Francaisdefrance's Blog

29/02/2012

Le califat est vivant et en pleine croissance au sein de l’Europe…

On nous assène sans cesse que l’islam n’est pas un danger. On va nous punir sévèrement si on dit du mal de cette idéologie. Tout cela dans le seul but que l’islamisation se passe sans résistance. Mais c’est compter sans les actions qui vont être déclenchées à une échelle plus grande afin de sauvegarder nos identités respectives.

Patriotes de tous pays, nous ne pouvons plus rester sans rien faire. J’ai comme l’impression que taguer des mosquées va rester un jeu d’enfant par rapport à ce qui va arriver… « Ils » l’ont cherché. Et j’ai même peur pour ceux qui les ont sciemment laissé faire…

FDF

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Image d’illustration

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ILS VEULENT IMPOSER L’ISLAM ET LA SHARIA LIBERTICIDE DANS L’EUROPE ENTIERE   ET  AUSSI DANS LE MONDE
VOUS NE POURREZ PAS DIRE QUE VOUS NE SAVIEZ PAS  !!!!!!
CE QUI M’INTERPELLE C’EST QUE NOS  GOUVERNEMENTS LES LAISSENT  FAIRE

Question    :  S’il  parvenaient à nous exterminer, comme  le prévoit leur livre de la haine, qui travaillerait en Europe
pour payer pour les aides sociales, et tout le reste bien entendu ?

JC JC…

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26/02/2012
Autriche : conférence du Hizb ut Tahrir pour le renversement de la démocratie en Europe
Ces illuminés militent pour une théocratie fasciste suprémaciste mondiale et font de l’agitation insurrectionnelle en Occident.

La torontoise Raheel Raza a critiqué la naïveté de l’Australie et du Canada, qui permettent à ces extrémistes de tenir des rassemblements sur leur sol, ce qui lui a valu des menaces du Hizb ut Tahrir. Lire un résumé de leur programme barbare et haineux dans ce billet.

Voici la vidéo annonçant leur conférence d’Amsterdam sur le califat en juillet 2011 :

Islamic caliphate in Europe 2011:

  

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http://www.youtube.com/watch?v=CftifoIw7QI&feature=player_embedded


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Un groupe fondamentaliste musulman organise une conférence sur la transformation de l’Autriche et d’autres pays européens en États islamiques.

La « Conférence 2012 sur le califat » aura lieu le 10 mars dans la ville autrichienne de Vösendorf, au sud de Vienne. Le thème principal de l’événement est : « Le califat : le modèle d’État du futur ». La conférence est organisée par le Hizb ut-Tahrir [Parti de la libération], un groupe extrémiste pan-islamique qui cherche à établir un État islamique mondial, ou califat, gouverné par la charia islamique.

Le Hizb ut-Tahrir est  interdit dans de nombreux pays, y compris l’Allemagne, mais il est libre d’agir en Autriche. Il est viscéralement opposé au capitalisme et à la démocratie occidentale et cherche à étendre le futur califat à l’Europe et aux États-Unis. La video promotionnelle de la conférence (en allemand) affirme que « le califat islamique est le seul système social et politique à proposer les bonnes solutions aux problèmes politiques, sociaux et économiques de l’humanité. »

Une conférence similaire du Hizb ut-Tahrir, qui devait se tenir en Belgique le 4 mars, a été interdite. Le groupe a également organisé une Conférence sur le califat à Amsterdam en juillet 2011 ainsi qu’à Chicago en juin 2010. Selon les analystes, la nature ouverte de la conférence de Vienne indique que le Hizb ut-Tahrir cherche à recruter de nouveaux membres parmi les musulmans européens.

Selon Steven Emerson, une autorité de premier plan sur les réseaux islamistes extrémistes, le Hizb ut-Tahrir émule le processus en trois étapes suivi par les musulmans qui ont instauré le premier califat islamique après la mort de Mahomet, le prophète de l’islam, en l’an 632.

Au cours de la première étape, le Hizb ut-Tahrir bâtit un parti en formant un noyau de partisans voué au recrutement et à la propagande. Dans la deuxième étape (dans laquelle le Hizb ut-Tahrir vient d’entrer en Europe et aux Etats-Unis), le groupe éduque les musulmans pour recruter un plus grand nombre de membres pour soutenir sa révolution. Après avoir gagné des adeptes, le Hizb ut Tahrir passe à la troisième étape : l’instauration d’un gouvernement islamique régi par la charia.

Alors qu’ils travaillent à islamiser l’Occident de l’intérieur, les musulmans insistent en même temps que les Occidentaux ne critiquent pas leurs actions. L’Organization de la coopération islamique (OCI), un groupe de 57 pays musulmans qui se présente comme la voix collective du monde musulman, a parrainé un symposium anti-islamophobie à Bruxelles le 15 et 16 février 2012.

Cet atelier de travail, le premier dans son genre, avait pour thème « Le dénigrement de l’islam et des musulmans dans les médias ». Il visait à « mettre en place des mécanismes d’information pour combattre les campagnes de dénigrement de l’islam dans les médias ».  Cet atelier fait partie du « Processus d’Istanbul », une initiative agressive des pays musulmans en vue de pénaliser la critique de l’islam en droit international.

