Francaisdefrance's Blog

02/12/2011

Délinquance: la technique d’interpellation est pointée du doigt…

Et les menottes, ils les veulent en mousse ou en feutrine, les racailles ??? Et ces derniers, pour tirer sur les flics, ils préfèrent des Kalas ou des fusils à pompe? Y’a qu’à demander…

FDF

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Interpellations : le «plaquage ventral» remis en cause

Un rapport publié par Amnesty international épingle cette pratique «dangereuse» de la police qui serait, selon l’ONG, à l’origine de plusieurs décès en France.

Dans son rapport «Notre vie en suspens», Amnesty International donne la parole aux familles de cinq personnes décédées aux «mains de la police» française, après leurs interpellations. Parmi elles, Hakim, Ali et Lamine sont morts asphyxiés, alors que les forces de l’ordre venaient de les «immobiliser». D’après l’ONG, ces affaires, présentées comme des «dérapages», soulèvent la question de «l’usage abusif de la force» par les policiers. La technique d’interpellation est pointée du doigt. Son nom ? «L’immobilisation en position de décubitus ventral», ou, plus simplement, le «plaquage ventral». L’individu, une fois interpellé, se retrouve face contre terre, menotté dans le dos, le bras droit par-dessus son épaule.

Une méthode jugée «dangereuse» par Amnesty, qui s’appuie sur plusieurs décès par «asphyxie positionnelle» intervenus pendant ou peu après une immobilisation ventrale. «L’asphyxie positionnelle se produit lorsque l’on maintient une personne allongée sur le ventre afin de l’immobiliser ou de la transporter : cette position empêche de respirer correctement», détaille le rapport de l’ONG qui s’appuie sur une étude d’experts menée en Suisse. «Toute pression exercée dans le dos de la personne qui se trouve dans cette position accroît encore la difficulté de respirer», précise le rapport. Or, lorsqu’un humain manque d’oxygène, sa «réaction naturelle» est de se débattre encore plus.

Des précédents, en France et en Europe

Dans les affaires soulevées par Amnesty International, seule une fait actuellement l’objet d’une instruction judiciaire. La relation de cause à effet entre l’immobilisation ventrale et les décès n’a pas été officiellement reconnue, en tout cas pas en France. Il y a dix ans, en Suisse, un scandale a éclaté après le décès de Samson Chukwu, un Nigérian qui s’était vu refuser son droit d’asile. Alors qu’il était conduit à l’aéroport, ce dernier s’est débattu avant d’être plaqué sur le ventre. Il est mort asphyxié. Depuis, cette technique est interdite chez les Helvètes.

À ce titre, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déjà épinglé la France pour des faits similaires en 2007, à la suite de l’affaire Saoud. En novembre 1998, Mohamed Saoud succombe à un arrêt cardio-respiratoire après avoir été plaqué au sol par deux policiers. Dans son arrêt, la CEDH a critiqué le manque d’instructions délivrées aux agents de la force publique sur l’usage de l’immobilisation ventrale. Depuis, l’Inspection générale de la police nationale a publié une note en 2008 ordonnant que «l’immobilisation en position ventrale doit être la plus limitée possible.»

«Un faux procès»

Du côté de la police, on tient à souligner le caractère tout à fait exceptionnel de ces faits : «Il y a eu cinq millions d’interventions en 2010», a tenu à rappeler Pascal Garibian, le porte-parole de la police nationale. Pour Mohamed Douhane, commandant de police et secrétaire national du syndicat Synergies officiers, il s’agit d’un «faux-procès». «Il faut savoir que cette technique est adaptée aux personnes dangereuses ou qui tentent de se soustraire aux ordres des policiers», précise le syndicaliste. «Dans la grande majorité des cas, les interventions se font en douceur».

Mohamed Douhane conçoit qu’il peut y avoir «des abus» de la part des policiers. Mais selon lui, si un dérapage est avéré, des suites judiciaires ont lieu. «Le contexte actuel où l’on voit des policiers qui ont à faire à des gens de plus en plus dangereux qui n’hésitent pas à ouvrir le feu plaide en faveur de la fermeté», conclut le commandant.

