Francaisdefrance's Blog

26/01/2012

Réconciliation franco-ivoirienne: comme si on n’avait rien de mieux à faire en France…

Ouattara veut une démocratie dans son pays; peu importe le prix…

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Il y aurait une réconciliation beaucoup plus importante et plus urgente à faire en France: celle des Français avec leur gouvernement. Encore 84 jours, je crois…

Il est venu chercher de « l’aide humanitaire », le président de la Côte d’Ivoire??? Ca n’a sans doute rien à voir mais imprégnez vous quand-même de ceci:

  1. Etats-Unis : 52,4% du marché mondial d’exportation d’armement
  2. Royaume-Uni : 13,4%
  3. Russie : 8,4%
  4. France : 7,2%
  5. Israël : 5,3%
  6. Allemagne : 2%
  7. Italie : 1,7%
  8. Suède : 1,7%

Reste du monde : 7,9%

Source : rapport sur les exportations d’armement de la France en 2009


FDF

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Volontiers présenté comme un « ami » de Nicolas Sarkozy, Alassane Ouattara a succédé en avril dernier à Laurent Gbagbo à la tête de la Côte d’Ivoire après deux semaines de guerre, grâce aux anciens rebelles du nord du pays et surtout aux bombardements décisifs conduits par l’ONU et la France au nom du « devoir de protection » des populations civiles d’Abidjan.

Le président Alassane Ouattara est attendu jeudi par Nicolas Sarkozy pour sceller en grande pompe la réconciliation entre la France et la Côte d’Ivoire, après les tensions nées entre les deux pays sous l’ère Laurent Gbagbo, et signer un nouvel accord de défense.

Arrivé mercredi à Paris, le chef de l’Etat ivoirien doit s’entretenir à 17h00 (16H00 GMT) à l’Elysée avec son hôte, avant de le retrouver à 20h00 (19H00 GMT) pour un dîner. Escorte de la Garde républicaine à cheval, parcours pavoisé aux couleurs des deux pays, la France a mobilisé toute la pompe propre aux visites d’Etat pour marquer l’importance qu’elle accorde à son invité.

Volontiers présenté comme un « ami » de Nicolas Sarkozy, Alassane Ouattara a succédé en avril dernier à Laurent Gbagbo à la tête de la Côte d’Ivoire après deux semaines de guerre, grâce aux anciens rebelles du nord du pays et surtout aux bombardements décisifs conduits par l’ONU et la France au nom du « devoir de protection » des populations civiles d’Abidjan.

Les combats provoqués par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010 ont fait quelque 3.000 morts.

Dans un entretien au journal Le Monde, Alassane Ouattara a annoncé son intention de « remercier le président Sarkozy » pour son intervention. « Sans elle, il y aurait eu en Côte d’Ivoire un génocide pire qu’au Rwanda », a-t-il rappelé.

Mais huit mois après l’accession au pouvoir d’Alassane Ouattara, Paris entend profiter de sa visite pour renouveler son soutien aux efforts qu’il a engagés pour la reconstruction et la réconciliation de son pays, déchiré par plus de dix ans de crises à répétition meurtrières.

La sécurité a été rétablie dans l’essentiel du territoire ivoirien, mais le climat reste tendu, ainsi que l’a montré l’attaque le week-end dernier à Abidjan d’un meeting de partisans de Laurent Gbagbo, qui a fait un mort.

Nouvel accord de défense et de sécurité

La France, qui veut faire d’une Côte d’Ivoire démocratique la vitrine de sa nouvelle politique africaine, reste vigilante. « La situation est meilleure qu’il y a quelques mois, mais le processus sera de longue haleine et suppose la mise à l’écart de certaines personnes », relève l’Elysée en pointant du doigt certains des soutiens militaires du nouveau pouvoir.

Sur le front de la réconciliation politique, Paris observe la même prudence. Le parti de l’ex-président Gbagbo, écroué à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité, a boudé les législatives du mois dernier, remportées à la majorité absolue par le camp Ouattara.

« Il eut été préférable que les partisans de Laurent Gbagbo soient représentés. Clairement, ce n’est pas la meilleure option », déplore-t-on dans l’entourage de Nicolas Sarkozy, « mais la volonté du président Ouattara de recoller les morceaux existe, il faut lui en faire crédit ».

