Francaisdefrance's Blog

18/11/2011

Saga de la mairie de Puteaux; la suite…


J’évoquais ce scandale dans un post précédent. C’est « strausskahnien », la vitesse où les langues se délient.

Voyez les liens ci-dessous. C’est une bombe !!!

FDF

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  Corruption et abus de biens sociaux  sur  une base de conflit familial  avec son père ancien élu,
ex suppléante de SARKO   elle planquait son fric dans les paradis fiscaux ;……… QUE DU BEAU MONDE  DE LA REPUBLIQUE IRREPROCHABLE. ET PERSONNE NE DIT RIEN...

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20111020.OBS2927/joelle-ceccaldi-raynaud-achete-le-canard-enchaine-puis-l-attaque.html

http://www.marianne2.fr/Conflits-de-Canard-a-Puteaux-pour-Joelle-Ceccaldi-Raynaud_a211900.html

http://www.numerama.com/magazine/20284-canard-enchaine-heureusement-qu-on-ne-peut-pas-racheter-internet.html

http://www.francesoir.fr/actualite/politique/canard-enchaine-un-journaliste-confirme-actes-joelle-ceccaldi-raynaud-149284.html

Canard enchaîné : Un journaliste confirme les actes de Joëlle Ceccaldi-Raynaud

Alors que dans une de ses enquêtes, le Canard enchaîné expliquait que Joëlle Ceccaldi-Raynaud, aurait eu plusieurs comptes dans des paradis fiscaux, la maire de Puteaux aurait demandé à ses soutiens d’acheter tous les journaux. Le journal confirme.

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Pour les « félicitations », c’est par ici: http://www.mairie-puteaux.fr/index.php?id=934

29/09/2010

QUI A DIT QUE DANS NOTRE DEVISE REPUBLICAINE, IL Y AVAIT LE MOT « EGALITE » ?

Des vérités à faire circuler…et sans doute certaines actions à mener; Les petites gouttes d’eau ne font- elles pas les grandes rivières?


A l’aube d’une période d’austérité et d’un plan de rigueur pour la France, il peut être intéressant de connaître la liste (non  exhaustive tirée du « Nouvel Observateur » n° 2359 du 21 Janvier 2010) des personnalités qui ont fui fiscalement le pays pour s’installer en Suisse, ou dans un autre paradis fiscal. S’ils l’ont fait en toute légalité (achat d’une résidence en Suisse, séjour inférieur à 6 mois sur le sol français), il est par contre inadmissible que certains d’entre eux continuent à s’immiscer dans la vie politique française, en participant activement aux campagnes électorales, pour soutenir tel ou tel candidat, ou pire, en étant officiellement investi par l’Etat pour représenter la France à l’étranger, comme c’est le cas actuellement pour Alain Delon qui est le parrain officiel du pavillon français à l’exposition  universelle de Shanghai.


Parmi les plus actifs dans ce domaine, il y a donc Alain Delon, mais aussi Johnny Hallyday (le premier résidant à Genève depuis 1999 et le second à Gstaad depuis 2006), sans oublier Charles Aznavour (résidant à Genève), Patricia Kaas, Emmanuelle Béart, Daniel Auteuil, Marc Levy et Michel Houellebecq.
Parmi les sportifs on peut citer Alain Prost, Jean Alesi, Richard Virenque, et les tennismen Guy Forget,Richard Gasquet, Henri LeconteAmélie Mauresmo, Gaël Monfils, Cédric Pioline, et Jo-Wilfried Tsonga qui payent tous leurs impôts en Suisse. Moins étonnant, mais encore plus scandaleux, des personnalités des affaires qui exercent actuellement (ou ont exercé récemment) un  pouvoir politique économique ou financier en France, parmi eux : Antoine  Zacharias(Vinci), Claude Berda (AB groupe, TF1), Daniel Hechter (couturier) et Jean-Louis David (salons de coiffure, cosmétiques). Mais aussi des rentiers et des héritiers, dont les fortunes ont été créées en  France, avec la participation de centaines de milliers d’ouvriers français: Eric Peugeot, Jean Taittinger (PDG de la société du Louvre, ancien ministre de la justice et député de la Marne), Philippe Hersant (patron de presse du Groupe Hersant), Corinne Bouygues (héritière de la fortuneBouygues), les familles Defforey (Carrefour), Mulliez (Auchan) et  Halley (Promodès), tous résidant à Genève ou aux environs.

