Francaisdefrance's Blog

28/02/2012

Alain Juppé à Tunis avec un chèque… Avec notre argent, plutôt…

Ca date de 2011, mais bon.

Ce genre d’actes reste d’actualité…

Et encore une forfaiture! Il est vrai qu’en France, tout va bien au niveau pouvoir d’achat. Le chômage explose, de nouvelles taxes, hausses et impôts nous attendent, le seuil de pauvreté touche les abysses, mais bon. De quoi se poser de sérieuses questions.

Un jour, proche, la France deviendra un pays pauvre. La Tunisie nous aidera, c’est sûr… Pour l’instant, plus besoin que les Tunisiens viennent en « demandeurs d’asile » chez nous. On leur amène ce qu’il faut sur place.

L’électorat français en tirera bientôt les conclusions qui s’imposent…

FDF

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Le chef de la diplomatie française Alain Juppé est arrivé mercredi 20 avril en Tunisie, avec en poche une aide de 350 millions d’euros, pour raccommoder une relation bilatérale mise à mal par plusieurs couacs français avant et depuis la chute du régime Ben Ali.

12/02/2012

Précarité, chômage, etc…

Et l’on nous assène encore des hauses de toutes part (sauf des revenus)… On nous demande ENCORE de nous serrer la ceinture… De toutes façons, nous sommes obligés de le faire.

Les « fins de mois » tombent le 10 pour les mieux nantis de la France d’en bas. Le seuil de pauvreté est si proche que l’on a honte de compter sa monnaie avant d’aller faire ses courses.

Mais ça ne concerne que la « France d’en bas »…

Ca ne durera pas longtemps…

FDF

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Questions sans réponse,     MAIS QUESTION DE CAMPAGNE PRÉSIDENTIELLE,  tout de même

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Les États-Unis = 300 millions d’habitants, n’ont besoin pour les diriger que de 435 députés et 100 sénateurs.

La France = 65 millions d’habitants, a besoin de 577 députés et 350 sénateurs pour la conduire au bord de la faillite.

L’Europe, aujourd’hui à deux doigts de l’implosion, s’est dotée de 735 députés qui se roulent les pouces et nous ruinent.

N’y a-t-il pas comme une contradiction dans ces exemples ?

Qui a décidé qu’il fallait un nombre aussi important de « politiques » pour que la démocratie fonctionne ? Et Pourquoi ?

Soit salaire d’un député net mensuel, 5 189,27 € . Ecrêtement, de telles indemnités sont actuellement ainsi plafonnées

pour un député à 2 757,34 € par mois.
La pension moyenne pour un député est actuellement, de 2 700 euros nets par mois
Pour les sénateurs :   Au 1er  février 2012 , brut mensuel de l’indemnité parlementaire s’élève à 7 100,15 €

ON COMPRENDRA MIEUX POURQUOI ILS SE BATTENT,  QUITTE à RETOURNER LEURS VESTES,  ET RACONTER DES

MENSONGES, tenir de propos en   LANGUE DE BOIS   ETC ETC ETC …..  POUR SE FAIRE  ÉLIRE  ou RÉÉLIRE

JC JC…

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http://www.senat.fr/role/senateurs_info/statut.html

L’indemnité parlementaire
Document à jour en février 2012

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Mode de calcul
L’ordonnance portant loi organique n° 58-1210 du 13 décembre 1958 relative à l’indemnité des membres du Parlement distingue trois éléments constitutifs de cette indemnité :

l’indemnité parlementaire de base, équivalente à la moyenne du traitement le plus bas (lettre A) et du traitement le plus haut (lettre G) des fonctionnaires classés dans la catégorie hors échelle (Conseillers d’Etat, Préfets, Directeurs d’administration centrale) ;
l’indemnité de résidence, également accordée à tous les agents de la fonction publique, qui représente 3 % du montant mensuel brut de l’indemnité parlementaire de base ;
enfin, l’indemnité de fonction, égale à 25 % des deux précédentes.
Au 1er  février 2012 , le montant brut mensuel de l’indemnité parlementaire s’élève à 7 100,15 € et se décompose de la façon suivante :

indemnité parlementaire de base : 5 514,68 €
indemnité de résidence : 165,44 €
indemnité de fonction : 1 420,03 €

http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/fiches_synthese/fiche_17.asp

Les fiches de synthèse de l’Assemblée nationale

Points-clésDate de mise à jour : Janvier 2012

Le libre exercice du mandat de parlementaire ne saurait être garanti par sa seule indépendance juridique. Facteur essentiel de la démocratisation des régimes politiques, l’indemnité parlementaire est destinée à compenser les frais inhérents à l’exercice du mandat. Elle permet à tout citoyen de pouvoir prétendre entrer au Parlement et garantit aux élus les moyens de se consacrer, en toute indépendance, aux fonctions dont ils sont investis.
Le principe de l’alignement de l’indemnité parlementaire sur la rémunération des hauts fonctionnaires a été retenu en France depuis 1938 ; ce mode d’indexation a été confirmé en 1958 (ordonnance portant loi organique n° 58-1210 du 13 décembre 1958).
Par ailleurs, la nécessaire autonomie financière du parlementaire, longtemps symbolisée par le versement de l’indemnité parlementaire, a été confortée, parallèlement au développement des moyens du pouvoir exécutif, par différentes facilités et dotations en moyens matériels individuels ou collectifs. Cette tendance traduit une professionnalisation croissante du mandat parlementaire.