Source: http://www.lefigaro.fr/

15/11/2011

« Combien ça coûte ? ». Les trois otages au Yemen libérés sains et saufs. Qu’ Allah soit remercié…

C’est sympa, les ONG; ça fait voyager, on voit du pays… Mais c’est dangereux. Que foutaient ces trois otages dans cette zone hostile, alors qu’il y a déjà eu nombre d’enlèvements qui ne se sont pas toujours bien passés (Michel Germaneau ne vous a pas servi de leçon?)?

En outre, l’aide humanitaire, la France en a besoin. Plus que jamais. On n’y achète pas d’ armes avec le matériel pillé et il n’y a pas ni « enlèvements » ni rançon.

« La France ne paye jamais de rançon », s’est défendu Bernard Valero. Ah bon? On paye en armes, et en matériel militaire, alors?

Arrêtez de nous prendre pour des demeurés. Et aux humanitaires, écrivez votre bouquin, c’est de l’argent facile, et occupez vous des Français qui se serrent de plus en plus la ceinture, plutôt. La Croix Rouge embauche…

Et un grand merci au sultanat d’Oman. La France saura vous être reconnaissante; si ce n’est déjà fait… Qu’Allah vous bénisse.

FDF

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Deux des trois ex-otages lundi, lors d'une conférence de presse organisée à Oman.

Les trois humanitaires de l’ONG Triangle, âgés de 25 à 30 ans, sont en route vers Paris. Ils étaient détenus depuis plus de cinq mois au Yémen.

Les trois otages français – deux femmes et un homme âgés de 25 à 30 ans – détenus au Yémen depuis plus de cinq mois ont quitté le sultanat d’Oman à bord d’un avion spécial français. Ils devraient atterir à Paris en début de soirée. «Nous sommes très heureux d’être enfin libres et de pouvoir retourner dans nos familles», ont fait fait savoir les trois ex-otages avant d’embarquer. «Nous remercions tous les trois le sultan Qabous d’Oman pour son implication et pour tous les efforts déployés afin de nous mener vers la liberté, et nous sommes très reconnaissants pour l’hospitalité qui a été offerte au cours de notre présence à Oman».

Les otages ont été libérés dès samedi, mais la nouvelle n’a été rendue publique qu’après qu’ils ont réussi à rallier le sultanat d’Oman dans la nuit de dimanche après plusieurs heures de route. «Ils ont été emmenés à bord de trois voitures différentes, qui ont pris la route à deux heures d’intervalle chacune», explique un dignitaire tribal yéménite ayant contribué à leur libération.

Les anciens otages ont ensuite traversé à bord d’un avion militaire omanais les mille kilomètres qui les séparaient de la capitale du sultanat, Mascate. De là, ils ont pu monter à bord de l’avion spécial français. Un homme d’affaires yéménite, Ahmed Ben Férid al-Souraimeh, qui vit en exil dans le sultanat d’Oman et a contribué à leur libération, se trouvait avec eux dans le premier avion militaire omanais.

Les trois humanitaires, âgés de 25 à 30 ans, appartiennent à l’ONG française Triangle Génération Humanitaire. «On n’imaginait pas un dénouement aussi rapide», explique le co-directeur de l’ONG, Christian Lombard, lundi matin. «On a été avertis dans la nuit, on a été un peu surpris, mais c’est un grand soulagement».

Les otages transférés de cache en cache

L'unique preuve de vie des otages lors de leur captivité : une vidéo prise par les ravisseurs et diffusée sur Internet.
L’unique preuve de vie des otages lors de leur captivité : une vidéo prise par les ravisseurs et diffusée sur Internet.

Les trois humanitaires avaient disparu le 28 mai à Seyoun (600 km à l’est de Sanaa), chef-lieu du Hadramout. Ils travaillaient pour un programme de développement agricole et notamment pour la remise en état d’infrastructures, cette la région, dans laquelle «on est bien intégrés», selon Verbruggen. Selon un chef tribal qui a requis l’anonymat, les trois ingénieurs ont passé plusieurs semaines dans cette ville, avant d’être transférés vers une ferme de la région de Loder, un fief d’al-Qaida dans la province sudiste d’Abyane.

