Francaisdefrance's Blog

13/02/2012

Islamisation: « Un jour, ils aboliront le Parlement des infidèles… »

Ca se passe en Suisse, pour l’instant… A l’UDC de réagir promptement.

Mais il est fort probable que cette autre forme d’invasion va tomber comme un fléau sur d’autres pays Européens… En France, « ils » ont déjà LEUR parti politique…

Restons plus que jamais vigilants pour que vive la France. Si ils créent un parlement, bientôt notre constitution se nommera « CHARIA« .

FDF

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NOUS,  FRANCAIS,  NOUS DEVONS PRENDRE CELA COMME UNE TRES SERIEUSE MISE EN GARDE !!!

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Suisse : les musulmans organisent leur « Parlement » !

Signalé par Jj

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Les deux principales organisations musulmanes de Suisse préparent l’élection d’une sorte de parlement représentatif de tous les musulmans vivant en Suisse. « Umma Suisse » pourrait voir le jour dès 2013.

Cette annonce intervient alors que l’OSCE a encouragé mardi la création d’une organisation faîtière musulmane. Pour l’heure une commission composée de spécialistes en droit public et de juristes islamiques planche sur les statuts en veillant à respecter le droit fédéral et les législations cantonales. Les travaux devraient être prêts d’ici l’été, a dit mardi à l’ats Farhad Afshar, président de la Coordination des organisations islamiques de Suisse (KIOS).

Une élection-test est envisagée à l’automne à Bâle-Ville. Si tout se passe bien, des élections au niveau suisse pourraient se dérouler à l’hiver prochain. Tout musulman domicilié en Suisse, quelle que soit sa nationalité, pourra être candidat.

Représentatif des quelque 400’000 musulmans de Suisse, Umma permettrait à ces derniers de parler d’une seule voix et de transmettre leurs demandes aux instances politiques suisses, voire aussi de donner des recommandations lors de votations.

Chef du Service de lutte contre le racisme au Département fédéral de l’intérieur (DFI), Michele Galizia ne partage pas l’analyse de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Dans son rapport, l’OSCE affirme que le fait que les musulmans reconnaissent leur incapacité à créer une organisation faîtière ne devrait pas être une excuse à l’inaction du gouvernement.

Le dialogue avec les communautés religieuses est l’affaire des cantons. La Confédération ne fait pas du tout pression sur les musulmans pour qu’ils se fédèrent. Quand les experts de l’OSCE évoquent l’incapacité des organisations musulmanes de Suisse à se fédérer, ils se réfèrent au Conseil central islamiste suisse (CCIS) de Nicolas Abdullah Blancho. Le CCIS a du reste été parmi les premiers interlocuteurs qu’ont rencontrés les experts de l’OSCE, a précisé M. Blancho à l’ats.

Source : http://www.romandie.com/

Merci à JC JC…

23/12/2011

La Turquie s’exclut elle même de l’Europe !

Erdogan (premier ministre turc) a déclaré en 1999 :

«Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats.».

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Je me suis toujours méfié de cet Erdogan… Il croit nous nuire avec cette annonce, mais en fait c’est lui qui se ferme définitivement la porte d’entrée dans l’Union Européenne. A moins que Sarkö ne vienne le supplier de revenir sur sa décision. En effet, la communauté turque est forte en France et parmi celle-ci, beaucoup sont des électeurs en puissance pour 2012…

Je me méfie toujours de Sarkö aussi…

Deux scénarii se présentent à nous: soit « on » fait l’impasse sur la nouvelle loi concernant la reconnaissance des génocides et 80 millions de musulmans entrent dans l’Union par la grande porte sans trouver de résistance; soit, la Turquie nous déclare la guerre. Et là, qu’est ce qu’on va présenter en face pour se défendre? Rien; nos n’avons plus d’armée en France au sens propre du terme… Elle se bat à l’Etranger pour des causes très floues.

Gros dilemme…

Ah oui, au fait, les enjeux: http://tinyurl.com/7nlfkyh

FDF

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Génocide arménien: Ankara gèle sa coopération militaire et politique avec Paris

La Turquie a annoncé jeudi le gel de sa coopération politique et militaire avec la France qu’elle accuse de « racisme » et de « xénophobie » après l’adoption par les députés français d’une proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien de 1915.

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a ordonné la suspension des visites bilatérales, le rappel pour consultations de l’ambassadeur de Turquie en France et ajouté que « les exercices militaires communs avec la France et toutes les activités militaires avec ce pays avaient été annulés » pour protester contre l’adoption de ce texte.

