Francaisdefrance's Blog

12/03/2012

Afghanistan. Un GI « pète les plombs »: 16 morts chez les civils !

A force de voir ses potes se faire massacrer… (C’est arrivé au Viet-Nam, aussi).

Les Talibans appellent à la vengeance? Ils « ont de l’avance », il me semble…

Une guerre n’est jamais propre.

FDF

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Le coup de folie d’un GI en Afghanistan

Un soldat américain quitte sa base dans la province de Kandahar et tue plus de quinze civils afghans dans leurs maisons. Les talibans jurent de venger le massacre.

Un carnage. Perpétré, sans doute, sur un coup de folie… Dimanche, à 3 heures du matin, un soldat américain a quitté sa base située dans le district de Panjwayi, dans la province de Kandahar dans le sud de l’Afghanistan, et a tiré sans discrimination, tuant entre quinze et dix-huit personnes. Des villageois, assassinés pour la plupart dans leur sommeil. Au moins neuf autres ont été blessés. Sur place, un journaliste de l’AFP confirme: «Je suis entré dans trois maisons et j’ai compté seize morts, dont des enfants, des femmes et des hommes âgés (…) Ils ont été tués et brûlés. J’ai vu au moins deux enfants, âgés de 2 ou 3 ans.»

Les villageois de Belandi, où s’est déroulé l’incident, sont encore sous le choc. Tous racontent comment un soldat a attaqué en pleine nuit trois maisons du petit hameau. «J’ai perdu quatre membres de ma famille», se lamente Haji Sayed Jan, tandis que l’un de ses voisins déplore onze morts. «Ils sont tous morts», répète-t-il impuissant. Après son invraisemblable expédition, le militaire «est rentré dans son bureau et a été placé en détention», a indiqué un responsable occidental. D’autres sources affirment que l’homme -sans doute un sergent- aurait montré des signes de dépression avant sa sanglante randonnée.

Appels à la vengeance

Alarmée par ce nouvel incident, peu de temps après l’incinération de plusieurs Corans sur la base militaire de Bagram, au nord de Kaboul, l’ambassade des États-Unis a aussitôt lancé un appel au calme. «Il s’agit d’un incident extrêmement regrettable et toutes nos pensées vont aux familles concernées», affirme un communiqué. Les Américains y présentent «toutes leurs condoléances» à ces mêmes familles, se disant «profondément attristés par cet acte de violence contre nos amis afghans».

Les forces américaines ont promis de mener une enquête rapide en coopération avec les autorités afghanes. Pour l’heure, l’ambassade des États-Unis a enjoint expressément à ses ressortissants d’éviter la région. Bastion des talibans, Kandahar est déjà l’une des zones les plus dangereuses pour les forces de l’Otan. Ces excuses ont bien peu de chance d’apaiser la colère de la population afghane.

Les talibans ont pour leur part juré lundi de «venger chacun des martyrs tués sauvagement par les envahisseurs» et de redoubler leurs attaques contre les «sauvages américains malades mentaux». Le Parlement afghan a de son côté demandé lundi que les coupables soient jugés lors d’un procès public en Afghanistan. Dénonçant un massacre «brutal et inhumain», elle ajoute que «la population perd patience devant l’ignorance des forces étrangères».

Ce nouvel épisode sanglant est un revers de taille pour les Américains qui ont déjà une image désastreuse auprès des Afghans après dix ans de guerre. Les victimes civiles sont depuis longtemps une pomme de discorde entre le président afghan, Hamid Karzaï, et les forces de l’Otan en Afghanistan. Vendredi, les autorités de Kaboul ont signé avec Washington un accord sur le transfert aux Afghans du contrôle de la prison de Parwan, sur la base américaine de Bagram. Un premier pas vers un partenariat stratégique entre les États-Unis et l’Afghanistan. Mais Karzaï a toujours prévenu qu’il n’irait pas plus loin tant que les raids nocturnes menés sous la houlette des forces américaines ne seraient pas supprimés. Le carnage de dimanche ne peut qu’envenimer les choses.

Source: http://www.lefigaro.fr/

24/01/2012

« Résistant en 1940, j’ai l’impression de revivre une autre occupation »…

C’est pas moi qui le dit; mais j’applaudis des deux mains.

FDF

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Ceux qui ont vécu, comme moi, la sombre période de l’Occupation allemande lors de la Seconde guerre mondiale, de 1940 à 1944, ont la sinistre impression de revivre un mauvais rêve.

Toutes proportions gardées – et, comme on dit, mutatis mutandis – la situation actuelle est comparable par bien des traits à celle d’autrefois.

Nous sommes occupés. Bien sûr, pas militairement, mais “mentalement“. Nos corps ne sont pas les sujets d’une invasion armée, mais nos esprits sont imprégnés par un conditionnement étranger. L’hégémonie anglo-saxonne domine la politique, l’économie et la culture, en imposant  son atlantisme et sa stratégie néocolonialiste, son libre-échangisme néolibéral, sa conception mercantile d’une société formatée par la “pensée unique“. La mainmise n’est évidemment pas nazie, mais, dans un autre genre, elle est aussi totalitaire que la précédente.

Comme jadis, nous avons des “collabos“ qui se plient aux exigences de l’alliance occidentale et propagent l’idéologie capitaliste de Washington, comme les politiciens et journalistes de l’époque relayaient l’information tendancieuse de Berlin.

Les occupants d’hier avaient crée le STO (Service du travail obligatoire) qui obligeait les recrues à se mettre au service des usines du Reich. Ceux d’aujourd’hui ont créé l’OTAN qui impose à nos troupes de participer aux guerres de l’empire américain.

Jadis la doxa officielle était axée sur l’Europe, et l’unification pacifique de ses peuples ; elle l’est encore aujourd’hui. Et qui trouve-t-on, une fois de plus, à la tête de cette Europe, aussi artificielle que l’ancienne ? L’Allemagne. Certes pas la même, mais toujours aussi forte et présente.

Des mesures de rigueur détériorent nos conditions de vie. Autrefois, elles étaient les restrictions du temps de guerre, aujourd’hui elles sont l’austérité du temps de crise. On ne rationne pas la nourriture, mais nos aliments sont dénaturés par mille procédés profitables aux transnationales de l’alimentation. La circulation n’est pas limitée, mais le prix des carburants ne cesse d’augmenter. Le gaz et l’électricité ne subissent pas des coupures, mais ils coûtent de plus en plus cher. L’accès à l’existence normale n’est pas bloquée comme  elle l’était dans la pénurie du conflit armé, mais on nous serre la ceinture dans la disette de l’effondrement financier.

Sous Pétain, la démocratie n’existait pas ; le parlement était supprimé, on ne votait pas. Sous Sarkozy, elle est bafouée ; quand on vote, comme au référendum sur la constitution européenne, le résultat est annulé. Les guerres sont déclarées et menées de façon arbitraire. Dans les scrutins, les bulletins blancs ne sont pas comptabilisés. L’exigence des 500 signatures nominalement précisées et le coût des campagnes électorales limitent aux classes fortunées les candidats éligibles. La moyenne d’âge de l’Assemblée et du Sénat est de 60 ans, et la composition des deux chambres est totalement dépourvue de toute représentation populaire.     

Officiellement, personne n’est raciste. Le racisme est même hors la loi. Mais de même que jadis il était obligatoire d’être raciste, aujourd’hui il est obligatoire de ne pas l’être. Et ne retrouve-t-on pas, dans les sanctions légales de ces obligations, une répression en miroir qui repose sur les mêmes distinctions ? Les lois Gayssot et “mémorielles“ en général sont le pendant exact, à l’opposé, des lois antisémites d’antan : moins horribles dans leur application, mais aussi faussement fondées, injustement coercitives et dangereusement liberticides. Et que dire de la politique d’immigration et des mesures d’expulsion des Roms ou des étrangers, dont le caractère discriminatoire rappelle de tristes souvenirs de rafles et de déportations ? Certaines catégories de la population sont de nouveau poursuivies pour leur appartenance ou leur opinion.

Comme la démocratie, la laïcité est ébréchée. Le régime nazi n’était pas particulièrement religieux et affichait même une sorte de paganisme mythologique. Mais il éliminait les oppositions et maintenait l’ordre en favorisant un contrôle confessionnel de l’État. Le catholicisme – culte officiel de Vichy encouragé par Berlin, et source intarissable de racisme antisémite – a par exemple inspiré l’épouvantable régime d’Ante Pavelic en Croatie et un grand nombre des pires bourreaux des camps de concentration à travers l’Europe. Ce déni de laïcité continue de nos jours sous la forme d’entorses répétées à la séparation de l’Église et de l’État, et de capitulations incessantes devant le prosélytisme musulman.

Pour faire avaler toutes ces remontées fascisantes, il faut bien sûr interdire ce qui leur est contraire. Revoilà une vieille connaissance : Anastasie. La censure n’est pas aujourd’hui la version dure d’une dictature, elle est la version molle d’une fausse démocratie. A coups de tabous frileusement respectés, de connivences et de pressions ; grâce à l’étouffement de la vérité par la communication officielle et des critiques dangereuses par le silence. Les grands médias sont dirigés par les fidèles de Sarkozy, les insolences sont réprimées par des procès en diffamation, les satires sont assimilées à des offenses à la religion ou à la bienséance. Le seul débouché permettant une expression à grande échelle, l’internet, est dans la ligne de mire de contraintes préparées. Les oppositions percutantes n’ont pas accès aux moyens de se faire largement connaître.

Enfin, tout comme sous l’Occupation allemande, la France est privée de sa souveraineté. La bureaucratie de Bruxelles et la solidarité occidentale l’ont décapitée de son indépendance, et l’ont réduite au rôle d’un satellite à l’image de l’État vichyste d’autrefois. Son armée est devenue une milice de pétroliers, une composante des expéditions coloniales de Washington ; sa politique étrangère est inexistante ; son image mondiale de Lumières, de modernité et de progrès n‘est plus qu’une brumeuse nostalgie qui n’inspire plus personne.