En plus de ces questions, Nicolas Sarkozy et Alassane Ouattara doivent signer jeudi un « accord de défense et de sécurité » rénové, temps fort de la visite, qui va notamment graver dans le marbre le futur statut des troupes françaises déployées en Côte d’Ivoire.

La force Licorne, qui a atteint 2.000 soldats au plus fort de la crise, n’en compte plus aujourd’hui que 450, au grand dam du président ivoirien. « La France doit rester dans notre pays plus longtemps et de manière plus substantielle », a plaidé M. Ouattara dans Le Monde.

Mais la France, qui entend tirer un trait définitif sur le rôle de « gendarme de l’Afrique » qui lui a été si souvent reproché, n’entend pas satisfaire les désirs ivoiriens. A terme, seuls 250 à 300 militaires resteront stationnés à Port-Bouët, face à Abidjan, et « uniquement pour assurer la formation des nouvelles forces de sécurité » ivoiriennes.

Source: http://www.lepoint.fr/

30/11/2011

Quatre chefs de crimes contre l’humanité ont été retenus par la CPI à l’encontre de Laurent Gbagbo !

Le  « co-auteur » Laurent Gbagbo plonge pour: meurtres, viols et violences sexuelles, actes de persécution, autres actes inhumains.

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 Au fond, Dominique de Villepin avait vu juste. En janvier 2003, à l’apogée de la tension entre Paris et Abidjan, « DDV », alors ministre des Affaires étrangères, avait apostrophé ainsi Laurent Gbagbo dans les coulisses de la conférence de Kléber: « Toi et ton épouse Simone, vous finirez à La Haye ». Prophétie pour l’heure à demi validée: l’ex-président ivoirien a été écroué dans la nuit au centre de détention de la Cour pénale international, logé dans le quartier balnéaire de Scheveningen. 

Emis le 23 novembre, le mandat d’arrêt de la CPI lui a été notifié hier mardi à Korhogo, où le fameux reclus avait été placé dès avril en résidence surveillée. Embarqué à la tombée du jour, Gbagbo a atterri nuitamment à Rotterdam, avant de se voir transféré par voie routière. Quatre chefs d’accusation de crimes contre l’humanité ont été retenus à l’encontre du mauvais perdant du scrutin de l’an dernier, en qualité de « co-auteur »: meurtres, viols et violences sexuelles, actes de persécution, autres actes inhumains. Non, bien entendu, que l’intéressé soit accusé d’avoir lui-même commis ces atrocités, mais au titre de responsable hiérarchique voire d’inspirateur.  

Le premier chef d’Etat incarcéré à La Haye

Qu’adviendra-t-il désormais? Le scénario obéit à la dramaturgie classique de la Cour. Dès demain, ou au plus tard vendredi, se tiendra l' »audience de comparution initiale ». Il s’agit de vérifier l’identité de l’inculpé et de lui signifier ses droits ainsi que les crimes qui lui sont imputés. Préambule formel suivi, au cours du premier trimestre 2012, de l' »audience de confirmation des charges », au cours de laquelle les juges examineront les éléments de preuves réunis par le procureur et son équipe, afin de statuer sur leur solidité, donc sur la pertinence de la tenue du procès.  

A La Haye, Laurent Gbagbo, 66 ans, logera dans une cellule individuelle dotée d’un ordinateur. Il pourra suivre des cours d’informatique, se livrer à des exercices physiques à l’air libre, voire, si le coeur lui en dit, cuisiner. Peut-être croisera-t-il dans les couloirs ou sur le terrain de sport l’un ou l’autre des hôtes de ce pénitencier pour VIP: le Libérien Charles Taylor, jugé par le Tribunal pour la Sierra Leone, l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba, un chef milicien hutu rwandais ou les Serbes Radovan Karadzic et Ratko Mladic. Reste qu’en terme de statut, l’Ivoirien jouira sur place d’un douteux privilège: il est le premier chef d’Etat incarcéré à La Haye.  

Mandat d’arrêt « illégal », appelé à « exacerber les antagonismes » et préjudiciable à la « réconciliation nationale ». C’est en ces termes que Me Lucie Bourthoumieux, l’une des avocates du sortant vaincu dans les urnes puis par les armes, a dénoncé son transfert. Nul doute qu’une frange de l’intelligentsia africaine, prompte à élever « Laurent » au rang de héros et martyr d’une souveraineté bafouée, flétrira avec lyrisme la rigueur sélective de la CPI, perçue comme l’instrument servile de cette « justice des vainqueurs », sinon de la « justice des Blancs ».  