Cette position étant régulièrement attaquée, notamment par des drones américains, les otages ont alors été déplacés dans les montagnes d’Al-Kour, une chaîne aride à cheval entre les provinces d’Abyane et Chabwa. Peu avant leur libération, les Français avaient été transférés à Azzan, un autre fief d’al-Qaida dans la province de Chabwa. Chabwa, un fief de al-Qaida dans la Péninsule arabique (Aqpa), est la province d’origine d’Anwar al-Aulaqi,l’imam américano-yéménite tué le 30 septembre dans une frappe américaine au Yémen.

La France dément avoir payé une rançon de plusieurs millions de dollars !

Un responsable gouvernemental avait fait état dimanche d’une médiation tribale pour la libération des otages français. «La médiation tribale a été menée auprès de Fahd al-Qussa, un chef d’al-Qaida dans la Péninsule arabique (Aqpa), dont les hommes retenaient en otage les trois Français», a précisé un responsable local. «La libération des otages français a été négociée par des dignitaires de la tribu d’Al-Awalaq auprès de Fahd al-Qussa, qui appartient à cette tribu», a indiqué le médiateur tribal, qui a requis l’anonymat.

Une rançon de plusieurs millions de dollars aurait été payée pour la libération des trois Français, ont indiqué des sources tribale et de sécurité. «Un riche homme d’affaires yéménite, Ahmed Ben Férid al-Souraimeh, qui vit en exil dans le sultanat d’Oman, a joué un rôle déterminant dans la libération des otages», a expliqué la source tribale sans plus de détails. Fin octobre, le ministre français de la Défense Gérard Longuet avait indiqué que les demandes des ravisseurs étaient «assez confuses». Des sources tribales avaient indiqué fin juillet que les trois otages français étaient aux mains d’éléments d’al-Qaida qui demandaient une rançon de 12 millions de dollars pour les libérer. «Nous ne payons pas de rançon», a assuré lors d’un point-presse le porte-parole du ministère, Bernard Valero.

Après la disparition de ses trois employés, l’ONG avait suspendu ses programmes au Yémen en proie à une vague de violences liées à un mouvement de contestation du régime et à un regain d’activité d’al-Qaida dans le Sud. Le Yémen est le théâtre de fréquents enlèvements d’étrangers par des tribus. Plus de 200 d’entre eux y ont été enlevés ces 15 dernières années et la grande majorité ont été libérés sains et saufs.

Source: http://www.lefigaro.fr/

05/11/2011

Pakistan: des chrétiens roués de coups et contraints à réciter les prières islamiques sous menace de mort !

Idéologie de merde !!!

FDF

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Le but était de trouver et de tuer Amanat Masih, un chrétien accusé injustement de blasphème, arrêté puis remis en liberté par un tribunal qui a constaté la fausseté des accusations portées contre lui. C’est pour ce motif qu’un groupe de militants intégristes islamiques conduit par un imam a enlevé Shahzad Masih, 23 ans, fils de Amanat Masih, et son épouse, Rukhsana Bibi, âgée de 20 ans. Le groupe les a enlevés le 26 octobre dernier dans leur village natal, Farooqabad, dans les environs de Sheikhpura dans la province du Punjab. Il les a roués de coup et les a contraint à réciter les prières islamiques sous menace de mort. Il les a ensuite tenus en otage pendant 10 jours de manière à faire en sorte qu’Amanat Masih accepte de servir de monnaie d’échange afin de libérer ses enfants. Amanat Masih en effet – arrêté sur la base de la loi sur le blasphème en 2007 mais acquitté par la Cour d’Appel – vit en clandestinité pour motifs de sécurité.
Le tout, remarque l’ONG « World Vision in Progress » qui a signalé le cas à Fides, est intervenu sous le couvert d’influents hommes politiques musulmans appartenant à la « Pakistan Muslim League – N » parti représenté au Parlement national et qui participe au gouvernement de la populeuse région du Punjab.
Les haut-parleurs de la mosquée de Farooqabad ont été jusqu’à annoncer officiellement que « Shahzad Masih et Rukhsana Bibi ont embrassé l’islam et abandonné la foi chrétienne ». Le piège était prêt pour appâter Amanat et accomplir la énième exécution sommaire d’un chrétien considéré blasphémateur. Seule l’intervention rapide de l’ONG « World Vision in Progress », qui offrait déjà sa protection à Amanat, auprès des autorités de police a évité un autre épanchement de sang et a permis – dans l’une des rares affaires classées avec succès – la libération du jeune couple.
Selon « World Vision in Progress », 24 cas de conversion forcée à l’islam concernant des femmes chrétiennes ont été enregistrés au Punjab au cours des trois derniers mois. Par ailleurs, 96% des cas de blasphème ont lieu au sein de la province du Punjab – ajoute l’ONG – et la majeure partie des cas demeure impunie.

