Francaisdefrance's Blog

26/01/2012

Un Européen expulsé et en centre fermé, « ça peut arriver » !

Il est plus facile en Belgique, d’être un clandestin qu’un immigré de l’Union Européenne… La solidarité européenne est un leurre. On préfère chouchouter les racailles venues du Maghreb… Désespérant.

FDF

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Complet, pas pour tout le monde… (Dessin de Heerk).

La Belgique peut expulser des Européens: la mésaventure de Christine.

L’ouverture des frontières et la libre circulation des travailleurs en Europe ont donné une vision tronquée de la réalité européenne dans l’imaginaire populaire. Car si un ressortissant de l’Union européenne ne satisfait pas aux conditions pour obtenir un droit de séjour de plus de 3 mois, il devient illégal. Un simple contrôle de police peut alors mener à le reconduire à la frontière, voire à le faire transiter par un centre fermé. C’est le cas de Christine, une Française de 47 ans qui réside en Belgique depuis 30 ans. Mais une solution se profile à l’horizon…
Je vis depuis plus de 15 ans avec mon compagnon en Belgique, je viens de recevoir un avis d’expulsion qui me donne jusqu’au 10 février pour me régulariser », nous écrivait Christine lundi, via notre formulaire de contact « Alertez-nous ». Christine a passé les deux tiers de sa vie en Belgique. Arrivée chez nous il y a 30 ans pour travailler, elle obtient alors sans problème sa carte de séjour. Elle se marie à un Belge avec qui elle a deux enfants, aujourd’hui âgés de 25 et 24 ans. Après 10 ans de mariage, elle divorce, arrête de travailler puis oublie de faire renouveler sa dernière carte en date. C’est à cette époque qu’elle rencontre son compagnon actuel, avec qui elle vit depuis 15 ans à Cornimont, dans le sud de la province de Namur.

Christine a voulu régulariser sa situation

Il y a un peu plus de 6 mois, « pour des raisons de santé, j’ai décidé de me domicilier avec mon compagnon » et de régulariser sa situation. Elle obtient alors une nouvelle carte de séjour, de 6 mois, mais laisse une fois de plus passer le délai pour la faire renouveler. Quand elle veut ensuite rentrer son dossier à la commune, c’est la stupéfaction. « La dame au service population me dit: ‘Vous allez avoir votre ordre d’expulsion. Si vous n’êtes pas partie ils viendront vous expulser’ », relate Christine. Et la commune a une autre mauvaise nouvelle pour elle: elle ne rentre plus dans les conditions d’octroi d’une carte de séjour, alors que sa situation financière et familiale n’a pas changé.

Des conditions durcies pour s’installer en Belgique

En cause? Elle comme son compagnon tirent leurs revenus du CPAS… et la loi a changé. « Elle ne peut pas venir vivre en Belgique sans prouver sa subsistance », explique Dominique Ernould, porte-parole de l’Office des étrangers. « Si Monsieur est au CPAS, elle ne pourra pas invoquer ça comme moyen de subsistance, même s’il l’a prend à sa charge. Même s’ils venaient à se marier, il faut des revenus stables et suffisants, et le CPAS n’est plus suffisant pour le regroupement familial ». En effet, en septembre dernier, les conditions de regroupement familial ont été durcies par le gouvernement Leterme II. Chômage ou CPAS ne suffisent plus, la limite des revenus du ménage ayant été revue à la hausse.


Lundi, la lettre arrive. Christine reçoit un refus de séjour, sans ordre de quitter le territoire. Elle a un mois à dater du 10 février pour fournir les documents adéquats à sa commune. Mais ne remplissant plus les conditions d’octroi, « on va lui notifier un ordre de quitter le territoire le 10 mars », explique Dominique Ernould. La police est donc susceptible de venir sonner à sa porte et la ramener à la frontière française. Expulser un Européen, un voisin? « Ça peut arriver mais c’est rarissime. Je suis pratiquement certaine qu’on n’y enverra pas un policier. Mais si de façon volontaire, elle n’a pas obtempéré, elle se place alors en situation illégale et est identifiée comme illégale. Les forces de police prendront contact avec l’Office des étrangers et elle pourrait même transiter par un centre fermé avant de la redéposer à la frontière française« , concède la porte-parole de l’Office des étrangers.

