Francaisdefrance's Blog

27/11/2010

A Ostricourt, les musulmans n’ont même pas besoin de se battre pour envahir…

Et le pire est que c’est identique dans beaucoup de villes FRANCAISES… Eh, les muzz d’Epinay: là, il va y en avoir de la place! Ca fait un peu loin, mais l’amour du « Prophète » demande parfois beaucoup d’abnégation et de sacrifices. Au prix où est l’essence…

FDF

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Une mosquée de 1260 places pour une ville de 5000 habitants

Lu dans Daoudal Hebdo :

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« Le 15 novembre a été posée la première pierre de la mosquée d’Ostricourt (au sud de Lille). De façon symbolique, puisque, en fait, la dalle a déjà été posée… Sa superficie totale sera de 1400m2, elle est prévue pour recevoir 1 260 personnes. Ostricourt est une commune de 5 000 habitants… On y trouvera une grande salle de prière, une salle de réunion, des salles de classe, etc. Elle aura un minaret de 16 mètres. Coût total : 1,3 million d’euros. Son originalité est que sera une mosquée «à haute qualité environnementale»… Sic: pompe à chaleur, panneaux photovoltaïques, récupération de l’eau de pluie… la mosquée écolo, c’est nouveau. Mais le vert est la couleur de l’islam…

A la pose de la première pierre, il y avait le député de la circonscription, Thierry Lazaro, UMP, qui a promis de donner de l’argent, de sa réserve parlementaire, «pour la partie culturelle»… Car, comme l’a dit Abdelkader Aoussedj, le président régional de la fédération de la Grande Mosquée de Paris, «une mosquée qui ne dispose pas d’un volet culturel, pour moi, c’est une grande salle de prières, pas une mosquée.» Et les journalistes soulignent cet aspect, sans comprendre de quoi il s’agit : le volet «culturel», ce sont des salles de classe pour apprendre le Coran, avec ses appels aux jihad… Il y avait le maire, le socialiste Robert Anselin, qui n’a pas promis d’argent mais a «déjà largement apporté son appui pour la réalisation de cet édifice», comme le rappelle le journal local.

Et Abdelkader Aoussedj a conclu : «Je remercie les imams pour leur travail, leurs discours, leurs prêches de fraternité et d’amour. Ils transmettent les vraies valeurs de l’Islam, un peu victime de certains comportements que nous condamnons tous. Alors que c’est une religion de paix, d’amour et de tolérance. » D’après les témoins, il aurait réussi à dire cela sans rire. Mais c’est vrai qu’ils ont désormais l’habitude de le dire, en face d’élus qui se garderont bien d’ouvrir le Coran pour vérifier ces propos… De même qu’ils ne chercheront pas à savoir qui est Khalid ibn Walid, qui donne son nom à la mosquée. Ils n’auraient pourtant pas beaucoup à chercher pour apprendre que Khalid ibn Walid n’est pas à proprement parler un apôtre de la paix, de l’amour et de la tolérance. En 629, simple soldat de l’armée de Mahomet, il prend l’initiative et gagne contre les Byzantins une bataille qui paraissait perdue. Mahomet lui donne le titre de «sabre dégainé de Dieu». Il est l’un des chefs qui conquièrent La Mecque. Après la mort de Mahomet, il combat les tribus rebelles. Puis il mène la guerre de conquête en Mésopotamie (prise de Hira en 633), et en Syrie contre l’empire byzantin (bataille d’Ajnadayn en 634, du Yarmouk en 636) : la Syrie est entièrement conquise en 639. Selon l’historiographie musulmane, il a mené 100 batailles et n’en a perdu aucune.

