Francaisdefrance's Blog

04/12/2011

Austérité…

Français, l’heure est aux restrictions !!!

FDF

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Content, Fredo ?

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Le site du ministère de la Culture vient d’ être refait à neuf, pour la modique somme de 530 000 euros, à la charge des contribuables français.

ministere de la culture site Le site du ministère de la Culture a coûté 530 000 euros

Le ministère de la Culture vient de mettre en ligne son nouveau site internet qui a coûté la bagatelle de 529 065 euros.

C’est la société SILICOMP AQL (devenue IT & L@bs), filiale d’ Orange, qui a osé facturer 530 000 euros au ministère de la Culture pour un site internet.

Selon Orange, 530 000 euros pour un site internet, ce n’est pas « une grosse affaire« . Ben voyons…

Selon le webmaster d’ un site d’e-commerce réputé, le coût du site du ministère de la Culture facturé par la filiale d’ Orange est 10 fois trop cher, estimant le coût d’un tel site « entre 50 000 et 100 000 euros et encore, je suis gentil« . Selon ce webmaster, rien ne justifie le coût démesuré du nouveau site internet du ministère de la Culture, qui ne bénéficie d’aucune fonctionnalité élaborée ni de technologie innovante.

Le gouvernement demande de nouveaux efforts de la part des français, mais dans le même temps, dilapide l’ argent public en dépensant 530 000 euros pour le site internet du ministère de la Culture…

Source: http://www.impots-economie.com/

20/10/2011

Les cadres de chez Orange ne veulent plus travailler dans le « neuf-trois »…

Et on les comprend. Pour un salarié normalement constitué psychiquement, bosser au milieu de la racaille relève du suicide… Bon courage, les gars !

FDF

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Depuis que son siège a été transféré dans le 93, la filiale d’Orange dédiée aux entreprises a enregistré onze agressions en douze mois. La direction multiplie les mises en garde.

Les salariés d’Orange Business Services (la filiale de France Télécom dédiée aux entreprises) font grise mine. Rien ne va plus depuis qu’ils ont quitté le XIII e arrondissement pour venir s’installer en mars 2010 à Orange Stadium, leur nouveau siège flambant neuf à Saint-Denis. Situé en plein cœur du nouveau quartier d’affaires du Stade de France, au pied de la station de RER B Plaine-de-France et à deux pas de l’A86, le bâtiment avait pourtant tout pour plaire : immeuble de haute qualité environnementale, petit jardin, espaces ouverts, grandes fenêtres, etc. Mais les salariés sont confrontés à des problèmes d’insécurité aux abords du bâtiment : vols à la portière, vols à la tire quand ils traversent l’esplanade pour aller rejoindre le RER D ou la ligne 13 du métro, vitres de voiture fracturées dans les parkings… Il faut dire que les 1850 salariés d’Orange Business Services, à 80 % des cadres équipés d’ordinateurs portables et de smartphones dernier cri, sont des cibles de choix.

Les futurs arrivants inquiets

Selon nos informations, l’entreprise déplore onze agressions en douze mois, aux abords immédiats du bâtiment, sur des employés ou des visiteurs. Il s’agit principalement de vols avec violence. Heureusement, il n’y a pas eu d’agressions graves. Mais l’inquiétude des salariés grandit. Résultat, le taux de présence est en chute : 300 postes de travail sur 1850 sont en permanence inoccupés, et les places de parking louées au Stade de France pour les salariés ont été rendues. «On ne crée pas de la mixité sociale en transplantant des cols blancs dans des zones sensibles, regrette Sébastien Crozier, délégué syndical CFE-CGC-Unsa chez France Télécom. Il aurait été plus productif d’implanter à Saint-Denis des centres d’appels, où les habitants du quartier auraient pu trouver des emplois. Il faut relocaliser dans les quartiers les centres d’appels délocalisés à l’étranger.»

Les salariés incités à se déplacer en groupe

Interrogée, la direction d’Orange se refuse à tout commentaire, mais ne nie pas le problème et incite les salariés à télétravailler à distance, à quitter les locaux avant 18 heures, à se déplacer en petits groupes. Elle multiplie les mises en garde et les réunions d’information. Les salariés sont régulièrement invités à participer à des sessions d’information, organisées avec la police. À leur retour des vacances d’été, tous ont reçu un petit document titré «C’est la rentrée, restons vigilants», qui énumère les consignes : «utilisez votre portable avec discrétion», «évitez d’avoir beaucoup d’argent ou des objets de valeur sur vous», «porter son sac, fermeture contre soi, du côté opposé à la chaussée», etc. Orange travaille avec la police nationale mais aussi avec PPV (Partenaire pour la ville), une association qui vise à réduire les incivilités par la présence de «grands frères» qui connaissent le quartier et peuvent faire de la médiation et de la dissuasion.

