Francaisdefrance's Blog

21/01/2012

Nouvelle sorte de récidive: le port du niqab…

Ne me dites pas que ce n’est pas de la provocation, ça! Ne me dites pas que le coran impose le port du niqab, c’est faux. Elles feront tout pour nous emmerder. Leurs barbus les envoient pour ça. A nos autorités de répondre de façon de plus en plus répressive…

FDF

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Aussillon. Verbalisée en récidive pour port de niqab

Déjà verbalisée le 24 novembre dernier pour port de niqab sur le marché d’Aussillon, une Castraise aurait récidivé le 14 janvier dernier vers 14 h , marchant voilée sur le trottoir du Cours René Reille, dans le centre-ville de Mazamet. Les policiers alertés ont eu du mal à établir avec certitude qu’il s’agissait de la même personne que celle verbalisée en novembre. Invitée à oter sa tenue noire où seuls les yeux étaient visibles, la jeune femme a tout d’abord refusé avant d’obtempérer pour une vérification d’identité. S’en est suivi un échange verbal qui lui vaudra une comparution au Parquet de Castres le 5 mars, en plus de la récidive.

Convoquée en fin de semaine au commissariat, la jeune femme est arrivée et repartie en infraction avec la législation sur le port du voile.

Cette affaire s’ajoute à une autre, semblable, survenue début décembre boulevard de la Maylarié à Aussillon. Une jeune femme de 20 ans avait été verbalisée par les policiers pour dissimulation de son visage sur la voie publique. Ce jour-là, les forces de l’ordre avaient du agir face à l’interposition du mari. D’où une deuxième procédure correctionnelle, cette fois à l’encontre du mari, pour incitation à agir sous la contrainte.

Le port du niqab ou de la burqa n’est plus autorisé dans la rue, les jardins publics, les gares, les commerces ou les mairies, depuis la loi du 11 octobre 2010 interdisant la dissimulation du visage.

Source: Henri via http://www.ladepeche.fr/

02/01/2011

2011 débute avec des chiffres de la délinquance en baisse, il me semble…

Et encore des « chances pour la France ». On parie?

FDF

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Mazamet. Violences urbaines : deux « jeunes » écroués.

Les faits avaient débuté square Gaston-Tournier le samedi 9 octobre à 20 h 45.
Les faits avaient débuté square Gaston-Tournier le samedi 9 octobre à 20 h 45.

Un Mazamétain âgé de 24 ans et un Castrais âgé de 19 ans ont été présentés au tribunal de Castres hier. Ils ont été écroués à la maison d’arrêt d’Albi et comparaîtront ce jeudi 30 décembre devant le tribunal de Castres. Les faits remontent au samedi 9 octobre dernier en centre-ville. L’un des mis en cause était présent au square Tournier, ivre, et il s’en prenait aux jardinières de la terrasse de la brasserie du Grand Balcon en compagnie d’un groupe. Un désordre qui a été rapidement signalé à la police qui s’est déplacée vers 20h45. Une fois sur les lieux, les fauteurs de troubles se sont regroupés autour de la mairie. Suite aux signalements, les forces de l’ordre ont tenté d’interpeller deux individus sous les insultes. Le face-à-face s’était alors prolongé avec des jets de cailloux et d’une canette. Les voitures à proximité étant également touchées lors de ces violences. Il a été difficile de menotter le Mazamétain « très excité », au point de se cogner la tête contre la chaussée. Bien qu’agissant sous la protection d’un collègue, deux agents de police ont été légèrement blessés à la main et avec des coups de pied à la poitrine et à la cuisse. Le véhicule de service a subi aussi des dégâts matériels au niveau du pare-brise et du capot moteur. Les pompiers appelés par les fonctionnaires de police ont transporté l’homme au centre hospitalier. Une fois sur place, il s’était enfui et avait fait l’objet d’une fiche de recherche. Une enquête a alors débuté pour confondre les deux principaux auteurs de ces violences et dégradations. Les interpellations du 23 novembre pour le jeune Mazamétain et du 23 décembre pour le jeune Castrais ont été suivies d’une nouvelle convocation simultanée ce mardi afin de leur signifier une convocation judiciaire. Le parquet de Castres a souhaité une présentation devant le juge des libertés qui avait lieu hier matin. On leur reproche notamment des dégradations volontaires, rébellion, menaces

Source: http://www.ladepeche.fr/