Francaisdefrance's Blog

18/12/2011

Arabie saoudite: six hommes condamnés à une double amputation !

Application de la loi islamique… Photo d’illustration.

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Rappel: nous sommes en 2011, de l’ère Occidentale. Là-bas, en Arabie saoudite, on ne sait même plus à quelle époque ils vivent. Des méthodes plus que barbares  sont leur quotidien tandis qu’ils brassent un fric inimaginable en construisant des buildings et autres monuments qui font pâlir les USA. C’est ça, la charia ?

 Déroutant, incompréhensible…

FDF

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Le roi Abdallah d’Arabie saoudite
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Amnesty International a appelé le roi Abdallah d’Arabie saoudite à épargner à six hommes, reconnus coupables de banditisme, une double amputation, de la main droite et du pied gauche. La Cour suprême doit encore se prononcer sur cette sentence. Si le roi l’approuve, elle pourrait être mise à exécution dans les prochains jours, selon un communiqué de l’organisation de défense des droits de l’Homme. 
Barzan ben Raheel al-Shammari, 29 ans, Amer ben Eid al-Jarbaa, 26 ans, Mohamed ben Ali al-Shammari, 25 ans, Mohamed ben Dhiyab Maddhi, 27 ans, Abdallah ben Dhiyab Maddhi, 30 ans et Bandar ben Abbas al-Asadi, 22 ans,  arrêtés en octobre 2010 à Ryad, sont accusés d’être des «bandits de grand chemin». Selon le communiqué d’Amnesty, tous auraient été battus et forcés à des aveux. L’un des accusés aurait été battu pendant huit jours et averti que ses trois frères seraient arrêtés s’il n’avouait pas. «Il semble avoir signé un aveu dont il ne connaissait pas la teneur», a ajouté Amnesty International.
Amnesty : «L’amputation croisée est une punition cruelle qui équivaut à la torture»
Les six hommes ont été condamnés en mars 2011 à «l’amputation croisée» et une cour d’appel a maintenu le verdict en octobre. «L’amputation croisée est une punition cruelle qui équivaut à la torture», a estimé Philip Luther, directeur par intérim pour le Moyen Orient et l’Afrique à Amnesty International. «Nous exhortons le roi à user de son autorité et commuer d’urgence ces peines, afin d’éviter à ces hommes une terrible punition».
L’Arabie saoudite, qui applique strictement la charia (loi islamique), condamne les voleurs à l’amputation de la main droite. L’amputation croisée est appliquée dans les cas de banditisme de grand chemin, selon Amnesty International.
Le viol, le meurtre, l’apostasie, le vol à main armée et le trafic de drogue sont passibles de la peine capitale en Arabie saoudite où au moins 73 personnes ont été exécutées depuis le début de l’année selon un décompte de l’AFP.
Source: http://www.seneweb.com/

01/06/2011

Les chrétiens d’Indonésie font face à une vague de persécutions sans précédent.

Chez nous, on leur offre des mosquées…
Bel exemple de religion d’amour, de paix et de tolérance… Et on devrait accueillir les bras ouverts de tels cons ???
FDF
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 Les islamistes réclament sa mort du frère Antonius Bawengan qui vient d’écoper de cinq ans de prison pour « blasphème ».

Des islamistes indonésiens accusent le chrétien Antonius Bawengan d’avoir distribué des tracts aux musulmans. Après six mois de garde à vue, il a été déféré à la justice dans la ville de Temanggung, dans la province de Java Central. Le juge l’a condamné à cinq ans de prison ferme. Il s’agit de la peine la plus lourde prévue par l’article 156a du code pénal pour blasphème. Cela n’a pas empêché les islamistes présents dans la salle de protester furieusement contre le verdict : Antonius Bawengan devait être condamné à la peine capitale. La police a réussi à mettre le juge et le condamné en sécurité.

Des églises incendiées

Les extrémistes se sont alors rendus au centre de la ville ou quelque mille autres islamistes se sont joints à eux. La foule enragée a attaqué la police, a mis le feu à des véhicules, a incendié l’église pentecôtiste « Bethel » ainsi que l’église baptiste de Temanggung, a lancé des pierres contre l’église catholique de St-Pierre et St-Paul, a roué de coups le prêtre Saldanha et a ravagé l’école baptiste « Shekina » ainsi qu’un orphelinat et un hôpital catholiques.

Les islamistes semblent se croire de plus en plus en protégés et ils partent du principe que l’État ne les poursuivra pas en justice. Deux jours auparavant, des islamistes avaient tué plusieurs ressortissants des Ahmadiyya et blessé grièvement plusieurs autres dans la province de Banten, à l’ouest de Java. Les Ahmadiyya, qui sont séparés de l’islam, croient que ce n’est pas Mahomet mais Ahmad qui est le dernier prophète. Depuis 2008, le gouvernement indonésien interdit la propagation de leur foi.