Bien sûr, Orange n’est pas la seule entreprise concernée. D’autres grands groupes, attirés par les prix du foncier à Saint-Denis, comme Generali, l’Afnor, la direction de l’ingénierie de la SNCF, etc. rencontrent le même type de problème. Un problème pris très au sérieux par le préfet Lambert, arrivé il y a un an et demi en Seine-Saint-Denis. «Le préfet Lambert a très régulièrement des réunions avec les chefs d’entreprise, les syndicats et les commissariats pour pallier ces problèmes. C’est une de ses priorités, affirme la Préfecture de police de Seine-Saint-Denis. Il travaille sans relâche depuis son arrivée pour installer de la vidéosurveillance, rendre les policiers visibles afin de dissuader les agresseurs

Mais la situation reste délicate et inquiète les futurs arrivants. C’est le cas de SFR, qui a prévu de déménager son siège de la Défense à Saint-Denis fin 2013. Un vaste chantier de 130.000 mètres carrés, où viendront s’installer près de 7000 salariés. Et l’architecte du projet, Jean-Paul Viguier, a beau présenter le futur bâtiment SFR comme la métaphore d’un arbre, «sous la forme d’un campus, adossé à un tronc, dont s’échappent des ramifications qui ouvrent sur des terrasses et un vaste jardin étagé», il n’est pas sûr que cela suffise à rassurer les salariés!

Source:  http://www.lefigaro.fr

Et merci à DG pour l’info…

08/10/2010

HADOPI: Free entre en résistance…

Il est certain que le monde n’est pas constitué que de collabos. Et c’est tant mieux…

FDF

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Free affirme qu’il est « libre »… de ne pas envoyer de mails d’avertissement de la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) à ses abonnés dont la connexion Internet serait utilisée pour des téléchargements illégaux. Une position qui a non seulement eu le don de lui mettre à dos l’Hadopi, mais aussi les autres fournisseur d’accès à Internet (FAI) ainsi que le ministère de la Culture.

Parmi les FAI – Numéricable, Bouygues, Orange, SFR… -, Free est en effet le seul à braver de la sorte cette demande de l’Hadopi. Les autres ont tous envoyé les mails d’avertissement avant le 3 octobre – date butoir fixée par la Haute Autorité. Une résistance qui agace visiblement ses concurrents. Numericable s’est ainsi plaint, mercredi, auprès de l’Hadopi de ce manque de coopération de la part de Free. Car ce dernier est tout bonnement en train de se construire une stature de « héraut » auprès des internautes – ce qui pourrait ainsi lui faire gagner quelques nouveaux abonnés.

 

Après les remontrances ministérielles, le décret ?

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a très peu goûté ce « bras de fer numérique ». Il a évoqué, mercredi, la possibilité de mettre en place un décret qui forcerait Free à envoyer les fameux mails.

En fait, Free profite d’un flou juridique, comme le souligne le site Numerama.
La loi Création et Internet de juin 2009, qui instaure cette sanction
graduée pour ceux qui téléchargent illégalement, impose à l’Hadopi
d’envoyer les mails… par l’intermédiaire des FAI. Mais rien n’oblige
ces derniers à obtempérer !

La situation pourrait être seulement embarrassante, sauf qu’elle
risque surtout de bloquer complètement le processus ! En effet, la loi
prévoit qu’avant de couper l’accès à Internet d’un vilain internaute,
il faut lui envoyer deux avertissements. Le second, via lettre
recommandée, ne peut être délivré qu’après constatation de la récidive
par la Haute Autorité. Mais si l’éventuel contrevenant n’a jamais reçu
le premier mail, il est difficile de considérer qu’il s’agit bel et
bien d’une récidive. Pour tenter de contourner le problème, la Haute
Autorité a estimé mercredi que si les mails sont envoyés et que les
internautes ne les reçoivent pas, la faute incombera aux FAI
récalcitrants.

Si même Washington s’en mêle…

Plus globalement la grogne à l’égard de ce dispositif de répression
ne vient pas seulement de Free et des internautes français. L’Agence de
sécurité américaine (NSA) a également critiqué, mercredi, la loi française
de lutte contre le téléchargement. Ce service du Renseignement
américain, spécialisé dans les transmissions électroniques, craint que
les internautes commencent à crypter leurs activités sur la Toile – à
la manière de certains groupes terroristes. Dans ce cas, la NSA serait
contrainte de faire le tri entre les « réelles » menaces terroristes et
les internautes français cherchant à échapper à la vindicte de
l’Hadopi. Un vaste travail en perspective…