Impératif d’équité

Toute dissymétrie judiciaire risquerait d’alimenter davantage encore les tensions entre communautés » 

Le refrain du « deux poids-deux mesures » n’a pas fini de résonner. « M. Gbagbo, a pris soin de préciser le procureur Luis Moreno-Ocampo, est le premier à devoir rendre compte de ses actes. Il ne sera pas le dernier. » Acceptons-en l’augure. Pour étouffer dans l’oeuf le procès en iniquité néocoloniale, la CPI a l’obligation d’inculper et d’acheminer au Pays-Bas tel ou tel caïd de la rébellion nordiste acquise à l’élu Alassane Dramane Ouattara, et reconnu coupable de crimes analogues. Les candidats ne manquent pas. « Nous agissons en toute impartialité et en toute indépendance », insiste le magistrat argentin, dont le mandat s’achève en juin prochain. Ainsi soit-il. A moins de deux semaines du premier scrutin législatif de l’après-Gbagbo, cet impératif d’équité aura pour « ADO » un prix. Il lui faudra consentir au « sacrifice » de quelque cadre des forces dirigées hier par son actuel Premier ministre Guillaume Soro. 

Sur ce front-là, comment ne pas souscrire au verdict équilibré de l’ONG internationale Human Rights Watch? Laquelle a, dès hier, salué « un pas important sur la voie de la justice », tout en soulignant combien toute dissymétrie judiciaire risquerait « d’alimenter davantage encore les tensions entre communautés. » 

Le destin de Laurent Gbagbo a quelque chose de vertigineux. Opposant courageux au despotisme policé de Félix Houphouët-Boigny, militant intransigeant du multipartisme, porté en 2000 à la présidence à la faveur d’élections qualifiées par ses soins de « calamiteuses », puis potentat autiste claquemuré dans son bunker et dans ses certitudes. Aujourdhui encore, ce David devenu Néron impute d’ailleurs l’accession à la magistrature suprême de Ouattara à un « complot » ourdi sur les bords de Seine. « Le temps est l’autre nom de Dieu », aimait à dire l’ancien élève du petit séminaire de Gagnoa. Dans sa cellule, le nouveau pensionnaire de Scheveningen tuera donc le premier en priant le second. 

Source: http://www.lexpress.fr/

Copain copain…

10/06/2011

Selon HRW, les militaires d’Alassane Ouattara tuent des civils non armés !!!

Pas mal, le nouveau pote à Sarközy… Il instaure la démocratie à la machette …

Nos media ne sont pas davantage en Afrique du Sud, où ce sont des BLANCS qui se font massacrer. dans l’indifférence totale et le silence complice des belles âmes.

Des milliers de journalistes occidentaux ont couvert le dernier Mondial.  Combien ont osé aborder ce sujet, qu’ils ne pouvaient ignorer?

FDF

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Exécutions sauvages en Côte d’Ivoire !

Les soldats des Forces républicaines de Côte d’Ivoire quadrillent les quartiers réputés favorables au président sortant Laurent Gbagbo et y procèdent à des exécutions sommaires, dénonce une enquête de l’ONG Human Rights Watch. Plusieurs dizaines de personnes ont été exécutées. Des femmes sont violentées et violées. Le nouveau ministre de l’Intérieur a promis une réunion de crise avec le Premier ministre et les différents commandants de zones. La Cour pénale internationale envisage une enquête sur les crimes de la crise postélectorale dans le pays.

« Deux d’entre eux ont attrapé ses jambes, deux autres lui tenaient les bras dans le dos, et un cinquième lui tenait la tête (…) Puis un type a sorti un couteau et a tranché la gorge de mon frère. Il hurlait. J’ai vu ses jambes trembler une fois qu’ils lui ont tranché la gorge, le sang ruisselait. Pendant qu’ils le faisaient, ils ont dit qu’ils devaient éliminer tous les Patriotes qui avaient causé tous les problèmes dans le pays. » Ce témoignage est celui du frère d’une des victimes des exactions contre la population civile, qui se poursuivent en Côte d’Ivoire, en dépit du changement intervenu à la tête du pays. Il a été recueilli par les enquêteurs de l’ONG Human Rights Watch (HRW) à Yopougon, fief du président sortant Laurent Gbagbo dans la capitale ivoirienne. Entre les 13 et 25 mai, l’organisation a interrogé 132 victimes et témoins des violences perpétrées par les deux parties lors de la bataille d’Abidjan et dans les semaines suivant l’arrestation de Gbagbo. Jeudi HRW a rendu public un communiqué de synthèse de son rapport d’enquête.