I. – L’INDEMNITÉ PARLEMENTAIRE
1. Les différentes composantes de l’indemnité
L’indemnité comprend trois éléments : l’indemnité parlementaire de base, l’indemnité de résidence et l’indemnité de fonction.
L’indemnité parlementaire de base est fixée par référence au traitement des fonctionnaires occupant les emplois les plus élevés de l’État. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus haut des fonctionnaires de la catégorie « hors échelle ».
En outre, les parlementaires reçoivent, par analogie avec le mode de rémunération des fonctionnaires, une indemnité de résidence. Celle-ci représente 3 % du montant brut mensuel de l’indemnité parlementaire de base.
À ces indemnités vient s’ajouter une indemnité de fonction égale au quart de leur montant.
Depuis le 1er juillet 2010, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
– Indemnité de base 5 514,68 €
– Indemnité de résidence (3 %) 165,44 €
– Indemnité de fonction (25 % du total) 1 420,03 €
Soit brut mensuel 7 100,15 €
Sur le plan fiscal, l’indemnité parlementaire de base majorée de l’indemnité de résidence, à l’exclusion de l’indemnité de fonction, est imposée suivant les règles applicables aux traitements et salaires.

2. – Les retenues sur indemnités
Il s’agit, pour l’essentiel, de prélèvements obligatoires liés aux assurances sociales.
Doivent être déduites du brut mensuel diverses retenues :
– cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 258,50 €
– contribution exceptionnelle de solidarité : 56,80 €
– contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 568,01 €
– cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,57 €
Soit net mensuel, 5 189,27 € .

3. – L’écrêtement des indemnités liées à l’exercice d’un mandat local
S’agissant du cumul de l’indemnité parlementaire avec des indemnités allouées au titre d’autres mandats, le principe du plafonnement général des indemnités en cas de cumul des mandats a été introduit par la loi organique n° 92-175 du 25 février 1992. Le député titulaire de mandats ou fonctions électorales locales ne peut cumuler les indemnités afférentes à ces mandats ou fonctions avec son indemnité parlementaire de base que dans la limite d’une fois et demie cette dernière. De telles indemnités sont actuellement ainsi plafonnées pour un député à 2 757,34 € par mois.

II. – LES MOYENS MATÉRIELS MIS À LA DISPOSITION DES PARLEMENTAIRES
Des moyens individuels ont été créés pour permettre aux parlementaires d’exercer leur mandat, conformément à leurs propres besoins.

1. – Les frais de mandat et de secrétariat
– Pour faire face aux diverses dépenses liées à l’exercice de leur mandat qui ne sont pas directement prises en charge ou remboursées par l’Assemblée, les députés bénéficient d’une indemnité représentative de frais de mandat dont le montant est revalorisé comme les traitements de la fonction publique. Depuis le 1er juillet 2010, le montant mensuel de cette indemnité est de 6 412 € brut.
– Les députés disposent en outre d’un crédit affecté à la rémunération de collaborateurs. Calculé en principe pour trois collaborateurs, il peut toutefois, au gré du député, être versé au profit d’un nombre de personnes variant de un à cinq. Le député a la qualité d’employeur : il recrute, licencie, fixe les conditions de travail et le salaire de son personnel.
Le crédit ouvert pour chaque député est revalorisé comme les traitements de la fonction publique. Au 1er juillet 2010, le montant mensuel du crédit est de 9 138 €.
En cas de non emploi de la totalité du crédit, la part disponible demeure acquise au budget de l’Assemblée nationale ou peut être cédée par le député à son groupe politique pour la rémunération d’employés de ce groupe.

