Francaisdefrance's Blog

18/11/2011

Florilège de caricatures…

Un petit billet spécial caricatures.

Je veux ma fatwa !!!

Une belle avec du sang, de la violence, qu’on essaye de m’égorger, de me tirer dans le dos, que l’on piège mon 4X4, enfin, tout ce dont dispose la religion d’amour, de paix et de tolérance. Ah, j’oubliais: qu’on me mutile, qu’on me foute de l’acide en pleine poire, qu’on de démembre, qu’on me pende, qu’on m’émascule (prévoyez une tronçonneuse… « pas de remarques, Henri »), et autres délices orientaux.


FDF

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Bonne lecture: servez vous largement, il n’ y a pas de copyright…

Ici: http://creepingsharia.wordpress.com/mohammed-cartoon-collection/

01/11/2011

Le combat féministe est à mener avec énergie contre les intégrismes religieux; mais pas n’importe lesquels…

Rejoignez-nous dans la lutte contre l’instauration de la charia! Pour l’instant, elle ne touche que certains pays peuplés d’arriérés et gouvernés par des fous d’Allah. Mais elle est aux portes de l’Occident…

FDF

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http://www.dailymotion.com/video/xhbp5g_afghanistan-les-amants-lapides-aout-2010_news

AFGHANISTAN : LES AMANTS LAPIDÉS (Août 2010)

Accusés d’adultère, elle et son amant ont été lapidés par les talibans et une foule de villageois survoltés. Elle avait 22 ans, lui 26.
Elle tente de s’extraire du trou mais ses bourreaux la repoussent impitoyablement. Certains ont même le sourire aux lèvres. Quand la lapidation se termine, un faible sanglot s’échappe encore de la suppliciée.

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Voilà où pourrait nous mener cette idéloloie qu’est la charia, entre autres réjouissances,  si nous la laissons entrer sur nos terres comme « ILS »  veulent le faire   selon leurs « ORDRES DIVINS » MAIS NEANMOINS BARBARES  et arriérés –   rassurez-vous, les rejouissances, il y en au aussi pour vous dans la CHARIA :  LES MAINS COUPEES, LA DECAPITATION  et plein d’autres choses extrêmement sympathiques.

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http://www.agoravox.fr/actualites/religions/article/la-charia-est-une-abomination-103208

La charia est une abomination !

> Ce ne sont pas des dictateurs qui ont été chassés du pouvoir par une révolution.

> Ce sont en Irak et en Libye des peuples qui ont subi les bombardements….

> Ce sont les peuples qui ont souffert et subi la violence venant de l’impérialisme.

> La peur, la violence et l’intégrisme règnent à Bagdad et à Tripoli, le nouveau pouvoir installé par les Obama et autres Sarkozy va s’inspirer de la charia.

> C’est quoi la charia sinon un régression sociale et une violence codifiée faite aux femmes.

> Chahdort Djavann, avec sa plume acerbe nous rappelle, preuves à l’appui ce que signifie pour les femmes de survivre au pays de la charia !

« La Muette »

de Chahdortt Djavann

ré-édité en juin 2011

éditions J’ai lu

125 pages

4,80 €

Être femme au pays des mollahs…

Le Moyen âge est bien loin partout sauf dans certains pays comme l’Iran des Mollahs où règne la terreur… Malgré la chape de plomb, malgré la peur de la répression, des informations commencent à circuler, comme ce manuscrit envoyé par une journaliste à l’auteure pour qu’elle en fasse bon usage.

L’héroïne, une jeune fille de 15 ans va être pendue, c’est inéluctable, elle le sait.

Il lui faudra la complicité de son jeune gardien pour que son histoire tragique puisse franchir les frontières et être ré-écrite avec force par celle qui continue avec talent à combattre l’intégrisme religieux.

C’est l’histoire de l’amour impossible car jugée adultère entre une femme, la Muette, et un jeune homme… Il n’est pas bon de violer la loi islamique qui veut que l’on soit vouée quand on est femme à devenir l’épouse soumise à un homme que l’on n’a pas choisi.

La muette s’est murée dans le silence qui lui servait de refuge.