Celui-ci évalue à au moins 149 le nombre de partisans réels ou supposés de Laurent Gbagbo tués par les forces fidèles à Alassane Ouattara depuis leur prise de contrôle d’Abidjan à la mi-avril. De leur côté, les miliciens pro-Gbagbo ont tué quelques 220 personnes dans les jours ayant immédiatement précédé et suivi l’arrestation de l’ancien président, le 11 avril

Traque des pro-Gbagbo à Yopougon

Cependant, citant les travaux de ses enquêteurs sur le terrain, l’ONG affirme qu’en dépit de leur victoire définitive, les forces armées de Ouattara ont poursuivi les meurtres, actes de torture, viol et traitements inhumains. En prenant pour cible des groupes ethniques réputées avoir soutenu Laurent Gbagbo. Fin avril et en mai, les Forces républicaines de la Côte d’Ivoire (FRCI) ont tué, a constaté HRW, au moins 95 personnes non armées, lors des opérations menées dans zones auparavant contrôlées par les forces pro-Gbagbo. Les quartiers étaient bouclés et systématiquement. « La majorité des violations documentées ont eu lieu dans le bastion pro-Gbagbo de longue date de Yopougon, l’épicentre de la bataille finale à Abidjan. La plupart des meurtres ont été des exécutions à bout portant de jeunes issus de groupes ethniques généralement ralliées avec Gbagbo, dans ce qui semblait être une punition collective pour la participation de ces groupes aux milices de Gbagbo », écrit Human Rights Watch.

L’organisation affirme également avoir documenté 54 exécutions extrajudiciaires dans des lieux de détention officiels et officieux, « notamment les 16ème et 37ème postes de police de Yopougon et le bâtiment GESCO de pétrole et de gaz qui sert maintenant de base aux Forces républicaines. » Les corps de certaines victimes ont simplement été brûlés. HRW raconte ainsi l’incinération, le 15 mai à moins de 30 mètres du poste de police du 16ème arrondissement, du corps d’un milicien capturé et exécuté dans l’enceinte du poste de police.

Chérif Ousmane

Dans ce décompte macabre, le nom du commandant Chérif Ousmane, un militaire proche du Premier ministre, Guillaume Soro et qui a longtemps été commandant de zone de l’ex-rébellion des Forces nouvelles est régulièrement cité. C’est lui qui supervise les opérations des FRCI à Yopougon. « Un soldat des Forces républicaines a décrit l’exécution de 29 détenus au début de mai à l’extérieur de l’immeuble GESCO. Le soldat a déclaré que Chérif Ousmane (…) a donné l’ordre d’exécution. Deux autres témoins interrogés par Human Rights Watch ont déclaré avoir vu Chérif Ousmane dans un véhicule qui s’est débarrassé du corps torturé et exécuté d’un chef de milice notoire à Koweit, un sous-quartier de Yopougon, vers le 5 mai.

Les témoins de ces meurtres et exactions sont exposés à de grands périls. Une femme qui avait assisté à l’exécution de 18 jeunes à Yopougon a ainsi été violée avec violence par les soldats, après que ceux-ci l’eurent contrainte de charger leurs véhicules avec des biens pillés, selon HRW. La plupart des victimes n’appartiendraient même pas aux milices pro-Gbagbo, qui ont pris la fuite au lendemain de la chute de l’ancien président. « Yopougon semble avoir été ciblée de manière disproportionnée pour les meurtres commis en représailles par les Forces républicaines, qui ont infligé une punition collective meurtrière à des jeunes hommes des groupes ethniques Bété, Attié, Guéré et Goro, qui ont largement soutenu Gbagbo lors de l’élection présidentielle de 2010 », déplore HRW. Selon l’organisation, outre Yopougon, les exactions commises par les forces républicaines se sont étendues à Koumassi, Port Bouët, mais surtout dans les quartiers de Koweït et Yaosseh où le plus grand nombre de morts a été recensé.

