Francaisdefrance's Blog

14/03/2012

Funérailles géantes pour un Turc tué alors qu’il agressait en bande des Allemands à Berlin !

Dément; ils vont en faire un martyre…

FDF

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http://tinyurl.com/83hyfbr

L’enterrement d’un membre d’une bande de vingt turcs ayant agressé des allemands, tué en légitime défense,  a déplacé toute la communauté. La communauté s’est mobilisée entre les deux petits jours qui ont séparé sa mort des obsèques. La solidarité de la oumma est automatique, quelque soit la qualité d’un de ses membres.

Source: http://www.islamisation.fr/

11/09/2011

11 septembre 2001. Homo homini lupus…

« l’homme est un loup pour l’homme« 

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11 septembre 2001. Au nom d’Allah…

Excellent billet de Christine Tasin en ce jour anniversaire tristement célèbre. Je relaie.

FDF

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Le 11 septembre 2001 a fait apparaître au grand jour un choc de civilisation majeur

Le 11 septembre 2001 est, tout simplement, la date à laquelle les islamistes ont décidé d’en finir avec la takkia, la dissimulation qui était la leur depuis la disparition du califat et d’annoncer la couleur : choc des civilisations, guerre déclarée à l’Occident et conquête de la Terre entière au nom d’Allah.

Certes, je n’en avais aucunement conscience à ce moment-là. Je sortais de mon engagement au Parti socialiste où j’avais même manifesté pour la régularisation des sans-papiers et de celui à la Licra où j’avais écouté pendant quelques années la messe officielle sans oser protester, consciente que les discours « de gauche », qu’ils soient socialiste ou droitdel’hommiste, avaient quelque chose de choquant mais je n’osais pas me l’avouer et encore moins l’avouer à d’autres, engluée que j’étais dans la bien pensance, dans le lavage de cerveau orchestré sous Mitterrand pour de simples raisons électorales !

Ce n’est qu’en rentrant du collège où j’enseignais et où j’avais passé la journée que j’ai appris, dans la voiture, à 17h, à la radio, ce qui s’était passé.

Sur le moment, je n’ai pas vraiment réalisé, je ne savais pas ce qu’étaient les twin towers dont on ne cessait de parler, et deux de mes vieux réflexes me poussaient à prendre de la distance et à ne pas crier avec les loups. D’abord ma méfiance vis-à-vis des medias qui montent toujours en épingle le moindre fait-divers pour mieux nous cacher l’essentiel, ensuite celle concernant l’Amérique et le rôle de gendarme du monde qu’elle voulait se donner depuis des décennies, n’hésitant ni à assassiner, ni à mettre en place des dictatures à   l’étranger quand les décideurs estimaient que leurs intérêts étaient menacés. Kennedy et Allende, entre mille autres, en avaient payé le prix, pour ne pas parler des Afghanes recouvertes de la burka grâce aux Talibans aidés par les USA… jusqu’à l’assassinat du Commandant Massoud le 9 septembre et l’attentat du World Trade Center le 11. Hasard ?

Alors, méfiance, maître mot, mais, quand même, je suis secouée. Je me revois, assise sur mon lit, en train de raconter ce que j’avais entendu à la radio à mon mari qui n’était pas au courant non plus, et je ressens cette inquiétude, le sentiment que, même si les media s en rajoutaient, même si les Etats-Unis avaient semé la graine du terrorisme et nourri en leur sein la vipère qui venait de les mordre à mort, il se passait quelque chose d’énorme qui dépassait les Etats-Unis.

Je me revois encore deux heures plus tard, invitée chez des amis, regarder avec eux, à la télévision,  les images hallucinantes de deux avions traversant deux gratte-ciel.

Sentiment d’irréalité et d’horreur absolue.

Des hommes étaient-ils donc capables de faire ça ? Des hommes pouvaient mépriser, que dis-je, haïr la vie, haïr les hommes, haïr tout ce qui, depuis le début de l’humanité, avait poussé l’homme à sortir de la bête, à inventer des outils, des œuvres d’art, des maisons ou des cimetières : la révolte contre la mort,  la lutte perpétuelle pour prolonger la vie et la rendre plus belle, plus douce. La recherche du bonheur, tout simplement, ici et maintenant.