Paris « regrette » les décisions de la Turquie, a déclaré dans la soirée le chef de la diplomatie française Alain Juppé, appelant Ankara à ne pas « surréagir ».

« La Turquie est pour la France un allié et un partenaire stratégique », a dit M. Juppé, qui a souligné qu’il était « important, dans le contexte actuel, que nous maintenions ouvertes les voies du dialogue et de la coopération » entre les deux pays.

« Ce que je souhaite, c’est que nos amis turcs ne surréagissent pas à cette décision de l’Assemblée nationale française », a-t-il également déclaré.

Interrogé sur d’éventuelles nouvelles mesures de représailles d’Ankara, le ministre français des Affaires étrangères a répondu : « nous verrons bien et je souhaite qu’on en reste là, si possible ».

Selon M. Erdogan, la Turquie statuera désormais au cas par cas sur toute demande militaire française d’utiliser son espace aérien et « rejette dorénavant toute demande » de visite des ports turcs par des bâtiments de guerre français.

Le Premier ministre turc a expliqué qu’il s’agissait là d’un premier train de sanctions contre la France, alliée de la Turquie au sein de l’Otan, et que, « progressivement », d’autres mesures pourraient être mises en oeuvre.

« Nous révisons nos relations avec la France« , a déclaré M. Erdogan qui a expliqué que la Turquie ne participerait pas à un comité économique mixte France-Turquie prévu pour janvier à Paris.

La Turquie met aussi fin aux consultations politiques avec la France, a dit M. Erdogan. Les deux pays avaient noué un dialogue étroit sur des dossiers régionaux, notamment la Syrie.

« Malheureusement, cette proposition de loi a été adoptée malgré tous nos avertissements (…) Cela va ouvrir des plaies irréparables et très profondes dans les relations bilatérales », a averti le chef du gouvernement.

M. Erdogan a fustigé une « politique (de la France) fondée sur le racisme, la discrimination et la xénophobie ».

Il s’en est particulièrement pris au président français Nicolas Sarkozy, l’accusant d’avoir instrumentalisé le génocide arménien à des fins électorales, à l’orée de la présidentielle de 2012.

« L’Histoire et les peuples ne pardonneront pas à ceux qui exploitent les faits historiques à des fins politiques », a estimé M. Erdogan, qui s’est en revanche abstenu d’annoncer des sanctions commerciales contre la France, important partenaire économique de son pays.

Le volume bilatéral des échanges s’est chiffré à près de 12 milliards d’euros en 2010.

A Washington, un diplomate américain de haut rang a déclaré que les Etats-Unis espéraient un apaisement rapide entre la France et la Turquie, deux de leurs plus proches alliés.

« Nous espérons qu’ils pourront résoudre ensemble leur différend », a-t-il commenté.

La représentante de l’OSCE pour la liberté des médias, Dunja Mijatovic, a estimé que l’adoption finale de cette loi, qui doit encore être approuvée par le Sénat, « soulèverait de graves inquiétudes quant aux normes internationales de la liberté d’expression ». Elle a dit craindre en particulier « une criminalisation des débats historiques publics » ne favorisant pas à ses yeux « une meilleure entente entre les peuples et les communautés » membres de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe.

Malgré les nombreux avertissements d’Ankara qui a dépêché plusieurs délégations à Paris, les députés français ont voté jeudi une proposition de loi pénalisant d’un an de prison et 45.000 euros d’amende la négation d’un génocide reconnu par la loi, comme l’est depuis 2001 en France le génocide arménien de 1915, qui a fait 1,5 million de morts, selon les Arméniens.

La Turquie reconnaît que jusqu’à 500.000 Arméniens sont morts pendant des combats et leur déportation, mais non pas par une volonté d’extermination.

L’Arménie a salué le vote des députés français et exprimé sa « gratitude ». La France « en adoptant cette loi a prouvé de nouveau qu’il n’y avait pas de prescription pour les crimes contre l’humanité et que les nier devait être puni », a déclaré à l’AFP le ministre arménien des Affaires étrangères, Edouard Nalbandian.

Pour entrer en vigueur, la proposition de loi devra cependant aussi être adoptée par le Sénat, ce qui pourrait prendre plusieurs mois.

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/

18/12/2011

Christianophobie: il faut arrêter de se taire !

Elle existe, partout; mais il est de « bon ton » d’éviter d’en parler… L’islamophobie, en revanche, est un crime contre l’humanité !

