Francaisdefrance's Blog

18/12/2011

Les (més) aventures de Franck le converti.

Une gueule de « beau gosse », non ?

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Encore lui !!! Le « beau gosse » refait des siennes…

Il est sûr maintenant que la conversion à l’islam nuit gravement à la santé mentale… Il se croit intouchable, le Bilal. Sa première affaire ne lui a pas suffit?

Il faut croire que non.

FDF

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Ribéry devra verser 3 millions d’euros à son ancien agent !

Caricature: http://mikeleppe.blogspot.com/
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L’international français a «manqué à l’une de ses obligations contractuelles» en ne versant pas les commissions auxquelles son ancien agent avait droit, a estimé un tribunal luxembourgeois.

La justice luxembourgeoise sanctionne lourdement Franck Ribéry. Vendredi, un tribunal a condamné l’international français à verser 2.665.840 euros, soit environ 3 millions intérêts compris, à son ancien agent entre 2005 et 2007, le Luxembourgeois Bruno Heiderscheid.

L’affaire remonte au mois de mai 2007, aux temps où Ribéry évoluait à l’Olympique de Marseille. Alors qu’il négocie son départ le Bayern Munich, le joueur français décide de se séparer de Bruno Heiderscheid pour rejoindre Jean-Pierre Bernès, célèbre agent d’internationaux et d’entraineurs de premier plan. Le Luxembourgeois, qui dénonce une rupture abusive de contrat, engage immédiatement une procédure devant le Tribunal arbitral du sport, reprochant également à Ribéry de ne pas l’avoir rémunéré lors d’un précédent transfert depuis Galatasaray, puis lors de sa prolongation à l’OM.

Un an plus tard, en avril 2008, le TAS donne une première fois raison à Franck Ribéry. Il ordonne à Bruno Heiderscheid de restituer 600.000 euros que le joueur lui avait versés peu avant la rupture du contrat, déclaré nul. Ribéry est néanmoins condamné à restituer 259.400 euros à son ancien agent. Le jugement est confirmé en septembre 2008 par la plus haute instance judiciaire suisse, le Tribunal fédéral.

Ribéry entendu comme témoin à Marseille

Quelques semaines plus tard, l’affaire rebondit avec l’ouverture de deux procédures, au Luxembourg puis en France. D’après l’agent, la partie adverse a produit des faux comme preuves devant les tribunaux helvétiques. Ribéry est entendu en janvier 2010 à Marseille comme témoin. Outre le footballeur, la plainte – toujours en cours – vise l’OM, en tant que personne morale et les ex-dirigeants du club, Pape Diouf et Julien Fournier, tous deux déjà entendus, ainsi que l’avocat Jean-Jacques Bertrand, arbitre désigné par le Tribunal arbitral du sport dans l’affaire.

Sur ses terres, Bruno Heiderscheid a donc obtenu un premier jugement en sa faveur vendredi. La 17e chambre civile du tribunal d’arrondissement du Luxembourg, qui statuait en première instance, a estimé qu’en «ne procédant pas au versement des commissions auxquelles l’agent avait droit, du temps où Ribéry jouait à l’OM, le joueur avait manqué à l’une de ses obligations contractuelles». «Je suis content car j’ai affaire en face de moi à des gens qui se considèrent au-dessus des lois», a réagi Bruno Heiderscheid. «La bataille continue pour la deuxième procédure», a-t-il ajouté. La justice doit encore statuer sur une commission de 3,5 millions d’euros que réclame l’agent, correspondant au transfert de Ribéry de l’OM au Bayern Munich en 2007.

Source: http://www.lefigaro.fr/

25/05/2011

Y’en a qui n’ont pas grand-chose à f…..

Voyez plutôt:

FDF

(Et si on mettait en place un Awards des racistes anti-blancs? Pas la peine, il y aurait trop de prétendants au palmarès…).

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Humour noir et rire jaune : le palmarès des Y’a Bons Awards

Les Indivisibles ont décerne lundi soir à Paris leurs prix pour des propos jugés discriminatoires et racistes, tenus par des personnalités du monde politique ou intellectuel français.

Dénoncer les propos tenus dans les médias par des personnalités du monde politique ou intellectuel français contre les Noirs, les Arabes, les immigrés, l’islam, ou encore les habitants des banlieues : tel est le but des Y’a Bon Awards, une cérémonie de remise de prix parodique créée par Les Indivisibles. Comme une invitation à une catharsis, cette association a réuni lundi 23 mai au Cabaret Sauvage, pour la troisième année consécutive, tous ceux qui ont préféré rire de ces propos plutôt qu’en pleurer.

Un jury composé de 14 personnalités, dont l’ex-président de l’OM Pape Diouf, le cinéaste Radu Mihaileanu, la chanteuse Princess Erika, l’écrivain Rachid Djaïdani ou encore l’humoriste Didier Porte, ont décerné des trophées en forme de banane dans six catégories dont le point d’orgue fut le Y’a Bon Award « Pour l’ensemble de son œuvre ». Cette sorte de palme d’or des propos discriminatoires et racistes, décernée à une personnalité qui aura particulièrement marqué l’année écoulée, est allée à Eric Zemmour.

