Francaisdefrance's Blog

02/01/2012

Diable rouge…

Dessin d’illustration

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Ci-après une réflexion à méditer en ce début d’année…

(Merci à JPD).

FDF

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Diable_rouge

19/12/2011

La guerre de récession…

Encore une forte analyse de Gilbert Collard. Bien pensé…

FDF

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C’est la guerre de récession, la France y entre !    Les journaux l’annoncent comme ils annoncent la météo,  la pluie, le vent, la froidure ; comme si la chose allait de soi et était la conséquence de l’air du temps, avec pour seul responsable le climatologue inconnu. L’état dégradé des banques, l’état chancelant du triple A, l’état  emphysémateux de l’euro, l’augmentation de tout : du gaz -4,3 %-, du chômage, de la pauvreté, du nombre de français -8 millions- qui ne pourront se chauffer, qui ne pourront se loger cet hiver sans abbé Pierre.

 Et pendant ce temps-là, la France des braqueurs institutionnels continue de piller les caisses ; ce qui ne l’empêche pas, à l’occasion, de faire la morale découpée en tranche de mortadelle médiatique pour le repas du 20 heures,  comme si rien n’était du Pas de Calais, des Bouches du Rhône, de Karachi, province balladurienne, des accords électoraux qui font verdir les roses et rosir les verts, d’un ancien président, hélas pour notre honte, condamné ; comme si de rien n’était du rapport accablant de la Cour des Comptes sur la gestion du comité d’entreprise de la RATP, sous contrôle de la CGT, qui loge ses indignations prolétariennes dans un château à Fontenay- lès-Brils et dépense 447 000 euros pour la fête de fin d’année… Le drapeau rouge teinté  dans le sang du Pétrus populaire !

 On comprend mieux, dès lors, la nécessité d’une subvention, en 2009, de 53 millions d’euros. Combien de pain pour les pauvres ?  Combien de tentes pour les sans-logis ? Chapeau, Thibaut du château, la CGT prend les prolos pour des blaireaux ! En tout cas, on sait maintenant où loger les sans-abris, une belle demeure leur tend les bras, sise à Fontenay-lès-Brils ; on y a de l’espace, de l’air pur, des plafonds hauts, et des caves pleines de pinard.

Vous me direz, il faut bien que les syndicats vivent, sinon qui nous emmerderait au moment de partir en vacances ? Sinon pourquoi l’Etat, c’est-à-dire chacun de nous, signerait chaque année un chèque de 4 milliards d’euros pour financer les  organisations de salariés, qui représentent en tout 8 % des leurs, les cotisations militantes représentant 3 à 4 % du budget ?

Ce qui veut dire que les syndicats français dépendent de l’argent public et représentent en réalité le vide du monde du travail, qu’ils savent seulement sonoriser…

Un rapport parlementaire  dévoilant les privilèges exorbitants accordés aux syndicats a été censuré par la droite combinatoire et la gauche schizophrène, afin que le peuple ne sache pas à quel point, en son nom, on  vole et on trahit.

Chut, il ne faut pas le dire, c’est du populisme… Comme si appeler la police au moment où les voleurs fracturent le coffre, c’était du délationisme ?

 Le journal Capital, qui n’a pas été démenti,  affirme, dans sa livraison de décembre, qu’on pourrait économiser, si on voulait toucher aux privilèges des  baronnets républicains, 80 milliards d’euros !

Et pendant ce temps, la France entre en récession, c’est-à-dire pour le peuple des pauvres dans encore plus de pauvreté, dans encore plus de froid, de faim, de peur. Qu’importe, Fillon se chamaille avec Dati pour la soupe, Rama Yadé, soudain, est sans domicile fixe électoral, Hollande, le regard apeuré sur son destin,  ignore les caisses socialistes du  pas de Calais ; Lang, héroïque, menace de griffer d’un ongle vengeur le visage immaculé de Montebourg ; Joly, enfin, jubile, Chirac est condamné, il y avait longtemps qu’elle n’avait pas bouffé du prisonnier ; Duflot, du balais, a eu sa circonscription en virant la sortante ;  Balladur attend l’heure du laitier avec inquiétude . Et un policier est mort, assassiné à la Kalachnikov ; mais est-ce bien sérieux, au milieu de tous ces problèmes ? Ah la colère…