A Ostricourt, comme ailleurs en France, ses héritiers n’ont pas besoin de faire la guerre… »

16/11/2010

La truelle: nouveau pilier de l’islam…

Un symbole « fort », comme « ils » disent…

Le symbole de l’islam en France devient la truelle… Avec toutes ces poses de la première pierre (propagande nauséabonde oblige…) , on pourrait croire que les mosquées poussent comme des champignons (vénéneux). Les médias se délectent de ces « cérémonies ». En fait, la pose de la première pierre ne veut pas dire implantation de mosquée car la plus-part de ces projets mettent des années à aboutir quand ils ne sont pas abandonnés purement et simplement, faute de financements et de subventions municipales déguisées. Lesquelles passent devant le tribunal administratif du coin et là, ce n’est plus la même…

FDF

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Une première pierre pour la mosquée d’Ostricourt, où « chacun pourra vivre pleinement sa foi dans le respect des autres »…

 À cette cérémonie, des élus mais aussi des anciens de la communauté avaient été invités par M.Zirar. À cette cérémonie, des élus mais aussi des anciens de la communauté avaient été invités par M.Zirar.

Hier matin, sur le site de la future mosquée d’Ostricourt, représentants de la communauté musulmane et élus ont rivalisé de la truelle pour poser les premières briques de cet édifice. Une date particulièrement bien choisie puisqu’elle était aussi celle du début du hajj, le pèlerinage à La Mecque… et la veille de l’aïd el kebir, la Fête du sacrifice, qui a lieu ce mardi. Comme le rappela le président de l’association cultuelle et culturelle d’Ostricourt, Ahmed Zirar. Bref, un jour de choix pour célébrer la naissance de cette mosquée, un bâtiment certes cultuel mais qui aura une forte vocation culturelle.

Hommage aux anciens

Après le verset du Coran chanté par l’imam de la mosquée ostricourtoise, Ahmed Mettaï, qu’il a suivi par une longue allocution prononcée en arabe, Ahmed Zirar commença par remercier tous ceux qui avaient rendu possible cet ambitieux projet (évalué à 1,3 M E tout de même). À commencer par « tous les anciens, parents, grands frères, qui, avec la modestie de leurs moyens, nous ont tracé la voie et transmis de saines valeurs morales ».

« Notre richesse provient de nos différences », lança encore le président ostricourtois. Une richesse qui permettra de lutter contre l’exclusion, la discrimination, selon M. Zirar pour qui la communauté musulmane souffre d’un « déficit d’image » : « Chacun doit pouvoir vivre pleinement sa foi dans le respect des autres. » « La laïcité, c’est autoriser les différences afin que les différentes communautés, sensibilités, origines puissent cohabiter », dit à son tour, comme en écho, le député de la sixième circonscription, Thierry Lazaro. Qui, pour la partie culturelle du bâtiment, promit quelques subsides pris sur sa réserve parlementaire.

Le maire d’Ostricourt, Robert Anselin, ne promit pas d’argent… Mais il avait déjà largement apporté son appui pour la réalisation de cet édifice. « Je vous connais pratiquement tous, déclara l’élu, en se tournant plus particulièrement vers les anciens.

Vous avez travaillé pour notre région, notre pays je crois que cette nouvelle mosquée est un hommage à la communauté musulmane. »

Plus qu’une salle de prières

Enfin, Abdelkader Aoussedj, président régional de la fédération de la Grande Mosquée de Paris, conclut en insistant à nouveau sur l’aspect culturel du bâtiment. « Une mosquée qui ne dispose pas d’un volet culturel, pour moi, c’est une grande salle de prières, pas une mosquée , affirma-t-il. Je remercie les imams pour leur travail, leurs discours, leurs prêches de fraternité et d’amour. Ils transmettent les vraies valeurs de l’Islam, un peu victime de certains comportements que nous condamnons tous. Alors que c’est une religion de paix, d’amour et de tolérance. » •

Source: http://tinyurl.com/2wu8nht

14/11/2010

Future mosquée d’Ostricourt: la première pierre posée lundi.