Elle bravait avec obstination la bêtise et n’hésitait pas à désobéir aux diktats qui veulent que la femme ne soit qu’un objet qu’on cache aux hommes.

« La joie, la tristesse, la haine, l’amour, la tendresse, la colère, l’indignation, l’espoir et le désespoir s’exprimaient dans son regard, dans chacun des traits de son visage, dans sa façon de se lever et de partir ou alors de rester, d’écouter et de vous caresser d’un seul regard. »

L’une est condamnée et exécutée pendant que l’autre, sa nièce bien aimée attend dans sa prison la pendaison, inéluctable

> Mais qu’a donc fait cette adolescente de 15 ans qui, mariée de force à 13 ans, est emprisonnée à 14 pour être exécutée par ceux ci ont décidé une fois pour toute que la condition de la femme était chargée de larmes, de sang et de peur.

> Cette histoire émouvante ne contient ni artifice, ni description… Il n’y a que des faits qui se suffisent à eux-mêmes pour monter à tous les adeptes du relativisme culturel la face et l’envers de ce pays où un régime archaïque lapide et pend des femmes coupables de ne pas avoir respecté la charia.

L’auteure nous montre et nous démontre que le combat féministe est à mener avec énergie contre les intégrismes religieux ….

Jean-François Chalot

Merci à JC JC…

31/07/2011

Gentillesses islamistes sur fond de charia en Iran.

Ames sensibles, n’allez pas plus loin que le texte d’introduction; la photo publiée pourrait choquer…

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Eh bien, moi je pense qu’elle est bien gentille, cette p’tite dame. Défigurée à vie, elle ne souhaite pas que son agresseur subisse la charia: pas amputé, pas pendu, pas de membres coupés, pas de pendaison à une grue de chantier, pas lapidé, pas rendu aveugle, rien… Le « saint » coran dit qu’il faut pardonner. Ben elle pardonne, la dame.

Elle voudrait simplement un peu d’oseille, pour le petit préjudice subi: deux millions d’euros. Il faudra qu’il ait recours à la finance islamique, le type. Il paraît que c’est avantageux… Bon; c’est lui qui…voit. Tout s’achète, dans la vie; il suffit d’y mettre le prix.

A signaler une petite particularité bien iranienne: là-bas, dans un hôpital, on ne fait pas que soigner; on mutile et on applique les sentences de la charia. C’est plus hygiénique… Ah les cons!

FDF

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La jeune Ameneh Bahrami, aveuglée et défigurée à l’acide, a renoncé à l’application de la peine selon laquelle son agresseur aurait dû être aveuglé dimanche.

La victime, Ameneh Bahrami…

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« Ameneh Bahrami, victime d’une attaque à l’acide, a pardonné à la dernière minute à son agresseur Majid et renoncé à réclamer son droit à la loi du talion qui devait être appliquée aujourd’hui », a annoncé le site de la télévision d’Etat. Le procureur de Téhéran, Abbas Jafari Dolatabadi, a confirmé à l’agence Isna que Ameneh Bahrami, trentenaire, avait renoncé à réclamer l’aveuglement de son agresseur quelques instants avant l’application de la sentence à l’hôpital de Téhéran dépendant de l’autorité judiciaire. La jeune femme a en revanche exigé d’être dédommagée selon le principe du « prix du sang », a-t-il ajouté.

« Sept ans de lutte… »

En application de la loi du talion prévue par la charia (loi islamique) en vigueur en Iran, Majid Movahedi avait été condamné en 2008 à être aveuglé par le versement de gouttes d’acide dans les yeux pour avoir défiguré et aveuglé en 2004 Ameneh Bahrami qui refusait ses demandes en mariage.

Cette dernière a expliqué dimanche à Isna qu’elle avait « lutté pendant sept ans pour obtenir ce verdict », mais avait décidé d’accorder son pardon à la dernière minute parce que le verset du Coran sur le talion « dit qu’il faut pardonner« . « Je l’ai aussi fait pour le calme de ma famille, et également pour mon pays car apparemment tous les autres pays regardaient ce que nous faisions », a-t-elle souligné.