Le but explicite du Processus d’Istanbul est d’enchasser dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et de la charia islamique. Basée en Arabie saoudite, l’OCI exerce depuis longtemps des pressions sur l’Union européenne et les États-Unis afin qu’ils imposent des limites à la liberté d’expression et à la critique de l’islam.

L’OCI a maintenant redoublé d’efforts et mène une vigoureuse offensive diplomatique pour convaincre les démocraties occidentales de mettre en œuvre la Résolution 16/18 du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU qui appelle tous les pays à lutter contre «l’intolérance [religieuse], les stéréotypes négatifs et la stigmatisation … de la religion et des croyances ».

La résolution 16/18, adoptée par le Conseil des droits de l’Homme siégeant à Genève en mars 2011, est largement considérée comme une étape importante dans les efforts de l’OCI pour faire progresser en droit international la notion juridique de diffamation de l’islam.

La résolution du Conseil des droits de l’homme, tout comme la Résolution 66/167 discrètement approuvée le 19 décembre 2011 par les 193 membres de l’Assemblée générale de l’ONU, demeure cependant inefficace faute d’un appui solide en Occident.

L’OCI a donc remproté une manche diplomatique lorsque l’administration Obama a accepté d’accueillir la Conférence du Processus d’Istanbul à Washington, DC du 12 au 14 décembre 2011. Ce faisant, les États-Unis ont donné à l’OCI la légitimité politique qu’elle recherchait pour conférer une portée mondiale à son initiative visant à interdire la critique de l’islam.

Suivant l’exemple de l’administration Obama, l’Union européenne veut maintenant accueillir la prochaine conférence du Processus d’Istanbul. Jusqu’à présent, l’UE était restée à l’écart de l’initiative de l’OCI. Mais Ekmeleddin Ihsanoglu, Secrétaire général de l’OCI, affirme que la récente proposition de l’UE d’accueillir la conférence représente « un changement qualitatif dans la lutte contre l’islamophobie», selon l’Agence internationale de nouvelles islamique (IINA), l’organe officiel de nouvelles et de propagande de l’OCI.

Selon l’IINA, « l’islamophobie est un phénomène généralisé en Occident mais il est en augmentation dans les pays européens en particulier, d’une manière différente des USA,  qui avaient contribué à la rédaction de la résolution 16/18. La nouvelle position de l’Europe marque le début d’un changement par rapport aux réserves qu’elle a manifestées dans les années passées face aux efforts menés par l’OCI au Conseil des droits de l’Homme et à l’Assemblée générale des Nations Unies pour contrer la « diffamation des religions ».

Le rapport de l’IINA ajoute : «Des fonctionnaires de la direction des Affaires culturelles de l’OCI ont déclaré que la proposition de l’Union européenne d’accueillir la troisième réunion (la 1e s’est déroulée à Istanbul en juillet et la 2e à Washington, DC en décembre dernier) est considérée comme une nouvelle avenue prometteuse permettant de résoudre ce problème. La tenue de la réunion en Europe, qui est plus touchée par l’islamophobie et l’hostilité envers l’islam, donnera un momentum supplémentaire au ‘Processus d’Istanbul’. »

Selon l’OCI, l’atelier de lutte contre l’islamophobie tenu en février revêtait une « importance particulière » car il est intervenu à peine quelques semaines avant la réunion du Conseil des droits de l’Homme à Genève  du 27 février au 23 mars, au cours de laquelle la résolution 16/18 sera soumise à un second vote.

En septembre 2011, un organe de l’OCI, l’Organisation islamique pour l’éducation, la science et la culture (IESCO), a organisé un séminaire à Bruxelles sur « la manière d’approcher le problème de l’image stéréotypée de l’islam dans les programmes de télévision européens. » Le séminaire avait pour but d’aider les journalistes européens à « identifier les caractéristiques des stéréotypes sur l’islam dans les programmes de télévision européens, souligner le danger de la diffamation des religions, et clarifier la distinction entre la liberté d’expression et le droit à la différence culturelle, l’attachement à l’identité culturelle islamique et la lutte contre le racisme et la haine. »

Dans son dernier livre intitulé «L’Europe, la mondialisation, et la venue du califat universel », Bat Ye’or, une éminente spécialiste de l’islam en Occident, écrit que l’OCI est essentiellement un « aspirant califat universel » qui exerce une influence significative à travers l’Union européenne, l’ONU et d’autres organisations internationales.

Ye’or décrit un manuel de stratégie de l’OCI, «Stratégie de l’Action culturelle islamique en Occident», dans lequel l’OCI affirme que « les communautés d’immigrants musulmans en Europe font partie de la nation islamique. » Le document recommande « une série de mesures pour empêcher l’intégration et l’assimilation des musulmans dans la culture européenne. »

Selon Ye’or, « Le califat est vivant et en pleine croissance au sein de l’Europe … Il a progressé grâce au déni des dangers et à l’embrouillement de l’histoire. Il a avancé sur des tapis dans les couloirs dorés du dialogue, le réseau des Alliances et des partenariats,  sur la corruption de ses dirigeants, intellectuels et ONG, particulièrement à l’ONU. »

Soeren Kern est membre du directoire pour les relations transatlantiques du Grupo de Estudios Estratégicos (Centre d’Etudes Stratégiques  ), à Madrid.