Source: http://www.chretiente.info/

23/12/2010

Orphelins d’Haïti : vraies adoptions ou Arche de Zoé bis ?

Lisez ce qui suit. Les larmes, c’est vendeur… Le devoir de repentance aussi… Très intéressant…

FDF

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Les naufragés des aéroports parisiens en auront été pour leurs frais : eh, non ! Ça n’était pas pour eux, pauvres âmes en peine prostrées dans leurs couvertures de survie, que not’chef de l’adiplomatie, Michèle Alliot-Marie, avait fait le déplacement, mais pour aller accueillir la première vague de 113 (ou 103, on s’y perd parfois) « orphelins » (sic) haïtiens, dont on se demande en quoi ces affaires strictement privées peuvent bien concerner un ministre d’État de sa valeur.L’autre question que l’on est en droit de se poser – et qui doit traverser, j’en suis sûre, l’esprit de bon nombre de patriotes haïtiens – c’est en quoi cette gabegie, consistant à arracher des enfants haïtiens à leur patrie bien aimée et, pour certains, à leurs proches, était préférable à une véritable aide remise à des autorités locales et à des ONG authentiquement haïtiennes. 

Posons la question autrement : combien va coûter à l’État, c’est-à-dire à vous et à moi, cette abracadabrantesque opération (prétendument ?) humanitaire consistant à faire venir, à grand frais, moins d’un millier d’enfants, alors que plusieurs centaines de milliers d’Haïtiens n’ont toujours pas vu la queue d’un seul de ces millions d’euros collectés en leur nom ?

D’ailleurs, où se trouve la vérité en cette ténébreuse affaire ?

Premier hic – et de taille – le terme « orphelin ». Il domine une bonne partie des prestations médiatiques, qu’elles soient officielles, officieuses, « parentales » (sic), associatives et tutti quanti. Est-on ABSOLUMENT certain, que, pour partie, ces enfants pourraient ne pas être plus orphelins que ceux ravis à leurs familles par les criminels de l’Arche de Zoé (l’enlèvement d’enfant est un crime que ce soit en droit français ou tchachien) au Tchad ? Criminels qu’il eut été plus judicieux et juste (en quoi un kidnappeur franchouillard doit-il bénéficier de conditions de détention plus clémentes qu’un criminel Tchadien de souche) d’abandonner à leur sort mérité. Dura lex, sed lex !

Rappelons, comme l’a fait un internaute réagissant sur le site du Figaro que les mômes « ont des mères ». Beaucoup plus inquiétant, sur le même site une réaction parle de « familles qui sont rémunérées pour donner leurs enfants » plus les intermédiaires qui « touchent aussi ». En pareil cas, cas, nous ne serions plus dans un phénomène « d’adoption » (sic) mais en présence d’une traite avérée d’enfants. Et, suivant la nature des intermédiaires, en présence d’activités relevant du crime organisé.