2. – Les facilités de circulation
– Pour les déplacements sur l’ensemble du territoire national par voie ferroviaire, l’Assemblée nationale délivre à tous les députés qui en font la demande une carte nominative qui permet l’accès gratuit :
. à l’ensemble du réseau SNCF en 1ère classe ;
. aux prestations de couchage (couchettes et voitures-lits), liées aux déplacements à l’intérieur des frontières de la métropole.
– S’agissant des déplacements à Paris et dans la région parisienne, l’Assemblée dispose d’un parc d’une vingtaine de voitures avec chauffeur que les députés peuvent utiliser, dans la mesure de leur disponibilité, pour leurs déplacements liés à leur mandat parlementaire et effectués à partir du Palais-Bourbon dans Paris ou à destination des aéroports. Ces véhicules sont également employés pour les déplacements des délégations officielles et les déplacements imposés par les travaux législatifs. En outre, l’Assemblée nationale fait appel aux taxis parisiens lorsque le parc n’est pas en mesure de répondre à toutes les demandes des députés. Les frais afférents aux déplacements en taxis effectués par les députés dans Paris ou à destination des aéroports parisiens et directement nécessités par l’exercice de leur mandat parlementaire sont remboursés dans la limite d’un plafond annuel, sur présentation des justificatifs de dépenses. Enfin, sur demande du député, l’Assemblée nationale fournit une carte nominative lui donnant l’accès gratuit au réseau de transport parisien de la RATP.
– S’agissant des déplacements aériens, l’Assemblée nationale prend en charge chaque année :
. pour les députés métropolitains :
– 80 passages entre Paris et la circonscription lorsqu’elle est desservie par une ligne aérienne régulière ;
– 12 passages pour toute destination hors circonscription, en France métropolitaine.
. pour les députés d’outre-mer :
– un crédit annuel égal, pour les députés des départements d’outre-mer et de Mayotte, au coût de 26 passages en classe « club-affaires » entre Paris et la circonscription et, pour les députés d’outre-mer élus dans une collectivité du Pacifique, au coût de 16 passages en première classe entre Paris et la circonscription ;
– 8 passages pour toute destination en France métropolitaine.

3. – Les moyens de bureautique et de communication
Les parlementaires bénéficient, par ailleurs, de certains appuis matériels destinées à faciliter l’exercice de leur mandat.
a) Bureau
Chaque député dispose d’un bureau individuel dans l’enceinte du Palais Bourbon ou ses dépendances.
b) Informatique
Les députés disposent d’un droit à la formation et d’une dotation micro-informatique. Ils bénéficient d’un accès à Internet, à la messagerie électronique et à un certain nombre de bases de données juridiques et économiques.
c) Téléphone et télécopieur
Les communications, à destination de l’ensemble du réseau métropolitain et d’outre mer, des pays membres de l’Union européenne et des réseaux de mobiles, passées à partir du poste téléphonique installé dans le bureau des députés, au Palais Bourbon, sont prises en charge par l’Assemblée nationale. Les messages transmis par les télécopieurs mis à la disposition des députés sont également pris en charge.
Les députés peuvent aussi bénéficier, sur demande, d’un forfait global de communication qui permet de prendre en charge, dans la limite du forfait téléphonique parlementaire, les frais relatifs à cinq lignes téléphoniques (fixes ou mobiles) et un abonnement d’accès à Internet, ou à quatre lignes téléphoniques et deux abonnements d’accès à Internet.
d) Courrier
Les correspondances de nature parlementaire, c’est-à-dire écrites par un député pour l’accomplissement de son mandat législatif, sont affranchies aux frais de l’Assemblée nationale.
En revanche, les correspondances d’ordre privé ainsi que les correspondances présentant un caractère général ou collectif (invitations, faire-part, cartes de visites, imprimés, tracts, appels à des souscriptions, journaux) ne bénéficient pas de cet affranchissement.

4. – Les dépenses de restauration
Deux restaurants sont à la disposition des députés. L’un leur est strictement réservé, l’autre leur permet de recevoir des invités. Les prestations sont à la charge des députés.

5. – Les autres prestations
a) Les prestations familiales
Les députés peuvent percevoir des prestations familiales, celles-ci sont équivalentes à celles du régime général des salariés.
b) L’allocation d’assurance mutuelle, différentielle et dégressive de retour à l’emploi des députés
Cette allocation est un dispositif spécifique d’assurance chômage à l’instar de ce qui existe pour les salariés du secteur privé, les députés ne relevant pas, en effet, du régime des Assedic.
Ce dispositif d’allocation comporte cinq caractéristiques :
1. Cette allocation est versée aux députés non réélus à la recherche d’un emploi, ce qui exclut les fonctionnaires et tous ceux qui ont retrouvé un emploi. Les anciens députés qui ont atteint l’âge d’ouverture du droit à pension de député ne peuvent prétendre au bénéfice de cette allocation.
2. La durée de versement est limitée à 6 semestres (3 ans) au maximum.
3. L’allocation est dégressive : montant maximum égal à 100 % de l’indemnité parlementaire le 1er semestre (5.514,68 euros), puis 70 % (3.860,28 euros) le 2ème semestre, 50 % (2.757,34 euros) le 3ème semestre, 40 % (2.205,87 euros) le 4ème semestre, 30 % (1.654,40 euros) le 5ème semestre et 20 % (1.102,94 euros) le 6ème semestre.
4. L’allocation est différentielle : sont déduits de son montant tous les revenus que peut percevoir l’ancien député (mandats locaux, revenus du patrimoine, etc.).
5. L’allocation est financée uniquement par les cotisations versées chaque mois par les députés en exercice (27,57 euros) dans un fonds, le Fonds d’assurance mutuelle, différentielle et dégressive de retour à l’emploi des députés.
Sur proposition du Président de l’Assemblée nationale, le Bureau de l’Assemblée a décidé, le 6 avril 2011, que la gestion administrative, comptable et financière de ce fonds serait confiée, à compter du 1er janvier 2012, à la Caisse des dépôts et consignations.
Les demandes d’attribution de l’allocation sont donc désormais instruites par la CDC, qui assurera également le versement des allocations.
A ce jour, il n’y a plus aucun bénéficiaire de cette allocation, dont le nombre avait décru rapidement, passant d’une trentaine à l’issue des élections de juin 2007 (de juillet à décembre 2007) à deux seulement deux ans plus tard (de juillet à décembre 2009).