 Source: http://www.postedeveille.ca/

D’après  : « Caliphate Conference » Seeks to Islamize Europe, U.S., par Soeren Kern, Stonegate Institute, 21 février 2012. Traduction par Poste de veille

25/02/2012

Le crime de « diffamation des religions » bientôt adopté au niveau mondial ?

C’est bien évidemment un tour de passe-passe pour créer un délit de diffamation de la religion islamique, uniquement. Mais nous étions déjà prévenus.

Le retour du Califat; et un nouveau combat pour conserver nos origines chrétiennes… Nous sommes prêts.

FDF

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Une conférence intitulée «Processus d’Istanbul» vise à faire adopter en droit international la diffamation des religions.

On sait ce qui va se passer si ce programme est adopté : il n’y aura aucune réciprocité ; la liberté d’expression va reculer en Occident ; la répression des minorités et des esprits libres va s’accroître dans les pays musulmans ; et l’intolérance religieuse, loin de diminuer, va aller en augmentant.
– La Commission Européenne fer de lance de la tentative islamique de criminaliser la liberté d’expression
– L’Union européenne a proposé d’accueillir la prochaine réunion du Processus dit d’Istanbul, une tentative agressive des pays musulmans de faire de la critique de l’islam un crime international.
– L’annonce intervient moins d’un mois après que les États-Unis aient organisé leur propre Conférence du Processus d’Istanbul à Washington.
– Le Processus d’Istanbul – son but explicite est d’inscrire dans le droit international une interdiction mondiale de tout examen critique de l’islam et/ou de la charia islamique – est dirigé par l’Organisation de la coopération islamique (OCI), un bloc de 57 pays musulmans. Basée en Arabie saoudite, l’OCI a longtemps fait pression sur l’Union européenne et les États-Unis pour imposer des limites à la liberté de parole et d’expression sur l’Islam.   (suite  sur le lien ci-dessous)

http://observatoiredesconspirations.over-blog.com/article-le-processus-d-istambul-99749186.html
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Le « Processus d’Istanbul », un processus pervers
Nina Shea rend compte de la conférence qui s’est déroulée à Washington avec l’OCI dans le but de mettre en œuvre des résolutions de l’ONU qui, sous prétexte de combattre «l’intolérance religieuse», menacent de conduire à la répression de toute critique de l’islam.

La réunion de Washington a été planifiée à Istanbul en juillet dernier, d’où le nom «Processus d’Istanbul».

Le processus a été dénoncé par des leaders musulmans d’Amérique du nord dans une déclaration dont Tarek Fatah est l’un des signataires.

Lire aussi :
USA : le « Processus d’Istanbul » est une bien mauvaise idée

USA : Département d’État contre Liberté d’expression
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La Secrétaire d’Etat Hillary Clinton a clôturé mercredi le «Processus d’Istanbul», une conférence internationale de trois jours à huis clos sur les mesures de lutte contre «l’intolérance religieuse, les stéréotypes négatifs et la stigmatisation», organisée par le Département d’Etat.

La conférence avait pour but de «mettre en œuvre» la résolution 16/18 adoptée en mars dernier par le Conseil des droits de l’homme de l’Onu sur ce sujet. Cette conférence a été une folie, même si Clinton a défendu la liberté de religion et de parole dans son discours de clôture.

La résolution 16/18 remplace le dangereux projet de pénalisation de la «diffamation des religions» dans le monde entier. La demande d’une loi universelle sur le blasphème a été poussée sans relâche pendant 12 ans par l’Organisation de coopération islamique basée en Arabie saoudite, un organisme essentiellement religieux mandaté pour «combattre la diffamation de l’islam». L’OCI émet des fatwas et d’autres directives pour punir l’expression publique de l’apostasie de l’islam ainsi que «l’islamophobie».

Les leaders de cette campagne de l’OCI – l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Egypte et le Pakistan – emprisonnent les «blasphémateurs» ou les condamnent à mort.

La résolution 16/18 déplore l’intolérance religieuse ; toutefois, grâce à une manœuvre habile du Département d’État, elle n’apporte pas de restriction à la liberté de parole. L’Administration aurait dû en rester là. Au lieu de cela, alors qu’elle co-présidait une «réunion de haut niveau» de l’OCI sur l’islamophobie à Istanbul en juillet, Mme Clinton a invité l’OCI à Washington pour discuter de la manière de «mettre en œuvre» la résolution 16/18. Même si la conférence de Washington s’est terminée sans véritable conclusion, elle n’aurait pas dû avoir lieu, pour les raisons suivantes :

– Elle a offert à l’OCI une plate-forme transnationale lui permettant de raviver son agenda contre la diffamation de la religion alors que cette question avait été enterrée à l’ONU. L’Administration a commis une erreur en pensant que la résolution 16/18 représente une convergence de vues entre l’OCI et les USA sur la liberté de religion et de parole.