« Qui va m’engager à 47 ans? »

Si la police vient alors chercher Christine, rien ne l’empêche cependant de passer la nuit en France et de revenir le lendemain chez son compagnon. Mais elle restera en situation illégale, soit un statut plus que précaire qu’elle ne peut se résoudre à conserver. La solution la plus simple serait de retrouver du travail. Lors de ses 15 premières années en Belgique, elle avait travaillé dans le secteur de la grande distribution. « Mais qui va m’engager à 47 ans? », se demande Christine. « Il n’y a plus de travail dans la région. On serait en ville, je ne dis pas… je serais prête à faire n’importe quel travail… », dit-elle, constatant que cette solution pourrait prendre de longs mois avant de devenir une réalité, ce que son état de santé ne permettra peut-être pas.

Solution: devenir belge

Dernier recours pour rester vivre en Belgique: le mariage. Ou plutôt l’étape suivante, l’obtention de la nationalité belge. Car dans son cas, puisqu’elle est en situation illégale, il lui suffit de prouver qu’elle et son futur mari ont résidé ensemble en Belgique pendant au moins trois ans, peut-on lire sur le portail des informations et services officiels belges. (Six mois si l’étranger dispose d’un droit de séjour de plus de 3 mois depuis plus de 3 ans, ndlr). Pour Christine, même si cela ne fait qu’un peu plus de 6 mois qu’elle est officiellement domiciliée avec son compagnon, cela fait 15 ans qu’ils vivent ensemble! De la police locale aux voisins en passant par le facteur ou les enfants de Christine, de nombreux témoins pourront donc lui apporter leur soutien dans sa démarche. En apprenant cette dernière possibilité, Christine ne pouvait cacher sa joie: « Si je dois demander à tout le village, je le fais! J’étais en train de pleurer là et je ne pleure plus. C’est excellent ce que vous me dites. Je vais voir à la commune dès demain (mercredi, ndlr). »

Attention si vous voulez partir habiter à l’étranger

Rien n’est donc perdu pour Christine qui va explorer cette piste avec son compagnon. Mais elle aurait pu demander sa nationalité il y a 29 ans et 6 mois lors de son premier mariage… et s’épargner ainsi tracasseries administratives et tranche de vie dans une illégalité précaire. Une histoire qui pourrait avoir une fin heureuse, mais qui sonne comme une prise de conscience pour tous les Européens qui pensent, à tort, avoir exactement les mêmes droits que leurs voisins chez ceux-ci.

Source: http://www.rtl.be/

11/01/2012

Stoppons immédiatement la repentance!

Image d’illustration…

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Une excellente analyse que je vous laisse le soin de découvrir. Bonne lecture.

FDF

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L’immigration et la mauvaise conscience européenne

 

« Nous courons sans souci dans le précipice, après que nous ayons mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir » (Blaise PASCAL)

 

Dés lors qu’il s’agit des relations entre pays développés et tiers-monde, l’Occident, et principalement la France, sont atteints d’un sentiment de culpabilité qu’entretient une classe intellectuelle et médiatique inspirée par l’idéologie mondialiste et le rejet du passé colonial présenté comme honteux. L’esclavage, le colonialisme, le capitalisme, l’exploitation sous toutes ses formes, que nous aurions infligés aux peuples du Sud, nous rendraient coupables à leur égard d’une faute  irrémissible et leur confèreraient sur nous des droits : devoir de repentance pour les uns, pour les autres droit aux compensations, à l’ouverture des frontières, et demain bien sûr droit à une revanche méritée.  Alors que sont  expulsées ou dépossédées les dernières minorités européennes des pays ex-colonisés et notamment  d’Afrique, il nous faudrait, au nom de ces « péchés » historiques, accepter et entretenir sur notre sol des flots de migrants venant de ces mêmes pays, y compris lorsqu’ils s’imposent chez nous en violant nos frontières et nos lois. Dans cette vision des choses, les coupables ne sont plus ceux qui renoncent à défendre nos valeurs, notre identité et notre territoire, mais ceux, qualifiés de « xénophobes », qui prétendent résister à un déferlement migratoire de plus en plus envahissant et arrogant. La manipulation idéologique s’appuie sur un arsenal législatif de jour en jour plus répressif.