III. – LE RÉGIME DE SÉCURITÉ SOCIALE ET DE PENSION
1. – Sécurité sociale
Les députés sont obligatoirement affiliés au fonds de sécurité sociale de l’Assemblée nationale, régime spécial créé par le Bureau de l’Assemblée nationale en 1948 et géré par un comité de gestion composé des trois questeurs et d’un représentant de chacun des groupes politiques. Ce fonds fournit des prestations maladie et maternité en nature et attribue un capital (ou des allocations) en cas de décès.

2. – Pensions
La caisse de pensions des députés, créée par une résolution de la Chambre des députés du 23 décembre 1904, est alimentée par une cotisation prélevée sur l’indemnité parlementaire et par une subvention inscrite au budget de l’Assemblée.
La dernière réforme date du 3 novembre 2010 : le Bureau de l’Assemblée nationale a pris plusieurs décisions tendant à aligner le système des pensions sur celui de la fonction publique et à mettre fin à certaines particularités, notamment le régime des cotisations doubles.
Un dispositif facultatif de pension vieillesse complémentaire est instauré à compter de juillet 2012.
Le taux de cotisation augmente désormais chaque année pour atteindre 10,55 % en 2020.
L’âge d’ouverture du droit à pension passe progressivement de soixante ans à soixante-deux ans en 2016. La pension est calculée au prorata des annuités acquises, sans minimum de durée de mandat et dans la limite d’un plafond élevé progressivement pour atteindre quarante et une annuités en 2012 et 41,25 annuités à compter de 2013.
La pension moyenne pour un député est actuellement, de 2 700 euros nets par mois. L’âge moyen auquel les députés font liquider leur pension est de 65 ans.

08/02/2012

« L’immigrat­ion incontrôlé­e, c’est importer des pauvres de l’étranger afin d’appauvri­r encore les pauvres français. »

C’est la journée « immigration », ce mercredi…

FDF

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Dessin pillé chez http://talent.paperblog.fr/

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Pourquoi, n’en déplaise à Mélenchon, beaucoup d’ouvriers votent-ils FN ?

Les ouvriers (comme tant d’autres français) sont déboussolés car les repères politiques traditionnels ont explosé: en effet, à quelques semaines de l’élection présidentielle de 2012, tandis que l’extrême-­droite propose un programme économique quasiment communiste, l’extrême-­gauche s’est convertie à l’ultralibéralisme immigratio­niste!

Le programme actuel du FN recycle ainsi les idées communistes d’autrefois en s’opposant à un afflux massif d’immigrés constituant un lumpenprolétariat semi-servi­le offert au patronat. Il convient de se souvenir que « La France aux français » fut jadis un slogan de syndicalistes communistes et que feu Georges Marchais s’opposait fermement à une immigration entraînant mécaniquement une pression à la baisse des salaires.

Pendant que le FN se « communise », la gauche et l’extrême-­gauche actuelles militent (du Front de Gauche à LO en passant par le PS et le NPA) pour l’ouverture sans contrôle des frontières, faisant ainsi le jeu des grands patrons du CAC40 toujours avides de chair fraîche à exploiter à moindre coût. Le prolétaire importé du Tiers-Mond­e et exploité directement en France économise ainsi un déménagement industriel dispendieux dans la mesure où il permet une « délocalisation immobile »: l’usine reste sur place et ce sont les ouvriers français qui sont délocalisés…à Pôle Emploi. Et tant pis si ledit prolétaire importé apporte avec lui des coutumes ou des préceptes politico-religieux incompatibles avec les valeurs républicaines: ce qui compte, c’est de dégager du bénéfice pour les actionnaires.

L’immigrat­ion incontrôlé­e, c’est importer des pauvres de l’étranger afin d’appauvri­r encore les pauvres français. C’est ainsi que, faisant le jeu du patronat, la gauche et l’extrême-­gauche, ultralibérales en matière d’immigration, jettent un électorat ouvrier se sentant trahi dans les bras de Le Pen, père et fille. Le comble étant que ce sont les marxistes ou ceux qui s’inspiren­t du marxisme qui servent à la fois « d’idiots utiles » aux capitalist­es les plus cyniques et de pourvoyeurs de voix à l’ extrême droite. »
Marc Nièvre

Source: http://ripostelaique.com

26/01/2012

La France sombre: son président aussi…

Merci à Placide

Petit, nerveux, surexcité, et à forte tendance à être en première ligne partout, Sarkö a été plus loin que ses possibilités lui permettaient.