L’ONG a présenté son rapport au ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko. Celui-ci a promis qu’il convoquerait une réunion d’urgence avec le Premier Ministre Guillaume Soro et les principaux commandants des Forces républicaines. HRW a encouragé l’administration ivoirienne à « tenir des procès nationaux équitables afin de garantir la justice pour les victimes et d’encourager le respect pour l’État de droit dans le pays dévasté par le conflit. » Au moins 3000 civils ont été tués lors des violences postélectorales en Côte d’ivoire. Le 19 mai, le procureur de la Cour pénale internationale a indiqué qu’il ouvrirait une enquête sur les crimes commis en Côte d’ivoire. De son côté, le nouveau président, Alassane Ouattara avait déclaré qu’aucun responsable d’exaction envers la population civile ne resterait impuni.

Lire également :

- Côte d’Ivoire : pro-Gbagbo et pro-Ouattara responsables de crimes de guerre

Source: http://www.afrik.com/

28/04/2011

Ouattara VS drzz.info…

Fais gaffe, Michel; c’est un « nouveau » grand pote à Sarkö Ier…

FDF

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Le président musulman ivoirien Ouattara aimerait intenter un procès à drzz.info

Communiqué

Le président musulman ivoirien Ouattara aimerait intenter un procès à drzz.info. L’avocat de Monsieur Ouattara prétend qu’un de nos articles serait diffamatoire et porterait atteinte à la considération de Monsieur Ouattara.

Je prends acte du fait que la liberté d’expression – sur l’Internet français – a ainsi été remise en question par le président musulman ivoirien Ouattara.

Je ne fais aucun commentaire additionnel à ce propos.

Michel Garroté

14/04/2011

Moi je dis: bravo, monsieur le Président !!!

C’est vrai que comme signe de soumission à l’islam, on ne pouvait guère faire mieux. C’est honteux, anti-constitutionnel, anti-patriote, anti-chrétien et anti républicain. Et Sarkö Ier s’étonne de tomber dans les abîmes des sondages…

FDF

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Sarkozy : « Ouattara est musulman », le soutenir « est un signe d’ouverture de notre part »

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Le Canard Enchaîné, le 13 avril 2011

Bonus:

11/04/2011

Avant l’arrestation de Gbagbo…

Et voilà pourquoi c’est la France qui a arrêté Gbagbo… Pas de quoi être fiers. Parfois, et de plus en plus souvent d’ailleurs, j’ai honte d’être Français…

FDF

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La France dans le camp des criminels de guerre musulmans.

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Photo Jeune Afrique: combattant musulman FRCI (Ouattara) ce mercredi lors de l’assaut contre la résidence de Gbagbo.

Article actualisé le 7 avril à 16h10

Les rebelles musulmans de Alassan Ouattara, soutenus par le Nigeria (terreau d’ islamistes et membre de l’OCI), auraient attaqué la cathédrale catholique de San Pedro dimanche faisant 10 morts (source Intérieur, mais non confirmée par des sources ong et ONU), d’autres massacres sont eux déjà avérés (voir le rapport accablant du Secours catholique). Malgré ces exactions, l’armée française  soutient les rebelles dans leur marche sur Abidjan, au mépris du droit international. Le prétexte officiel avec mandat onusien de l’intervention est la protection des civils…mais Le Figaro avoue clairement que le but est d’aider Ouattara à prendre le pouvoir!

Irrégularités (preuve) et pressions physiques (preuve) n’ont pas suffi à Ouattara pour gagner les élections. Sûr de lui, Gbagbo a même proposé à la communauté internationale qu’elle recompte elle même les voix. Chose refusée…Une « commission électorale indépendante » -en fait contrôlée par les pro-Ouattara- a conclu en sa « victoire », chose que s’est bizarrement empressée de reconnaitre Nicolas Sarkozy. Dans la première vidéo  vous comprendrez pourquoi les conditions de l’élection ont été biaisées dans la partie nord du pays contrôlée par les rebelles de Ouattara, aveux de l’ONU en renfort. Dans une deuxième vidéo, Alain Toussaint et Jacques Vergès reviennent sur les faits et l’avocat français annonce la sortie imminente d’un livre comprenant des preuves accablantes contre les rebelles musulmans du nord.


« Comment se fait-il que dans des bureaux de votes il y ait plus de votants que d’électeurs inscrits ? »Jacques Vergès à propos des bidouillages de Ouattara dans le Nord…

 » Les votes du Nord ont donné à Ouattara des scores soviétiques. En certains endroits, comme Ferkessédougou, il y avait plus de votants que d’habitants

Suite et source: http://tinyurl.com/686azlt

Attendu qu’en France, « tout baigne »…

Heureusement que les forces françaises ne devaient jouer là-bas qu’un rôle d’assistance… La France a arrêté Gbagbo. Quelle bravoure! Ca réhausse l’image de la France… « On » a gagné la guerre; du moins celle-là.