« …Pas par vengeance »

La peine aurait dû être appliquée le 14 mai dernier, mais les autorités judiciaires avaient décidé à la dernière minute de la reporter, sans donner d’explications. La décision d’exécuter cette peine, qui aurait été une première en Iran selon certains médias, avait été dénoncée par Amnesty International et de nombreuses associations de défense des droits de l’Homme comme un « châtiment cruel et inhumain équivalent à un acte de torture ».

La femme iranienne, qui vit en Espagne où elle a subi de nombreuses opérations, avait alors affirmé que les autorités judiciaires iraniennes faisaient pression sur elle pour qu’elle renonce à l’application de cette peine. Elle avait fait part dans un premier temps sa détermination à ce que son agresseur soit aveuglé, précisant que ce n’était « pas par vengeance » mais dans l’espoir que cela dissuaderait d’autres attaques de ce genre contre des femmes à l’avenir.

Elle avait ensuite indiqué qu’elle était prête à renoncer à son droit si elle obtenait de son agresseur deux millions d’euros de compensation pour « assurer (son) futur ».

La loi du talion est le plus souvent appliquée en Iran pour des affaires de meurtres. La famille de la victime doit demander expressément son application, qui est ensuite laissée à l’appréciation du juge. Plusieurs attaques à l’acide ont été signalées ces dernières années en Iran, et la presse a soutenu Ameneh Bahrami en publiant notamment des photos de son visage avant et après qu’elle soit défigurée…

Source: http://www.lexpress.fr/

15/07/2011

Deux demi-frères de Saddam Hussein seront pendus prochainement…

Le « grand nettoyage » se poursuit en Irak. On se demande bien pourquoi…

FDF

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La grande famille de Saddam Hussein

Cinq hauts dignitaires de l’ancien régime irakien, dont deux demi-frères de Saddam Hussein, seront exécutés d’ici environ un mois, après leur transfert jeudi par les forces américaines aux autorités irakiennes, a dit vendredi à l’AFP le porte-parole du ministère de la Justice.

Il s’agit de Watbane Ibrahim Hassan et de Sabaoui Ibrahim al-Tikriti, deux demi-frères de l’ancien président Saddam Hussein, ainsi que de l’ex-ministre de la Défense Sultan Hachem Ahmad, de l’ex-général Hussein Rachid al-Tikriti et d’Aziz Saleh Noumane, un ex-dirigeant du parti unique Baas, tous condamnés à mort dans différents procès.

« Le ministre de la Justice Hassan al-Shammari a rendu visite en début de semaine au Conseil présidentiel et ils se sont mis d’accord pour ne pas retarder la ratification des condamnations à mort », a expliqué le porte-parole, Haïdar al-Saadi.

Le Conseil devrait les ratifier d’ici à cinq jours et « ils seront exécutés dans le mois qui suit », a-t-il ajouté.

En vertu du code de procédure pénale, il revient en effet au Conseil présidentiel d’avaliser ces sentences pour qu’elles deviennent exécutoires.

« Les forces américaines nous ont officiellement remis jeudi matin les 206 derniers prisonniers irakiens qu’elles détenaient », parmi lesquels ces cinq dignitaires condamnés à la peine capitale, a déclaré M. Haïdar al-Saadi. Les autres détenus sont des dirigeants d’al-Qaïda et des chefs de milices.

L’armée américaine avait conservé, « à la demande du gouvernement irakien », la surveillance de ces prisonniers, lorsqu’elle avait transféré aux autorités irakiennes, le 15 juillet 2010, Camp Cropper, son dernier centre de détention, situé près de l’aéroport de Bagdad.

Camp Cropper avait été ouvert immédiatement après l’invasion de l’Irak en 2003, dans le but d’enfermer les responsables de l’ancien régime. Son plus célèbre prisonnier fut Saddam Hussein, qui y séjourna pendant trois ans, jusqu’à son exécution.

« Ceci s’inscrit dans le cadre de l’accord de sécurité » signé entre Bagdad et Washington en novembre 2008 aux termes duquel les derniers détenus devaient être remis d’ici au 31 décembre, a expliqué à l’AFP un porte-parole de l’armée américaine, Barry Johnson.