A Istanbul, Mme Clinton a affirmé que les États-Unis ne veulent pas de restrictions à la liberté de parole. Toutefois, son annonce de la conférence a immédiatement relancé les demandes de l’OCI que l’Occident punisse les discours anti-islamiques. Comme le rapportait l’OCI : «Les réunions qui se tiendront prochainement [à Washington] … permettront l’adoption de lois nationales par les états concernés par ce problème, ainsi que la formulation de lois internationales visant à empêcher l’incitation à la haine résultant de la diffamation des religions».

– La conférence a injustement singularisé les États-Unis pour un examen critique.

Lors de l’ouverture de la conférence, un avocat du gouvernement a présenté un portrait biaisé de l’historique du sectarisme contre les minorités religieuses, y compris les musulmans, sans expliquer notre succès relativement exemplaire en matière de respect des libertés individuelles de religion et de parole dans une société extraordinairement tolérante et pluraliste. Il a dit aux participants, dont certains représentaient les nations les plus répressives au monde, que l’Amérique pouvait tirer des enseignements de leur expérience de la protection de la tolérance religieuse.

– En restant «unis» (terme utilisé par le chef de l’OCI dans un article publié dans un quotidien turc), avec l’OCI sur ces questions, les États-Unis semblent valider l’agenda de l’OCI, ce qui démoralisera les innombrables défenseurs des droits des femmes et des droits humains, blogueurs,  journalistes, minorités, convertis, réformateurs, et tous les autres dans les pays membres de l’OCI qui comptent sur le soutien des États-Unis contre l’oppression.

– La conférence suscite des attentes de réglementation du discours sur l’islam par les États-Unis comme l’ont fait l’Europe de l’ouest, le Canada et l’Australie.

L’Union européenne a imposé l’adoption de normes sur le discours religieux haineux après l’éruption d’émeutes et d’autres violences dans le monde suivant la publication des caricatures de Mahomet dans un journal danois. La conférence intensifiera les pressions exercées sur les États-Unis pour qu’ils se conforment à ces nouvelles «meilleures pratiques» mondiales.

– Clinton a naïvement irrité les diplomates islamistes mercredi  en disant : «Nous devons dépasser l’idée selon laquelle nous pouvons opprimer les minorités religieuses et restreindre la liberté de parole, et que nous sommes assez intelligents pour substituer notre jugement à celui de Dieu en déterminant qui a blasphémé ou pas ». Il est peu probable que l’establishment wahhabite saoudien se laisse persuader par de tels arguments d’«infidèles».

Les diplomates américains devraient mettre fin au «Processus d’Istanbul» et commencer à promouvoir avec énergie et confiance les vertus de notre Premier amendement. Ils doivent être soigneusement informés de la position intransigeante de l’OCI sur les lois sur le blasphème et l’ampleur des atrocités qui y sont associées. Ils doivent cesser d’envoyer les signaux d’un consensus sur ces questions entre l’OCI et nous.

Source: http://www.postedeveille.ca/

09/09/2011

Geert Wilders: « Nous ne nous soumettrons JAMAIS à l’OCI des tyrans islamiques ! »

Lisez; lisez bien jusqu’au bout. Ca devrait vous remonter le moral…

FDF

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Discours (fondamental) de Geert Wilders à Berlin, sur l’islam et l’Union Européenne

Voici, reproduit, intégralement pour les lecteurs de drzz.fr, le discours magistral de Mr. Geert Wilders, prononcé à Berlin le 3 Septembre 2011. Il parle aux allemands, mais chaque mot s’adresse aux français et à l’ensemble des européens. (traduction jdlmk)

« Merci de m’avoir invité à Berlin. C’est un honneur d’être ici dans cette belle ville de Berlin. Lorsque je suis venu ici l’année dernière, j’ai souligné l’importance de l’Allemagne pour nous tous. Une Allemagne en bonne santé démocratique et sûre d’elle, nous bénéficie à tous.

Bien des choses se sont passées depuis ma dernière visite.

Aux Pays-Bas, nous avons pu réaliser beaucoup de choses étonnantes. Nous avons commencé et réussi à faire reculer le processus d’islamisation des Pays-Bas.

Nous l’avons fait de manière pacifique et par le biais du processus démocratique. 

Récemment, un psychopathe dérangé, narcissique, a commis en Norvège un crime horrible, abattant froidement près de quatre-vingt concitoyens innocents. L’assassin a prétendu être un citoyen inquiet. Il a déclaré qu’il avait commis cette atrocité, du fait « qu’il est inutile de participer au processus démocratique. »

Mais il a tort ! 

Le meurtrier de masse d’Oslo a assassiné et mutilé, et il a justifié son crime odieux en niant, je cite : « que modifier le système démocratique est loin d’être possible » – Fin de citation.

Mais il a tort ! 

Le meurtrier d’Oslo prétend faussement être des nôtres. Mais il n’est pas l’un d’entre nous. Nous avons horreur de la violence. Nous sommes démocrates. Nous croyons aux solutions pacifiques.

La raison pour laquelle nous rejetons l’islam, c’est justement à cause de sa nature violente. 

Nous croyons à la démocratie. Nous nous battons avec la force de notre conviction, mais nous n’avons jamais utilisé la violence. Notre engagement pour la vérité, la dignité humaine et une défense juste et honorable de l’Occident ne nous permet pas d’utiliser la violence, ni de tomber dans le cynisme et le désespoir. 