Le ciel m’est vraiment tombé sur la tête ce jour-là.

C’est ce jour-là que j’ai vraiment compris le vieux proverbe latin « homo homini lupus  » « l’homme est un loup pour l’homme » et que, la rage au ventre, j’ai décidé qu’il n’y avait rien à expliquer, rien à justifier, que rien, jamais, ne pourrait et ne saurait me faire accepter les attentats terroristes, que ce soit ceux des Palestiniens, des Islamistes, d’Action Directe ou de la Fraction Armée Rouge.  

J’ai aussi compris ce jour-là que nous allions faire un bond en arrière de plusieurs siècles, nous les Occidentaux qui avions rompu en visière avec l’Inquisition, les bûchers, la torture, l’extermination des Incas, les autodafés ou les Saint-Barthélémy en puissance.

Des barbares, se prétendant détenteurs d’une vérité divine, croyant en un Paradis constitué de 70 vierges ( quelle vision étriquée du bonheur et de l’être humain… ) piétinaient nos valeurs, nos croyances, étaient prêts à assassiner nos enfants au nom d’un prétendu Dieu d’amour et de justice et nous étions des rois nus face à eux.

La guerre était déclarée. Elle serait sans merci. Et à nos côtés il y aurait tous ces musulmans qui vivaient paisiblement en Occident et qui goûtaient notre mode de vie, heureux de ne pas avoir à respecter la charia.  Je pensais qu’ils se lèveraient comme un seul homme, et qu’ils enverraient promener les barbus qui vérifiaient leurs poubelles ou qui leur demanderaient de  voiler leurs femmes.

J’étais encore naïve, à l’époque. Je ne savais pas que le poids de l’oumma, la communauté musulmane, est si fort que le regard du voisin est plus important que ses propres idées ou envies et que le silence du plus grand nombre permettrait aux islamistes de chercher à imposer la charia, la loi de Dieu, contre nos lois, contre leurs coreligionnaires, afin de restaurer le Califat, disparu en 1924.      

Dix ans après, nous sommes encore une minorité à le savoir, à l’avoir compris, à être prêts.

Source: http://christinetasin.over-blog.fr/

26/01/2011

Islamo-négatif…

(1946-2007, fondateur de Radio-Courtoisie avec Jean Ferré)

Serge de Beketch, Je suis islamo-négatif

 

J’ai retrouvé cet excellent article du regretté Serge de Beketch. Déjà, en 2007, il parlait d’islamo-résistance. Vous savez, ce mouvement qui prend une ampleur considérable? A lire et à méditer…
FDF
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Je ne suis pas islamophobe, je ne suis pas hostile à l’islam, je ne suis pas en guerre contre l’islam.

Je n’ai aucun sentiment à l’égard de l’islam. Je m’en fous radicalement. Tant qu’il reste dans ses terres.

Mais chez moi, dans ma patrie, dans mon pays, je n’en veux pas. Un point c’est tout. Je suis islamo-négatif. Je nie le droit de l’islam à prospérer en France. Je nie que l’islam soit une religion.

C’est un totalitarisme comme l’indique son nom qui signifie “soumission” et, comme tel, il est du droit de tout homme libre de s’y opposer de toutes ses forces et par tous les moyens “y compris légaux”.

Je nie que l’islam ait rien de commun avec la civilisation européenne et encore moins avec la civilisation française. Il lui est en tous points étranger. Par son caractère, ses croyances, ses rites, ses observances, ses moeurs.

Je nie que l’islam ait jamais rien apporté à la France. Aucun chef-d’oeuvre littéraire, musical, architectural, pictural ou sculptural. Rien.

Pas un écrivain n’a publié “Le génie de l’islam”. Nulle mosquée ne s’élève comparable à Chartres. On attend encore un Francis Poulenc musulman. On chercherait en vain, et pour cause, un Real del Sarte islamiste.