Conditionnement de l’opinion, services obligatoires, décisions imposées, propagande européenne, domination allemande, restrictions pesant sur le peuple, suppression de la démocratie, racisme déguisé, laïcité écornée, censure sournoise, espionnage des opposants, perte de prestige et abandon de souveraineté : comme le notait Marx, l’histoire se répète sous la forme d’une caricature. Tout y est. Nous revivons 40-45 dans la léthargie de la ouate au lieu de la souffrance dans un enfer.

Quelle est la conclusion qui s’impose ? Elle est limpide. La Résistance avait réagi à l’ancienne Occupation, c’est la Résistance qu’il faut retrouver pour réagir à la nouvelle. Elle avait rassemblé des Français de toutes provenances et de toutes opinions dans une bataille commune. A sa tête, le Conseil national de la résistance (CNR) avait défini cinq objectifs de rétablissement de la démocratie : indépendance nationale, justice économique et sociale, pluralisme, laïcité et liberté d’expression. Aujourd’hui, la situation est différente et il faut y adapter les actions à accomplir. Mais l’essence des problèmes reste la même. Et surtout l’esprit d’hier demeure la force à faire renaître. Nous avons des objectifs similaires à atteindre, des adversaires comparables à vaincre. Nous nous sommes battus jadis pour la libération d’un joug insupportable, la réforme de la société et la restauration de notre stature. Nous devons encore le faire aujourd’hui. De la même façon, ensemble, sans distinction. Le combat est à mener contre des dérives et des dangers analogues. Il doit s’incarner dans la nouvelle Résistance d’un peuple qui reconquiert avec courage, en rejetant la nouvelle Occupation, sa dignité, ses valeurs et sa place respectée dans le monde. Ce sera le renouveau d’une nation faisant revivre – sans le caricaturer cette fois – un des moments les plus glorieux de son Histoire.

Louis DALMAS

Directeur de B. I.  22 janvier 2012.

Source:  http://ripostelaique.com/

20/01/2012

Afghanistan: les soldats français tués n’étaient pas armés !

Morts pourquoi? Pour qui ?

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Il faut que nos soldats rentrent, et vite. On abat des militaires non armés pendant leurs exercices sportifs… Cela fait 82 soldats Français tués là-bas, maintenant. On attend quoi? Le centième, pour faire un chiffre rond?

La guerre est perdue, en Afghanistan. Laissons les entre eux. Les raisons « politiques » de la présence de nos troupes chez les talibans ne vaut pas la mort de 82 militaires.

A noter que: une quinzaine de blessés dont huit grièvement sont à dénombrer, en plus

FDF

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Quatre militaires français ont été tués par un soldat afghan pendant leur entraînement sportif. L’attaque a également blessé seize soldats dont huit grièvement. Les talibans ont salué le geste du « soldat afghan patriote ».

Quatre soldats français ont été tués en Afghanistan par un militaire en uniforme de l’armée afghane, d’après une source de sécurité afghane ce vendredi. « Le tireur présumé a été appréhendé », a ajouté la force internationale de l’Otan (Isaf). Nicolas Sarkozy a de son côté confirmé que les quatre militaires tués sont français.

82 soldats français tués depuis 2001

Les quatre soldats décédés vendredi portent à 82 le nombre de militaires français tombés en Afghanistan depuis le début du conflit en 2001.

« C’est dans le cadre d’un entraînement à l’intérieur de la base qu’un tireur a abattu, assassiné quatre de nos soldats dans des conditions qui sont inacceptables », a précisé le ministre français de la Défense Gérard Longuet. « Les Français étaient en train de terminer leur séance de sport à l’intérieur » d’une enceinte militaire, a précisé une source sécuritaire. « Les soldats n’étaient pas protégés. Ils ne pouvaient pas se défendre. [Le tireur] a tiré dans le groupe. Puis ils l’ont neutralisé « , a poursuivi cette source, sans donner plus de détails sur l’assaillant.

L’homme « a ouvert le feu sur des Français, quatre ont été tués et 16 blessés, ce matin vers 8 heures locales dans le district de Tagab de la province de Kapisa » dont l’armée française a la charge, selon une source de sécurité afghane. Le ministère de la Défense a déclaré que parmi les soldats français pris pour cible, il y a « une quinzaine de blessés dont huit grièvement ».

« C’est une tragédie qui s’apparente à un assassinat », a déclaré le ministre français en précisant que les événements s’étaient produits dans la base de Gwam, dans le nord-est du pays. Le périmètre de la base française de Tagab a depuis lors été circonscrit par l’armée française, et interdite d’accès aux forces de l’ordre afghanes, a indiqué une autre source sécuritaire.

L’armée afghane infiltrée?

« Le tireur était un soldat de l’armée afghane », selon Abdul Hamid Erkin, le chef de la police de la province de Kapisa. Auparavant, il avait été présenté comme un « homme portant un uniforme afghan », par une autre source sécuritaire.

Le 29 décembre, deux légionnaires français avaient été abattus délibérément par un soldat de l’Armée nationale afghane (ANA) dont ils assuraient la formation dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul, région très infiltrée par la rébellion des talibans où se trouve la vallée de Tagab.

L’attaque avait été immédiatement revendiquée par les rebelles taliban. Selon eux, l’assaillant « avait rejoint l’armée (afghane) dans ce but et a atteint son objectif ». « Il a été tué en martyr par les envahisseurs », a-t-il ajouté.

Plusieurs incidents similaires, meurtriers pour l’Otan, ont eu lieu ces deux dernières années en Afghanistan, alors qu’ils étaient rares auparavant. Si les motivations des meurtriers ne sont pas toujours établies, elles laissent craindre une infiltration croissante des forces afghanes par les rebelles.

Les talibans ont pour l’heure salué le geste du « soldat afghan patriote » pour son attaque contre les soldats français.

Accélérer le retrait ou non?

Le président français a posé la question d’un retour anticipé des troupes françaises. D’ores et déjà, « toutes les opérations de formation, d’aide au combat de l’armée françaises, sont suspendues », a fermement déclaré Nicolas Sarkozy.

Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, a présenté ses condoléances à la France estimant qu’il s’agissait d’un « jour très triste » pour les troupes de l’Otan. « De tels incidents sont graves et font les gros titres, mais ils sont isolés », a déclaré Rasmussen, la réalité est que, chaque jour, 130 000 membres de l’Isaf, originaires de 50 pays, combattent et entraînent plus de 300 000 soldats afghans ».

« Nous avons le même objectif: un Afghanistan qui soit responsable de sa propre sécurité. C’est ce que veulent les Afghans. Et nous restons déterminés à les aider à réaliser cet objectif », a affirmé le secrétaire général, en visite vendredi à Riga.

Source: http://www.lexpress.fr/

12/10/2011

Libye: arrêtez de nous mener en bateau !

Excellent! Je pensais à peu près la même chose…

FDF

Copains d’avant ou ennemis intimes ?

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« Pendant combien de temps les medias à la botte du Nouvel Ordre Mondial vont-ils encore nous mener en bateau dans l’affaire libyenne ? Comme ces lignes sont écrites, cela fait sept mois que trois des principales aviations militaires du monde bombardent sans discontinuer un pays de 6 millions d’habitants, pris en otage par un milliard d’habitants, représentés par l’Europe, les États-Unis et une dizaine de pays arabes.

Des milliers de civils ont été tués et blessés dans ces bombardements, des villes ont été en partie rasées, une économie opulente défoncée en quelques semaines. Alors que 80 à 90 % du pays est entre les mains des troupes et des tribus fidèles à Kadhafi, les menteurs homologués, qui s’expriment sous la protection des Rafales, continuent à se proclamer maîtres du territoire.
La Libye serait donc dirigée par les guignols à la solde de ces pays, reconnus sous l’appellation de CNT (Conseil National de Transition), dont les membres se sont tranquillement auto-désignés.
En sa partie civile il serait composé d’anciens acolytes de Kadhafi qui, tous, à un moment ou à un autre, lui ont été soumis et l’ont quitté lorsque leur intérêt n’y trouva plus son compte. En sa partie militaire les seules troupes efficaces sont celles qui, sous le vocable d’Al Qaïda, combattirent les Occidentaux en Irak et en Afghanistan. Ce qui n’empêcha pas qu’elles aient été entraînées, financées et armées par la CIA, les Services Spéciaux français et le MI6 britannique, n’ayant pas renoncé, et le proclamant, à instaurer en Libye une théocratie islamique.
Depuis le 22 septembre NSNBC, le site internet du Dr Christof Lehmann, psychologue, blogger et activiste pacifiste, relate dans l’indifférence du media obèse qui continue imperturbablement à prétendre que les “rebelles” se sont emparés de la Libye, la déroute de ces derniers, en dépit de la recrudescence des bombardements de l’Otan.
La nouvelle stratégie mise en place par Mouammar Kadhafi, en effet, porterait ses fruits. Les tribus qui lui sont restées fidèles sont plus que jamais décidées à se débarrasser des mercenaires de l’Otan. De nombreux alliés se sont joints à eux, peu soucieux de voir arriver dans cette région, assoiffés de pétrole, les États- Unis, la France, la Grande-Bretagne. Parmi ceux-ci on trouve des tribus nomades venues d’Algérie, de Tunisie, du Tchad, du Niger, d’Égypte, quelques 20 000 Touaregs et un contingent du parti Ba’ath irakien emmené par le président de celui-ci, le général Izzat Ibrahim al Douri, ancien vice-président irakien et vieux compagnon de Saddam Hussein.
Dès le 22 septembre Lehmann annonçait la présence de drapeaux verts — kadhafistes— à Tripoli, Benghazi ainsi que dans de nombreuses villes de Cyrénaïque, pourtant la première région, nous avait-on annoncé, à être tombée aux mains des “révolutionnaires”. Le 26 septembre, toujours ignorées des media, les troupes loyalistes pénétraient dans Derna où les terroristes qui combattent les Américains en Irak sous la couverture d’Al Qaïda recrutaient leurs plus forts contingents étrangers. Les drapeaux verts y refaisaient leur apparition. Or les populations occidentales chloroformées par les grands medias enchaînés en étaient restées à la prise de Syrte et de Bani Whalid par les nouveaux maîtres de Tripoli.