FDF

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Massimo Introvigne : « Si elle continue à se taire sur la persécution des chrétiens, l’Europe risque un naufrage moral »

Le service français de l’agence Zenit de Rome, vient de mettre en ligne la traduction par Anne Kurian d’un entretien accordé à l’association Aiuto alla Chiesa che Soffre (la branche italienne de l’organisation inernationale Aide à l’Église en Détresse, désormais Fondation pontificale) et publié le 14 décembre sur le site italien Vatican Insider, de Massimo Introvigne. Le professeur Massimo Introvigne, fondateur en 1998 du CESNUR (Centro Studi sulle Nuove Religioni, centre d’études sur les nouvelles religions), est le représentant de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour ce qui traite des crimes contre les chrétiens. Il était présent à la conférence qui vient de se tenir à Moscou sur la christianophobie, conférence cofinancée par Aide à l’Église en Détresse.

Professeur Introvigne, ces derniers jours nous avons entendu parler de liberté religieuse et de crimes contre les chrétiens dans deux importantes rencontres internationales à Moscou et Istanbul. D’autres évènements ont été organisés à l’occasion de la réunion annuelle des 56 ministres des affaires étrangères de l’OSCE en Lituanie. Quelle est l’importance de l’information en matière de crimes contre les chrétiens?
Les évènements cités – parmi lesquels des dialogues avec des représentants de la société civile des pays concernés par le “printemps arabe” – nous ont permis de déterminer dans l’information un des problèmes centraux dans la lutte contre la persécution et la persécution des chrétiens. Partout on écoute volontiers les histoires des victimes et on leur exprime de la sympathie, souvent avec une émotion sincère. Les victimes sont par définition sympathiques. Mais il y a beaucoup plus de réticence à identifier clairement les persécuteurs, en les appelant par leur nom et leur prénom. Il s’agit souvent de partenaires économiques ou de pays puissants du point de vue politique ou militaire, qu’on ne souhaite pas mécontenter. Et l’on recourt à des euphémismes et des métaphores qui souvent laissent l’impression que les chrétiens se persécutent tout seuls.
Durant votre intervention à la rencontre moscovite, vous avez dit que si elle continue à se taire l’Europe risque  un “naufrage moral et spirituel, plus nocif encore que la crise économique”. Comment peut-on l’éviter?
J’ai pris prétexte de l’exposition sur la peinture italienne du 19e en Corse à l’Hermitage de Saint-Petersbourg, faisant remarquer un des thèmes qui s’est transmis de la peinture italienne à la peinture russe au 19e siècle: le naufrage. Si elle continue à se taire sur la persécution des chrétiens, par peur d’offenser les persécuteurs – même s’ils nous fournissent le pétrole ou achètent nos bons du trésor -, l’Europe risque en effet un naufrage moral. De nombreuses initiatives peuvent être prises sur le plan diplomatique, mais la première doit être de ne pas se taire et de fournir des informations fiables.
Lors des deux journées russes, a émergé la nécessité d’un centre de contrôle et de centralisation des données sur les discriminations contre les chrétiens auquel collaboreront activement les institutions ecclésiastiques…
Pour la centralisation des données sur les crimes de haine, également contre les chrétiens, l’OSCE a déjà un mécanisme, qui fonctionne bien lorsque les Etats participants envoient régulièrement les données. Malheureusement, tous ne le font pas. Il y a également des initiatives non gouvernementales qui offrent des chiffres mis à jour en permanence et très fiables et qu’il faut valoriser. De ce point de vue, il faut souligner la contribution importante de l’AED, en particulier avec ses rapports périodiques sur la liberté religieuse dans le monde.

Le patriarche Kirill a souhaité aussi l’institution d’un dispositif complet et efficace pour la protection des communautés chrétiennes et des chrétiens, par la création d’un organisme consultatif auprès des Nations Unies. Quelles seront les fonctions de cet organisme?

