclusion criminelle.


«Elle disait qu’elle avait 17 ans»

Les trois garçons accusés de viols aggravés ont toujours déclaré, au cours de l’instruction, que Julie leur avait dit qu’elle avait 17 ans. Défendus par Mes Raynaud de Lage, Martin et Knopf-Silvestre, les trois accusés avaient évoqué des relations «consenties» affirmant que Julie faisait plus que 14 ans. L’un d’eux avait une relation avec une adolescente de l’âge de Julie, à l’époque des faits. Ecrouée le 11 septembre 2009, la prostituée bulgare, défendue par Me Darribère, a été libérée le 24 avril 2010 et placée sous contrôle judiciaire. »

Source: http://www.ladepeche.fr/

16/07/2011

Conflit Israélo-Palestinien: les inatendues prises de position de notre classe politique et médiatique…

Excellente analyse… Merci à Francois Vial 75.

FDF

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Besancenot, Libération et une écolo-pastèque sont sur un bateau…

Bourrage de crâne médiatique oblige, chacun connaît désormais – avec plus ou moins d’acuité – les principaux tenants et aboutissants du conflit israélo-palestinien. En France, quelques phénomènes périphériques amènent à s’interroger sur les prises de position de notre classe politique et médiatique.

Au nom de quoi une figure du NPA, le journaliste d’un quotidien placé sous perfusion financière et une obscure élue écologiste ont-ils ces jours derniers décidé d’embarquer à bord d’un bateau destiné à briser le blocus israélien autour de Gaza et secourir – suppose-t-on – les populations palestiniennes ? Humanisme universel ? Volonté d’infléchir le cours d’une Histoire qu’ils sont incapables d’influencer en France ? Calcul politique visant à flatter l’électorat musulman ? La réponse pourrait correspondre à l’un ou l’autre des ces éléments, mais… Elle ne serait pas totalement satisfaisante d’un point de vue intellectuel. Car, après tout, il existe mille combats similaires à soutenir et autant d’affrontements sanglants à dénoncer. Alors ?

Alors – et que les lecteurs pardonnent cette lenteur d’analyse –, il se pourrait que cet engagement obéisse à un ressort beaucoup plus ancien… On le sait, les représentants de l’ultragauche, de la gauche, comme de leur faux-nez écologiste, aiment à raisonner d’après des schémas issus des périodes troubles de la première moitié du 20e siècle : pour eux, l’ennemi suprême reste le Grand capital théorisé – entre autres – par Marx et Engels. Soit ! Même si cette vision n’a pas su s’adapter aux évolutions et réalités du monde actuel, elle rejoint de façon ténue celle qui anime bon nombre de patriotes, puisque la mondialisation, la dérégulation financière et l’immigration incontrôlée ont toutes un lien avec les dérives du capitalisme sauvage.

Ceci n’explique toutefois pas cette propension compulsive à défendre et promouvoir tout ce qui a trait à l’Islam ou aux pays arabo-musulmans : souvenons-nous par exemple des ridicules affiches du NPA vantant la révolution tunisienne. Le rejet du capitalisme actuel ne constitue visiblement pas le seul motif pour lequel ces gens partagent instinctivement le monde entre bons arabes et mauvais occidentaux. Dans les faits, des inégalités criardes existent dans une multitude de nations, à commencer par les pays émergents, dont l’Inde et le Brésil sont des fers de lance. Et si les véritables motivations des pieds-nickelés de l’engagement humanitaire sélectif résidaient dans une forme d’atavisme intellectuel ?

Leur intuition politique pourrait bien se résumer à une simple équation :

1) Le Grand capital incarne le mal absolu.
2) Depuis la nuit des temps, la finance internationale est tenue par des élites.
3) Ces élites appartiennent au peuple juif.
4) Afin de jeter à bas le Grand capital, il suffit de détruire cette mainmise des juifs sur l’argent.
5) Il est donc impératif de soutenir, partout dans le monde, l’ennemi héréditaire d’Israël.

Pour cela, tous les moyens sont bons : concourir à l’expansionnisme de l’Islam, œuvrer à la dé-laïcisation de la France en favorisant les revendications religieuses des musulmans, apporter une aide logistique et financière à des organisations – au premier rang desquelles le Hamas palestinien – dont le but avoué est de rayer de la carte l’Etat d’Israël. Etc.

En bons Machiavels de la politique hystérique, Besancenot et ses comparses n’ignorent pas que l’ONU étudiera en septembre prochain la reconnaissance officielle d’un Etat palestinien. D’ici là, pas une provocation ne sera épargnée aux israéliens : commémorations enflammées des affrontements passés, intrusions dans les zones frontières, passage en force dans les eaux territoriales – au nom de l’aide humanitaire, et tant pis si quelques armes destinées au Hamas sont négligemment disséminées parmi les colis de nourriture.
La martingale gagnante consisterait pour les islamo-gauchistes à obtenir un nouvel épisode sanglant, qui leur permettrait de dénoncer la violence du pays qu’ils cherchent eux-mêmes à laminer : à 2 mois du vote historique de l’ONU, la partie serait alors jouée d’avance…

Si cela devait advenir, il ne fait nul doute que cette première moitié du 21e siècle ne se terminera pas sans un 3e conflit mondialisé. Merci qui ?

Source: Le Post