2ème hic. En quoi, d’ailleurs, arracher des enfants à leur environnement social, à leurs proches (il n’y a pas QUE les deux parents biologiques à prendre en compte dans les sociétés traditionnelles), à leur pays, est-il préférable au développement de structures d’accueil locales ? Sans parler du développement plus général d’Haïti. Sorte de laboratoire des États-Unis pour un certains nombres d’expériences et de tests.

3ème hic. En quoi cette marchandisation des enfants du Tiers et Quart-Monde est-elle compatible avec les valeurs humanistes avancées par d’aucuns ? En quoi dépenser CENT à MILLE fois plus pour faire venir des enfants en bas âge pour satisfaire la « demande » (sic) de familles européenne parce qu’il existe une « offre » (sic), que ce soit à Haïti ou ailleurs, est-il moralement défendable lorsqu’on connait les besoins réels des populations locales, totalement abandonnées par la suite ?

Une nouvelle traite des Noirs ? À moins qu’il ne s’agisse de la version post-moderne et boboïste du commerce triangulaire du temps des colonies : Port-au-Prince-Paris Miami ?

Pour finir, face aux vrais besoins d’une France dans la souffrance (personnes âgées, SDF, notamment) est-il seulement du rôle de l’État d’aller jeter l’argent public par les hublots des Airbus ainsi affrétés pour régler des affaires privées ne concernant qu’une poignée de familles dans des démarches, certes malaisées et pénibles, mais qui ne regardent qu’elles et sûrement pas la collectivité ?

Poser la question, c’est largement y répondre.

Observatrice rigoureuses des faits et gestes de l’officialité française, je m’avoue également très surprise du dispositif outrancier mis en place par le Quai d’Orsay quant aux desiderata de familles demandeuses de (présumés ?) orphelins haïtiens.

En effet, l’adiplomatie française, lorsque cela l’arrange, sait faire preuve de retenue, voire de mépris. Comme le démontre cet époustouflant dialogue entre la presse et un des porte-paroles du Quai à propos de mauvais traitements infligés à des enfants palestiniens par les forces d’occupation israéliennes :

Q -Depuis quelques jours, l’ONG israélienne B’Tselem a porté plainte et va entamer un procès contre le gouvernement israélien, contre la police israélienne pour l’arrestation des enfants dans des conditions enfreignant la loi. Ils auraient arrêté des enfants la nuit et les auraient battus. Avez-vous des informations et avez-vous une réaction ?

R – Non. Si la justice israélienne est saisie, il faut la laisser faire son travail. En Israël, il y a des lois, c’est à la justice israélienne, en toute indépendance de se prononcer sur ces plaintes.

Q – N’y a-t-il pas d’accord sur le principe concernant les arrestations d’enfants ?

R – Nous devons analyser cela au regard de la légalité israélienne. »

Fin de la citation. Comme quoi, aux yeux de l’adiplomatie française, il y a « enfants » et « enfants ». C’est selon…

Pour le reste, ayant visionné de nombreux reportages et discuté avec de VRAIS spécialistes de l’humanitaire, de la médecine d’urgence et de guerre (Angola, Somalie, Afghanistan, Sierra Leone, Liberia, etc. quant à leur terrain d’expertise), je m’étonne du peu de résultats enregistré par certains de nos bobos d’ONG, aussi variées qu’inutiles, en… Haïti. À qui fera-t-on croire qu’il faut UN an pour bâtir des cabanes en préfab, sans même l’eau courante ni l’électricité ? Ou montrer (faire soi-même ? Faut pas pousser) à des ouvriers haïtiens comment creuser des caniveaux de fortune ? Où est passé le pognon, les p’tits gars ? Ou plutôt dans les poches de qui ?