J’ai pu discuter de l’éventuel organisme consultatif avec les représentants du patriarcat de Moscou. Je dois préciser que l’idée rencontre quelques résistances de la part de l’ONU, qui préfèrerait déléguer la compétence à l’UNESCO. Selon le primat de l’Eglise russe, ce devrait être un organe de coordination et de vigilance capable de porter non seulement la voix des chrétiens, mais aussi celle de toutes les victimes de discriminations et persécutions religieuses. Clairement – et le problème est bien présent au patriarcat – il est nécessaire d’éviter tout relativisme. Cela ne doit pas être un “ONU des religions”, mais un organisme focalisé sur les discriminations et les persécutions religieuses, pour les prévenir et les combattre, au plan juridique et diplomatique.
Cette année vous avez été nommé représentant de l’OSCE pour la lutte contre l’intolérance et la discrimination auxquelles sont confrontés des chrétiens. Votre présence et celle des deux représentants contre l’antisémitisme, le rabbin Andrew Baker, et l’islamophobie, le sénateur Adil Akhmetov, montrent l’attention du président Aubalis au thème de la liberté religieuse. Quel est le bilan de 2011?
Selon Mgr Dominique Mamberti, secrétaire du Vatican pour les relations avec les Etats, cette année l’OSCE a obtenu «d’excellents résultats» dans la lutte contre les persécutions des chrétiens. Bien que l’attention mondiale se soit limitée aux duels entre Hillary Clinton et le ministre des affaires étrangères russe Sergei Lavrov sur les irrégularités des élections en Russie, au cours des rencontres de l’OSCE à Vilnius, les références intéressantes à la liberté religieuse n’ont pas manqué. A cette occasion le secrétaire d’Etat américain a demandé aux gouvernements élus à la suite du “printemps arabe” de respecter les minorités religieuses. J’ai moi-même relevé de nombreuses fois qu’en Afrique du nord les chrétiens ne se contentent pas de la simple tolérance. Il est urgent, suite aux révoltes, de protéger aussi les lieux de culte, spécialement ceux des minorités. Cela peut sembler un objectif de seconde importance, mais ça ne l’est pas. Et de nombreux pays de l’OSCE soutiennent l’idée d’une convention internationale pour la protection des édifices de culte et des cimetières. Parce que qui détruit les églises veut tuer l’âme des communautés chrétiennes, et qui cherche à tuer l’âme n’aura pas non plus de respect pour le corps et la vie des chrétiens.
A Moscou le métropolite Hilarion, représentant de l’Eglise orthodoxe russe auprès des institutions européennes, a cité le refus de l’Europe de son identité chrétienne parmi les causes de la persécution des chrétiens. Il a aussi critiqué l’“esprit de correction” de certaines politiques européennes plus centrées sur l’inadmissibilité de l’antisémitisme et de l’islamophobie, que sur les  discriminations contre les chrétiens. Etes-vous d’accord?
Bien que personne ne veuille mettre sur le même plan les massacres en Egypte ou au Pakistan et les épisodes européens où les églises chrétiennes sont ridiculisées ou marginalisées, en Europe nous avons des cas toujours plus fréquents d’intolérance et de discrimination contre les chrétiens. Le patriarche Kirill comme le métropolite Hilarion ont particulièrement insisté sur ce point. Le métropolite a rappelé la tentative d’exclure le crucifix des salles de classe dans les écoles italiennes. Il ne me semble pas prudent d’opposer la lutte contre l’antisémitisme et contre l’intolérance et les discriminations contre les musulmans à celle pour les droits des chrétiens. Et l’OSCE, à travers les trois représentants que nous sommes, cherche à montrer de manière visible que ces trois luttes sont d’égale importance aussi d’un point de vue politique et diplomatique.
Quelles sont les formes de discrimination dans le monde occidental ?
Comme l’a rappelé durant la rencontre moscovite Mgr Erwin Josef Ender, le pape a fait sienne l’expression «christianophobie» inventée par le juriste juif des Etats-Unis Joseph Weiler, justement à propos de l’Occident. Benoît XVI a souvent relevé comment «déplaçant notre regard de l’Orient vers l’Occident» nous nous trouvons face à d’autres types de menaces contre le plein exercice de la liberté religieuse. Ce sont là des pays où l’on donne une grande importance au pluralisme et à la tolérance, mais dans lesquels la religion subit une marginalisation croissante et où elle est considérée comme facteur extérieur à la société moderne. Comme pour les limitations aux objections de conscience en matière d’avortement, on en arrive à exiger que les chrétiens agissent en contradiction avec leurs convictions religieuses et morales. La «christianophobie» est aussi manifestée par les menaces à la liberté d’éducation et par l’aversion administrative envers les écoles chrétiennes. Par exemple dans les pays européens où est imposée la participation à des cours d’éducation sexuelle ou civile qui transmettent des conceptions de la personne et de la vie soi-disant neutres, mais qui en réalité reflètent une anthropologie contraire à la foi et à la raison droite.
L’intolérance est un fait culturel et la discrimination une donnée juridique. Mais ce sont les deux premiers stades d’un chemin inscrit sur un plan incliné et qui, s’il n’est pas arrêté à temps, conduit fatalement à la troisième étape de la violence et de la persécution.
Source: http://www.christianophobie.fr/