 Enfin, l’ordre moral règne, l’UNEF, l’union des jeunes socialistes, SOS racisme, l’union des étudiants juifs de France, ont empêché Marine Le Pen de s’exprimer à Paris-Dauphine ! Et tout le monde a trouvé cela bien ! Même Sapin, le bien nommé à l’approche des fêtes, a dit « comprendre », qu’on porte atteinte à la liberté d’expression. Décidément, à gauche, ça sent le sapin pour la défense des libertés.

Ne nous quittons pas sur une mauvaise nouvelle : récession, certes, mais le Qatar veille… il sponsorise, n’écoutant que son grand cœur, des projets en banlieues

Source: http://www.gilbertcollard-leblog.com/

15/10/2011

Balkany: « il n’y a pas de pauvres en France… »

Quelle honte! Se foutre du monde ainsi, c’est de la provocation. « Salauds de pauvres !« , aurait il du rajouter…

FDF

La honte…

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Voir:  http://youtu.be/YvprI1yghJU


Ou: http://www.youtube.com/watch?v=YvprI1yghJU

31/08/2011

Nous devons chacun un peu plus de 26 000 euros à l’Etat Français !

J’ai honte. Moi qui ronchonne à chaque fois que je reçois mes impôts à payer. Je ne suis pas un « bon musulman citoyen » ! (Je mélange tout, moi… Déformation informationnelle). Je vais de ce pas (et des suivants) voir mon banquier conseiller financier pour tenter d’obtenir un prêt afin de régler ma dette à l’Etat… Pas gagné, ça… On ne prête qu’aux riches. Et puis, après avoir analysé les causeries de Fillon sur l’effort de guerre qui nous attend, j’ai remarqué que l’on n’allait pas trop embêter les riches… Salauds de pauvres !

FDF

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Les chiffres de la dette française sont sans appel : 1 646,1 milliards d’Euros !

Nous sommes (estimation INSEE) 63 136 000 français !

Donc nous devons chacun : 26 072,19 Euros !

Si on regarde bien ce n’est pas énorme, énorme, mais quand on se pose la question pour savoir en combien de temps on pourra rembourser ??? Rien ne va plus !

Pour rembourser, il faut soit un peu de marge ou bien restreindre notre façon de vivre … il reste bien entendu la baguette magique, mais on a un problème, on ne sait plus où elle est cachée !

l’Etat et la sécurité sociale en sont les principaux responsables. Les administrations publiques locales, c’est à dire les collectivités, se sont désendettées de 4,1 milliards d’euros. Leur dette représente désormais moins de 9,5% de la dette totale de la France. Ce qui bat une nouvelle fois en brèche l’argument selon lequel les élus locaux seraient les responsables du dérapage des comptes de la France. Avec 1286,5 milliards d’euros de dette à rembourser, l’Etat ne donne pas le bon exemple, loin s’en faut.

Nous dit-on !

Donc :

1286.5 + 4.1 = 1290.6 milliards d’Euros donc

1 646,1 – 1290,6 = 355,5 milliards d’euros pour la dette sociale !

Mazette, on est mal parti et pas prêts d’y arriver si on ne change pas sérieusement les règles du jeu !

Les pistes sont simples !

Comme disait un de mes amis et client : « le premier argent que l’on gagne c’est celui qu’on ne dépense pas ! »

Le gouffre de l’Etat ce sont d’abord des dépenses structurelles ! Cette jolie expression décrit les fonctionnaires !

Évidemment les fonctionnaires sont une composante indispensable du fonctionnement de l’Etat ! Mais pourquoi y en a-t-il autant puisque les structures régionales et locales ont repris des charges et devoirs de l’Etat, les doublons devraient, en priorité, être supprimés de la charge de l’Etat donc de la nôtre !