Le bilan de la France sous son quinquennat est une catastrophe. Il ne peut plus rien maîtriser et c’est normal. Rien ne nous dit qu’il va se représenter…Il est peut être arrivé dans une mauvaise période? Dans ce cas, il le savait à l’avance quant il a fait ses fameuses promesses. L’ambition a des limites. Mais l’homme a encore des sursauts; c’est les nerfs, comme on dit. Dommage que ce soit encore le peuple qui doive en faire les frais.

Mais bon courage à son successeur…

FDF

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Merci à Tropical Boy

19/12/2011

La guerre de récession…

Encore une forte analyse de Gilbert Collard. Bien pensé…

FDF

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C’est la guerre de récession, la France y entre !    Les journaux l’annoncent comme ils annoncent la météo,  la pluie, le vent, la froidure ; comme si la chose allait de soi et était la conséquence de l’air du temps, avec pour seul responsable le climatologue inconnu. L’état dégradé des banques, l’état chancelant du triple A, l’état  emphysémateux de l’euro, l’augmentation de tout : du gaz -4,3 %-, du chômage, de la pauvreté, du nombre de français -8 millions- qui ne pourront se chauffer, qui ne pourront se loger cet hiver sans abbé Pierre.

 Et pendant ce temps-là, la France des braqueurs institutionnels continue de piller les caisses ; ce qui ne l’empêche pas, à l’occasion, de faire la morale découpée en tranche de mortadelle médiatique pour le repas du 20 heures,  comme si rien n’était du Pas de Calais, des Bouches du Rhône, de Karachi, province balladurienne, des accords électoraux qui font verdir les roses et rosir les verts, d’un ancien président, hélas pour notre honte, condamné ; comme si de rien n’était du rapport accablant de la Cour des Comptes sur la gestion du comité d’entreprise de la RATP, sous contrôle de la CGT, qui loge ses indignations prolétariennes dans un château à Fontenay- lès-Brils et dépense 447 000 euros pour la fête de fin d’année… Le drapeau rouge teinté  dans le sang du Pétrus populaire !

 On comprend mieux, dès lors, la nécessité d’une subvention, en 2009, de 53 millions d’euros. Combien de pain pour les pauvres ?  Combien de tentes pour les sans-logis ? Chapeau, Thibaut du château, la CGT prend les prolos pour des blaireaux ! En tout cas, on sait maintenant où loger les sans-abris, une belle demeure leur tend les bras, sise à Fontenay-lès-Brils ; on y a de l’espace, de l’air pur, des plafonds hauts, et des caves pleines de pinard.

Vous me direz, il faut bien que les syndicats vivent, sinon qui nous emmerderait au moment de partir en vacances ? Sinon pourquoi l’Etat, c’est-à-dire chacun de nous, signerait chaque année un chèque de 4 milliards d’euros pour financer les  organisations de salariés, qui représentent en tout 8 % des leurs, les cotisations militantes représentant 3 à 4 % du budget ?

Ce qui veut dire que les syndicats français dépendent de l’argent public et représentent en réalité le vide du monde du travail, qu’ils savent seulement sonoriser…

Un rapport parlementaire  dévoilant les privilèges exorbitants accordés aux syndicats a été censuré par la droite combinatoire et la gauche schizophrène, afin que le peuple ne sache pas à quel point, en son nom, on  vole et on trahit.

Chut, il ne faut pas le dire, c’est du populisme… Comme si appeler la police au moment où les voleurs fracturent le coffre, c’était du délationisme ?

 Le journal Capital, qui n’a pas été démenti,  affirme, dans sa livraison de décembre, qu’on pourrait économiser, si on voulait toucher aux privilèges des  baronnets républicains, 80 milliards d’euros !

Et pendant ce temps, la France entre en récession, c’est-à-dire pour le peuple des pauvres dans encore plus de pauvreté, dans encore plus de froid, de faim, de peur. Qu’importe, Fillon se chamaille avec Dati pour la soupe, Rama Yadé, soudain, est sans domicile fixe électoral, Hollande, le regard apeuré sur son destin,  ignore les caisses socialistes du  pas de Calais ; Lang, héroïque, menace de griffer d’un ongle vengeur le visage immaculé de Montebourg ; Joly, enfin, jubile, Chirac est condamné, il y avait longtemps qu’elle n’avait pas bouffé du prisonnier ; Duflot, du balais, a eu sa circonscription en virant la sortante ;  Balladur attend l’heure du laitier avec inquiétude . Et un policier est mort, assassiné à la Kalachnikov ; mais est-ce bien sérieux, au milieu de tous ces problèmes ? Ah la colère…

 Enfin, l’ordre moral règne, l’UNEF, l’union des jeunes socialistes, SOS racisme, l’union des étudiants juifs de France, ont empêché Marine Le Pen de s’exprimer à Paris-Dauphine ! Et tout le monde a trouvé cela bien ! Même Sapin, le bien nommé à l’approche des fêtes, a dit « comprendre », qu’on porte atteinte à la liberté d’expression. Décidément, à gauche, ça sent le sapin pour la défense des libertés.