C’est Obwana qui doit bien rire…

Qu’en pense le peuple? Ah oui, c’est vrai, on ne lui a pas demandé son avis… Il est vrai que notre gouvernement élu l’a été pour s’occuper en priorité du bien être des Français. Gbagbo est cuit? On se sent tout de suite mieux; pas vrai?

Faut songer à Kadhafi, maintenant. On n’a que ça à faire…

FDF

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Côte d’Ivoire: Gbagbo a été arrêté

Le président sortant a été arrêté et conduit à l’Hôtel du Golf, QG des pro-Ouattara. Les deux camps s’opposent désormais sur le rôle des forces françaises dans cette arrestation. Suivez les événements en direct.

16h47 Le président Ouattara, après s’être entretenu avec le président français ce lundi après-midi, devrait bientôt appeler les Ivoiriens à la réconciliation, déclare Guillaume Soro, son Premier ministre, sur France 24.

16h45 Des images de l’arrestation de la télévision ivoirienne TCI diffusées par France 24.

16h43 L’arrestation de Gbagbo mettra-t-elle fin aux affrontements, notamment dans les poches de résistance pro-Gbagbo dans Abidjan? Notre envoyé spécial Vincent Hugeux décrivait la situation vendredi dernier. Pour Guillaume Soro, Premier ministre pro-Ouattara, « les miliciens savent que le jeu est terminé. Je ne crois pas qu’ils continueront une lutte fatale », dit-il sur France 24.

16h40 Le Premier ministre de Ouattara, Guillaume Soro, s’exprime à son tour. Selon lui, les forces françaises ne sont pas entrées dans la résidence où les hommes de Ouattara ont arrêté Gbagbo. « Le cauchemar est terminé » pour les Ivoiriens, selon lui.

16h35 Pas encore d’image de l’arrestation de Gbagbo à vous proposer. Celle qui circule beaucoup sur Twitter, où l’on voit un militaire tirer le président sortant par son sweat-shirt blanc n’est pas crédible: il fait nuit sur la photo alors que Gbagbo a été arrêté en pleine journée. La télévision pro-Ouattara diffuse des images de Gbagbo arrêté, à suivre…

16h25 L’arrestation de Gbagbo va permettre au pays de « connaître la paix et un regain d’essort économique », selon le ministre français de l’Intérieur, Claude Guéant.

16h01 Pour les pro-Gbagbo, et notamment Guy Labertit, un proche du président sortant, « si la France n’avait pas agi, Gbagbo n’aurait pas été arrêté« , a-t-il déclaré sur iTélé.

15h55 Sur iTélé, l’ambassadeur ivoirien à Paris, Ali Coulibaly, insiste aussi sur le fait que « Laurent Gbagbo a été arrêté par les forces républicaines », pas par les forces spéciales françaises. « Laurent Gbagbo va bien, il va pouvoir répondre de ses actes », a-t-il ajouté.

15h52 Laurent Gbagbo se trouve à l’Hôtel du Golf avec son épouse Simone, selon les pro-Ouattara qui y tiennent leur QG depuis le début de la crise. C’est avec elle et d’autres membres de sa famille qu’il passait les dernières heures de son règne, selon l’ONU dans un « bunker » au sous-sol de sa résidence.

15h50 Des précisions sur le rôle des forces françaises, que les pro-Gbagbo avaient aussi désignées comme responsables de l’arrestation du président sortant… Selon le ministre de la Défense, Gbagbo a été arrêté par les forces pro-Ouattara, avec le concours des hommes de l’Onuci et de la force Licorne. Cette dernière n’aurait pas pénétré dans la résidence du président sortant, ajoute une source diplomatique française.

15h45 Les forces spéciales françaises n’ont pas arrêté Gbagbo, selon une source diplomatique française, visiblement soucieuse que la crise se dénoue entre les parties ivoiriennes, minimisant donc le rôle de la force Licorne.

15h40 L’arrestation de Laurent Gbagbo est confirmée par un porte-parole des forces d’Alassane Ouattara, lit-on sur le live du Monde. Il se trouverait à l’hôtel de Golf, où le président reconnu par la communauté internationale tient son QG depuis le début de la crise.