 

Accueillir des migrants en surnombre auxquels nous n’avons à proposer que l’assistanat, l’économie parallèle et la délinquance, au nom de la compassion et du rachat de nos fautes présumées, est un faux argument auquel nos compatriotes cèdent trop facilement. L’alibi de la solidarité et de l’aide au tiers-monde ne tient pas : Les pays qui voient partir les migrants n’ont rien à y gagner sur le long terme. Le coût social d’un seul immigré africain en France permettrait d’en faire vivre et travailler utilement plusieurs dizaines chez eux. Aider les tricheurs attirés par le mirage de l’Eldorado français ne fait qu’enfoncer un peu plus leurs pays dans un sous-développement devenu chronique, car structurel. L’argent qu’ils envoient à leurs parents est investi dans l’immobilier de prestige (Bamako et Kayes, au Mali, sont entourées d’une ceinture de carcasses de béton abandonnées) ou sert à acquérir des biens de consommation importés au détriment de l’économie locale. Le « bon pain blanc », fabriqué avec de la farine de blé d’origine étrangère acheté avec l’argent des immigrés, a  ruiné les producteurs de vivriers locaux, mil, sorgho et manioc. Les politiques dites d’aide alimentaire aboutissent d’ailleurs aux mêmes conséquences, déstabilisant des économies fragiles et poussant les agriculteurs à émigrer, dans un premier temps dans les mégapoles africaines devenues ingérables, puis en Europe. Les « transferts de technologie », autre argument souvent invoqué en faveur de l’immigration, sont de très faible amplitude car les retours au pays sont de plus en plus exceptionnels et les savoir-faire acquis en France par une main-d’œuvre non qualifiée au départ  trouvent rarement un débouché en Afrique. Un éboueur parisien aura du mal à exercer ses talents dans la vallée du fleuve Sénégal, où, par contre, l’agriculture manque désormais de bras et surtout de débouchés rentables. L’immigration des cadres, dite à tort immigration « choisie » car elle n’est pas davantage maîtrisée que l’autre, est tout autant pernicieuse car elle prive l’Afrique de l’élite professionnelle dont elle aurait besoin pour enfin sortir de l’ornière.

 

L’immigration, conséquence du sous-développement et d’une décolonisation ratée, ne saurait en constituer le remède. Faire appel aux bons sentiments d’une opinion publique manipulée, mal informée et indûment culpabilisée, pour lui faire accepter l’intrusion sur son territoire d’une immigration envahissante qui tend à ruiner notre économie et à détruire notre identité, sans bénéfice décelable pour les pays d’origine des migrants, constitue une supercherie mortelle. Ce n’est pas en encourageant les comportements de fuite que nous contribuerons au développement des pays du Sud, bien au contraireL’émigration est un choix personnel, qui ne confère aux migrants aucun droit. Les intellectuels, politiques, magistrats, gens d’église, de media, de lettres et du spectacle, belles âmes en quête de valorisation personnelle ou électorale, qui jouent de la corde sensible pour instrumentaliser la pitié des Français, se trompent ou nous trompent. A l’époque coloniale et après, alors que la France constituait encore aux yeux des Africains authentiques un modèle et un partenaire respecté, beaucoup d’entre nous avons participé, sur un terrain difficile, à la construction d’une Afrique  prospère et  digne. Nous n’avons, à ce titre, aucune leçon de générosité à recevoir d’apprentis sorciers et d’idéologues toujours prêts à dénigrer la France, pour soigner leur image politique et promouvoir leur vision d’une humanité hors-sol, grise, déculturée et amnésique.