Si ces gens n’aiment pas (fiscalement) la France, qu’’ils la quittent et qu’’ils l’oublient, et surtout qu’’ils n’en profitent pas quand ils en ont besoin (comme par exemple pour venir s’y faire soigner).

A tous les Français qui vont se serrer la ceinture dans un proche avenir, nous proposons de boycotter les concerts, les disques et les livres de tous ceux qui ne participeront pas à l’effort de solidarité nationale et aux médias, nous demandons de ne plus offrir de
tribunes télévisées (pour la promotion de films et de disques) aux artistes concernés et de ne plus faire de sponsoring aux sportifs exilés.
Aux députés nous demandons d’instaurer une loi pour qu’’il ne soit plus possible pour un évadé fiscal de venir se faire soigner en France (dans un hôpital public) ni de représenter officiellement la France à l’étranger.


Si vous pensez que ce message est légitime, faites–le circuler. Il aura peut-être le pouvoir de ramener certains de ces égarés fiscaux à revoir leur position.

31/07/2010

Pas liberté, ni égalité, mais fiscalité !

Naguère encore, il me semblait nécessaire, plausible, et même stimulant, de proposer à la fête nationale du 14 juillet une définition plus honorable. Les glapissements du marquis de Sade encourageant les émeutiers durant les premiers jours de juillet 1789 et le meurtre du gouverneur de Launay ne permettent à personne de présenter honorablement l’événement prise de la Bastille. (1)

Les citadelles de l‘arbitraire, du privilège et de la censure restent d’ailleurs omniprésentes, quoique sous d’autres formes, sous le régime républicain.

Pensons ainsi à ce qu’écrivait Beaumarchais en 1778 : « pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l’autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l’Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l’inspection de deux ou trois consœurs. » (2)

Et demandons-nous si nos libertés ont vraiment progressé, de nos jours, à l’ombre de l’opéra bastille. Même l’Histoire de France relève des tribunaux.

D’autre part, dans un pays aussi monstrueusement centralisé que le nôtre, on ne fera croire sérieusement à quiconque que nous puissions commémorer, du moins officiellement, l’illusoire fête de la Fédération de 1790.

Or, autour de l’an 2000, le jour virtuel de la libération fiscale fictive se situait assez précisément au 14 juillet. Les Français travaillaient alors pour le Moloch fiscal 28 semaines par an.

Et, 10 ans plus tard, après 2 victoires de ce qui tient lieu de droite, aux élections législatives, l’événement ne peut plus hélas s’évoquer qu’avec 14 jours de retard. On ne peut même pas se baser sur le calendrier julien maintenu dans les paroisses du patriarcat de Moscou : il ne comporte que 13 journées de décalage. La France, la France seule, sans éprouver le besoin d’aucune présence d’un occupant soviétique visible, a donc alourdi de 4 points en 10 ans le tribut imposé à ses propres enfants. Cela représente deux semaines de corvée supplémentaire, 70 heures au tarif de Mme Aubry, beaucoup plus, comme d’habitude, pour les travailleurs indépendants et les infirmières dans les hôpitaux. Et tout cela sert à payer les promesses électorales inconsidérées des princes qui nous gouvernent, les capitulations en rase campagne de nos lâches énarques face aux bureaucraties syndicales, et se traduisant par autant de dépenses démagogiques et de gaspillages supplémentaires.