Nous chérissons la tradition d’Alexander Soljenitsyne, Jelena Bonner, Lech Walesa et Ronald Reagan. Ces héros ont vaincu une idéologie totalitaire par la puissance de leur conviction et sans tirer un seul coup de fusil. Tout comme l’ex-musulman et critique de l’Islam, Ali Sina, l’a dit dans sa réaction à l’atrocité d’Oslo : « Nous ne levons pas l’épée contre les ténèbres ; nous allumons une lumière. »

Il en est de même. Nous avons allumé la lumière de la vérité. Et la vérité nous rendra libre.

La vérité c’est que l’islam peut être combattu avec succès par des moyens démocratiques. 

Nous le faisons dans les Pays-Bas. Vous pouvez le faire aussi en Allemagne. 

Permettez-moi de vous dire ce que nous avons réalisés aux Pays-Bas, depuis ma dernière visite à Berlin, il y a moins d’un an. Cela va vous encourager. Ce qui peut être fait aux Pays-Bas peut également être fait en Allemagne.

Mon parti, le Parti pour la Liberté, a 24 sièges sur les 150 sièges du parlement, et soutient un gouvernement minoritaire formé de libéraux et démocrates-chrétiens. Nous faisons cela en échange de mesures de restrictions de l’immigration, faire baisser la criminalité, contrecarrer le relativisme culturel, et restaurer nos libertés traditionnelles Occidentales, telles que la liberté d’expression.

Le Parti pour la Liberté occupe cette position depuis moins d’un an, mais nous obtenons de grandes choses. Nous avons obtenu que les Pays-Bas fassent bientôt interdire la burka islamique couvrant le visage, et le niqab.

Nous allons restreindre l’immigration en provenance des pays non Occidentaux de 50 %, dans les quatre prochaines années ! Nous allons révoquer la nationalité Néerlandaise des criminels récidivistes qui ont la double nationalité et qui commettent des crimes graves !

Le Parti pour la liberté est porteur d’un message d’espoir, aux Pays-Bas. 

Les nouvelles politiques feront plus de demandes aux immigrants. Dorénavant, l’intégration ne sera plus adaptée aux différents groupes. Il y aura une approche plus sévère envers les immigrants qui désobéissent aux lois. Ceux qui diminuent leurs possibilités d’obtenir un emploi à cause de la façon dont ils s’habillent, verront leur accès aux prestations sociales diminuées.

Nous avons également obtenu que les activités anti-israéliennes ne soient plus financées par des impôts Néerlandais. Les soi-disant Organisations d’Aide Humanitaire qui soutiennent directement ou indirectement les boycotts anti-Israéliens, les dés-investissements et sanctions, et qui nient le droit d’Israël à exister ne recevront plus de financement gouvernemental.

Le gouvernement Néerlandais va boycotter l’Assemblée des Nations Unies Durban III contre la discrimination raciale, car elle a été transformée en un tribunal

d’accusations contre Israël. Le gouvernement va renforcer nos relations politiques et économiques avec Israël. Investissement plutôt que dés-investissement sera notre politique envers Israël.

Nous sommes avec Israël. Nous aimons Israël. 

Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient. Israël fait partie de notre civilisation.

Mes amis, ce que le Parti pour la Liberté a obtenu, démontre que cela peut être fait. Pour emprunter une expression du président Obama : Oui, nous pouvons !

Nous pouvons arrêter l’islamisation de nos sociétés. 

L’exemple Néerlandais démontre que nous pouvons gagner. David peut vaincre Goliath.

En Juillet dernier, le gouvernement Néerlandais a même fait quelque chose qu’aucune autre nation n’a osé faire auparavant. Il s’est prononcé fermement contre l’Organisation de Coopération islamique. 

L’OCI est une organisation internationale de 57 pays islamiques, la plupart d’entre eux sont des tyrannies barbares. Cette OCI constitue le plus grand bloc de vote des Nations Unies. Il a critiqué le fait que les juges Néerlandais m’aient acquitté de toutes les accusations d’insulte et incitation à la haine et à la discrimination. Mais le gouvernement Hollandais a fait comprendre à l’OCI que la Liberté d’Expression ne sera pas muselés dans les Pays-Bas.

Il a dit à l’OCI, très directement : « Le gouvernement Néerlandais se dissocie totalement de la demande de réduire au silence un politicien. » – Fin de citation.

Nous ne nous soumettrons JAMAIS à l’OCI des tyrans islamiques !

Comme vous le savez probablement, pendant presque deux ans, j’ai subi la dure épreuve d’être considéré suspect dans une affaire pénale. J’ai été confronté devant le Tribunal d’Amsterdam sous l’accusation de crimes haineux. En Juin dernier, cette farce judiciaire s’est terminée par un acquittement complet.

Grâce à mon acquittement, le peuple Néerlandais a appris que le débat politique n’a pas été étouffé dans leur pays.

Mon acquittement a été une victoire pour la Liberté d’Expression. 

Le peuple Néerlandais a également appris qu’il est autorisé à parler de façon critique sur l’islam. 

Il a appris que la résistance contre l’islamisation n’est pas un crime. 

Il a appris qu’il y a un espoir, et que la libération est proche.