Pourtant lorsque ces lignes sont écrites, cela fait quinze jours que les gazettes annoncent l’investissement de ces deux villes, stratégiques pour les kadhafistes, et la capture imminente de leur chef. La vérité est qu’elles sont l’objet d’un blocus féroce et de bombardements incessants par l’aviation de l’Otan qui les ont en partie détruites et ont fait des centaines de victimes civiles. (On peut voir sur Internet, une courte vidéo montrant l’explosion dans la ville de Syrte d’une bombe à fragmentation lancée par un avion de l’Otan. Avec en arrière-plan/son des hurlements d’enfants terrorisés. Bien entendu les bonnes consciences ne manqueront pas de clamer qu’il s’agit d’un montage des kadhafistes. »

Source: http://www.legaulois.info/

10/09/2011

Le « faux cul » du jour…

Abdelhakim Belhaj, l’islamiste qui remercie les Occidentaux

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Et les Occidentaux d’y croire… Ca se nomme « brosser dans le sens du poil »…

FDF

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Que sait-on du chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, soupçonné de liens avec Al-Qaïda? Arrêté par la CIA en 2004, il remercie désormais les pays occidentaux pour leur aide dans la chute du régime de Kadhafi. 

Le chef militaire de Tripoli, Abdelhakim Belhaj, inquiète. Ancien combattant en Afghanistan, arrêté par la CIA, il rend pourtant aujourd’hui hommage à l’Otan pour son action en Libye. Mais il est toujours montré du doigt pour d’anciens liens supposés avec Al-Qaïda. Pourtant, dans les interviews qu’il accorde aux médias occidentaux, Belhaj veut rassurer. « L’Occident n’a rien à craindre des combattants libyens », assure-t-il à l’AFP le 6 septembre.  

« Nous voulons un état civil en Libye », expliquait-il au Monde trois jours plus tôt. « Je peux vous assurer que les révolutionnaires libyens n’ont aucun agenda de nature à susciter les craintes de l’Orient ou de l’Occident », déclare le chef du Conseil militaire de la capitale, dans son QG dans l’enceinte de l’aéroport de Mitiga à l’est de Tripoli. 

Né en 1966 à Tripoli, ce diplômé d’une école d’ingénieur est l’un des fondateurs du Groupe islamique combattant (GIC) libyen, « une petite formation ultraradicale qui, dans les années précédant le 11 Septembre, possédait au moins deux camps d’entraînement secrets en Afghanistan », explique Libération. « En Libye, nous vivions sous un régime dictatorial (…) Il n’y avait pas d’autre choix que la lutte armée » plaide-t-il au Monde

« Nous n’avions aucun lien idéologique avec Al-Qaïda »

Pour la suite de son parcours, si l’on en croit son entretien au Monde, Abdelhakim Belhaj quitte la Libye en 1988 pour l’Arabie Saoudite. De là, il raconte qu’il rejoint l’Afghanistan, pays qu’il quitte quand les Moudjahidines prennent Kaboul en 1992. Il voyage alors, en Turquie et au Soudan notamment.  

Interrogé sur ses liens supposés avec le groupe terroriste d’Oussama Ben Laden, Abdelhakim Belhaj rejette ces allégations. « Nous n’avions aucun lien idéologique avec Al-Qaïda. La seule chose, c’est qu’on s’est trouvé en même temps que cette organisation sur le même théâtre des opérations (l’Afghanistan) et cela ne veut pas dire qu’on a les mêmes affinités idéologiques », ajoute-t-il. « Au contraire, défend-il dans son interview au Monde, quand Oussama ben Laden a fondé le Front islamique mondial de lutte contre les juifs et les croisés, à l’automne 1998, nous avons refusé d’en faire partie ».  

Arrêté par la CIA dans le cadre de la lutte contre la nébuleuse Al-Qaïda, il est livré à la Libye et emprisonné. Il est finalement libéré en mars 2010, « à la faveur de la politique de clémence de Seif al-Islam », explique le Figaro, en échange d’une promesse de renoncer à la lutte armée. Le GIC est alors dissout. « Nous avons tenu promesse, dit-il au New York Times, la révolution a commencé pacifiquement, c’est Kadhafi qui a réprimé violemment les manifestations. » 

Quand Abdelhakim Belhaj rejoint les rangs de la rébellion, il apporte l’expérience militaire qui fait défaut aux jeunes combattants. Il rallie le maquis du Djebel Nefousa, détaille Le Figaro, et participe « en première ligne aux opérations qui aboutissent à la chute de Tripoli ». Et s’il est choisi comme chef militaire de la capitale par le Conseil national de transition, c’est pour que celui-ci le garde sous son contrôle, selon le New York Times.  

Hommage à l’Otan

Belhaj rend désormais hommage à l’Otan pour avoir aidé à la libération de Tripoli en fournissant une couverture aérienne à l’opération lancée par les combattants contre la capitale et qui a débouché, le 23 août, sur la prise de la forteresse de Bab al-Aziziya, le centre du pouvoir de Mouammar Kadhafi. 

Le Libye n’est pas comparable à l’Irak

Concernant la situation à Tripoli, le chef militaire se montre rassurant. « La situation est en train de se stabiliser. Je ne pense pas que les forces de Kadhafi aient encore la capacité de réagir. Elles ne peuvent plus déstabiliser Tripoli, mais quelques opérations lâches ne sont pas à exclure ». 

Pour l’avenir, il se veut confiant: « Il n’y a aucune comparaison possible entre la Libye et l’Irak » dit-il, relevant que l’Irak, contrairement à la Libye, n’a pas connu en 2003 de soulèvement populaire contre le régime de Saddam Hussein. En outre, « il n’y a pas eu en Libye une intervention militaire directe (envoi de troupes au sol) ». Dans les pages duNew York Times , il l’affirme: lorsque la situation militaire sera stabilisée, les unités de combattants qu’il dirige seront dissoutes et fusionnées avec les forces de police ou l’armée.  

Interrogé par la CIA et le MI6

Le moindre des paradoxes est que l’homme qui remercie aujourd’hui les pays occidentaux pour leur intervention en Libye a été arrêté par la CIA avant d’être remis au régime Kadhafi en 2004. Une arrestation qui réalisée dans le cadre de la politique américaine d’extraordinary rendition: la livraison de suspects de terrorisme à des pays pratiquant la torture. Arrêté avec sa femme enceinte, à Kuala Lumpur, en Malaisie, il est remis à des agents de la CIA à Bangkok (Thaïlande) qui l’interrogent, avant de l’expédier en Libye où il a été mis en prison et torturé régulièrement – puis condamné à mort.  

Des documents découverts dans le bureau abandonné de l’ancien chef du renseignement libyen Moussa Koussa à Tripoli montrent que les services de renseignements occidentaux -MI6 britannique et CIA- ont dévoilé ses noms de guerre français et marocains. Belhaj raconte au Guardian que des membres des services secrets britanniques étaient présents lors des premiers interrogatoires à Tripoli. Selon le quotidien britannique, le chef militaire entend exiger des excuses des autorités britanniques. Et David Cameron a demandé une enquête sur les allégations de complicité dans les actes de torture du MI6 avec le régime de Kadhafi. 

Source: http://www.lexpress.fr/

07/08/2011

31 militaires américains tués d’un coup en Afghanistan !!!

Il va peut être falloir songer à arrêter les conneries, là. C’est bien beau de leur rendre hommage etc… En plus de ces simagrées, l’Occident passe encore pour des loosers aux yeux du monde islamiste. Les russes avaient compris depuis longtemps. C’est le second « Vietnam » des USA. Et la France s’y casse les dents…

L’échec au Vietnam n’a pas suffi…

FDF

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Afghanistan : 31 soldats américains tués dans un crash

Sept soldats afghans ont également perdu la vie. Les talibans ont déclaré avoir provoqué la chute de l’appareil. Il s’agit des plus importantes pertes en un seul événement pour la coalition depuis fin 2001.

En dix ans de conflit, jamais les États-Unis n’avait connu de perte aussi lourde en Afghanistan. Dans la nuit de vendredi à samedi, un hélicoptère américain s’est écrasé dans le centre du pays, tuant trente et un membres des forces spéciales et sept soldats afghans, selon un communiqué émanant de la présidence afghane. L’Isaf, la force internationale, a confirmé le crash, mais a refusé de se prononcer sur le bilan et sur les causes de l’accident. Le Pentagone n’a pour l’instant pas livré de réaction.

Le président Obama a salué «le sacrifice extraordinaire» des militaires. «Nous allons nous inspirer de leur vie et continuer à oeuvrer à la sécurité de notre pays et des valeurs qu’ils incarnaient», a déclaré le président américain ce samedi.

Dans un communiqué, les talibans ont revendiqué être à l’origine du crash de cet hélicoptère Chinook. Ce scénario a été confirmé par un porte-parole des autorités de la province de Wardak où l’appareil s’est écrasé. «L’hélicoptère américain a été touché par une roquette tirée par les talibans alors qu’il décollait», a précisé Shahidullah Shahid. Huit insurgés auraient également été tués au cours de combats.

«Vers 22 heures, nous avons entendu des hélicoptères survolant le village. Nous étions chez nous, quand nous avons vu un hélicoptère atterrir sur le toit de la maison d’un commandant taliban, puis une fusillade a commencé», a raconté un habitant du village d’Amikhan contacté par l’AFP. «Peu après avoir redécollé, l’hélicoptère a perdu de l’altitude et s’est écrasé», a-t-il ajouté.