« Comme le gouvernement irakien a acquis la capacité de détenir des prisonniers requérant un haut niveau de sécurité, il a pris en charge physiquement leur détention », a-t-il ajouté.

Watbane Ibrahim Hassan s’est vu infliger la peine de mort le 11 mars 2009 pour son implication dans l’exécution en 1992 de 42 commerçants accusés d’avoir spéculé sur les prix des denrées alimentaires. Ancien ministre de l’Intérieur, il est le seul haut responsable à avoir demandé pardon aux Irakiens pour les méfaits commis par le parti Baas.

Ex-chef des services secrets, Sabaoui Ibrahim al-Tikriti a été condamné à la peine capitale dans le même procès.

Sultan Hachem Ahmad et Hussein Rachid al-Tikriti se sont vu infliger la peine capitale le 24 juin 2007 pour leur responsabilité dans la répression de la rébellion kurde en 1987-1988, qui avait fait plus de 180.000 morts. Aziz Saleh Noumane a été condamné à mort le 6 juin 2011 pour son rôle dans la répression du soulèvement chiite en 1991.

Jusqu’à présent, Saddam Hussein, qui a dirigé l’Irak de 1979 jusqu’à la chute du régime en avril 2003, et quatre de ses lieutenants ont été exécutés.

L’ex-dictateur, condamné à mort le 5 novembre 2006 pour le massacre de 148 villageois chiites à Doujaïl, en représailles à une attaque du convoi présidentiel en juillet 1982, a été pendu le 30 décembre 2006.

Pour leur responsabilité dans cette tuerie, Barzan Ibrahim al-Hassan al-Tikriti, l’un des trois demi-frères du président déchu, et Awad Ahmed al-Bandar, ex-président du tribunal révolutionnaire, ont été pendus le 15 janvier 2007, Taha Yassine Ramadan, l’ancien vice-président, ayant de son côté été exécuté le 20 mars 2007.

Ali Hassan al-Majid, dit « Ali le Chimique », cousin germain de Saddam a été pendu le 25 janvier 2010.

Source: http://www.planet.fr/

04/11/2010

Charia en Iran : pendue à une grue à l’âge de 16 ans pour des relations sexuelles avec un homme non marié !

Retrouvé dans des archives. Ne vous inquiètez pas; c’est toujours d’actualité… Voir les commentaire sur la source ; édifiant…

FDF

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 » Son crime ? avoir eu des relations sexuelles avec un homme non marié

Il était exactement 6 heures du matin et un nouveau jour d’été torride venait de se lever lorsque Atefeh Rajabi, 16 ans, a été sortie de force de sa cellule de prison pour être exécutée.

A chaque pas qui la menait à la potence, l’adolescente souffrant de problèmes mentaux, criait « repentir, repentir » tandis que les gardes l’accompagnaient dans la ville jusqu’à Railway Square.

Le juge iranien qui avait condamné Atefeh à mort est resté de marbre pendant qu’il passait personnellement la corde autour de son cou et qu’il faisait signe au grutier.

Se débattant et criant, Atefeh est restée pendue pendant 45 minutes au bras de la grue pendant que la foule sanglotait et, en silence, maudissait les mollahs.

Le crime d’Atefeh ? Avoir offensé la morale publique. Elle a été reconnue coupable d’ « actes incompatibles avec la chasteté » en ayant eu des relations sexuelles avec un homme non marié, bien que ses amis affirment qu’Atefeh était dans un état mental tellement fragile qu’elle n’était pas en position de dire non.

Mais le juge Haji Rezaii a décidé qu’elle devait être pendue, au mépris des règles du droit international qui affirment que seuls les adultes de plus de 18 ans peuvent être exécutés et que les tribunaux ont une responsabilité envers les enfants et les malades mentaux.

La fin brutale de la courte vie d’Atefeh met à nouveau en lumière la loi de la Charia en Iran, où l’adultère, le vol et le viol sont tous passibles de la même punition : la mort. Officiellement, 100 personnes, certaines ayant tout juste le même âge qu’Atefeh, sont exécutées chaque année. Mais les groupes de défense des droits humains disent que le chiffre réel pourrait être bien plus élevé dans ce pays où seulement la moitié des femmes savent lire, une sur dix ont un travail et deux tiers subissent des violences à la maison.

