Francaisdefrance's Blog

03/02/2012

Mohamed MOUSSAOUI (CFCM) sera décoré de la Légion d’honneur par Sarkozy le 9 février !

Petits rappels:

-Le CFCM (Conseil Français du Culte Musulman), c’est bien connu, rend d’innombrables services à la République Française: aide à la constructions des mosquées, d’écoles coraniques, etc…

-La Légion d’honneur récompense depuis ses origines les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation…

Mais nous approchons des élections; et beaucoup de musulmans sont des électeurs…

Je vous laisse mijoter ça…
FDF

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GENIAL NON ???? ALORS QUE NOS JEUNES SE FONT TUER EN AFGHA ET QU’ON LEURS FILE CETTE DISTINCTION A TITRE POSTHUME, C’EST HONTEUX…

Le président du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman),  Mr Mohamed MOUSSAOUI sera décoré de la Légion d’honneur par Sarkozy le 9 février

Source WIKIPEDIA :L’ordre national de la Légion d’honneur est l’institution qui, sous l’égide du grand chancelier de l’ordre et du grand maître, est chargée de décerner la plus haute décoration honorifique française. Elle a été instituée le 19 mai 1802 par Napoléon Bonaparte. Elle récompense depuis ses origines les mérites éminents militaires ou civils rendus à la Nation.
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Mr  MOUSSAOUI  sera  donc reconnu pour ses mérites pour la France???
Pour l’instauration de l’islam?

MAIS SARKOZY  A PERDU TOUT SENS DES VALEURS   –
C’EST UNE TRAHISON  à NOTRE  FRANCE,  ET A SES ORIGINES CHRETIENNES

JC JC…

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Le président d la République Nicolas Sarkozy remettra le 9 février les insignes de Chevalier de la Légion d’honneur au président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), M. Mohammed Moussaoui, lors d’une cérémonie à l’Elysée.

Président du CFCM depuis 2008, M. Moussaoui, professeur de mathématiques à l’université d’Avignon et polyglotte (français, arabe, berbère, anglais), est tenant d’un islam modéré, consensuel et respectueux des valeurs et des lois de la République.

Né le 1er avril 1964 à Figuig, dans l’est du Maroc, il est maître de conférences à l’université d’Avignon et vice-président du Rassemblement des musulmans de France. En juin 2011, il est réélu à son poste de président du CFCM.

M. Moussaoui a poursuivi ses études à Oujda. Après l’obtention de son baccalauréat en sciences mathématiques, il intègre l’université Mohammed Ier où il obtient en 1984 son diplôme des études universitaires générales en mathématiques et physiques. Il prépare ensuite une licence de mathématiques à Rabat et sort major de sa promotion en 1986. En septembre 1986, il rejoint Montpellier (France) où il obtient en 1990 son doctorat et son agrégation de mathématiques. En 1991, il rejoint l’université d’Avignon. En mars 1998, il est habilité à diriger des recherches. Il est auteur de nombreux articles et notes académiques sur différents thèmes de mathématiques.

M. Moussaoui a, par ailleurs, acquis une formation en théologie et sciences islamiques auprès des Oulémas da la région Est du Maroc. Il assure, depuis une vingtaine d’années], les prêches de vendredi dans plusieurs mosquées de France. Il a participé à de nombreuses conférences nationales et internationales sur la pensée islamique et le dialogue interreligieux.

Il est membre du Conseil français du culte musulman (CFCM) depuis sa création en 2003 et vice-président du Rassemblement des musulmans de France, créé en 2006. Lors des élections au CFCM de juin 2008, la liste du RMFobtient 43,24% des voix..

M. Moussaoui est membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et de la Conférence des Responsables de culte en France

Source: http://www.saphirnews.com/

14/12/2010

Enseigner en banlieue: chemin de croix ou purgatoire?

Enseigner en banlieue est devenu une punition donnée par l’Education Nationale. Autant prêcher dans le désert. En outre, c’est devenu très dangereux pour les enseignants. L’avis de: http://www.renaissancecatholique.org/

FDF

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Nostalgique, comme moi, de la France chrétienne, vous pensez que notre pays est en danger d’islamisation galopante. Vous avez raison et êtes peut-être encore loin du compte !

Le compte, faisons-le : dans mon collège de banlieue, une large majorité des élèves porte un patronyme arabe assorti, comme il se doit, d’un prénom musulman. Il faut y ajouter les Turcs et les élèves originaires d’Afrique noire, quasiment tous musulmans. Rien d’original à cela. Ce qui l’est plus, c’est le nombre de noms européens accolés à des prénoms musulmans, tels Ibrahim Dupont, Djamila Martinelli, Youssef Lopez ou encore Mohamed Schmitt. Pères d’origine chrétienne, ayant abjuré pour une union –souvent éphémère– avec une disciple du Prophète. “Éphémère”, car la plupart de ces mariages mixtes, je le constate, se sont soldés par un échec saignant, mais le résultat en est là : des petits musulmans ! L’inverse est aussi fréquent, même si moins visible : on distingue moins aisément les enfants issus d’un père musulman et d’une mère chrétienne, car alors il n’y a plus la moindre trace, dans leur identité, de la partie chrétienne. Cela va bien plus loin qu’un prénom sur une carte d’identité. J’observe que ces élèves issus de mariage mixtes, même s’ils se sont soldés par une rupture, se définissent comme purement musulmans. La jeune Da Silva, élève de 4e, m’annonce que « bien sûr » elle va fêter l’Aïd et être absente le lendemain. Le petit Schmitt, en 6e, se présente comme « arabe » et, lorsque je lui fais remarquer qu’il a aussi des origines alsaciennes dont personne avant moi ne lui a jamais parlé, il se vexe et me demande de ne plus les évoquer. Il rêve d’être pâtissier, pour faire des pâtisseries orientales, bien sûr. Quant à Kristina Duval, de 3e, elle a porté le survêtement de l’équipe algérienne durant toute la coupe du monde de football. On pourrait multiplier les exemples.

Voilà pour l’observation “statique”. Si l’on y ajoute une perspective “dynamique”, il faut constater que nombre de mes élèves musulmans “de souche” ne sont pas en France depuis longtemps. Le flux n’est pas tari et pas seulement, tant s’en faut, pour des raisons de misère ou de persécution politique. La famille B. est venue de Tunisie, il y a seulement deux ans –le père, sous-officier, estimant l’avenir de ses trois fils plus assuré en France. Le plus jeune, fort sympathique, ne voit cependant pas pourquoi on compte ici les années depuis la naissance du Christ. Hichem D. est pour sa part originaire d’Algérie, où son père dirigeait une entreprise. Arrivé lui aussi il y a deux ans, il conteste nombre de mes enseignements, au nom de ce qu’on lui a appris dans son pays d’origine, et m’explique sans méchanceté que, chrétien, je suis promis à l’enfer, quelles que soient par ailleurs mes qualités personnelles, qu’il juge indéniables. J’ai récemment bénéficié d’une formation sur ces ENAF (élèves nouvellement arrivés en France), qui sont si nombreux que l’éducation Nationale a cru bon de créer pour eux ce bel acrostiche au bon goût de pâté (halal, bien sûr)…

Suite et source: http://tinyurl.com/3942hg8