Plus de 2600 soldats étrangers morts depuis 2001

Les accidents d’hélicoptère sont réguliers en Afghanistan. Les plus lourdes pertes étaient survenues en 2005, lorsqu’un appareil avait été abattu en juin, tuant seize Américains. Le crash de samedi porte à au moins 374 le nombre de militaires de l’Otan ayant péri dans le cadre des opérations en Afghanistan depuis le début de l’année. Mi-juillet, plusieurs attaques d’insurgés ont coûté la vie à six soldats français. Plus de 2600 soldats étrangers ont été tués depuis le début du conflit.

L’Isaf compte environ 130.000 soldats, aux deux tiers américains, qui combattent depuis fin 2001, au côté du gouvernement afghan, l’insurrection lancée par les talibans après qu’ils ont été chassés du pouvoir. Barack Obama a annoncé fin juin le retrait d’ici mi-2012 d’un tiers du contingent américain, soit 33.000 hommes, la totalité des renforts envoyés depuis fin 2009, dans le cadre du retrait des troupes de combats de la coalition, censé s’achever fin 2014.

Source: http://www.lefigaro.fr/


27/06/2011

Libye: mais à quoi joue Sarközy ???

Droit dans ses bottes, Sarkö et toujours dans le sens du vent. Un exercice où il excelle, no’t président. Obama dit « on retire nos troupes en Afghanistan », Sarkö dit « moi aussi » (un 63 ème soldat Français vient de tomber là-bas…).

Obama dit: « Kadhafi caca »; Sarkö dit « tout à fait d’accord ». Mais il a la mémoire courte où il nous prend pour des guignols. La seconde hypothèse me plait bien…

FDF

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Souvenez-vous:

Sarkozy défend l’action de l’Europe en Libye !

Le président français a sèchement remis à sa place le chef du Pentagone, vendredi, en marge du Conseil européen à Bruxelles.

Les Alliés ne laisseront pas tomber la Libye. C’est le message qu’a martelé Nicolas Sarkozy vendredi, en assurant que «les opérations se poursuivront jusqu’à ce que les Libyens puissent construire leur démocratie». Réunis en sommet à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept ont réitéré leur appel à un départ «immédiat» de Mouammar Kadhafi et leur soutien au Conseil national de transition (CNT) pour son «rôle essentiel». «La transformation démocratique de la Libye reste d’un intérêt primordial pour l’UE», souligne la déclaration finale.

Alors que des flottements se sont fait sentir ces derniers jours au sein de l’Alliance, avec la demande par Rome d’une suspension immédiate des opérations, le président français a tenu à justifier le rythme adopté par les alliés. «Si nous n’allons pas plus vite, c’est que nous avons un consensus sur la nécessité de ne pas avoir de bavure. C’est ce qui fait la distinction entre une armée au service de la démocratie et une armée au service d’une dictature», a-t-il affirmé. À Bruxelles cependant, on s’inquiète en coulisses de la déstabilisation qu’un conflit prolongé pourrait provoquer dans la région, et des dégâts potentiels dans l’opinion publique des pays arabes. «Personne n’aime Ka-dhafi, mais cela ne veut pas dire que les gens se satisfont de l’intervention occidentale. Cela rappelle l’Irak», glisse une source européenne.

Mise en garde à Assad 

Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy a jugé «particulièrement déplacés et totalement faux» les propos du chef du Pentagone, Robert Gates, sur le peu d’engagement financier des Européens au sein de l’Otan. «Je n’ai pas l’impression qu’en Libye l’essentiel du travail soit fait par nos amis américains», a-t-il lancé, en attribuant les critiques de Gates à une «amertume» de préretraité. Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, qui avait approuvé ce constat sévère pour l’Europe, en a, lui aussi pris, pour son grade. «Je peux vous dire qu’il se réjouit de l’implication des avions et des hélicoptères français», a insisté Nicolas Sarkozy.

Sur la Syrie, l’UE a haussé le ton en dénonçant la répression «inacceptable et choquante» menée par le régime de Bachar el-Assad. «En faisant le choix de la répression plutôt que de tenir les promesses de réformes de grande ampleur qu’il a lui-même faites, le régime sape sa légitimité», affirme la déclaration des Vingt-Sept.

Le président français a tenu à souligner l’importance d’une politique régionale européenne au sud de sa zone d’influence. «C’est à nous de nous occuper de l’Afrique du Nord si nous voulons que l’Europe politique existe», a-t-il estimé. Il a mis en avant le soutien du Conseil européen aux demandes de sanctions réclamées par les Français et les Britanniques au Conseil de sécurité de l’ONU. Nicolas Sarkozy a également confirmé que l’initiative d’une conférence de paix israélo-palestinienne à Paris «avant la fin de l’été» avait été validée par les Vingt-Sept.

Il a également voulu justifier le retrait progressif des troupes françaises d’Afghanistan. «Le transfert des responsabilités vers les autorités afghanes fonctionne bien, les terroristes musulmans ont essuyé une série de défaites et on constate une amélioration de la sécurité dans plusieurs régions», a-t-il avancé, en rappelant que le retrait définitif n’était pas prévu avant 2014. «Si la situation s’améliore plus vite, nous pourrons l’anticiper», a-t-il ajouté.

Le président français est aussi revenu sur les conséquences des révolutions arabes sur l’Europe de Schengen. La pression migratoire ayant suscité des tensions entre la France et l’Italie sur le contrôle des frontières, Nicolas Sarkozy s’est félicité de l’accord du Conseil pour modifier le traité de Schengen, à la demande de Paris. «Une clause de sauvegarde permettra aux pays membres de rétablir les contrôles à leurs frontières», a-t-il noté.

Source: http://www.lefigaro.fr/

01/06/2011

Roland Dumas et Jacques Vergès porteraient plainte contre Sarközy suite à son implication en Lybie.

« Crimes contre l’humanité« , rien que ça!

Ils n’y vont pas de main morte, ces deux-ci. En outre, ils n’ont pas grand chose à perdre. Sarkö Ier beaucoup plus…

FDF

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Libye : Roland Dumas et Jacques Vergès vont porter plainte contre Nicolas Sarkozy !

Libye : Roland Dumas et Jacques Vergès vont porter plainte contre Nicolas Sarkozy

Les deux célèbres avocats Roland Dumas et Jacques Vergès sont actuellement en Libye. Ils ont annoncé avoir rencontré des familles de victimes des bombardements de l’Otan et leur intention de porter plainte devant un tribunal français contre Nicolas Sarkozy pour crimes contre l’humanité.

Déjà présents au début de l’année en Côte d’Ivoire pour apporter leur soutien à Laurent Gbagbo, les deux avocats n’ont pas été avares de propos acerbes. Roland Dumas a dénoncé « une agression brutale contre un pays souverain », quand Jacques Vergès parle lui d’« Etat français conduit par des voyous et des assassins ».

Enfin, l’ancien ministre socialiste, Roland Dumas, s’est déclaré prêt à défendre Mouammar Khadafi devant la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye si ce dernier y est jugé.

Source: http://www.zinfos974.com/

03/05/2011

Libye: il y a tant à faire déjà chez nous…

Il est vrai que l’information en cache d’autres. Focaliser la populace sur tel ou tel fait permet de lui faire temporairement oublier la situation dans laquelle on l’a mise. Depuis cette guerre en Lybie, combien de décrets sont passés en douce?
Autre-chose: Oussama Ben Laden vient d’être « atomisé ». Le monde Occidental s’en réjouit et ne pense qu’à ça. Les lauriers de cette victoire sur le terrorisme reviennent par le fait à Obama; lequel est comme par hasard déjà en campagne pour les prochaines présidentielles aux USA… Comme par hasard…
En France, Sarkö Ier profite aussi de la situation en « se félicitant » d’avoir, grâce à notre armée, aidé à l’élimination du chef d’Al-Quaïda. C’est marrant, ça. Il est en campagne aussi, lui…
J’ai une idée: je vais aller demander une augmentation à mon patron. Parce que moi aussi, en tant que Français, j’y suis un peu pour quelque-chose, dans l’élimination de Ben Laden… Pas sûr que ça marche…
FDF
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Lybie: les islamistes à la manoeuvre !


lybie2

A l’exception de Marine Le PEN, l’ensemble de la classe médiatico-politique a soutenu l’intervention militaire française en Libye. Alors que Nicolas Sarkosy s’apprête aujourd’hui à envoyer des conseillers militaires sur le terrain, quelques médias commencent enfin à s’interroger sur l’opportunité de cette guerre et sur les fameux « insurgés » que nous sommes censés protéger.

Nouvel Observateur:

La journaliste reporter Sara Daniel découvre qu’un émirat islamique est en formation en Cyrénaïque, et les djihadistes forment une part non négligeable des bataillons de l’insurrection armée par l’Otan…

Des combattants islamistes ont-ils investi les rangs de l’insurrection, comme on le répète à Tripoli? Les services secrets occidentaux n’y croient pas. Et pourtant...

Pour renverser Kadhafi, ce n’est pas de l’Otan dont nous avons besoin, c’est de Dieu!» Abdelkarim alHasadi, l’homme qui se tient devant moi dans sa veste de camouflage se définit comme un militaire et un croyant qui dirige une katiba (camp d’entraînement) forte de près d’un millier d’hommes. Il enrage quand on évoque l’organisation de défense qui a repris ses bombardements autour d’Ajdabiya: « Quand un homme se noie, il tend la main à n’importe qui, même au diable. » La tête d’Al-Hasadi a été mise à prix par Kadhafi. Au cours d’une réunion avec les ambassadeurs des pays de l’Union européenne, Khaled Kaïm, le vice-ministre libyen aux Affaires étrangères, a affirmé que ce membre d’Al-Qaida a établi un émirat islamique en Cyrénaïque, qu’il impose le port de la burqa et liquide les personnes qui refusent de se plier à ses oukases religieux.