Ne nous quittons pas sur une mauvaise nouvelle : récession, certes, mais le Qatar veille… il sponsorise, n’écoutant que son grand cœur, des projets en banlieues

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

11/12/2011

Huit millions de Français n’ont plus les moyens de se chauffer !

Et ceux-ci ne vont pas aller au Secours Catholique ni aux Restos du Coeur pour chialer comme les « nouveaux Français » qui n’y arrivent plus malgré toutes  les allocations qui leurs sont généreusement attribuées pour pouvoir nourrir leurs nichées.

C’est tout simplement une HONTE !

Au fait, le prix du gaz va augmenter de 5% en janvier…

FDF

Et en outre:

ALORS QUE NOTRE PRESIDENT  DISTRIBUE DES MILLIARDS D’€uros  à LA GRECE, A LA TURQUIE,  AU MAROC (TGV), etc etc etc etc ,  ALORS QUE CE MÊME PRESIDENT  SE PAYE DES VOYAGES  TRÈS ONÉREUX ,  ET UNE SUITE à 37000 € LA NUIT lors du sommet de  CANNES,  ALORS QUE LES DÉPUTÉS  de droite comme de gauche,  REFUSENT DE BAISSER LEURS  GRAS SALAIRES DE 10%  en ces temps de crise, QUAND « CERTAINS POLITIQUES »  perçoivent des retraites faramineuses, tandis que nos députés européens  émargent au Parlement,  parfois juste pour leur gras salaire,   et j en passe,
LA FRACTURE SOCIALE  et la PAUVRETÉ NE CESSENT  DE PROGRESSER DE FAÇON  TOTALEMENT PRÉOCCUPANTE  DANS NOTRE PAYS .

JC JC

Il n’y a rien d’étonnant à ce que plus de 80%  des français fassent  preuve d’une grande défiance à l’égard de  leurs politiques.


La Fondation abbé Pierre lance aujourd’hui une campagne de sensibilisation au problème de la précarité énergétique. Aujourd’hui, 8 millions de Français n’ont pas suffisamment les moyens de chauffer leur logement.

Spectaculaire lancement, jeudi, à Paris, de la campagne hivernale de la Fondation Abbé-Pierre : deux militants ont passé toute la journée dans un appartement de trois mètres sur quatre, avec des trous béants à la place des fenêtres, reconstitué devant la fontaine des Innocents. Leur but ? Sensibiliser l’opinion à la précarité énergétique dont souffrent 8 millions de personnes, dans 3,7 millions de logements qualifiés de « passoires énergétiques ».

La Fondation abbé Pierre lance aujourd'hui une campagne de sensibilisation au problème de la précarité énergétique. Aujourd’hui, 8 millions de Français n'ont pas suffisamment les moyens de chauffer leur logement.

La Fondation abbé Pierre lance aujourd’hui une campagne de sensibilisation au problème de la précarité énergétique. Aujourd’hui, 8 millions de Français n’ont pas suffisamment les moyens de chauffer leur logement.

Un chiffre qui fait froid dans le dos. Près de huit millions de personnes en France n’ont pas les moyens de chauffer leur logement. La Fondation Abbé Pierre veut frapper fort pour le lancement de sa campagne d’hiver. En dressant ce nouveau bilan de «précarité énergétique», la Fondation diffuse un peu partout en France des affiches où l’on peut voir notamment deux personnes âgées dans leur appartement aux murs défraîchis, enroulées sous une couverture ou encore une femme avec son fils dans un lit, qui ont froid.

Avec dessous, ce message : «Ils s’aiment mais ce n’est pas ce qui les rapproche. Huit millions de personnes souffrent du froid parce qu’elles n’ont pas les moyens de chauffer leur logement. Agissons!».

En menant cette nouvelle campagne de sensibilisation, la Fondation Abbé Pierre veut surtout interpeller les pouvoirs publics sur la création d’un «bouclier énergétique», capable d’assurer à tous «une capacité minimum à se chauffer»
«En France, aujourd’hui, 3,8 millions de ménages souffrent de précarité énergétique, soit un ménage sur six, soit 8 millions de personnes. Ce sont des gens qui ne peuvent se chauffer et s’éclairer normalement, et parfois qui ne peuvent pas se chauffer du tout», détaille Emmaüs dans un communiqué.

Un million de propriétaires occupants aussi concernés

Parmi ces précaires «énergétiques», il y a même des ménages modestes qui vivent dans des maisons individuelles. Parmi eux, «plus d’un million de propriétaires occupants sont aussi concernés par cette forme de précarité», rapporte encore la fondation sur le mal-logement.

Si le phénomène n’est pas nouveau, la précarité énergétique, elle, explose depuis maintenant quelques années. En cause, une inflation des loyers «de près de 50 % en 10 ans», ainsi qu’une «hausse dramatique des charges de gaz, d’électricité ou de fuel».
Mêmes les mesures actuelles (tarifs sociaux, aide aux impayés…) ne suffisent plus. «Elles n’allègent qu’une partie du public concerné et ne compensent pas les diverses augmentations subies par les familles les plus modestes», plaide la Fondation Abbé Pierre.