 

Robert SCHILLING

« La France est un pays qui s’est construit sur la diversité et sur l’immigration. Ça doit continuer. » (Nicolas SARKOZY, alors Ministre de l’Intérieur, le Monde 08/04/2003)

 

« L’absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C’est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre »

(Aristote, Politique, Livre V)

 

« Nous devons être fous, littéralement fous à lier dans ce pays, pour autoriser chaque année l’entrée de 50.000 personnes, qui seront à l’origine de la future augmentation de la population d’origine immigrée. J’ai l’impression de regarder ce pays construire frénétiquement son propre bûcher funéraire » (Enoch Powell – 20 avril 1968)

 

Sous le titre « Stopper l’immigration, renforcer l’identité française », Marine Le Pen prévoit ceci dans son programme : « L’immigration non contrôlée est source de tensions dans une République qui ne parvient plus à assimiler les nouveaux Français. Les ghettos, les conflits interethniques, les revendications communautaires et les provocations politico-religieuses sont les conséquences directes d’une immigration massive qui met à mal notre identité nationale et amène avec elle une islamisation de plus en plus visible, avec son cortège de revendications. Le communautarisme est un poison contre la cohésion nationale. »

 

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– Cliquez sur ce lien :¤ Immigration : dossier brûlant

 

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– Appel à soulèvement des immigrés musulmans contre la France
http://www.petitsechodoran.com/flash-info/la-france-en-grand-danger-de-printemps-arabe,a3005645.html

02/09/2011

Norvège : suicide d’une fille de 14 ans, suite à un viol raciste !

Pourritures…

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Il faut que ce mot devienne un adjectif qualificatif désignant une catégorie bien spécifique de personnes spécialistes en ce genre de crime… Nous en avons plein, en France, qui fourmillent dans les quartiers dits « sensibles ».
Les « tournantes », ce n’est pas de l’invention. C’est une autre façon d’humilier les « blancs » (les « blanches », dans ce cas; quoi que…).
En général, les victimes préfèrent se taire car des menaces pèsent sur elles.
Mais là, ce qui s’est passé en Norvège est en fait une déclaration de guerre. La jeune fille s’est tuée, sciemment, elle n’a pas supporté ce viol collectif (et on peut la comprendre).
Alors, à toutes ces racailles et sous-merdes qui se délectent de ce genre d’actes ignobles je dis: commencez à raser les murs. Les loups vont entrer dans les banlieues. Et il n’y aura pas de prisonniers… Soyez-en sûrs.
FDF
C’est là, qu’il y a de la monnaie à rendre…
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PS: pardon à mes lectrices et lecteurs de ces propos mais ce genre de délinquance me met hors de moi. En plus quand la victime se donne la mort…
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Eva Helgutan, 14 ans, a été sauvagement violée par un groupe d’immigrés musulmans à Trondheim, en Norvège.
Suite à cela, d’après sa famille, elle a sombré dans une dépression de plus en plus noire, avant de commettre un suicide…

D’après la police, le nombre de Norvégiennes violées collectivement par des immigrés a fortement augmenté à Trondheim. Ces envahisseurs ne ciblent que les Blanches.
Eva était l’une de trois jeunes filles norvégiennes violées collectivement à quelques jours d’intervalle.

Depuis l’ouverture de leurs frontières, les pays scandinaves ont vu le nombre de viols exploser. La majorité de ces attaques sont commises par des immigrés d’Afrique ou du Moyen-Orient.


Sources:  http://www.contre-info.com/tag/eva-helgutan

http://www.gaullisme.biz/article-des-actes-ignobles-en-europe-preservons-nos-pays-de-ces-barbares-83163923.html

18/06/2011

Sarkozy et Merkel affichent leur unité sur le dossier grec: l’union fait le désastre, aussi…

Vous trouverez ci-dessous les commentaires d’un fidèle habitué de ce blog. Un explication claire et nette; comme je les aime… Et tellement vraie.