Dans L’express

Pour rappel, en 40 ans de pouvoir, le colonel Kadhafi, qui prônait l’émancipation des femmes et aimait s’entourer d’une garde rapprochée de soldates en treillis, a brisé les schémas musulmans traditionnels et alimenté les foyers islamistes dans son pays. « D’après des informations recueillies en Irak par les Américains en 2007, les Libyens représentaient, après les Saoudiens, le plus fort contingent des jihadistes recrutés par Al-Qaïda, et qui ont ensuite rejoint Ben Laden en Afghanistan. Il y a une filière libyenne vers Al-Qaïda », note Denis Bauchard, ancien ambassadeur de France en Jordanie, conseiller à l’Institut français des Relations internationales pour le Moyen-Orient. « L’Est du pays a toujours été sous influence des Frères musulmans », ajoute-t-il par ailleurs.

Ces islamistes profiteraient-ils du chaos libyen pour s’armer?

Qu’ils soient présents ou non parmi les rebelles, les islamistes pourraient être tentés de se renforcer miltairement, sans être inquiétés par les autorités libyennes, désormais absentes du côté Est du pays. D’autant que les rebelles ont déjà amassé, depuis le début de la révolte, une grande partie des armes stockées dans cette zone. « Il y a des filières d’approvisionnement en armements venant d’Egypte, via les Frères musulmans, avec un soutien de gens du Hezbollah, et maintenant des gens du Hamas qui viennent acheter des armes dans cette zone », souligne Pascal Le Pautremat, spécialiste des questions de défense et du monde arabe. Au final, « le risque, c’est que le vide politique qui s’est créé dans l’Est du pays ne soit comblé par les jihadistes. On l’a vu en Irak, on le voit au Yémen », indique Denis Bauchard.

Dans le Figaro, Le grand reporter George Malbrunot fait le point à son tour :

« Le responsable des médias au sein de la branche maghrébine d’al-Qaida a accordé une intéressante interview au journal saoudien Al-Hayyat publié à Londres.

Saleh Abi Mohammad y affirme que l’organisation terroriste a des implantations (des émirats dans le langage d’al-Qaida) à Benghazi, Al-Bayda, Al-Marj, Shihat et surtout à Dernah.
«Nous sommes spécialement présents à Dernah, où sheikh Abdul Hakim est notre émir et où il a formé – aux côtés d’autres frères – un conseil islamique pour gouverner la ville en vertu de la sharia», la loi islamique, déclare Saleh Abi Mohammad.

À l’est de la Libye, les villes d’implantation d’al-Qaida correspondent aux principaux fiefs de la rébellion, appuyées par la coalition occidentale. Le responsable d’al-Qaida confirme également que l’organisation terroriste a acquis récemment des armes, «destinées à protéger nos combattants et à défendre la bannière de l’islam». Des dignitaires algériens et tchadiens s’étaient inquiétés de tels transferts d’armes à al-Qaida

Source: http://www.prechi-precha.fr/2011/04/21/lybie-les-islamistes-a-la-manoeuvre/#more-1057

02/05/2011

Un néo-islamisme occidentalo-compatible…

Ce sont vraiment des tordus; il essayent TOUT…
FDF

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Un islam occidentalo-compatible



Al-Ahram hebdo, dans son édition du 13 avril dernier, publie un article du plus grand intérêt sur un événement qui, bien que fondamental, a totalement échappé à tous les journaleux de la presse mainstream occidentale : les Frères musulmans se sont officiellement ralliés au libéralisme !

Sous le titre « Un libéralisme ambigu », le journaliste égyptien Névine Kamel analyse le nouveau projet économique de la confrérie qu’il résume ainsi : « un marché libre et ouvert au monde », soit, en d’autres termes : libéralisme et mondialisation ! Et le rédacteur d’al-Ahram hebdo de faire ressortir que le programme rendu public par les Frères n’est guère différent de celui défendu, à partir de 2004, par les éléments les plus libéraux de l’entourage de Moubarak : démantèlement de la fonction publique et réduction du nombre des fonctionnaires, accroissement du secteur privé, exemptions douanières, etc.

Bien sur, le porte-parole de la confrérie assure que l’objectif de ce projet « est de mettre en place un système libéral juste » et affirme, par exemple, que « la privatisation est un moyen d’améliorer ou de sauver une entité publique ». En d’autres terme, le libéralisme islamiste sera un libéralisme à visage humain…

Or, jusqu’à maintenant, les Frères musulmans soutenaient la nécessité de l’intervention de l’État dans l’économie et défendaient une vision socialisante de l’économie. Ils ont donc changé leur fusil d’épaule…

On m’objectera que leur mutation est au final insignifiante, que ce n’est que de la poudre aux yeux et du marketing politique, voire une forme de taquia.

Peut-être, mais on ne peut s’empêcher de penser que, tout au contraire, cette déclaration formelle est l’aboutissement final d’une nouvelle alliance : celle de l’Occident libéral avec un islamisme qui l’est devenu et qui, maintenant qu’il est d’accord sur ces bases économiques, est l’allié rêvé de Washington et de l’OTAN au Maghreb et au Machrek.

On peut voir là un aboutissement du discours du Caire de Barack Obama de juin 2009, date où il avait appelé à un « nouveau départ fondé sur l’intérêt commun et le respect mutuel » entre les États-Unis et le monde musulman avec comme objectif de renforcer son contrôle sur celui-ci afin d’empêcher qu’il ne puisse pencher, à un moment ou à un autre, du côté de Pékin ou de Moscou. Jusqu’à aujourd’hui, la mise en place progressive de ce projet avait été principalement sensible dans la modification des rapports que Washington entretient avec Tel-Aviv.

Les événements du prétendu « printemps arabe » sont la seconde phase de ce plan : le changement de nomenklatura locales vieillies et soit peu sûres soit hostiles. L’intégration dans la sphère gouvernementale, à Tunis, au Caire ou à Benghazi – et peut être demain à Ramallah – comme participants ou comme opposition respectueuse, des islamistes locaux prouve que si l’islamisme sunnite était déjà parfaitement compatible avec la vue du monde géopolitique des stratèges du Grand Occident, il l’est aussi maintenant avec leur vue du monde économique.

Patrick Haenni sur le site Religioscope (www.religion.info) a révélé le rôle joué dans le mouvement anti-Moubarak par Amr Khaled, une sorte de Tariq Ramadan égyptien, jeune prédicateur branché devenu la conscience des classes moyennes et qui est parfaitement représentatif de ce néo-islamisme occidentalo-compatible. Son projet est défini ainsi par Patrick Haenni : « retrait de l’État sur une ligne néo-libérale : que l’État renonce à tout contrôler, que l’État se concentre sur les grands enjeux macro-économiques et géostratégiques et que pour le reste qu’il se repose sur la société. Son rêve, c’est moins l’État islamiste que l’État minimum et une société civile sans doute pieuse mais avant tout bien gérée. »

Dans Le Monde du 15 février Guillaume Perrier a expliqué comment le modèle des révolutions arabes était la Turquie qui « représente un exemple de mariage réussi entre islam et démocratie », un pays stable, capable de conjuguer les aspirations conservatrices de l’électorat avec la démocratie et l’économie de marché et dont les trois forces sont, dans l’ordre, « sa tradition musulmane », « son économie dynamique » et « son gouvernement démocratique ». Guillaume Perrier insistait même sur le fait que, pragmatique, Erdogan a dépensé plus d’énergie à libéraliser l’économie qu’à islamiser la société turque…

On comprend donc pourquoi Alain Juppé a récemment déclaré souhaiter entamer un dialogue « sans complexe » avec les mouvements islamistes dans le monde arabe dès lors qu’ils « respectent les règles du jeu démocratique » ce qui en d’autre mots signifie avant tout qu’ils acceptent le marché libre et accessoirement la parodie de la démocratie représentative…

En attendant, les islamistes libéraux qu’apprécient tant Obama et Juppé se sont livrés ces dernières semaines, comme le relate al-Ahram hebdo du 20 avril, à de nombreuses destructions de tombeaux et monuments soufis, considérés par eux comme des manifestations d’un islam hérétique, ont attaqué une manifestation féministe qui se tenait place Tahrir et ont détruit au moins une église copte. Tout cela sans que les médias occidentaux en rendent compte et sans que les défenseurs des droits de l’Homme ne s’en inquiètent.

Pensez donc, ces gens là ne peuvent pas (plus) être mauvais, ils ont vu la lumière et ils sont maintenant en faveur du « marché libre et ouvert au monde » et des privatisation… Alors qu’ils oppriment donc, s’ils le veulent, les soufis, les féministe ou les coptes, tout cela n’a aucune importance en rapport des véritables enjeux qui motivent tant Obama que Juppé…

Christian Bouchet

Source: http://www.nationspresse.info/

05/04/2011

Libye, le Fukushima de la guerre…

Tout ça, il faut le savoir. Et c’est normal, « on » nous a propulsé dans une nouvelle guerre…

Et les inévitables ripostes et retombées, c’est pour qui?

FDF

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Alors que le bâton de commandement du « Protecteur unifié » (nouveau nom de la guerre) passe des mains du général étasunien dirigeant le Commandement Africa à celles de l’amiral étasunien dirigeant de l’Alliance atlantique, l’OTAN annonce que son objectif est de «protéger  les civils et les zones peuplées de civils ». Ceci s’accomplit en lançant sur la Libye des centaines de missiles Tomahawk, dont la majorité ont une tête à l’uranium appauvri qui provoque des effets désastreux sur la santé et l’environnement (voir l’étude du professeur M. Zucchetti). Les missiles sont lancés des navires mais aussi depuis des sous-marins nucléaires : parmi lesquels trois étasuniens ( Providence , Floride et Scranton ) qui, après avoir transité par Naples , utilisent comme base le port d’Augusta (en Sicile). Ils ont à leur bord des réacteurs nucléaires, plus dangereux que ceux qui ont provoqué la catastrophe de Fukushima . Ils disposent en effet de systèmes mineurs de sécurité, sont majoritairement sujets à des accidents, et produisent une pollution radioactive dans leur fonctionnement normal. Ces réacteurs nucléaires, qui n’obtiendraient pas de licence de fonctionnement par les autorités civiles, entrent pourtant dans les ports italiens. D’autres têtes à uranium appauvri se trouvent sur les bombes Jdam, d’une tonne. Les bombardiers stratégiques B-2 Spirit, qui partent du Missouri pour attaquer Tripoli (à plus de 10.000kms de distance), en portent chacun 15 : lancées à environ 50kms de distance, les bombes planent sur les objectifs. Elles sont aussi utilisées par les bombardiers stratégiques B-1B Lancer, qui partent de Moròn en Espagne pour lancer chacun des dizaines de Jdam.