Le gouvernement avait révélé au printemps dernier que 800 000 ménages sont éligibles au tarif social du gaz mais que seulement 300 000 en bénéficient réellement.

Quant aux litiges sur les factures énergétiques, le nombre de dossiers traités par le médiateur de l’énergie a explosé en 2011.

Source: http://www.leparisien.fr/

09/10/2011

Nous sommes en danger. Arrêtons l’immigration !

Nous sommes en danger de perdre notre identité nationale. Nous sommes en danger de perdre nos racines judéo-chrétiennes. Nous sommes en danger de devenir de plus en plus pauvres. J’en passe et des meilleures. Et la source de ces dangers, c’est l’immigration; sous toutes ses formes. Alors, pensons à nos enfants; à nos petits enfants… Luttons pour eux!

FDF

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Nous voulons un référendum sur l’immigration !

Monsieur le Président,

L’immigration massive que nous connaissons est un danger majeur pour notre pays :

– Elle est d’abord un danger pour notre identité nationale. Des millions de personnes sont arrivées en quelques décennies chez nous sans partager notre culture, nos valeurs, nos coutumes. Et souvent même sans avoir la plus petite envie de les adopter et de s’intégrer.

– Elle est aussi un danger financier, notamment pour notre système de protection sociale, déjà en faillite, et pourtant véritable pompe aspirante de l’immigration légale et clandestine.

– Elle est encore un danger pour la sécurité, puisque bon nombre d’immigrés non intégrés s’attaquent à leurs voisins.

– Elle est enfin une menace pour les immigrés parfaitement intégrés et qui risquent un fâcheux amalgame.

Nous vous demandons donc instamment d’organiser au plus vite un référendum sur l’immigration, avec trois questions :

1) Faut-il revenir au droit du sang, c’est-à-dire réserver l’obtention de la nationalité aux enfants des Français et dans des cas exceptionnels aux étrangers méritants qui ont prouvé leur attachement à la France ?

2) Faut-il réserver l’aide sociale aux Français ?

3) Faut-il supprimer le regroupement familial en France ?

Vous avez tenu à maintes reprises le langage de la fermeté et nous vous en remercions. Mais la situation devient chaque jour plus préoccupante. Les trois réformes indiquées par ces questions permettraient de stopper réellement l’immigration et donc de s’attacher sérieusement à l’intégration des immigrés déjà présents sur notre sol. Et elles ne coûteraient rien ; au contraire, elles permettraient de substantielles économies.

Je compte sur votre détermination à défendre la France et les Français pour préparer au plus vite cet indispensable référendum.

Pour participer, c’est ici: http://stop-immigration.fr/

17/08/2011

Musulmans: c’est à vous d’aider vos « frères » qui meurent de faim ! Vous en avez les moyens…

Reçu par mail…

FDF

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Et dire que les pays arabo-musulmans regorgent de richesses

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A l’heure où nous voyons en boucle sur toutes les chaînes de TV l’appel de l’Unicef, je rappelle à tous que les pays de l’Afrique concernés sont majoritairement musulmans mais que tous ces frères sont en guerre fratricide et chassent leurs frères, les laissent mourir de faim sans état d’âme.

Que font les pays voisins …musulmans de surcroît? RIEN, et le Croissant Rouge (équivalent de notre Croix-Rouge)…Rien… Mais c’est à nous de donner…


Il manque 1 (et pas 2 ,ni 3) milliard d’euros…

Peut-être qu’au lieu de construire des hôtels de luxe , d’acheter des 4/4 ou de faire des patinoires dans le désert il faudrait que chaque Emirat ou autre pays ouvre son porte monnaie au lieu de demander aux ouvriers français qui

gagnent le Smic d’ouvrir le leur…

Et si chaque musulman d’Europe et d’ailleurs donnaient un euro pour l’Afrique, voilà un geste qui les conduiraient certainement au Paradis!

Voilà des décennies, si ce n’est plus, que ces pays sont dans la misère et régulièrement on nous matraque avec des images terribles de populations qui sont appelées à disparaître !!!!!!!!!!! Femmes enfants sont mis en avant afin de

nous faire culpabiliser un peu plus et ceci dans le but de nous soutirer de l’argent.

Ces femmes musulmanes qui avec leur croyance font plein enfants alors qu’elles savent pertinemment qu’elles ne pourront pas les nourrir !!!!!!! Peu d’hommes dans ces reportages …….

Pourquoi alors que ces géniteurs engrossent leur harem et des gamines à peine pubères, ne sont t’ils pas conscients et responsable de leur folie ?

2000 ans de retard et une religion aveugle font de ces peuples des condamnés pour l’éternité……………

Croyez vous encore que c’est de notre faute et que nous devrions nous sentir responsables de tant de misère ???