La vie n’a jamais été simple pour Atefeh, qui a grandi dans la ville industrielle de Neka, à 400 Km de Téhéran, près de la mer Caspienne. Sa mère est morte lorsqu’elle était enfant et son père Ghasseem, héroïnomane, a quitté les grands-parents d’Atefeh pour l’élever. Elle souffre de cyclothymie, qui la fait passer par des sautes d’humeur sévères, de l’hyperactivité à la dépression. Les parents inquiets disaient à leurs enfants de se tenir à l’écart d’elle, chose que beaucoup regrettent maintenant. « Peut-être aurions-nous dû l’aider à la place », a déclaré Hamid. « Je pense que la mort de sa mère a eu un effet dévastateur sur elle. Avant cela, elle était une fille normale. Sa mère était tout pour elle. Après sa mort, il n’y avait personne pour veiller sur elle. »

Mina, une amie d’enfance, affirme qu’un parent proche d’Atefeh a abusé d’elle. « Elle n’a jamais osé en parler avec un adulte », a affirmé Mina. « Si elle l’avait dit à son professeur, ils l’auraient traitée de putain. Le dire à la police ? Ils vous enferment et vous violent. » Atefeh est apparue pour la première fois à la cour pour des accusations de relations sexuelles avec un homme non marié à l’âge de 14 ans. Les deux années suivantes, elle a été accusée du même crime avec d’autres hommes.

Ils ont démenti, ont été condamnés au fouet, puis libérés. Mais Atefeh a plaidé coupable et a reçu à chaque fois 100 coups de fouet et une peine de prison. Mina a déclaré : « Atefeh parlait parfois de ce que ces policiers islamiques ‘moraux’ lui ont fait pendant qu’elle était en prison. Elle en fait encore des cauchemars. Atefeh dit que ses sautes d’humeur incitaient les hommes à profiter d’elle et que la plupart d’entre eux étaient dans les forces de sécurité. »

Deux d’entre eux étaient membres de la brigade des mœurs. Ils ont poussé d’autres hommes à signer des déclarations selon lesquelles Atefeh s’était engagée dans le vice et affirmaient même qu’elle avait le SIDA.

C’est lorsque Atefeh est apparue devant le juge Rezaii pour la quatrième fois qu’elle a perdu son sang-froid, et aussi sa vie. De rage, elle a arraché son hijab (foulard) et dit au juge qu’elle avait été violée et que c’était son devoir de punir ses agresseurs, pas leur victime.

Rezaii a dit qu’elle serait pendue pour sa « langue acérée » et qu’il passerait lui-même la corde autour de son cou. Il en a fait une affaire personnelle et s’est déplacé jusqu’à Téhéran pour convaincre la Cour suprême de confirmer son verdict.

Deux pétitions signées par ses amies, affirmant qu’elle souffre de problèmes mentaux, ont été ignorées. Son père a produit son certificat de naissance prouvant qu’elle avait 16 ans. Mais les juges « ont décrété » qu’elle en avait 22.

Atefeh a également écrit à la Cour suprême : « Il existe des documents médicaux prouvant que j’ai les nerfs et l’esprit fragiles. Pendant quelques minutes de la journée et de la nuit, je perds la raison. Dans une société où une personne aliénée peut être victime de viols en série, il n’est pas étonnant qu’une personne comme moi soit victime d’un acte aussi infâme ».

La veille de sa mort, elle écrit une fois de plus : « Repentir, repentir, repentir ». Selon la loi iranienne, toute personne montrant des regrets bénéficie d’un sursis automatique à l’exécution et un droit à l’appel, mais elle a été ignorée.