AC-130 Specter
Source : Wikipédia

S’y ajoutent les projectiles à uranium appauvri que les avions étasuniens A-10 Thunderbolt (Foudre) et A-130 Specter (Spectre) utilisent pour ouvrir la route aux insurgés. Le premier a un canon Avenger (Vengeur) à sept tubes rotatifs de 30mm : il tire 3.900 projectiles à la minute, soit à uranium appauvri, soit incendiaire à capacité explosive élevée [1]. Le second, la « canonnière volante »,  est le système d’armes aérien le plus complexe au monde : par des systèmes sophistiqués de viseur, il tire simultanément avec 6 canons, dont deux de 105 mm et un, le Vulcan (Vulcain), qui tire 6 mille projectiles à la minute [2]. L’emploi de l’uranium appauvri à but militaire offre de multiples avantages : d’une part, il évite la dépense nécessaire pour le traiter et le conserver comme déchet radioactif après qu’il ait été utilisé dans les réacteurs nucléaires ; d’autre part, il permet de construire des têtes et projectiles avec un matériau à faible coût (quelques dollars au kilo). De plus, il est très efficace pour construire des têtes et projectiles pénétrants, qui percent du ciment armé et des blindages et, en explosant à l’intérieur, développent des températures de plusieurs milliers de degrés. Et c’est justement cela qui va générer les grains de poussière radioactifs qui provoquent des tumeurs et malformations même pour les générations successives. Il n’est pas exclu que l’uranium appauvri des bombes qui sèment la mort en Libye ne provienne aussi des réacteurs de Fukushima , qui sèment la mort au Japon. Le bâton de commandement est toujours celui du «Protecteur unifié ».


http://www.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/29-Marzo-2011/art20.php3

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio.

Notes de la traductrice :

[1]  Il vaut la peine de voir les détails (et photos…) de sa description et historique -sommaire- de son utilisation sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/GAU-8_Avenger


[2] Voir par exemple : http://www.avionslegendaires.net/lockheed-ac-130-spectre.php


Manlio Dinucci est géographe et collaborateur au quotidien italien il manifesto.

Source:


12/03/2011

Le plan de l’OTAN est d’occuper la Libye !!!

Filed under: Uncategorized — francaisdefrance @ 10:03
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Le pétrole est devenu la principale richesse aux mains des grandes transnationales yankees ; cette source de richesse leur a permis de disposer d’un instrument qui a accru considérablement leur pouvoir politique dans le monde. Quand elles avaient décidé de liquider la Révolution cubaine qui venait de promulguer les premières lois justes et souveraines dans notre patrie, elles avaient recouru à une arme qu’elles jugeaient imparable : nous priver de pétrole. 

C’est sur cette source d’énergie que s’est développée la civilisation actuelle. Sur notre continent, le Vénézuela a été le pays qui l’a payé le plus cher dans la mesure où les USA s’étaient emparés des gisements énormes dont la Nature a doté ce pays frère.

À la fin de la dernière guerre mondiale, des quantités toujours plus élevées de pétrole ont été extraites des gisements d’Iran, ainsi que ceux d’Arabie saoudite, d’Iraq et des pays arabes situés autour qui en devinrent les principaux fournisseurs. La consommation mondiale n’a cessé de s’élever pour atteindre le chiffre fabuleux d’environ quatre-vingts millions de barils par jour, y compris ceux qui sont extraits des États-Unis, à quoi sont venus s’ajouter le gaz, l’énergie hydraulique et l’énergie nucléaire. Le charbon avait été jusqu’au début du XXe siècle la source d’énergie fondamentale qui permit le développement industriel, avant la production de milliards de véhicule automobiles et de moteurs consommant le carburant liquide.

Le gaspillage du pétrole et du gaz est associé à l’une des plus grandes tragédies, absolument pas solutionnées, que souffre l’humanité : les changements climatiques.

Quand notre Révolution a vu le jour, l’Algérie, la Libye et l’Égypte n’étaient pas encore productrices de pétrole, et une bonne partie des grosses réserves de l’Arabie saoudite, de l’Iraq, de l’Iran et des Émirats arabes unis restaient encore à découvrir.

La Libye est devenue en décembre 1951 le premier pays africain à atteindre son indépendance après la Deuxième Guerre mondiale au cours de laquelle son territoire fut le théâtre de combats importants entre les troupes allemandes et celles du Royaume-Uni qui rendirent célèbres les généraux Erwin Rommel et Bernard L. Montgomery.

Le territoire de la Libye est désertique à 95%. La technologie a permis de découvrir d’importants gisements d’excellent pétrole léger – qui produisent aujourd’hui 1,8 million de barils par jour – et des gisements abondants de gaz naturel. Cette richesse a permis au pays d’avoir une espérance de vie de presque soixante-quinze ans et le revenu par habitant le plus élevé d’Afrique. Son rude désert est situé sur un énorme lac d’eau fossile, qui fait le triple de la surface de Cuba, ce qui lui a permis de construire un vaste réseau de conduits d’eau potable à travers tout le pays.

La Libye, qui comptait un million d’habitants à son indépendance, en a aujourd’hui un peu plus de six.

La Révolution libyenne a eu lieu en septembre 1969. Son principal dirigeant était Mouammar Kadhafi, un militaire d’origine bédouine, qui s’inspira dès sa première jeunesse des idées du leader égyptien Gamal Abdel Nasser. Nombre de ses décisions furent sans doute associées aux changements qui se produisirent quand, tout comme en Égypte, une monarchie faible et corrompue y fut renversée.

Les habitants de ce pays ont des traditions guerrières millénaires. On dit que les anciens Libyens firent partie de l’armée d’Annibal quand celui-ci faillit liquider l’ancienne Rome en traversant les Alpes.

On peut être d’accord ou non avec Mouammar Kadhafi. Le monde est actuellement bombardé de nouvelles de toutes sortes, surtout produites par les médias. Il faudra attendre le temps nécessaire pour connaître vraiment ce qu’il y a de vrai et de mensonges ou de semi-vérités dans ce qu’on nous dit de la situation chaotique en Libye. Ce qui est absolument évident à mes yeux, c’est que l’administration américaine se fiche bien de la paix en Libye et qu’elle n’hésitera pas à donner l’ordre à l’OTAN d’envahir ce riche pays, peut-être même dans quelques heures ou quelques jours.

Ceux qui, motivés par de perfides desseins, ont inventé, hier dimanche 20 février dans l’après-midi, le mensonge selon lequel Mouammar Kadhafi se dirigeait au Venezuela, ont eu droit aujourd’hui à la digne réponse du ministre vénézuélien des Affaires étrangères, Nicolás Maduro, qui a affirmé « souhaiter que le peuple libyen trouve, dans l’exercice de sa souveraineté, un règlement pacifique à ses difficultés, de façon à préserver son intégrité et celle de sa nation, sans ingérence de l’impérialisme… »

Je n’imagine pas, quant à moi, que le dirigeant libyen puisse abandonner le pays et fuir les responsabilités qu’on lui impute, qu’elles soient fausses ou non, en tout ou partie.

Toute personne honnête sera toujours opposée à n’importe quelle injustice commise contre n’importe quel peuple du monde. La pire serait maintenant de faire silence sur le crime que l’OTAN s’apprête à commettre contre le peuple libyen.

Pour les chefs de cette organisation belliciste, il y a urgence. Il faut le dénoncer !

Fidel Castro Ruz
Le 21 février 2011
22 h 14

Articles de Fidel Castro Ruz publiés par Mondialisation.ca

26/01/2011

Le gros poisson musulman albanais du Kosovo: Haschim Thaçi.

Un brave homme… Lisez la suite; édifiant…

FDF

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Le Premier ministre kosovar, un « gros poisson » du crime organisé selon l’Otan

Au printemps 1999, afin d’éviter une éventuelle catastrophe humanitaire, l’Otan bombardait Belgrade pour contraindre la Serbie de se retirer du Kosovo, qu’elle considérait jusqu’alors comme le berceau de la nation serbe et où son armée affrontait l’Armée de libération du Kosovo (UCK), composée de guérilleros d’origine albanaise. Au bout de plusieurs semaines d’une campagne militaire qui donna lieu à beaucoup de critiques et de polémiques, l’armée serbe quittait le Kosovo pour être remplacée par la KFOR, la force de l’Otan pendant qu’une administration provisoire se mettait en place.

Pour autant, les problèmes communautaires n’étaient pas encore réglès, et ils ne le sont toujours pas actuellement. Des tensions entre les serbes du Kosovo, implantés dans le nord, et les albanais apparaissent de temps à autre, sans toutefois remettre en cause de manière irrémédiable le calme apparent.

Et en février 2008, Pristina proclamait son indépendance, reconnue par 74 Etats membres des Nations unies et confortée par la Cour internationale de justice (CIJ), selon qui cette décision était conforme au droit international.