Certains en viennent d’ailleurs à se demander comment la gauche pourrait bien s’y prendre pour faire pire encore demain. On leur répondra volontiers, à ces hommes de peu de foi. Sur un tel terrain, on doit faire confiance au génie destructeur jacobin : il ne nous a jamais déçus. Les alternances de 30 dernières années l’ont prouvé, les prochaines le prouveront encore. La gauche restera toujours la fauche.

Cette nouvelle prise de poids de la grosse dévoreuse blanchâtre et gélatineuse du quai de Bercy a entraîné une première conséquence. Elle obligeait, cette année, les adversaires du fiscalisme à se donner un autre rendez-vous : non plus lors du bal des pompiers, mais au carrousel du Louvre ; plus chic, mais plus clairsemé ; non plus le 14, mais le 28 juillet ; en semaine, une assez mauvaise date, il faut en convenir. Le Parisien moyen, ou bien a déjà fui la capitale, ou bien est occupé à faire ses valises ou à profiter des dernières soldes. Ils se sont trouvé quand même, malgré tous ces inconvénients indépendants de leur volonté, quelques dizaines autour des amis de Contribuables Associés et de leur infatigable et aimable fondatrice Benoîte Taffin. Le professeur Georges Lane (3) y représentait moralement et dignement les amis de Lumière 101 et de l’Insolent.

Attention d’ailleurs à ne pas parler d’une quelconque « évasion ». S’agissant de contribuables individuels on ne permet même pas de parler d’optimisation. On veut confondre ce concept autrefois légal avec de la fraude, avec du blanchiment, peut-être même du terrorisme. Or ce n’est pas pour dissimuler leurs maigres capitaux résiduels mais pour exhiber leurs torses musclés que les anti-fiscalistes quittent la capitale.

Contrairement à ceux qui ont fui l’enfer fiscal, qui persistent à le faire au rythme de plusieurs centaines de gens très riches par an, et qui n’envisagent guère de revenir de leurs purgatoires, nos modestes militants de la liberté se proposent en général de revenir juste après la Fête orthodoxe de la Dormition, le 15 août.

Fourrés dans la gueule du loup, en route pour de nouvelles aventures, ils se trouveront alors à pied d’œuvre pour faire face à une prochaine offensive du fiscalisme.

En professionnel de l’agression, il revenait à l’ancien Premier ministre, au petit génie de l’opération balle dans le pied de 1997 (alors utilement conseillé par Villepin), au Juppé dont on croyait s’être débarrassé, d’en donner le signal.

Le petit Baroin avait menacé de supprimer ce qu’il appelle faussement des niches fiscales. Cela se serait traduit par des augmentations d’impôts puisque l’on n’aurait pas réduit les taux d’imposition à proportion de l’élargissement de l’assiette imposable. Dénoncé par la Commission Attali cet expédiant tour de passe-passe semble certes toujours plus ou moins menaçant, mais pas immédiat.

Car il semblerait plutôt que la technocratie française s’oriente vers une hausse de la TVA. Certains bons esprits souhaiteraient le retour à une notion de taux intermédiaire, soit la multiplication par deux de la TVA actuellement supportée par certains produits : le taux passerait de 5,5 % à 10, plus probablement à 12 %. Cette idée empoisonnée chemine via les rapporteurs parlementaires de la Loi de Finances, le député Carrez et le sénateur Marini. Elle se heurte au risque d’une impopularité évidente auprès des secteurs entiers qu’elle pénalisera. On en vient donc à un autre projet. Alors que l’Allemagne vient de porter à 19 % son taux supérieur, et cependant que l’on parle d’une harmonisation fiscale franco-allemande, les partisans du cavalier seul hexagonal estiment que 19,6 % reste insuffisant.