Lorsque que dans un pays il y a plus de balles de fusil que de grains de riz nul ne saura jamais rien changer, malgré toute la bonne volonté et tout l’argent du monde !!!

Triste mais hélas bien réel.

15/06/2011

L’Apocalypse !

Une blague, pour changer. Je la trouve pas mal…

FDF

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Dieu en a ras le bol de l’humanité, de ses péchés, de ses vanités et des politiciens. Il décide de mettre fin à l’expérience. Il réunit tous les chefs d’états et leur annonce qu’il détruira la race humaine dans 24 heures. – Je vous laisse le soin de l’annoncer vous-même à vos peuples respectifs !

Le premier à parler est Barack Obama : – Peuple bien-aimé, j’ai une bonne nouvelle et une mauvaise nouvelle pour vous. La bonne est que Dieu existe. Il m’a parlé. Mais nous le savions déjà. La mauvaise nouvelle, c’est que cette grande nation, notre grand rêve n’existera plus dans 24 heures. Ceci est la volonté de Dieu…

Fidel Castro a réuni tous les Cubains et dit : – Compatriotes, peuple cubain, j’ai deux mauvaises nouvelles. La première est que Dieu existe, il s’est adressé à moi. Oui, je l’ai vu. La mauvaise nouvelle c’ est que cette merveilleuse révolution pour laquelle nous nous sommes battus sera finie. C’est la volonté de Dieu.

Nicolas Sarközy intervient au 20h de TF1 : – Aujourd’hui est un jour très spécial pour nous tous. Pourquoi ? Je vais vous le dire. J’ai deux bonnes nouvelles à vous annoncer. La première est que je suis le messager choisi de Dieu, car il m’a parlé en personne. La seconde bonne nouvelle, c’est que dans moins de 24 heures, oui vous avez bien entendu, dans moins de 24 heures, le problème du chômage sera résolu, la crise financière sera résolue, il n’y aura plus de licenciements, plus de reconduites aux frontières, plus de bouclier fiscal, ni de parachutes dorés, plus de népotisme, plus de précarité, plus de pauvreté… Je dis ce que je fais et je fais ce que je dis. Les promesses seront tenues !

16/11/2010

Les identitaires continuent à servir leur « soupe au cochon » à Paris !



Un SDF (photo d'illustration)

Un SDF (photo d’illustration) | MAXPPP

Depuis 2007, cette soupe populaire identitaire, dite aussi « soupe gauloise », uniquement à base de cochon, est interdite.

Et pourtant elle continue a avoir lieu, chaque mois à Paris. Et sans que la préfecture ne fasse appliquer la loi.
Bizarre non ?

Cette « soupe au cochon » a été distribuée pour la première fois, en 2004, dans le quartier de la gare de l’Est à Paris, par un groupuscule identitaire, rappelle Le Parisien.

Au menu : du porc et de l’alcool. Et la nette intention des membres de l’association identitaire d’exclure les SDF de confession juive et musulmane.

Interdite par le Conseil d’Etat

Le 28 décembre 2006, la préfecture de police de Paris a pris un arrêté interdisant la distribution de cette soupe, note Le Parisien.

Le 2 janvier 2007, le tribunal administratif suspend cet arrêté, tout en reconnaissant la caractère discriminatoire de la distribution de cette « soupe gauloise ».

Mais le Conseil d’Etat annule l’ordonnance du tribunal administratif et donne raison à la préfecture.

Cette distribution de soupe est donc jugée par le Conseil d’Etat « discriminatoire » et « comportant des risques de troubles à l’ordre public ».

La soupe identitaire est donc interdite depuis cette décision du Conseil d’Etat. Un conseil d’Etat qui avait été saisi par le ministre de l’Intérieur de l’époque, Nicolas Sarkozy.

Et pourtant…

Les militants identitaires continuent, sans être inquiétés, à servir cette soupe interdite.

« Il y a un jugement, pourquoi n’est-il pas appliqué ? Des gens se défilent face à leurs responsabilités » explique Christophe Louis, du collectif Les Morts de la rue, cité par Le Parisien.

De son côté, Olga Trostiansky, adjointe PS au maire de Paris et chargée de la lutte contre l’exclusion a adressé, vendredi, un courrier à Michel Gaudin, le préfet de police pour lui demander d’interdire cette distribution de soupe identitaire « au plus vite ».

Une élue qui ajoute :

« Cette distribution à base de porc exclut volontairement les personnes de confession musulmane ou juive, ce n’est pas admissible ».

Une telle distribution alimentaire allant à l’encontre de « l’inconditionnalité de l’accueil des sans-abris ».

L’association d’extrême-droite Solidarité des Français rejette de son côté tout racisme et justifie le choix du porc dans son menu par le fait que cette viande ne « coûte que 2€ le kilo » et que « c’est nourrissant ».

Odile Bonnivard, responsable de cette association précisant : « Il n’y a aucune obligation de venir manger chez nous »…


Suite et source: http://tinyurl.com/2u7bof4