Ils aiment ça, les pierres, les muzz. Pour la lapidation, déjà, très appréciée des intégristes; pour balancer sur la police, les bus et les voitures des particuliers, aussi; là, ce sont les « jeunes »… Et pour inaugurer leurs futures mosquées.

FDF

 Ahmed Zirar, président de l'association de la mosquée d'Ostricourt, espère une ouverture en août2011. Ahmed Zirar, président de l’association de la mosquée d’Ostricourt, espère une ouverture en août2011.

Demain, à 11 h, sera posée la première pierre de la nouvelle mosquée d’Ostricourt. Une date importante pour la communauté musulmane du secteur. Mais aussi l’officialisation d’un passage de relais entre générations.

Président depuis 2003 de l’association, forte de près de 300 adhérents, qui gère la mosquée d’Ostricourt, Ahmed Zirar, avec son équipe, a commencé à étudier le projet d’une nouvelle mosquée depuis la fin 2005, dont la salle de béton vient d’être coulée. 

> Pourquoi un tel projet ? « Avec les bâtiments actuels construits en 1979, nous avions plusieurs problèmes : ils n’étaient plus assez grands pour accueillir tous les fidèles et ils n’étaient plus aux normes de sécurité. À côté du cultuel, nous avons développé l’activité culturelle : nous recevons de plus en plus d’enfants qui viennent en cours, que ce soit pour l’enseignement du Coran et l’arabe littéraire, pour lesquels le gouvernement algérien met des enseignants à notre disposition. Ou, simplement, l’aide aux devoirs, le soutien scolaire, etc. Et cet aspect culturel prendra encore plus de place dans la prochaine construction. » > Comment se présentera la nouvelle mosquée ?

« Ce sera un bâtiment de deux étages avec un minaret haut de 15,7 m, la loi limitant la hauteur à 16 mètres. Au rez-de-chaussée, on trouvera une grande salle de prière, des locaux pour les cours, la bibliothèque, un site informatique, un petit musée. À l’étage, on prévoit une partie administrative, une salle de réunion, un espace pour la détente et la rencontre… Mais, pour l’instant, tout est modulable à l’intérieur en fonction des besoins. Le bâtiment aura une superficie de 765 m² au sol, soit près de 1 400 m² au total, et permettra d’accueillir 1 260 personnes. Enfin, cet édifice sera construit en respectant l’environnement. » > Une mosquée à haute qualité environnementale ?

« Le bâtiment aura de grandes baies pour profiter au maximum de la lumière naturelle. On a choisi un chauffage par le sol en utilisant une pompe à chaleur, ce qui exige évidemment une isolation soignée. Il y aura des panneaux photovoltaïques ainsi qu’une cuve de 20 000 litres pour récupérer l’eau de pluie. » > Quel est le coût de ce bâtiment ? Comment le financez-vous ?

« Le coût a été estimé à 1,3 M E et cette nouvelle mosquée est financée uniquement avec le don des fidèles. Des dons en argent, bien sûr. Mais aussi en nature : la dalle de la mosquée a été réalisée par des professionnels qui l’ont fait gratuitement. Nous obtenons beaucoup d’aide.

Nos parents, qui ont construit la première mosquée, l’ont fait avec leurs moyens. Ouvriers ou mineurs, ils fabriquaient eux-mêmes leurs parpaings.

Maintenant, dans notre communauté, nous avons des ingénieurs dans tous les domaines de la construction, du génie civil, des bureaux d’étude et de contrôle, de géothermie, etc. Comme nos pères en 1979, chacun apporte aujourd’hui sa pierre à l’édifice.

La première pierre, c’est ce lundi matin. Quand la mosquée sera-t-elle ouverte ?

« J’estime que la mosquée, à laquelle nous donnerons le nom de Khalid Ben Walid, pourra être ouverte à l’été 2011. Pour le prochain ramadan qui aura lieu au mois d’août. » •

Source: http://www.lavoixdunord.fr/