Je nie que l’islam appartienne au patrimoine de la France. Il n’a rien laissé, rien créé, rien fait pour la France.
Aucune oeuvre d’art, on l’a vu.
Aucune oeuvre de charité non plus.
Pas un hôpital, pas un hospice, pas un orphelinat, pas une association caritative.

Où sont les “petits frères des pauvres” qui appliqueraient en France ce “quatrième piller de l’islam” (la Zakkat. En français : l’aumône que l’on traduit abusivement par la Charité) ? Où est l’imam dont la personnalité et l’oeuvre pourraient se comparer à celles de saint Vincent de Paul ? Quelle fatma a jamais fait pour les pauvres, les malades, les vieillards ou les enfants de France le millième de ce que font depuis des siècles les religieuses hospitalières, soignantes ou enseignantes ?

Je nie l’influence de l’islam sur notre histoire intime. Pas un dicton, pas une coutume, pas un mot, pas un geste, qui exprime, dans le comportement des Français, dans leurs références, dans leur imaginaire, dans leurs souvenirs, dans les chansons, les comptines, les fables de leur enfance, le moindre lien avec l’islam.

Aucune oeuvre de progrès, enfin.

On nous rebat les oreilles avec l’apport de l’islam en matière de mathématiques, de géométrie, d’algèbre, d’astronomie, de médecine, de philosophie.

Mais c’est se foutre du monde ! Où sont, dans l’histoire de l’intelligence française les savants, les penseurs, les philosophes musulmans. Où sont les Pasteur, les Curie, les Pascal islamistes ?

Et que l’on ne prétende pas que cette absence s’expliquerait par le magistère de l’Eglise qui aurait fait obstacle à l’éclosion du génie créateur, scientifique, artistique de l’islam dans les bras de sa Fille aînée. Ou alors que l’on explique comment tant d’écrivains, de penseurs, de philosophes, de musiciens, de peintres, de sculpteurs juifs ont pu prospérer en dépit de cet obscurantisme.

La vérité c’est que l’islam n’a rien à faire chez nous parce qu’il n’a jamais rien fait chez nous.

La déclaration de Chirac selon qui « les racines de l’Europe (donc de la France) sont aussi musulmane que chrétiennes » n’est donc pas seulement le propos d’un imbécile, c’est aussi celui d’un salaud. L’islam “à la française” est une double absurdité et un crime de haute trahison.

Parce que l’esprit de soumission est à l’opposé même du génie français. Parce que la notion de patrie est contraire à l’Ouma, loi islamique qui nie la nation.

Parce que les politiciens renégats qui oeuvrent à asservir la France au totalitarisme islamique et à l’invasion afro-maghrébine sont plus coupables que les dirigeants français qui, voilà soixante-trois ans, se résignèrent à la Collaboration.

Ceux qui, aujourd’hui, accablent de leurs injures le Maréchal Pétain et le Président Laval, font bien pire.

La différence entre les Collabos d’hier et les “Coallahbos” d’aujourd’hui, c’est que ni le Maréchal Pétain ni le Président Laval, n’ont jamais invité les envahisseurs.

Chirac, lui, a ouvert les portes à l’invasion en signant la loi sur le regroupement familial.

Le Maréchal Pétain et le Président Laval n’ont jamais dit, dans aucun discours, que les occupants étaient « chez eux, chez nous ».

Chirac ne cesse, après Mitterrand, de le répéter. Sous la botte allemande, la Police, la Justice et leurs auxiliaires n’ont pas montré autant de zèle à poursuivre les résistants que les flics, les chats fourrés et leurs “milices antiracistes” n’en mettent aujourd’hui à traquer, à provoquer, à punir les patriotes fiers de l’être et qui entendent le rester.

Jamais la France n’a été aussi gravement malade.

Infecté par le sida de la “coallahboration”, cette maladie auto-immune qui détruit toutes les défenses naturelles de la civilisation française, notre pays est devenu islamo-positif.

Sa survie est désormais entre les seules mains des islamo-résistants. En avant !