Le maire de Bordeaux déclare ainsi que « l’on n’y coupera pas » (4). Le fondateur de l’UMP, demeuré le roquet prétentieux toujours « droit dans ses bottes », reçoit pour cette proposition le secours de son ancien ministre des Finances. M. Jean Arthuis semblait pourtant mieux inspiré ces derniers temps. Il va jusqu’à préconiser, afin de « rétablir notre compétitivité et combattre le chômage » de relever « sans attendre le taux normal de TVA aujourd’hui à 19,6 ». Le sophisme prétend venir sauver les comptes inguérissables des assurances sociales monopolistes d’État (5) : « Le financement de l’assurance-maladie et de la politique familiale, prétend-il, ne doit plus peser sur les salaires. La TVA doit prendre le relais. »

Ici, le lecteur se retrouve en pays de connaissance, au contact moelleux de cette bonne vieille baudruche, la TVA sociale. Comme la CSG, ce serpent de mer pourrait bien, hélas, complaire aux gens du système. Ils y verraient volontiers une nouvelle occasion d’accroître l’opacité des comptes sociaux : plus personne ne sait qui paye pour qui et pour quoi.

Tel demeure le BA-BA du fiscalisme ; cela constitue le fondement même de l’irresponsabilité ; et cette démarche conduit toujours à la négation de la liberté


Source: JG Malliarakis Apostilles
  1. cf. Les « Considérations sur la nature de la révolution française » [et sur les causes qui en prolongent la durée] de Mallet du Pan.
  2. Mariage de Figaro Acte V scène III
  3. Ceci me donne l’occasion d’inviter ceux de mes lecteurs qui ne le connaîtraient pas à visiter son blogue « Principes de science économique ».
  4. Entretien publié dans « L’Express » du 1er juillet.
  5. cf. « Le Figaro » du 15 juillet.



29/07/2010

Fallait déjà oser: Sarkozy salue les « progrès » d’Andorre en matière de transparence fiscale.

Oui, fallait oser car, en ce moment, la France semble être au hit-parade des évasions fiscales et autres sombres affaires de « gros sous ». Et ce n’est pas « la France d’en bas » qui se fait remarquer sur le sujet. Mais, le « co-prince » a parlé…

FDF

PARADIS FISCAUX


Nicolas Sarkozy a salué jeudi les « progrès » d’Andorre en matière de transparence fiscale, lors d’une première visite dans la principauté depuis son élection en 2007 marquant la fin d’une période de tensions entre les deux Etats. « La transparence n’est pas contraire à l’identité andorrane. Les progrès que vous avez réalisés sont considérables », a-t-il déclaré devant le Conseil général, le Parlement andorran. Les présidents français sont par tradition co-princes d’Andorre.

« La compétitivité fiscale, personne ne peut vous la reprocher, la fraude fiscale, c’est autre chose », a ajouté Nicolas Sarkozy. Un message qu’il a répété devant des Andorrans rassemblés sur la place du Peuple, dans le centre historique, qui n’avait pas attiré les foules malgré la fermeture des commerces imposée par les autorités locales. « J’engage l’Andorre à poursuivre ses efforts », a aussi dit le Président, alors que la principauté, qui n’a pas d’impôts directs, s’est engagée dans une réforme fiscale respectueuse des normes européennes.

La menace de Sarkozy « fut une manière de nous faire réagir » (Andorre)

En mars 2009, devant des députés UMP, Nicolas Sarkozy avait menacé d’abdiquer sa fonction de co-prince, qu’il partage avec l’évêque espagnol d’Urgell, si Andorre ne progressait pas sur la voie de la transparence fiscale, l’un de ses principaux combats sur la scène internationale. Le président du Parlement andorran Josep Dallerès a reconnu que cette « intervention » l’avait « irrité » tout en estimant qu’elle « fut une manière de nous faire réagir ».

En septembre, les 28 députés andorrans ont voté une loi instaurant la levée partielle du secret bancaire et ont signé des accords d’échanges d’informations fiscales – en cas de requête – avec plusieurs pays dont la France en septembre dernier. Ce qui a valu à la principauté d’être retirée, en février, de la liste grise des paradis fiscaux de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Source: http://tinyurl.com/33eqxme