FDF

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Unis pour le pire; pour nous…

Cliquez ici : Sarkozy et Merkel affichent leur unité sur le dossier grec – ZONE EURO – FRANCE 24
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« Tout un système merdique
Quand je pense que tout ces chefs d’États et leurs clics ont fait de hautes études à l’ENA (école des ânes) pour en arriver à ce résultat désastreux ! Ce n’est pas les écoles dans les villages qu’on doit fermer mais c’est ces écoles pour capitalistes. L’instruction n’est pas l’intelligence !
Personnellement, dès le premier jour ou il était question de l’Europe, l’ouverture des frontières, l’Euro … J’ai dit que c’est un nid à merde et à emmerdes… On va se retrouver dans des situations catastrophiques à tous points de vues. On va droit dans le mur et ce sera très grave !
La preuve en est, on est en plein dedans et bien que le monde ne s’en rendent pas vraiment compte pour le moment, mais quand cela va exploser on va avoir de très très gros problèmes à la clé ! Le pire est à venir et plus vite de ce que l’on croit ! »

12/06/2011

Ouvrons les frontières !

Oui, mais elles sont déjà ouvertes. Et l’on voit ce que ça donne… Une petite claque en image aux accros de la « diversité »…

FDF

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Merci à C.H…

07/11/2010

Ca nous pend au nez… La Grèce débordée par l’immigration illégale.

Les bienfaits de l’immigration… L’ouverture des frontières… La libre circulation des personnes… Pourtant, on était prévenus.

FDF

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Un centre de rétention dans le village de Filakio à la frontière entre la Grèce et la Turquie, le 5 novembre 2010.Un centre de rétention dans le village de Filakio à la frontière entre la Grèce et la Turquie, le 5 novembre 2010. AFP PHOTO /Sakis Mitrolidis 

A mi-côte d’une route empruntée par les tracteurs des paysans grecs, un bâtiment jauni avec un toit en tuile rouge. Aux barreaux des fenêtres, les couvertures sèchent, dans une cour surmontée de barbelés, des panneaux de basket sous lesquels personne ne joue.

Le centre de rétention de Filakio, en Grèce, abrite aujourd’hui environ 200 immigrants clandestins. Des familles afghanes, des jeunes Irakiens mais aussi des Maghrébins et des Ivoiriens qui rêvent tous d’Europe. «Je n’ai pas de travail et plus de famille à Kirkourk (Irak). Je veux juste essayer vivre comme vous», explique Omar, qui a tenté de passer la frontière avec 19 autres migrants. Il a été le seul à ne pas réussir. Dans son survêtement du Milan AC sale, il n’a toujours pas vu un médecin, ni un traducteur depuis six jours. «La vie au centre est folle…» Une situation qui inquiète les associations humanitaires mais aussi l’UE, alertée par les Grecs, qui vient d’envoyer 175 gardes-frontières en renfort.

Un passage périlleux

C’est la Grèce elle-même qui a tiré la sonnette d’alarme.  Car la pression migratoire est très forte. Pas moins de 90% de l’immigration illégale dans l’espace Schengen passerait maintenant par la Grèce. Particulièrement à la frontière avec la Turquie où 38.000 personnes ont été arrêtées depuis le début de l’année (un afflux plus important qu’aux Canaries en 2006 ou à Lampedusa en 2008). Découragés par les patrouilles en mer Egée, les passeurs se sont rabattus depuis quelques semaines sur la frontière terrestre gréco-turque, dans la zone d’Orestiada où le fleuve Evros peut être traversé à pied l’été. Un franchissement périlleux, sans garanties. On a déjà retrouvé 40 noyés et les mailles se resserrent.

«La nuit, ils sont attirés par la lumière de la petite église de Paraskevi. Les policiers se postent là et en arrêtent énormément, sur ces chemins de terre», détaille Nikos, chauffeur dont le cousin a servi ici. Dans cette zone d’une dizaine de kilomètres, les patrouilles mobiles (un Grec et deux étrangers) capturent chaque jour entre 200 et 300 clandestins qui peuvent être retenus pendant des semaines dans des centres débordés  (76000 interpellations depuis le début de l’année). Ensuite, la reconduite, l’asile ou les camps de fortune à Athènes avant la fuite à l’ouest…

Suite et source: http://tinyurl.com/26bfb44