15h30 L’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean-Marc Simon, confirme l’arrestation de Laurent Gbagbo. Pour le correspondant de France 24, en direct, « c’est fini » pour le président sortant…

Suite et source: http://tinyurl.com/6y54rfo

06/12/2010

Cote d’Ivoire: une nouvelle fois, le monde chrétien et le monde musulman vont s’affronter…

Les deux mondes de Gbagbo et Ouattara… Laurent Gbagbo a prêté serment. Il s’est fait « investir » président. Mais l’autre aussi. Ca va donner de la machette, là-bas… Le musulman Ouattara (pote à Sarko…) ne s’avouera jamais vaincu. On a déjà connu ça avec avec la victoire parfaitement démocratique du FIS en Algérie. Bilan ? Coup d’état des fachos algériens pro-occident pour barrer la route aux fachos algériens anti-Occident… et guerre civile ! Donc afflux de musulmans chez nous. On voit ce que ça donne… 

Dans le cas de la Côte d’Ivoire: afflux d’immigrés (sans papiers si possible) chez nous. Car la Côte d’Ivoire a DEUX présidents, DEUX gouvernements (http://www.rfi.fr/afrique/20101206-cote-ivoire-semblant-retour-calme-fond-negociations) etc… D’un coté: http://www.monsaphir.com/culture-religion-3/les-musulmans-reconnaissants-a-laurent-gbagbo.html
Et de l’autre: « Alassane Dramane Ouattara qui avait justifié son inéligibilité à la présidentielle en affirmant que « On ne veut pas que je sois président parce que je suis musulman et nordiste. »
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Vive la démocratie! Vive la diversité! Vive la France!
FDF

Laurent Gbagbo : 51,45.Alassane Ouattara : 49,51. M. Paul Yao N’dré, le président du Conseil constitutionnel de Côte d’Ivoire vient de proclamer vainqueur à l’élection présidentielle du 28 novembre 2010, le chef de l’Etat sortant, M. Laurent Gbagbo.

Il a été investi en début d’après midi, ce samedi 4 décembre 2010, au Palais présidentiel. Dans la salle des pas perdus. En présence des présidents des institutions républicaines, des membres du gouvernement, du corps diplomatique, des organisations internationales, des associations et organisation de la société civile, des fédérations sportives, des associations de jeunesse, des confessions religieuses, des syndicats, des organisations professionnelles des médias, etc.

A l’occasion, le Président du Conseil Constitutionnel a rappelé aux uns et aux autres, notamment aux ivoiriens, qu’ils doivent se garder de « détruire notre patrimoine commun qu’est la patrie ».Indiquant par la suite que « dans tous les pays du monde, il existe des institutions chargées de la conception, de l’organisation des élections. L’organisation des nations unies pour la Côte d’Ivoire (onuci) observe et rend compte mais n’est pas habilité à juger et valider ces élections. En Côte d’Ivoire, la Cei organise et proclame les résultats provisoires en 1er ressort .Il revient au Conseil Constitutionnel de juger et de valider ».

Le chef de l’Etat a reçu des mains du grand chancelier, le général Youssouf Koné, le grand collier qui fait désormais de lui, le Président de la République de Côte d’Ivoire après le scrutin présidentiel du 28 novembre dernier. Au cours de cette cérémonie de prestation de serment, Laurent Gbagbo a, face à la nation, juré de servir le peuple et le pays. Sans trahir ceux qui l’ont fait « roi », les ivoiriens, le peuple. En déclarant ceci à haute voix : « Devant le peuple souverain de Côte d’Ivoire, je jure solennellement et sur l’honneur de respecter… »

Le Président de la République s’est appesanti surtout sur deux choses qui lui tiennent à cœur. La construction de la République et la démocratie.