On peut lire dans un article La décentralisation : Acte II :

Les agents fonctionnaires titulaires des services transférés sont en position de « mise à disposition provisoire » à partir de l’entrée en vigueur de la loi (1er janvier 2005). A compter de la publication des décrets de partition définitive des services transférés, ils auront un délai de 2 ans pour choisir l’intégration dans la fonction publique territoriale ou rester en position de détachement. Les agents non titulaires ne disposent pas de ce droit d’option et leur contrat est automatiquement repris par la collectivité d’accueil.

La compensation financière devrait être intégrale, les nouvelles ressources devraient correspondre aux ressources que l’Etat consacrait à l’exercice des compétences transférées. L’évaluation sera effectuée par La Commission consultative sur l’évaluation des charges (CCEC) sur la base des 3 années précédant le transfert. Elle évaluera, à l’occasion de l’examen par le Parlement de la loi de finances, l’évolution des transferts de compétences, les modalités de leur compensation ainsi que l’évolution des recettes fiscales.

Les questions des modalités de transferts des personnels de l’Etat vers les collectivités locales, ainsi que celles concernant la compensation financière des transferts de compétences sont celles qui suscitent le plus d’inquiétudes et de polémiques chez les partenaires sociaux ou les élus locaux. Les syndicats de l’Education nationale, par exemple, contestent la nécessité de procéder au transfert des personnels administratifs des lycées et collèges. De nombreux élus locaux, parmi lesquels la quasi totalité des présidents de régions, mettent en doute le caractère intégral des compensations financières annoncées.

On en est où ? Quelqu’un fait-il le point ? Est-il légitime de penser que tout n’a pas été fait et qu’il y a des doublons voire des triplons dans les charges que nous avons à subir ?

Le but n’est pas désigner des cibles, mais ça serait bien si on commençait un peu à nous rendre des comptes !

Certes le système de démocratie représentative, permet à beaucoup de dormir sur leurs 2 oreilles, mais par les temps qui courent, peut être la recherche d’optimisation devient-elle vitale ?

Allez à la prochaine !

Source: http://notrejournal.info

30/08/2011

« Je serai le président du pouvoir d’achat ! » Nicolas Sarközy.

Ca se confirme: le cap des huit millions de pauvres dépassé en France…

Marine, vite !

FDF

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Il a rendu sa carte d’électeur… Photo d’illustration.

Si la crise a touché l’ensemble des Français, elle a surtout affecté les plus modestes : la France métropolitaine comptait 8,2 millions de pauvres en 2009, contre 7,8 millions l’année précédente, selon une étude de l’Insee publiée hier.

En 2009, 13,5 % de la population étaient considérées comme pauvres, c’est-à-dire vivant avec moins de 954 € par mois, contre 13 % en 2008.

2009 est « vraiment la première année pleine où se ressentent les effets de la crise » amorcée en 2008, a commenté Jean-Louis Lhéritier, chef de département à l’Insee.

Outre l’augmentation du nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté (qui représente 60 % du niveau de vie médian), l’Insee note que « le niveau de vie des 10 % des personnes les plus modestes est inférieur à 10 410 € annuels, en baisse de 1,1 % par rapport à 2008 ».

A l’autre bout de l’échelle, « les déciles de niveau de vie supérieurs augmentent » et le niveau de vie des 10 % les plus aisés est supérieur à 35 840 € annuels, soit 0,7 % de plus qu’en 2008.

Sans grande surprise, les chômeurs, plus nombreux du fait de la crise, ont grossi dans les rangs des plus modestes : ils représentent 9,8 % des personnes appartenant aux deux premiers déciles contre 8,5 % en 2008.

Source: http://www.ladepeche.fr/

04/12/2010

Le misérabilisme gagne la France…

La démagogie rend toujours les pauvres encore plus pauvres…

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Sur les photos, le président bolivien Evo Morales paraît souvent un parfait crétin. Réélu triomphalement en décembre 2009, pour la plus grande satisfaction du quotidien « L’Humanité », il se trouve à la jonction de plusieurs courants hélas convergents en Amérique latine.