Source: http://journalchretien.net/

11/03/2011

Plongez dans l’horreur islamique…

Voici ce qui nous attend si on laisse nos politiques actuels donner champ libre à la folie des musulmans qui veulent la charia en Francarabia à la place de NOTRE Constitution.

FDF

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Arabie – décapité puis crucifié

Rappelons que l’ Arabie est la mere fondatrice et spirituelle de l’islam !!!

Arabie: un Yéménite décapité puis crucifié

Le condamné a été exécuté à El-Baha, dans le sud-ouest du pays.

Un Yéménite et un Saoudien condamnés à mort dans deux affaires différentes ont été décapités au sabre lundi et le corps du premier a ensuite été crucifié pour donner l’exemple, a annoncé le ministère saoudien de l’Intérieur.

Dans la première affaire, le Yéménite Chaabane Nachéri a été condamné à mort pour être entré de force dans la maison d’un autre Yéménite, Dhayeh Manbahi, qu’il a tué par balle. Il a ensuite violé la fille de sa victime avant de l’exécuter par balle aussi, blessant par balle également la soeur de cette dernière, a précisé le ministère dans un communiqué.

En raison de l’atrocité de ces crimes, le corps du supplicié a été crucifié dans la localité de Jazan, dans le sud-ouest du royaume saoudien, pour donner l’exemple, selon le texte publié par l’agence officielle Spa.

Dans la deuxième affaire, un Saoudien, Mohammad Zahrani, a été condamné à mort pour avoir tué par balle un autre Saoudien, Saïd Zahrani, lors d’une dispute sur un terrain agricole.

Le condamné a été exécuté à El-Baha, dans le sud-ouest de l’Arabie saoudite. Ces décapitations portent à 15 le nombre des exécutions annoncées cette année en Arabie saoudite.

En 2009, les autorités avaient annoncé 67 exécutions, contre 102 en 2008. Un record avait été atteint en 2007 avec 153 exécutions, contre 37 en 2006.
Le viol, le meurtre, l’apostasie, le vol à main armée et le trafic de drogue font partie des crimes passibles de la peine capitale en Arabie saoudite qui applique strictement la charia (loi islamique).

http://www.tdg.ch/actu/monde/arabie-yem … 2010-06-21

12/11/2010

L’appel au meurtre des Chrétiens dans les pays islamistes. Ca se confirme…

Une chrétienne condamnée à mort au Pakistan!

La justice pakistanaise a estimé qu’Asia Bibi a diffamé le prophète Mahomet il y a plus d’un an.

Comme en Irak, les chrétiens du Pakistan souffrent de persécution. Une femme y a même été condamnée à mort lundi pour avoir blasphémé le prophète Mahomet, rapportent mercredi les quotidiens britanniques Telegraph et Christian Today.

Asia Bibi, 37 ans, est chrétienne et mère de plusieurs enfants. Un jour de juin 2009, alors qu’elle travaille aux champs en compagnie d’autres femmes, un incident survient. Selon les correspondants du Telegraph au Pakistan, on demande à Asia d’aller chercher de l’eau mais quand celle-ci s’exécute, les autres femmes refusent de toucher au liquide qu’elles estiment «impur». S’ensuit une conversation animée autour de la religion. Alors qu’Asia est pressée par ses collègues «de renoncer à sa foi chrétienne et d’embrasser l’Islam», rapporte Christian Today, elle répond «avec ses mots à elle», précise le Pakistan Christian Post.

«Le Pakistan a franchi une limite»

Asia aurait alors fait l’erreur de risquer une comparaison entre Jésus et Mahomet. «Qu’a fait ce dernier pour les hommes quand Jésus s’est sacrifié pour les péchés des hommes ?», lance-t-elle en substance à ses contradictrices, selon Christian Today. Les versions des différents journaux rapportant l’affaire divergent quelque peu sur la suite des évènements. Quoi qu’il en soit, il semble qu’après cette discussion, Asia a été prise à partie par une foule agressive. Elle se réfugié alors auprès de la police qui, sous la pression de la foule, se retourne contre elle en l’arrêtant pour blasphème.

Depuis plus d’un an, Asia a donc été maintenue en détention. Jusqu’à ce jugement du tribunal de Sheikhupura, une ville de la province du Punjab dans le nord du pays, la condamnant lundi à la peine capitale. Au Pakistan, les lois antiblasphème qui existent servent surtout, d’après les associations chrétiennes, à persécuter leur communauté estimée à environ trois millions de personnes.

Aussitôt, plusieurs associations chrétiennes sont montées au créneau. Le Pakistan Christian Congress a demandé au président d’intervenir et appelle à l’abrogation des lois antiblasphème. «Le Pakistan a franchi une limite», a réagi Andy Dipper, directeur exécutif de Release International, qui appelle à la libération d’Asia. D’après le Pakistan Christian, c’est en effet la première fois qu’une femme est condamnée à une telle peine pour ces faits.


Source: (Mais la censure est passé par là…)

http://www.lefigaro.fr/international/2010/11/10/01003-20101110ARTFIG00715-une-chretienne-condamnee-a-mort-pour-blaspheme-au-pakistan.php

21/08/2010

Suisse: une initiative veut rétablir la peine de mort; pourquoi pas ?