La construction de la République selon Le président Laurent Gbagbo implique pour chacun des citoyens, une égalité de chance et l’effacement de tout esprit de caste. Cette république sociale embrasse tout le monde. Elle intègre harmonieusement la laïcité, la promotion des valeurs. Pour que la République soit forte, le nouveau chef de l’Etat ivoirien estime qu’elle doit être assise sur la démocratie. Le Président de la République dit comprendre mieux aujourd’hui, qu’hier, les causes des crises qui secouent l’Afrique notamment. Elles sont dues, entre autres, explique-t-il, au fait que des gens vivent hors –la-loi. Les gens n’aiment pas respecter les lois et les procédures qui en découlent. Il n’y a pas de république forte qui ne soit assise sur la loi. Ces derniers temps, révèle-t-il, j’ai entendu des choses ahurissantes. La Cei est une structure administrative qui a des limites, lesquelles ont été récemment révélées au grand jour. Il nous faut mener la réflexion afin d’éviter les blocages en son sein. Au regard de l’expérience des structures similaires qui existent au Ghana et en Afrique du Sud, des corrections devraient donc être apportées à la Cei. Laurent Gbagbo promet de se pencher sur la question. Une piste : Pourquoi ne pas proposer à la Cei de ne pas proclamer les résultats mais de se contenter de tout transmettre(les Pv et autres éléments) au Conseil Constitutionnel ?

Le Président Gbagbo a fait savoir qu’il a ces derniers temps, constaté de « graves cas d’ingérence »dans les affaires de son pays. Il affirme être chargé en tant que Président de la République de veiller à garantir la souveraineté de la Côte d’Ivoire. Par conséquent, il a déclaré haut et fort qu’il est donc chargé de la défendre. De ne jamais négocier cette souveraineté.

A ces compatriotes qui ont tendances à rechercher les solutions à leur problème en aliénant la souveraineté de leur pays, à l’extérieur, Gbagbo rappelle que « si on perd sa souveraineté, on devient un pays vassal. »Or, soutient-il, « on peut travailler avec tout le monde sans compromettre notre souveraineté ».En définitive, il appartient aux ivoiriens d’être eux-mêmes les gardiens de leur souveraineté. De ne pas compter sur autrui pour faire d’eux des rois. Car, celui qui te fait roi a un droit sur ton siège, fait-il remarquer. Souhaitant que le pouvoir est durable quand, seul le peuple te fait roi… Premier message à la nation du candidat Laurent Gbagbo, fraîchement élu Président de la République de Côte d’Ivoire.

Source: http://cote-ivoire.com/

04/12/2010

Mais de quoi je me mêle ?

Notre africanophile de président français n’en loupe pas une pour se faire remarquer… De quel droit prend il position sur une élection qui ne nous concerne pas… Du moins, directement. Sans doute pense t’il récupérer les voix des partisans d’Ouattara résidant sur notre sol et ayant le droit de voter en 2012. Là, ça va un peu loin. Le culte de la personnalité atteint des sommets. Sarkö n’est pas président du monde, à ce que l’on sache… Et depuis quand son opinion fait elle foi dans la gestion mondiale politique? Sans doute pense t’il que Laurent Gbagbo ne pourrait rien LUI apporter… Il y a assez de quoi faire en France pour aller s’ingérer dans des querelles africaines qui, comme l’Histoire nous l’a déjà maintes fois montré, sont basées essentiellement sur des animosités de despotes à qui le sang (des autres) ne fait pas peur et qui sont en outre assoiffés de médailles de pacotille… Et si Ouattara n’était pas finalement élu? Sarkö enverrait il nos soldats pour « rétablir l’ordre »? Rien d’impossible… On sait notre France en pleine guerres ethniques dans les banlieues. Est-ce une raison pour imiter les tribus africaines? Ce n’est peut-être pas le bon moment.

FDF

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Côte d’Ivoire: Le Président Sarkozy reconnaît la victoire de Ouattara !

Nicolas Sarkozy, au Congrès des maires.Nicolas Sarkozy, au Congrès des maires. WITT / SIPA 

PRESIDENTIELLE – Laurent Gbagbo est de plus en plus isolé…

Laurent Gbagbo contre le reste du monde. Vendredi, Nicolas Sarkozy a fait savoir qu’il prenait acte des déclarations du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, et de son représentant en Côte d’Ivoire, Y. J. Choi, confirmant la victoire du candidat de l’opposition, Alassane Ouattara, à l’élection présidentielle ivoirienne.

Le président français lance par ailleurs un appel au président sortant, Laurent Gbagbo, «et à tous les responsables civils et militaires ivoiriens pour qu’ils respectent la volonté du peuple, s’abstiennent de toute initiative de nature à provoquer la violence et coopèrent à l’étalissement durable de la réconciliation, de la paix et de la stabilité en Côte d’Ivoire», dit un communiqué de l’Elysée.

Nicolas Sarkozy adresse ses félicitations à Alassane Ouattara «et se réjouit de son intention de former un gouvernement d’union», dit encore le communiqué.

Source: http://www.20minutes.fr