Avec les communistes, tout devient possible sur le papier. Tirant ainsi d’une vieille bibliothèque familiale un livre oublié, signé de Renaud de Jouvenel, et consacré à l’Albanie communiste (1) je lis cette perle : « depuis que l’Albanie a chaussé les bottes de sept lieues du socialisme »… C’était écrit en 1958, donc plus de 10 ans après l’événement fondateur et miraculeux… Et en 1992 quand les premiers documents libres ont pu sortir du pays on a pu voir le degré de misère auquel avaient conduit les fameuses « bottes de sept lieues du socialisme ».

La Bolivie semble actuellement bien décidée à prendre le même chemin.

Elle le fait, décision démagogique après décision démagogique.

Alors qu’en Europe la tendance générale déplace vers le haut l’âge de la retraite, ici de 60 à 62 ans, ailleurs de 65 à 67, selon des définitions différentes, le gouvernement de La Paz se propose de le ramener, au contraire, de le ramener de 65 à 58 ans.

« La réforme prévoit la nationalisation des retraites, la fermeture de caisses privées (l’Espagnol BBVA et le Suisse Zurich) qui géraient la retraite de 1,3 million de Boliviens, et l’abaissement de la retraite de 65 à 58 ans », semblait applaudir « Libération » le 26 novembre.

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Immédiatement, « l’Huma » mettait en ligne une grand photo du camarade Morales, puisqu’il s’agit bien entendu, de « changer le monde ». Le commentaire va évidemment dans le même sens : « C’est la nouvelle politique pour redistribuer aux travailleurs, en vue d’une baisse de la pauvreté et d’une plus grande égalité, a plaidé Evo Morales en présentant la réforme. » Argument suprême pour les communistes : « Elle effraie les milieux d’affaires… » Voila donc qui suffit à assurer le journal de la pertinence de la mesure.

Depuis le départ, Evo Morales se situe dans le sillage d’Ugo Chavez et de sa prétendue « révolution bolivarienne », simple relais de l’agitation castriste et des diverses tentatives d’insurrections armées. Disposant d’une confortable rente pétrolière, le Venezuela, un des pays dirigeants de l’OPEP, pose à la puissance régionale. Il dispose de quelques satellites, dont l’Équateur, divers partis en Amérique centrale et, depuis la victoire de Morales, de la Bolivie.

Dans ce pays, par ailleurs, le gouvernement actuel joue à la fois sur la corde de « l’indianisme », très prisé des intellectuels germanopratins et sur le registre du misérabilisme. Il est supposé représenter les provinces montagnardes pauvres et rencontre d’ailleurs, bien évidemment, le séparatisme toujours injuste des riches.

Enfin une particularité locale fait de ce pays l’un des plus instables du sous-continent. Plus de 100 coups d’État en un siècle d’indépendance.

Il hérite aussi d’une vieille tradition, celle du « Mouvement nationaliste révolutionnaire » fondé en 1941 par Victor Paz Estenssero. Dans ma jeunesse nous trouvions cette tentative, considérée comme de centre gauche, fort sympathique. Elle était saluée en particulier par le grand spécialiste dans lequel nous puisions au cours des années 1960, à Paris, notre faux savoir sur l’Amérique latine : Marcel Niedergang, collaborateur de l’inévitable et sentencieux quotidien « Le Monde » (2). Entré en 1952 au service étranger de cette institution, ce journaliste, décédé en 2002, aura intoxiqué des générations de lecteurs. Grosso modo le discours récurrent consiste à soutenir que tous les problèmes de l’Amérique du sud sont occasionnés au fond par son homologue du nord. Cette thèse demeure centralement répandue chez les plupart des intellectuels, journalistes, diplomates et cinéastes parisiens. On la rencontre parfois même en Province.

Bref ce qui paraissait sympathique dans ce programme se proposait, en effet, au-delà du marxisme et des méchants financiers internationaux, d’utiliser les richesses minières pour le bien du peuple. J’avoue humblement moi-même avoir succombé trop longtemps à cette séduction.