Il est vrai qu’une fois déduits :


1. Les frais de transports. Avion, forcément, et pas qu’une fois, ça va, ça vient l’expat-bobo en mal d’aventure et d’exotisme.
2. Les frais d’hébergement. Ne rêvez pas l’expat-bobo, ça vit dans un 4 étoiles, pas sous la tente. Et ça bouffe pas local. Sinon, bonjour la dysenterie et quelques autres joyeusetés du même tonneau (or, vous avez noté : bien que peu habitué aux conditions de vie locales, l’expat-bobo, lui, ne tombe quasiment jamais malade).
3. Les moyens de transports : en général des 4×4 climatisés haut de gamme : c’est curieux, on ne voit JAMAIS de vieilles Jeep de récup, entre les mains de ces gens-là…
4. Les études, audits, think tanks, etc. consultés en aval, en amont, sur les côtés, à droite, à gauche, au milieu, etc.
5. Les voyages d’étude, de préparation (voir point 1 à 4, plus le 6 derechef), etc.
6. La sécurité. Je sais, on ne les voit JAMAIS à l’écran (c’est normal, souvent nos journaleux ont les mêmes avec eux), mais ils sont bien là les Contractors (poil ras, lunettes Oakley, blousons et GROSSES bosses au niveau de la hanche droite, comme ceux qui, au lendemain du séisme recherchaient leurs copains parmi les décombres) qui protègent la faune venue vampiriser les zones touchées. Et à 300/400 $US, par bonhomme et par jour, ça coûte de (faire) protéger les fesses de ces chéris…

C’est sûr, tout ça – et je vous passe les trop fréquentes affaires d’abus sexuels qui défraient, régulièrement, la chronique en ces zones de non-droit que sont les champs d’action onusiens et ONGesques – ça finit part grever le budget. D’où, à la fin du processus, de simples cabanes en préfab !

Tout ça pour dire, qu’enfants d’Haïti ou pas – d’ailleurs, c’est curieux, le Haïtien adulte (je veux dire celui à même de nous éclairer de manière indépendante mais pas forcément de la même manière que nos « importateurs » (sic) d’enfants), il a disparu de la boucle médiatique – la prudence s’impose.

D’où cette suggestion de ma part : ne serait-il pas opportun, sur CES affaires haïtiennes, que DES investigations sérieuses – commission d’enquête, policiers spécialisés ou autres, je ne sais pas – soient menées. Sans préjuger, bien évidemment, du résultat.

Enfin, quoi ! Depuis l’Arche de Zoé, on a une petite expertise en la matière, non ?

Quant au coût « social » (sic) de ce nouvel happening du Boboland, commencez, braves gens, à taper dans vos Livret A, la facture sera salée. Vous voulez une petite idée, histoire de vous mettre en bouche ?

Dores et déjà, coût de l’affrètement des avions pour rapatrier tout ce joli monde : 550.000 euros.

Mais, comme le dit, à sa manière le directeur de la CAF de Seine Saint-Denis, Tahar Belmounès, « nous allons établir un diagnostic social pour simplifier la vie des familles ».

Source et publication :Aurora Uzas/Médialibre.eu

16/11/2010

18/09/2010

Les contribuables français subventionnent les ONG palestiniennes !

5 millions d’euros !

C’est le montant de la convention de financement que vient de signer le Consul de France à Jérusalem, au profit de diverses ONG (*) : beau jackpot à la grande roue du gaspillage des deniers publics.
Comme de juste au pays des Lumières mondialistes, cette somme ne contribuera pas à soutenir l’action d’associations venant en aide à nos concitoyens, mais remplira les caisses d’ONG… made in Palestine !

Curieusement, l’information n’a guère été diffusée par les gouvernants et les médias : par crainte que cet apport à des caisses déjà bien garnies par les pays arabes – solidarité confessionnelle oblige – apparaisse aux yeux du public pour ce qu’il est ? C’est-à-dire un tribut versé aux potentiels futurs maîtres de l’Europe, les descendants de Mahomet.

Le règlement du conflit israélo-palestinien n’en finit pas d’échouer sur les écueils de la provocation unilatérale des palestiniens, et des trop prévisibles ripostes de Tsahal : dans ce contexte, comment l’Etat français peut-il contribuer à l’enlisement de la situation, alors-même que la majorité des ONG palestiniennes ne sont souvent que des cache-sexe du terrorisme islamique ?

« On arrive dans le mur ? Accélère ! ».