Un pharmacien local a regardé l’exécution d’Atefeh le 15 août 2004. « Elle avait l’air si jeune pour se trouver là », a-t-il dit. « Rezaii devait lui en vouloir personnellement. Il lui a mis lui-même la corde autour du cou. J’ai regardé autour de moi et tout le monde sanglotait et maudissait les mollahs. » L’avocat de la famille a déposé une plainte pour exécution arbitraire contre le juge et se prépare à un procès pour meurtre. Sa vie fait également l’objet d’un documentaire filmé en secret, « Exécution d’une adolescente », qui sera diffusé sur BBC2 jeudi.

Un des professeurs d’Atefeh a affirmé que les autorités voulaient créer l’exemple avec elle : « Elle ne se montrait injuste envers personne, mais les mollahs comparent ces qualités à la prostitution et au mal. Ils ont voulu donner une leçon à toutes les jeunes filles et les femmes. »

Le directeur d’Amnesty International UK, Kate Allen, a déclaré : « Le meurtre d’Atefeh est un catalogue des violations les plus abominables des droits humains. La pendaison publique d’un enfant, reconnu malade mentalement, défie totalement la raison. Pendre un enfant revient à tout ce qu’il y a de plus inhumain ».

CRUAUTE DE LA LOI DE LA CHARIA

Peines imposées par les mollahs religieux d’Iran :

VOL : Amputation de mains ou de pieds pour les multirécidivistes.

ADULTERE : Mort par lapidation.

RELATIONS SEXUELLES HORS MARIAGE : 100 coups de fouet.

CONVERSION A UNE RELIGION AUTRE QUE L’ISLAM : Mort.

SODOMIE : Mort pour les adultes, 74 coups de fouet pour les enfants consentants.

BAISER ENTRE HOMOSEXUELS : 60 coups de fouet.

CARESSER LES CUISSES OU LES FESSES D’UN AUTRE HOMME : 99 coups de fouet, et la quatrième fois, la mort.  »

Source : THE SUNDAY MIRROR (23 juillet 2006) via :http://www.hermaphrodite.fr/breve454

 

En Iran, la peine capitale est un outil parmi d’autres de maintien d’un système social et politique patriarcal basé sur une interprétation rigoriste de la Sharia. Au nom de la «défense de la pureté de la femme musulmane», les femmes sont les premières victimes des condamnations pour adultère et finissent pendues ou lapidées. Tour d’horizon.  

L’adultère est puni de la peine capitale par lapidation15 aout 2004. Dans la rue principale de Neka, le corps d’Atafeh Rajabi balance, suspendu dans la chaleur de l’été perse, pendu à la grue d’un camion, sa potence. A ses pieds, Haji Reza est là qui a tenu en personne à passer la corde au coup de « l’insolente » qui, trois mois plus tôt, avait osé l’affronter dans son tribunal. Atafeh avait tout juste 16 ans. Trop pauvre pour payer un avocat, elle s’était retrouvée seule devant le juge qui l’accusait une sixième fois « d’actes incompatibles avec la chasteté ». Jusque là, ses rapports sexuels répétés avec des époux infidèles lui avaient valu d’être fouétée et jetée en prison. Cette fois-ci, seule devant le tribunal, elle avait relevé la tête et rétorqué au juge qu’il ferait mieux de « punir l’auteur de l’acte sexuel plutôt que sa victime ». Puis elle avait commencé à se dévêtir. Fou de rage, le juge Haji Reza fit tout pour que « l’impie » soit exécutée le plus vite. Le 15 aout, il prononce lui même l’ordre de mort qui enclenche le moteur de la grue…

Justice exemplaire
Chaque année des centaines d’hommes et de femmes sont exécutés en Iran. Leur nombre est impossible à déterminer avec précision; comme la Chine, la République islamique se refuse à communiquer des chiffres sur le sujet. Les observateurs s’attachent à recueillir les témoignages de pendaisons publiques et à éplucher la presse et les médias d’Etat qui rendent compte de ces exécutions « pour l’exemple ». Dans son rapport 2004, Amnesty International estimait au moins à 108 le nombre de personnes exécutées. On peut sans grand risque d’erreur, multiplier ce chiffre par 2. Car le régime de Téhéran use de la peine de mort comme d’une arme de maintien social et de répression politique. Les images d’alignement de corps pendus au crochet des grues sont censées marquer les consciences et maintenir la morale.