Mon acquittement marque le tournant du raz de marée. Non seulement aux Pays-Bas, mais dans l’ensemble de l’Europe. C’est la première brèche de la digue. Nous avons commencé l’opération de retour en arrière. Nous avons envoyé un message aux idéologues de l’islam : Ne marchez pas sur nous!

Mon acquittement a une signification qui dépasse de loin les Pays-Bas. Il a un sens pour l’ensemble de l’Europe et le monde libre. 

Mon acquittement marque la fin d’une évolution où nos libertés civiles, en Europe, sont constamment restreintes afin de ne pas offenser l’islam et la colère des fanatiques islamiques.

Mon acquittement rend légitime la critique de l’islam. Elle le fait aussi en Allemagne et partout ailleurs.

En effet, pourquoi vous, Allemands, ne devriez-vous pas jouir des mêmes droits que les Hollandais ! 

Si la résistance pacifique et démocratique à l’islamisation n’est pas un crime dans les Pays-Bas, elle ne devrait pas l’être en Allemagne non plus.

Donc, voici mon message pour vous : Continuez votre combat pour la liberté, et pour la liberté d’expression ! Ne laissez pas vos politiciens et les juges vous accorder moins de droits que les Hollandais !

Ne vous laissez pas intimider par les opposants islamiques ou de gauche qui crient et hurlent. 

Ne vous laissez pas intimider par les médias qui prétendent qu’un meurtrier qui a perdu sa foi dans le processus démocratique a été influencé d’une quelconque façon par nous.

Mes amis, quand je vous suis venu vous rendre visite l’année dernière, même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais pas pu imaginer que nous aurions été en mesure d’influencer les politiques gouvernementales de la façon dont nous l’avons fait. 

C’est pourquoi je vous dis : 

Ne cédez jamais aux tyrans ! N’abandonnez jamais l’espoir. Jamais de désespoir ! Vous pouvez toujours renverser la tendance ! On peut toujours renverser la marée !

C’est vrai: l’Allemagne a eu moins de chance que les Pays-Bas. Lorsque je suis venu ici l’année dernière, Tilo Sarrazin venait de publier son livre « Deutschland schafft sich ab ». Le livre de Sarrazin a été un best-seller. Il a touché le nerf. Il s’est vendu à plus d’un million et demi d’exemplaires. Cela démontre que la société Allemande est mûre pour le changement. Mais politiquement, le livre de Sarrazin n’a encore rien changé.

Au contraire, l’élite politique Allemande a augmenté la vitesse de l’islamisation en Allemagne. 

Mr. Wulff, Bundespresident a dit: « l’islam fait partie de l’Allemagne ».

La Chancelière Angela Merkel a déclaré que le multiculturalisme est un échec absolu, mais elle continue à défendre l’entrée de la Turquie dans l’UE. La propagation de l’Islam se poursuit sans relâche dans les salles de classe allemandes, dans les rues d’Allemagne, à travers la construction de nouvelles mosquées, etc, etc.

Votre situation a empiré parce que vous n’avez – pas encore – un parti avec un soutien électoral suffisant pour influencer la politique allemande pour le mieux. L’Allemagne a besoin d’un parti de droite qui ne soit pas contaminé par des liens avec les néo-nazis et par l’anti-sémitisme, qui soit décent, respectable, mais ferme.

René Stadtkewitz travaille très dur pour faire de « Die Freiheit » un parti aussi valable que le Parti pour la liberté des Pays-Bas.  René, nous sommes là pour vous aider ! Parce que l’Allemagne mérite mieux que ce qu’elle reçoit aujourd’hui.

Mes amis, votre pays est la colonne vertébrale politique de l’Europe.

L’Allemagne est le pays le plus peuplé d’Europe. L’Allemagne est le moteur économique de l’Europe. Si l’Allemagne est malade, nous sommes tous malades.

L’année dernière, j’ai insisté : Arrêtez d’avoir honte de l’Allemagne. Il est injuste de réduire le patriotisme allemand au national-socialisme, tout comme il est injuste de réduire la Russie au stalinisme. Soyez fiers de votre pays.

C’est seulement si les Allemands sont fiers de l’Allemagne qu’ils seront prêts à se lever et défendre l’Allemagne, tout comme le Parti pour la liberté aux Pays-Bas le fait pour les Pays Bas. 

Nous devons tous nous lever pour la survie de nos Etats-nations, car notre nation, nos états-nation, incarnent les libertés démocratiques dont nous jouissons.

Sans l’État-nation, on ne peut avoir une réelle liberté politique nationale. C’est pourquoi nous devons être de bons patriotes. Le patriotisme est souvent stigmatisé et amalgamé avec le fascisme. Mais le patriotisme n’est pas le fascisme. Au contraire. Tout démocrate, défenseur de la liberté doit, par définition, être un patriote. Une âme a besoin d’un corps. L’esprit de liberté politique ne peut s’épanouir en dehors du corps de l’État-nation. L’État-nation est le corps politique dans lequel nous vivons. C’est pourquoi nous devons préserver et chérir l’État-nation. Afin que nous puissions préserver la liberté et la démocratie dont nous jouissons pour nos enfants.