Seulement voilà, certains dirigeants albanais kosovars n’ont pas très bonne réputation, à commencer par l’actuel Premier ministre, Haschim Thaçi (http://fr.wikipedia.org/albanaiswiki/Hashim_Tha%C3%A7i), qui vient de remporter les dernières élections législatives, avec 32,40% des voix. Ce dernier a été accusé, dès 2008, par Carla Del Ponte, l’ancien procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, d’avoir été au courant d’un trafic d’organes prélevés sur des Serbes capturés par des combattants de l’UCK en août 1999.

Ces accusations portées contre l’ancien chef de l’armée de libération du Kosovo ont été confirmées par le parlementaire suisse Dick Marty, qui a remis au Conseil de l’Europe un rapport concernant les exactions commises par l’ex-guérilla kosovars.

Ainsi, et pendant la campagne militaire menée par l’Otan, l’UCK aurait traité de façon inhumaine des « prisonniers de guerre » serbes jusqu’à la fin du mois de juin 1999. Puis, jusqu’en 2000, il a été constaté un nombre importants de « disparus ». Certains auraient été soit tués, soit « victimes de la criminalité organisée » et leurs organes auraient alimenté un réseau de trafic international.

Mais, si l’on en croit les révélations faites par le quotidien britannique The Guardian, l’Otan savait à quoi s’en tenir avec Hashim Thaçi, décrit comme l’un des trois « gros poissons » du crime organisé au Kosovo dans des rapports de renseignement intitulés « USA KFOR ». Le journal note ainsi que les Etats-Unis comme les autres pays européens ayant soutenu l’indépendance de l’ancienne province serbe avaient « une connaissance étendue de ces liens criminels depuis plusieurs années ».

Le rapport de la KFOR, vraisemblablement établi en 2004, évoque aussi un certain Xhavit Haliti, un ancien responsable de la logitique de l’UCK qui entretient des liens avec la mafia albanaise. Parmi les activités qu’on lui prête, il y a la prostitution ainsi que les trafics d’armes et de drogue.

Quoi qu’il en soit, près de 12 ans après l’intervention de l’Otan, le Kosovo reste toujours dépendant de l’aide internationale et compte 43% de chômeurs. La KFOR va réduire sa présence à 5.000 hommes à compter de mars prochain, après avoir transféré à la police kosovare le contrôle des frontières avec l’Albanie, en avril dernier, et, la semaine passée, avec la Macédoine, avec laquelle il y a eu plusieurs incidents, même encore récemment.

Actuellement, la France a la responsabilité du bataillon multinational nord, fort de 1.200 militaires de 8 nationalités différentes. Armé principalement par le 110ème Régiment d’Infanterie et le 3ème Hussards, il est commandé par le colonel Benoît Roux. La diminution des effectifs de la KFOR aura pour conséquence une revue du dispostif. Il serait ainsi question de porter les bataillons internationaux de 4 à 2.

Source: http://www.opex360.com/2011/01/25/le-premier-ministre-kosovar-un-gros-poisson-du-crime-organise-selon-lotan/

14/12/2010

Al Qaïda revendique l’attentat de Stockholm et appelle à gâcher les Fêtes par de fausses alertes !

Ils veulent nous emmerder pendant les fêtes? Parfait. Ca nous laisse le temps de préparer la riposte lors de leur prochain ramadan. On va leur fignoler ça « aux p’tits oignons ». Ca va pas être triste… Je pense qu’ils vont en baver. La « loi du Talion »…

FDF

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Mais il n’y a aucun lien entre islam et terrorisme, bien sûr…

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Pour rappel: En septembre 2007, Al Qaïda en Irak a offert 100 mille dollars pour le meurtre de Lars Vilks, avec une prime de 50 pour cent s’il est égorgé comme un agneau. (source)

Stockholm-blast
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Un fondamentaliste a menacé lundi l’Otan et l’Europe d’une nouvelle vague d’attentats, après celui de Stockholm, et appelé les jihadistes à gâcher les fêtes de fin d’année en Occident avec une campagne de fausses alertes.

Dans un enregistrement sonore, diffusé sur le site “Choumoukh al-islam”, Abou Souleimane Al-Nasser, s’exprimant au nom du groupe jusqu’ici inconnu “Les partisans du Jihad mondial”, a appelé les pays de l’Otan à “retirer leurs troupes d’Afghanistan immédiatement et sans condition” et à “arrêter leur guerre contre l’islam”. Sinon, “vous n’aurez plus de sécurité” et “attendez-vous à ce que nous frappions au coeur de l’Europe”, a averti l’orateur, “ministre de la guerre” de l’Etat islamique en Irak, branche irakienne d’Al-Qaïda, dans cet enregistrement d’une minute et 47 secondes.

Dans un communiqué, également publié sur le site “Choumoukh al-islam”, lié à Al-Qaïda, le groupe appelle aussi les militants islamistes à “veiller dans les prochains jours à semer la terreur et la panique en terre impie”. Sous le titre, “Voici notre stratégie pour humilier l’Amérique et l’Europe durant leurs fêtes”, il recommande aux jihadistes d’appeler des postes de police, des médias et d’autres organismes stratégiques en les “avertissant d’attentats pendant les fêtes de Noël et du nouvel An”.

“Nous voulons terrifier (les Occidentaux) par de fausses alertes”, explique-t-il, ajoutant qu’une telle tactique est de nature à “les déstabiliser (…) au cas où nos frères d’Al-Qaïda auraient planifié un attentat de grande ampleur” pour la fin d’année. Le groupe conseille aux militants de passer leurs appels à partir de cabines publiques et d’observer une série de mesures pour ne pas se faire repérer. “Vos appels seront pris au sérieux. Vu leur lâcheté, ils vont croire que ces alertes sont authentiques”, estime-t-il.

“Choumoukh al-islam” est le site qui a diffusé dimanche des photos et le testament de l’auteur présumé de l’attentat de Stockholm, Taymour Abdel Wahab.

Source : AFP via lesoir.be, 13 décembre 2010

12/12/2010

Amitié irano-vénézuelienne: des missiles à portée des USA ?

Ca sent mauvais, tout ça, ça sent mauvais…

FDF

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L’Iran installe des missiles au Venezuela qui peuvent atteindre les USA.

Résultat de l’image de mollesse que projettent les États-Unis sous Obama. Aura-t-on droit à une sorte de remake de la crise des missiles cubains ?

Iran-ahmadinejad-chavez-gayLes « liaisons dangereuses »…

L’Iran projette d’installer des missiles à moyenne portée au Venezuela, selon des sources occidentales mentionnées dans un article de l’édition du 25 novembre 2010 du quotidien allemand Die Welt.

Selon l’article, une entente entre les deux pays a été signée au cours de la visite du président vénézuélien Hugo Chavez à Téhéran le 19 octobre 2010. L’entente, non divulguée auparavant, prévoit l’installation d’une base militaire gérée conjointement et le développement conjoint de missiles sol-sol.

Au moment où les membres de l’OTAN se sont entendus, lors du récent sommet de Lisbonne (19-20 novembre 2010) sur le développement d’une capacité de défense antimissile de l’OTAN pour protéger les populations et les territoires de l’Europe contre des attaques de missiles balistiques provenant de l’Est (à savoir, l’Iran), l’Iran riposte en établissant une base stratégique sur le continent sud-américain, le ventre mou des États-Unis.

Selon le Die Welt, le Venezuela a accepté de permettre à l’Iran d’établir une base militaire tenue par des officiers de missiles iraniens, des soldats de la Garde révolutionnaire iranienne et des agents de missiles vénézuéliens. En outre, l’Iran a autorisé l’utilisation des missiles en cas d’«urgence». En contrepartie, l’accord stipule que le Venezuela peut utiliser ces installations pour ses «besoins nationaux», ce qui augmente radicalement la menace pour ses voisins, tels la Colombie. Le quotidien allemand affirme que selon l’accord, des missiles iraniens Shahab 3 (portée de 1300-1500 km), Scud-B (285-330 km) et Scud-C (300, 500 et 700 km) seront déployés sur la base militaire projetée. Il rapporte que l’Iran s’est aussi engagé à fournir au Venezuela une expertise en matière de technique des fusées, y compris la formation intensive des officiers. […]

Source: http://www.postedeveille.ca/

30/11/2010

Coup d’État civil pro islamique à Ankara !

Les conséquences de la réunion de l’Otan à Lisbonne directes et indirectes, ne manquent pas de se faire sentir. Et cela commence par l’un des principaux alliés, la Turquie. Les années 1946-1950 avaient vu la mise en place, dans ce pays, de gouvernements démocratiques formellement civils. Plusieurs coups d’État les ont renversés successivement. Or pour la première fois depuis 60 ans, deux ministres (1) ont pris la décision d’y mettre à pied trois généraux. (2) Ceux-ci se trouvent impliqués dans le cadre du complot Bayloz remontant à 2003. Le chef du parti laïc de gauche CHP soutient de façon significative les trois putschistes, qui font appel aux tribunaux spéciaux. Cela s’est produit la semaine écoulée, qui suivait immédiatement la rencontre de l’alliance occidentale.

S’agissant de tout autre pays, on trouverait cette situation critique du point de vue journalistique et conjoncturel. L’événement serait couvert de façon dramatique par les gros moyens d’information. Et on jugerait aussi cette normalisation, sur le fond, parfaitement conforme aux principes de la gouvernance mondiale.

Il n’en va pas de même dans une société où l’élément militaire joue, ou plutôt jouait jusqu’à une date très récente, un rôle central dans tous les réseaux de pouvoir. Rappelons ainsi que le poids économique de la couche dirigeante de l’armée issue du kémalisme, en fait le principal partenaire apprécié en France par les milieux se disant de gauche et non moins laïcistes.

Les dirigeants civils, eux-mêmes disciples de l’islam moderniste (3), ont obtenu à Lisbonne de la part des Américains et des autres alliés une concession qu’ils jugent essentielle. On leur a accordé que l’Iran ne soit pas explicitement mentionné comme adversaire dans le cadre de la mise en place du bouclier anti-missiles de l’Alliance atlantique. Dans ce contexte, ils se sentent en mesure de rogner un peu plus les prérogatives des militaires laïcs.