21.08.2010

Je ne vois pas pourquoi elle a disparu, en France, la peine de mort. Au nom des Droits de l’homme? Laissez moi rire. Est ce que les meurtriers, barbares, assassins qui ont déjà sévi sur notre sol se sont soucié des Droits de l’Homme, quand ils ont sciemment donné la mort? Si elle voyait à nouveau le jour, la peine de mort ferait chuter fortement le taux de criminalité et de délinquance… Resterait à fixer les limites. Mais,on pourrait mettre la barre très basse, au vu de tout ce que l’on peut noter de plus en plus souvent dans les « faits divers »…

Aux suisses, on leur demande leur avis, sur ce point. A nous, ça m’étonnerait, comme habituellement, que l’on nous consulte si un projet de ce genre venait un jour sur le tapis; il y aurait trop de (mauvaises) surprises…

FDF

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Les Suisses pourraient être appelés à voter sur la réintroduction de la peine capitale pour les meurtres doublés de violences sexuelles. Le débat s’enflamme, alors que la récolte des signatures n’a pas commencé.

Et si la peine de mort faisait son retour en Suisse? Impensable? C’est pourtant ce que réclame une initiative populaire pour les cas de meurtre avec violences sexuelles. A peine révélée hier par la Neue Zürcher Zeitung , l’information suscite l’émoi. Si la récolte de signatures n’a pas commencé, le feu vert de la Confédération serait imminent, selon nos informations. La Chancellerie fédérale a reçu le texte il y a un mois et l’analyse actuellement sur le plan formel. Si le texte est approuvé, il sera publié dans la Feuille fédérale , et les initiants auront 18 mois pour récolter les 100 000 signatures nécessaires.

Qui sont ces partisans d’un rétablissement de la peine capitale, abolie en Suisse en 1942? Des proches d’une victime, a indiqué à l’ATS Marcel Graf, représentant du comité, lequel tenait hier à son anonymat. Conscient que la peine de mort est contestée, l’initiant estime que le but sera atteint si cette mesure permet d’éviter ne serait-ce qu’une seule victime. Il ajoute que ce groupe n’est lié à aucun mouvement politique.

Hier, personne ne saluait publiquement la démarche des initiants. A l’Association Marche blanche, connue pour son combat contre les crimes pédophiles, on s’étrangle. «Je n’ai jamais entendu parler de ce comité! réagit Christine Bussat, présidente. Cette initiative me choque. Bien sûr, lorsque nous faisons signer nos propres initiatives sur la question des pédocriminels, la plupart des gens disent qu’il faut rétablir la peine de mort. Je comprends leur émotion. Mais de là à l’inscrire dans la Constitution…» D’autant que la Suisse, en rétablissant la peine capitale, «violerait ses engagements internationaux», comme le rappelle le conseiller national Carlo Sommaruga (PS/GE). Notre pays est en effet signataire des protocoles 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l’homme, qui excluent la peine de mort. Amnesty International a pour sa part rappelé que l’exécution n’a aucune vertu préventive, ajoutant qu’en Europe, seule la Biélorussie l’applique encore.

«Aux juges de décider»
Peut-on faire voter le peuple sur un tel projet? En cas de succès de la récolte de signatures, il reviendra au parlement de valider l’initiative, passage obligé avant de la soumettre au peuple. Les Chambres avaient donné leur feu vert aux initiatives contre les minarets ou pour l’internement à vie des délinquants sexuels, contrevenant pourtant à des dispositions du droit international et aux droits fondamentaux. Que feront-elles cette fois-ci? «Le droit à la vie n’est pas négociable, réagit le conseiller national Oskar Freysinger (UDC/VS). Rendre le mal pour le mal ne fait pas partie de mes principes ni des valeurs d’un Etat démocratique. Le parlement rejettera le texte.»

Encore faut-il qu’il puisse s’appuyer sur une base légale pour le faire. Une initiative peut en effet être invalidée lorsqu’elle viole les règles contraignantes du droit international, comme la prohibition du génocide ou l’interdiction de la torture. «Mais la peine de mort ne fait pas partie de cette notion de règles contraignantes, par ailleurs très floue, précise Andreas Auer, professeur de droit constitutionnel à l’Université de Zurich. L’Assemblée fédérale pourra donc difficilement invalider l’initiative sur cette base.» Le peuple voterait donc. Mais en cas de oui, prévient le constitutionnaliste, le texte ne pourra pas s’appliquer en Suisse car en contradiction avec les droits de l’homme garantis par des conventions internationales ratifiées par la Confédération.

Que faire pour que les citoyens ne se déplacent plus aux urnes «pour rien»? Modifier notre ordre juridique pour permettre au Tribunal fédéral de contrôler la validité des initiatives contraires au droit international, prône Andreas Auer, parmi d’autres. «C’est à des juges et non au parlement de trancher

Source: http://tinyurl.com/2cek84a