Sans l’Etat-nation, sans l’auto-gouvernance, sans auto-détermination, il ne peut y avoir de sécurité pour un peuple, ni la préservation de son identité. Ce fut la vision qui a conduit les Sionistes pour rétablir l’Etat d’Israël. Théodore Herzl a dit qu’il devait y avoir un Etat juif parce que, je cite : « Ce que nous voulons, c’est une nouvelle floraison de l’esprit juif »

Chers amis, nous avons urgemment besoin d’une nouvelle floraison de l’esprit allemand.

Pendant des décennies, les Allemands ont eu honte d’eux-mêmes. Ils ont préféré être des Européens plutôt que des Allemands. Et ils ont payé un lourd tribut pour cela. Nous avons tous payé un lourd tribut pour cela.

L’Europe n’est pas une nation, c’est un groupe de nations. 

La force de l’Europe est sa diversité. Nous sommes une seule famille, mais nous vivons dans différents organes. Nos cultures sont les branches d’une culture commune judéo-chrétienne et humaniste, mais nous avons différentes identités culturelles nationales. C’est ainsi.

L’uniformité est une caractéristique de l’Islam, mais pas de l’Europe. 

L’islam a éradiqué les identités nationales des peuples conquis. 

L’identité copte d’Egypte, l’identité indienne du Pakistan, l’identité assyrienne d’Irak, l’identité perse de l’Iran, ils ont tous été effacés, écrasés, ou discriminés jusqu’à ce jour. 

L’Islam veut que toutes les nations soient remplacées par la Oumma, l’identité commune de la Nation de l’Islam à laquelle tous doivent être soumis, et dans laquelle toutes les identités nationales doivent disparaître.

L’Islam a essayé de conquérir l’Europe, mais n’a jamais réussi jusqu’ici. 

C’est pourquoi nous, les Européens avons été capables de développer nos différentes identités comme des États-nations. Si nous voulons conserver ces identités, nous devons nous tenir ensemble contre les forces qui menacent nos identités. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à deux forces dangereuses: l’islamisation et l’européanisation.

Lorsque je suis venu ici l’année dernière, j’ai parlé longuement de la menace de l’Islam. Aujourd’hui, je tiens à attirer votre attention sur la menace de l’européanisation. Par Européanisation, je veux dire l’idéologie qui postule que nos États-nations souverains doivent se submerger dans un Super État Pan-Européen.

Les premiers fondateurs de l’Union Européenne ont estimé que, afin d’éviter une guerre future en Europe, les nations d’Europe, et en particulier l’Allemagne, ont dû être encapsulés dans ce que le Traité de Rome a appelé « une union sans cesse plus étroite entre les peuples d’Europe. »

Robert Schuman a dit que les objectif de l’UE étaient, je cite : « que faire la guerre soit non seulement impensable, mais matériellement impossible » – fin de citation.

Les Eurocrates pensent que les Etats-nations en général – et en particulier l’Allemagne, plus grand Etat-nation d’Europe – furent le problème. Ils ont tort. La vraie cause de la Seconde Guerre mondiale n’a pas été l’État-nation allemand – ce fut le Totalitarisme nazi.

Il n’y avait rien de mal avec l’Allemagne. La cause de la guerre fût l’Idéologie nazie. Le remède contre le totalitarisme n’est pas la construction d’un super-État. Le remède est l’introduction de formes de démocratie plus directe au niveau le plus bas possible. Au lieu de priver l’Allemagne et les autres Etats-nations de leur souveraineté, les dirigeants d’après-guerre auraient dû introduire le système Suisse dans nos pays. Les petites unités devraient avoir un grand degré de souveraineté locale. Le citoyen doit avoir son mot à dire de manière démocratique directe sur son propre destin et celui de sa communauté.

Au lieu de cela, les peuples d’Europe ont été dépossédés de leur souveraineté, celle-ci a été transférée à la lointaine Bruxelles. Les décisions sont maintenant prises à huis clos par des Bureaucrates non élus. Ce n’est pas le genre de gouvernement que nous voulons !

Nous voulons moins de bureaucratie ! Nous voulons plus de démocratie !

Nous voulons moins d’Europe ! Nous voulons conserver notre souveraineté. Nous voulons faire les règles dans notre maison ! Nous voulons rester indépendants et libres ! Nous voulons être les maîtres chez nous ! (note de Drzz.fr : ce discours est très long. Internet ne favorise pas les textes très longs. Ce texte est, cependant, d’une très grande importance. Il parle des valeurs que nous défendons, raison pour laquelle nous avons décidé de le publier intégralement, et non sous la forme d’extraits.)

En Décembre 1991, le traité de Maastricht a demandé la création d’une monnaie européenne unique. Le florin Néerlandais et le Deutsche mark ont été sacrifiés sur l’autel de l’unification Européenne. Helmut Kohl, a vendu ce projet au peuple allemand comme, je cite : « une question de guerre ou de paix » – Fin de citation.

L’Euro a été présenté comme « un ange de paix » que les Allemands devaient parrainer en abandonnant le mark. Au cours des six dernières décennies, les politiciens Allemands ont dit aux Allemands que l’Etat nation – et en particulier l’Allemagne – était si dangereux qu’il devait être émasculé. Les Allemands devaient devenir Européens plutôt qu’Allemands. Pour réaliser ce projet politique, la souveraineté nationale et monétaire a été abandonnée. Les intérêts économiques et nationaux ont été sacrifiés sur l’autel politique de la soi-disant Européanisation.