Car, nous pouvons l’observer en France même avec les quelques secteurs privilégiés bien connu, les plateformes de ce genre réussissent certes à créer quelques zones d’illusions, d’ailleurs très éphémères. Mais, globalement tout cela en réalité n’aboutit jamais qu’à une seule conséquence : rendre, après une petite phase très artificielle d’euphorie, les pauvres encore plus pauvres. De ce point de vue, certes, on peut revenir au constat de base : avec les communistes tout redevient toujours, amèrement, possible.

La prospérité générale d’un peuple ne peut évoluer au bout du compte qu’en fonction directe de la productivité et de la compétitivité du pays, dans la création de bien et de services. Cette loi d’airain de l’économie déplaît en général aux tenants des utopies socialistes.

De toute évidence ramener à 58 ans l’âge de la retraite amènera les Boliviens à produire moins donc à consommer moins. Certains esthètes saluent aujourd’hui cette tendance du nom de décroissance.

En termes économiques, cela s’appelle la paupérisation.

JG Malliarakis
2petitlogo

Apostilles http://www.insolent.fr

28/09/2010

« Salauds de pauvres »! Ils sont 7, 8 millions en France…

« Salauds de pauvres »! C’est à cette expression que me fait penser l’article qui suit. C’est le titre d’un bouquin de Jacques Deroo, que j’avais lu à l’époque de sa sortie. Ca se passera de commentaires sauf que, l’autre jour, j’ai vu des « hijabées » avec leurs nichées devant un relais du Secours Catholique. Déjà largement aidées par NOS allocations, ces dames se permettent encore d’aller pleurer en costume de provocation (sport national de ces gens-là) auprès d’une communauté qu’ils haïssent. Alors que des français de souche durement touchés par la crise n’osent s’y rendre, par fierté, je pense… Mais pour ces gens-là, les « issus de l’immigration », l’exploitation des largesses de notre société française est devenu une habitude. En outre, ils nous méprisent…Alors, pour éviter ce genre d’images insultantes pour les citoyens de la République que nous sommes, que le Secours Catholique ne  distribue que des denrées alimentaires NON-HALAL. Et nous les pauvres, les vrais, les sous-chiens, oseront nous peut être nous y rendre; la tête haute…

FDF

Plus de 7 millions de Français sont considérés comme pauvres./Photo DDM

Plus de 7 millions de Français sont considérés comme pauvres./Photo DDM

949€ par mois pour vivre. C’est le « seuil de pauvreté monétaire » fixé pour 2008 en France métropolitaine. Et 13 % de la population vit – ou plutôt survit – en dessous de ce seuil.
Une proportion globalement stable depuis 2004, remarque toutefois l’Institut national de la Statistique et des Etudes économiques (Insee) qui précise que 7,836 millions de personnes ont ainsi été concernées en 2008. Sur ce total, la moitié avait un niveau de vie inférieur à 773 € mensuels.

Ecarts

Parmi les pauvres, ils sont 10 % à toucher moins de 10 520 €/an (876 €/mois) et parmi les plus aisés, 10 % vit avec 35 550 € de revenus annuels (2 962 €/mois). Le niveau de vie médian s’établissant lui à 18 990 € annuels (1 582 €/mois).

30 % des familles monoparentales touchées

L’Insee remarque également que de 1996 à 2008, les inégalités entre les populations aisées et les franges les plus modestes ont peu évolué. « En 2008, les 20 % des personnes les plus aisées détiennent 38,3 % de la masse des niveaux de vie, soit 4,2 fois celle détenue par les 20 % des personnes les plus modestes », souligne l’institut.

Enfin, « la pauvreté touche 30 % des familles monoparentales », note l’Insee.

Pour ces familles, généralement une mère avec ses enfants, la proportion de pauvres est 2,3 fois plus forte que dans l’ensemble de la population.

Source: http://tinyurl.com/2dwc9xt