La soirée présentée par Raphal Yem, l’animateur de l’émission Canal Street, commence par un petit sketch. Lors d’une interview, une fausse militante de l’UMP, qui, dans un discours d’une apparente banalité sur le sport par exemple, sort des énormités de racisme et d’intolérance. Chaque déclaration de l’interviewée se ponctue par le rappel des origines asiatiques de Raphal, rebaptisé Monsieur Chinois ou encore Monsieur Vermicelle, provoquant les premiers rires dans l’assemblée. Si ce sketch n’est que pure invention, il donne le ton de la soirée et n’est qu’un amuse-gueule de ce qui reste à venir, à savoir le pire. Car la réalité et donc la force des propos sélectionnés pour cette compétition, prononcés par des personnalités connues dans des tribunes publiques que sont les médias, vont dépasser de très loin cette petite fiction.

La première catégorie, « Finalement c’est pas si dur de dire un truc raciste » couronne le nez, Jean-Paul Guerlain, héritier des parfums du même nom et qui avait déclaré lors du Journal télévisé de France 2, à une heure de grande écoute : « Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un nègre. Je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin… », coiffant ainsi sur le poteau les autres nominés, Brice Hortefeux, Jacques Séguéla, John Galliano ou encore Olivier Jay. Chaque remise de prix étant entrecoupée d’une animation, Raphal, rebondissant sur l’actualité des récentes polémiques dans le football français, tient à présenter le profil de l’équipe de France du futur. Débarque alors sur la Marseillaise une équipe entièrement composée de joueurs d’origine asiatique. Effet de surprise et hilarité générale garanties dans le public.

La seconde catégorie intitulée « Les Envahisseurs » n’a pu départager deux de ses quatre nominés. Le public entièrement acquis à la cause des Y’a Bon Awards et qui réagit souvent en écoutant les sélectionnés en course pour la Banane d’Or par des invectives comme « On est Français ! », accueille avec un tonnerre de « Ouuuuooh » ou de sifflets les propos du gagnant ex-æquo avec Pascal Bruckner, à savoir ceux de Bruno Larebière, rédacteur en chef du journal Minute.

Ce  dernier avait déclaré dans l’émission « Ménard sans interdit » sur I-Télé : « Je me demande s’il n’était pas plus facile de circuler en 1940 sous occupation Allemande que de circuler à la Goutte d’Or un vendredi. » Puis, quand Bruno Larebière sort en plus de son drapeau bleu-blanc-rouge un saucisson qu’il exhibe comme les deux symboles de la nouvelle résistance française, le Cabaret sauvage lui fait un triomphe de rires et d’applaudissements ironiques. Le coup du saucisson intronisé nouvelle Croix de Lorraine restera, sans doute, pour de nombreux participants, dans les annales des Y’a Bons toutes catégories confondues…

Quatre autres catégories ont ensuite récompensé Robert Ménard, Eric Zemmour donc, le trio de l’émission de RTL « On refait le monde », Michel Godet, Elisabeth Levy et Ivan Rioufol, puis les deux membres de l’UMP Chantal Brunel et Benjamin Lancar, très remarqué par le public dans la catégorie « Meilleur espoir ». Les animations qui auront particulièrement diverti le public, sont le karaoké « en rebeu » de la chanson « Savoir aimer » de Florent Pagny (clin d’œil à sa déclaration sur le fait que « ça le dérangeait que son fils parle rebeu à la maison »), mais surtout le sketch d’un jeune humoriste de 14 ans originaire du Blanc-Mesnil (93), Stéphane Bak, qui a conquis la foule par ses vannes et sa prestation digne des plus grands professionnels du stand-up.

Après les déclarations et le salut final sur scène de tous les invités et membres du jury, le Cabaret sauvage a du mal à se vider, le public semblant comme revigoré par cet entre-soi politico-humoristique. Chacun y va de son commentaire sur le palmarès. Un multi-nominé reparti bredouille revient sur de nombreuses lèvres. Beaucoup sont en effet déçus que Claude Guéant n’ait pas été récompensé « Pour l’ensemble de son œuvre ».

Cela semble être aussi le cas de Benoît Hamon, le porte-parole du Parti socialiste, seul politique à avoir fait le déplacement et extrêmement sollicité par les médias présents. Pour lui, les déclarations du ministre de l’intérieur « font mal aux gens et à la République ». A la question « Avez-vous passé une bonne soirée ? », sa réponse est positive. L’humour de la soirée qu’il dit avoir beaucoup apprécié lui aurait évité « la nausée » à l’écoute de cet enchaînement de petites phrases…

Les Indivisibles, ce groupe de militants qui compte plus de 250 membres actifs et dont le but est de déconstruire, notamment grâce à l’humour et l’ironie, les préjugés ethno-raciaux, et en premier lieu celui qui nie ou dévalorise l’identité des Françaises et des Français non-blancs, semblent avoir réussi leur pari du soir. Apporter une bouffée d’air frais en faisant rire les participants tout en dénonçant clichés, petites phrases, saillies discriminatoires et préjugés qui, pour l’association, sont « des discours malodorants qui ont bien souvent rendu l’espace public et médiatique irrespirable ».


Lu sur: http://yahoo.bondyblog.fr/