Francaisdefrance's Blog

07/03/2011

Le scandale des pensions des retraités résidant à l’étranger.

Des contrôles renforcés… C’est bien beau d’en parler. Encore faut il les appliquer. Messieurs les législateurs, à vous de jouer…

FDF

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Le mystère des pensions d’outre-tombe…

 

Des retraités  devenus immortels … C’ est la conséquence de l’absence de contrôle de la CNAV sur les pensions payées hors de France.
On connaissait la fraude qui consiste à faire voter les morts, voici maintenant celle qui fait payer des pensions de retraite à des morts. A priori, c’est impossible puisque les affiliés de la Cnav doivent régulièrement fournir une « attestation d’existence » pour continuer à percevoir leur pension. Seulement voilà : pour les pensionnés de la Cnav résidant à l’étranger, ce justificatif n’est pas exigé. 

Dans son dernier rapport sur la fraude sociale, la Cour des comptes souligne le « risque de dissimulation des décès, ou leur déclaration tardive, pour les pensionnés résidant à l’étranger, compte tenu des limites du contrôle exercé ».

 


Et les magistrats de la rue Cambon de signaler des « atypies », notamment en Algérie : « Le nombre de centenaires pensionnés du régime général dans ce pays est supérieur à celui recensé par les services chargés du recensement pour toute l’Algérie. » 

Interrogée par la  Mission d’évaluation et de contrôle de la sécurité sociale (MECSS) de l’Assemblée nationale, Rolande Ruellan, présidente de la 6ème chambre de la Cour des comptes, en tire la conclusion qui s’impose : « Il y a des retraités qui ne meurent plus dans les pays étrangers ».

Si le rapport de la  Cour insiste sur « l’utilité de contrôles renforcés », Rolande Ruellan semble curieusement se défausser sur la fatalité : « En Algérie nous n’en avons pas les moyens. »

 

Tandis que la Cnav verse 1 milliard d’euros à des pensionnés en Algérie et que nos caisses de retraite sont percées de tous côtés, il serait grand temps de briser l’inertie de la fatalité.

31/08/2010

NOS retraites, leurs retraites…

(Reçu par mail).

Il est évident que dans le contexte actuel, ça fait mal…

FDF

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30 août 2010

Au moment où l’on débat de l’avenir de nos retraites je souhaite vous

informer d’une communication faite sur un forum Internet par une

employée d’une caisse de retraite de la région parisienne …à méditer

:

Savez-vous que certains anciens ressortissants d’Algérie bénéficiant

de la double nationalité sont repartis au pays leurs retraites étant

virées sur des comptes bancaires en France , ce sont les enfants ,

bénéficiant d’une autorisation qui retirent les  » pensions » et chose

étonnante , ces anciens « retraités » , ne sont plus joignables,

ainsi, aujourd’hui, les enfants, mais demain ce seront les

petits-enfants qui vont pouvoir se partager cette rente

pendant…10…..20…30….40 ans puisque , ils ne mourront jamais !

Et le plus redoutable dans cette gabegie financière : les employés

chargés de la gestion de ces dossiers de retraités « immortels » n’en

ont rien à faire et surtout évitent d’engager toute dénonciation ou

procédure pour ne pas s’attirer les foudres de leur hiérarchie et

peut-être plus encore les menaces physiques des bénéficiaires !

Alors que tous ces dossiers sont gérés par des procédés informatiques

permettant très facilement de programmer des contrôles et des limites

à la soit disant « immortalité » des pilleurs des caisses de

retraites. D’autant que rien n’empêche de déléguer un service

administratif sur place en Algérie à fin de valider l’existence réelle

ou fictive du retraité. « 

23/08/2010

DISCRIMINATION POSITIVE PARTOUT…JUSTICE NULLE PART !!!

J’ai ressorti ça des tiroirs. Ca a été très peu médiatisé. On se demande pourquoi…

FDF

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« Dans une décision en date du 28 mai 2010, le conseil constitutionnel a statué sur les pensions civiles et militaires de retraite accordées aux étrangers, généralement des africains, avant l’indépendance de leurs pays. Il a censuré les textes législatifs existants qui laissaient subsister des différences de revalorisation des pensions, versées aux étrangers, tenant à leur nationalité, comme contraires aux principes d’égalité. Il a, néanmoins, admis que le législateur pouvait fonder des différences de traitement sur le lieu de résidence en tenant compte du pouvoir d’achat.
Le président Sarkozy a estimé, pour sa part, que le moment était propice aux libéralités ! Et, dépassant les obligations annoncées par le conseil constitutionnel, il a, pour des raisons obscures, décidé de faire bénéficier les anciens combattants des ex-colonies de la France ”des mêmes prestations de retraite que leurs frères d’arme français”. On a présenté cette décision comme ”une victoire de la justice”. (Marianne)
Le texte de loi qui consacrera les propos du chef de l’État, entrera en vigueur en janvier 2011. Il concernera 10000 anciens combattants et des ayant-cause veuves et orphelins mineurs. Compte tenu de ce que la plupart des bénéficiaires sont musulmans et, donc le plus souvent polygames, le nombre des ayant-cause risque d’être important et de se prolonger dans le temps plus que prévu.
Aussi, les engagements de l’État français et de son chef, actuellement évalués à 150 millions d’euros par an, ont toutes chances de durer très longtemps et de peser lourdement sur les finances du pays.
Surtout, en égalisant les pensions des français et des étrangers, sans tenir compte des différences de pouvoir d’achat des pays concernés. La décision du Président de la République discrimine les français dès lors que le coût de la vie en France est très supérieur à celui qui est pratiqué dans les pays africains. »


source : altermediainfo