(*) http://www.consulfrance-jerusalem.org/france_jerusalem/spip.php?article2680

source : chroniquespatriotes75

12/08/2010

Des ONG soupçonnées d’extrémisme au Pakistan…

Inquiétant, en effet. Les extrémistes islamistes ayant déjà fait leurs preuves au niveau du terrorisme mondial et de la propagande anti-Occidentale, leur présence sur le terrain aux cotés des ONG dépêchées sur place ne laisse rien présager de bon… Si ils sont là, ce n’est pas un hasard…

FDF

11/08/2010

Distribution de vivres et de matériels à un sinistré pakistanais.

Distribution de vivres et de matériels à un sinistré pakistanais. Crédits photo : REUTERS

Face à la pire crise humanitaire de l’histoire du Pakistan, les organisations caritatives proches des islamistes semblent les plus efficaces pour venir en aide aux 3 millions de victimes des inondations qui ont déjà fait 1500 morts. Résultat : l’ONU et Washington s’inquiètent.

Suite aux inondations qui ont plongé le Pakistan dans la pire crise humanitaire depuis 80 ans, les organisations caritatives islamiques ont été les plus efficaces à réagir, inquiétant Washington et l’ONU qui les soupçonnent d’extrémisme.

La crainte est montée d’un cran avec l’intervention depuis plusieurs jours d’associations caritatives islamistes, dont certaines sont soupçonnées d’entretenir des liens avec des activistes comme Jamaat-ûd-Dawa. Cette organisation humanitaire islamique est interdite depuis décembre dernier par l’ONU pour ses liens supposés avec Lashkar-e-Taïba, accusé par l’Inde d’avoir perpétré les attentats de Bombay en 2008.

Ces islamistes reconvertis en humanitaires se pressent auprès des populations sinistrées, pour arriver avant les secours officiels qui peinent à apporter de l’aide et gagner ainsi en popularité. Comme ce fut le cas en 2005 après le séisme au Cachemire qui avait fait 75.000 morts. En effet, depuis le début de la crise la plupart des victimes dénoncent le manque d’efficacité du gouvernement et du président Zardari, qui préfère laisser l’armée gérer la situation.

La fondation Falah-i-Insaniat, proche de Jamaat-ûd-Dawa, a par exemple mis en place treize campements d’aide et six camps médicaux. Une dizaine d’ambulances fournissent les soins d’urgence et plusieurs volontaires procèdent à l’évacuation des habitants dans les régions frappées par le désastre. «Les organisations religieuses nous aident davantage», souligne à l’agence Reuters Ghulam Haider, un chauffeur de taxi de 25 ans, dont sa maison a été balayé par les inondations.

«Un Pakistan radicalisé renforce la menace terroriste»


Pour l’ONU et les États-Unis, il est permis de craindre que les groupes islamistes et leurs branches militantes, puissent profiter de la catastrophe. «Nous espérons tous que les militants ne profiteront pas des circonstances pour marquer des points», déclare l’envoyé spécial des Nations unies au Pakistan, Jean-Maurice Ripert, dans une interview au Monde.

Jean-Maurice Ripert estime que l’ONU doit aider le gouvernement pakistanais face aux inondations pour anticiper un renforcement des extrémistes qui voudraient tirer parti du «pire désastre naturel» que le pays ait connu. Côté américain, Anthony Cordesman, conseiller de l’administration Obama pour l’Afghanistan et le Pakistan, craint que cela ne rende «le Pakistan encore plus vulnérable à l’extrémisme. Et un Pakistan radicalisé renforce la menace terroriste».

Mais d’autres observateurs doutent que ce scénario puisse avoir lieu, comme Mariam Abou Zahab, spécialiste du Pakistan, interrogée par la chaîne France 24. «S’ils viennent au secours de la population, on ne va quand même pas le leur reprocher! Tous ceux qui peuvent se mobiliser le font, ces groupes n’ont pas toujours de mauvaises intentions ». Et insiste sur le fait que «ce n’est pas parce que les États-Unis envoient de l’alimentation halal que les Pakistanais vont devenir pro-américains».


Source: http://tinyurl.com/2cgmtre