On pourrait donc aboutir au renversement complet du rapport de forces établi par les jeunes-turcs en 1909, puis par le kémalisme en 1923, un concept paradoxal : un « coup d’État » civil.

En apparence, formellement, si cette évolution aboutit, elle ne rencontrera que des approbations, au moins dans un premier temps, sur la scène internationale.

Pour le moment d’ailleurs un seul pays, pratiquement, semble s’y opposer, émettre des réserves, agiter et alerter plus ou moins discrètement ses propres éléments d’influence. Il s’agit de l’État qui avait tissé depuis le début des années 1950 des liens très solides de coopération avec l’armée d’Ankara. Pour le moment, en effet, le gouvernement israélien actuel redoute à plus ou moins juste titre une coalition régionale des pays musulmans. Ceci ne s’était jamais produit depuis la fondation d’Israël. L’État hébreu, de guerre en guerre, et pendant ces périodes intercalaires que l’on appelle, un peu imprudemment peut-être, « la paix » avait toujours su séparer les deux puissances musulmanes régionales non arabes, l’Iran comme la Turquie, et s’employer efficacement à diviser les Arabes entre eux. Sur ce dernier terrain il n’a pas rencontré trop de difficultés.

Dans sa chronique de Zaman Today du 27 novembre M. Ergun Babahan prend à cet égard à partie l’ancien ambassadeur américain en Turquie M. Eric Edelman. Il en fait à la fois le porte-parole à Washington d’une certaine coulisse et il l’accuse de « vivre dans un monde virtuel », de se montrer « coupé du réel ». Le vrai reproche porte sur l’évaluation de la durée, que ses partisans jugent illimitée, du gouvernement turc actuel.

De ce dernier point de vue nous ne disposons à vrai dire d’aucune boule de cristal. Nous les laissons au Quai d’Orsay. Contentons-nous des faits.

Lors de la sortie très spectaculaire de Erdogan à Davos en janvier 2009, puis encore lors des incidents de la flottille Mavi Marmara en mai 2010, on a pu remarquer que le gouvernement d’Ankara ne craignait pas désormais de s’aliéner les réseaux pro-israéliens du monde entier. Aux Etats-Unis, où il réside, remarquons d’ailleurs que Fethullah Gülen tient des propos apaisants. Certains observateurs mal informés ou naïfs, comme M. Gurfinkel dans Valeurs actuelles, les prennent ou tentent de les faire prendre à leurs lecteurs pour argent comptant.

Or, désormais, le quotidien officieux Zaman est monté d’un cran dans la séparation : on y met en accusation l’influence sioniste en Amérique du nord. Personne ne peut croire inconscients de la gradation, les professionnels de la communication qui fabriquent ce journal, très proche du pouvoir et techniquement très bien fait. Y compris dans l’usage des mots, il ne nomme plus d’ailleurs désormais ses adversaires pour « sionistes », il revient à un registre sémantique qui servait beaucoup à la charnière des XIXe et XXe siècles.

Or, parallèlement, les dirigeants d’Ankara haussent également le ton dans leurs négociations avec l’Europe. Ils jugent en effet que la défense du continent a été confirmée ces dernières semaines comme dépendant intégralement du bon vouloir de Washington. Plusieurs longues analyses officieuses confirment ce fait, pour tout observateur lucide, malheureusement évident. (4) Il semble pour nous humiliant, mais pour les Turcs réconfortant, que l’Union « européenne », les guillemets me paraissent désormais s’imposer, persiste à ne penser son destin qu’en tant que grosse patate consommatique.

Représentée au plan international par les glorieux Barroso, Van Rompuy et Lady Ashton l’organisation bruxelloise des 27 petits cochons roses se préoccupe plus de sauver ses banquiers que de défendre ses ressortissants.

Le projet « Eurabia » a été décrit (5) comme préparant pour les prochaines décennies, au nord de la Méditerranée la situation de dhimmitude que subissent depuis des siècles les chrétiens d’orient. Ce processus de domestication des peuples par la trahison de leurs élites économiques semble donc en bonne voie.

Les ennemis de la liberté si actifs contre notre continent s’y emploient dans les coulisses de Bruxelles.

En professionnels de la conversion par conquête, je ne doute pas que les islamistes turcs observent leurs proies, qu’ils l’hypnotisent par leurs mots d’ordre et qu’ils se régalent de leurs faiblesses. On peut cependant encore s’y opposer. (6)

JG Malliarakis

Source: http://www.insolent.fr/

29/11/2010

Un autre argument pour ceux qui ne veulent pas de la Turquie dans l’UE.

Les visées néo-ottomanes de la Turquie (WikiLeaks)


Les câbles diplomatiques qui ont été dévoilés révèlent que les diplomates américains sont sceptiques quant à la fiabilité de la Turquie comme partenaire. Les dirigeants d’Ankara sont dépeints comme divisés et infiltrés par les islamistes. 

Les diplomates américains ont de sérieux doutes sur la fiabilité de la Turquie. Des câbles secrets ou confidentiels de l’ambassade américaine à Ankara décrivent les tendances islamistes au sein du gouvernement du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan. Le verdict des diplomates américains sur le partenaire de l’OTAN ayant la plus grande armée de l’Alliance est dévastateur. Les dirigeants turcs sont dépeints comme divisés et les conseillers de Mr Erdogan, ainsi que le ministre des Affaires étrangères sont décrits comme ayant une faible compréhension de la politique au-delà d’Ankara.

Les Américains sont également inquiets des visées néo-ottomanes qu’entretiendrait Davutoglu. Un conseiller de haut rang du gouvernement a averti, dans des discussions citées par les diplomates américains, que Davutoglu, décrit comme un homme «extrêmement dangereux», userait de son influence islamiste sur Erdogan.  Selon le document américain, un autre conseiller du parti AKP au pouvoir a fait remarquer, sans doute ironiquement, que la Turquie veut «reprendre l’Andalousie et se venger de la défaite subie lors du siège de Vienne en 1683

Les diplomates américains ont écrit que plusieurs personnalités de premier plan au sein de l’AKP sont membres d’une fraternité musulmane, que Mr Erdogan a nommé des banquiers islamistes à des postes d’influence et qu’il tire ses informations presque exclusivement des journaux ayant des liens étroits avec les islamistes. Ils ajoutent que Mr Erdogan s’est entouré d’un «cercle de conseillers qui le flattent mais le méprisent» et qu’il se présente comme «le tribun d’Anatolie».

Source : Diplomatic Cables Reveal US Doubts about Turkey’s Government, Spiegel, 28 novembre 2010

12/11/2010

Boum! Un drone fait du ménage au Pakistan…

Pakistan: six rebelles tués dans une attaque de drone américain.

Pakistan: six rebelles tués dans une attaque de drone américain

Six rebelles ont été tués jeudi par des tirs de drone américain dans une zone tribale du nord-ouest du Pakistan, bastion des talibans et de leurs alliés d’Al Qaïda, ont annoncé à l’AFP des responsables de la sécurité pakistanaise.

Les avions sans pilote américains ont tiré au moins six missiles sur un groupe de rebelles qui revenaient d’Afghanistan à Gulli Khel, un village situé à 12 km au nord de Miranshah, la principale ville du Waziristan du Nord.

La quasi-totalité des tirs de drones américains au Pakistan ces derniers mois a été menée dans ce district tribal frontalier de l’Afghanistan.

Le Waziristan du Nord est considéré comme le principal refuge des talibans pakistanais et une base arrière des talibans afghans qui mènent la rébellion contre les forces afghanes et de l’Otan de l’autre côté de la frontière.

Ce district est notamment le bastion du réseau Haqqani, impliqué dans de nombreuses attaques en Afghanistan, notamment l’attentat suicide qui a tué sept agents de la CIA en décembre 2009 à Khost (sud-est).

Le nombre de raids menés par des drones américains a considérablement augmenté ces derniers mois. Plus de 40 ont ainsi été menés depuis le 3 septembre, qui ont tué plus de 200 personnes, en très grande majorité des combattants islamistes selon les autorités pakistanaises.

Source: http://tinyurl.com/3xjwwqt

05/10/2010

Les drones américains n’aiment pas les musulmans intégristes…

Et huit de moins, huit !!! Les drones américains commencent à être rentabilisés. Il n’y a pas de petites économies…
FDF

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Des activistes allemands tués par un drone américain au Pakistan

Huit combattants islamistes de nationalité allemande ont trouvé la mort dans une attaque de drone américain dans le nord-ouest du Pakistan, apprend-on auprès des services de renseignement pakistanais.

Ils ont été tués par deux missiles tirés par un drone de la CIA sur une mosquée de Mirali, dans la zone tribale du Nord-Waziristan, fief des taliban et combattants djihadistes, précise-t-on de mêmes sources.

Les militants étaient membres d’un groupe intitulé « Jihad Islami« , ont précisé sans plus de détails des responsables des services secrets pakistanais.

« La foule s’était rassemblée à la mosquée pour prier lors que l’édifice a été frappé par un missile« , a raconté à Reuters un habitant de Mirali, Mohammad Alam, joint par téléphone. « Le secteur a été bouclé par des activistes, qui ne laissent entrer personne« .

Le Nord-Waziristan, qui forme une zone tribale interdite, abrite toute une série d’activistes combattant les autorités pakistanaises, les troupes de l’Isaf ou les deux.

La CIA cherche notamment à éliminer les chefs du réseau Haqqani, une faction de taliban afghans qui opèrent à partir du Nord-Waziristan et lutte avec beaucoup d’efficacité contre les troupes de l’Otan en Afghanistan.

Ces frappes surviennent au lendemain d’une mise en garde des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne à l’adresse de leurs ressortissants voyageant en Europe, les prévenant contre le risque de voir Al Qaïda ou des groupes affiliés y commettre des attentats.

Source: http://tinyurl.com/3x33n6b