Tous les pays qui ont rejoint l’Euro ont perdu le pouvoir d’ajuster leur monnaie à leurs propres besoins économiques. Par conséquent, il en ont tous souffert. La monnaie de certains pays étant sous-évaluée, la monnaie d’autres étant surévaluée, ils ont tous dû partager l’exercice de la charge d’autres pays, même si ces derniers souffrent de politique auto-infligées de corruption ou de fraude. Le système monétaire européen a permis à certains pays d’obtenir un tour gratuit au détriment des autres, tandis que ceux qui trichent sont dans une position de chantage envers ceux qui ont à payer la facture. Cette farce doit cesser !

Le système monétaire européen est profondément vicié. Il est aussi immoral. Comme Théodore Herzl a dit : « Le caractère d’un peuple peut être ruiné par la charité ». Ceci s’applique pour les personnes qui reçoivent la charité, mais aussi pour ceux qui la font. La soi-disant solidarité Paneuropéenne est littéralement en train de nous ruiner ! L’Allemagne a assez payé pour l’Europe !

La même chose s’applique pour les Pays-Bas. Nos citoyens n’ont pas à payer les dettes des autres !

Mes amis, votre parti, Die Freiheit, incarne le meilleur espoir pour l’Allemagne. Parce que votre parti est le seul parti en Allemagne qui a le courage d’affirmer haut et fort que les pays qui ne peuvent pas payer leurs dettes devraient quitter l’Euro. Je suis entièrement d’accord.

Mes amis, le temps est compté. Nous devons agir pour le bien de la démocratie et la prospérité future de nos enfants. 

L’ancien dissident soviétique Vladimir Bukovsky a avertit que, plutôt que de prévenir la guerre, le projet européen rend les conflits plus probables. Il établit un parallèle entre l’UE et l’ancienne Union soviétique, qui avait également supprimé les sentiments d’unité nationale. Quand la réalité économique a vaincu le projet politique Soviétique, les sentiments refoulés de l’identité nationale ont rebondi avec vengeance et détruit l’Union. Bukovsky craint que si nous n’arrêtons pas le monstre-Europe de s’étendre, la même chose pourrait se produire en Europe.

Les leaders européens déclarent que la seule façon de résoudre la crise actuelle est par une gouvernance plus Européenne. Ils préconisent davantage de pouvoirs pour Bruxelles. Ils ont tort. Davantage d’Europe ne fera qu’aggraver les choses. Nous devons nous opposer à leur tentative de centralisation.

Nous ne voulons pas plus d’Europe ! L’UE manque de démocratie, de responsabilisation et de transparence. C’est pourquoi nous la rejetons. Nous voulons moins d’Europe ! Espérons que mercredi prochain, la Cour constitutionnelle Allemande protègera la souveraineté nationale.

En tant que législateur national aux Pays-Bas, je fais l’expérience jour après jour à quel point nous avons si peu à dire sur notre propre destin. 

Nous sommes censés approuver des lois qui ont été faites par le Conseil des ministres européens. Les 27 commissaires de l’UE convoquent leurs collègues à huis clos. Ils négocient en secret, et ensuite émergent pour annoncer leur accord et le présenter. Voilà comment fonctionne le système.

Récemment, votre chancelière, Madame Merkel, s’est rendue à Paris. Avec le président Sarkozy, et elle a annoncé des plans pour un gouvernement économique de la zone euro.

Nous nous opposons à cela. Nous voulons que nos parlements nationaux décident de nos politiques économiques. Nous ne voulons pas dépenser l’argent des contribuables pour des pays de la zone, comme la Grèce. 

Que ceux qui nous ont trompés, qui ont mal géré leur économie ou qui ont bêtement vécu au-delà de leurs moyens, se prennent en charge eux-mêmes.

Par ailleurs, les traités de l’UE interdisent les renflouements.

Le Parti pour la liberté s’oppose à tout renflouement. Le gouvernement minoritaire Hollandais ne pourra jamais compter sur notre soutien à cet égard. Aujourd’hui, ces politiques euros obtuses sont soutenues par les partis de gauche europhiles. Je le répète : Nous ne pourrons jamais appuyer l’approbation du gouvernement Néerlandais sur les sauvetages, même pas si le gouvernement perd le soutien de la gauche.

Nous avons voté, et nous allons voter, contre tout plan pour renflouer d’autres pays. 

Les pays souverains doivent se charger de leurs propres besoins. C’est cela la souveraineté : la liberté et la capacité de se prendre en charge soi-même.

Nos peuples acceptent mal le fait d’avoir à payer pour les autres. 

Nos peuples acceptent mal l’aliénation permanente du pouvoir de leurs Etats-nations. Ils se soucient pour leur nation, parce qu’ils se soucient pour la démocratie, la liberté et le bien-être de leurs enfants. Ils voient leurs droits démocratiques et leurs anciennes libertés symbolisées dans leur drapeau national.

Mais il y a pire. 

L’identité nationale rattache aussi un individu à un héritage, une tradition, une loyauté et une culture. L’identité nationale est aussi une identité inclusive : elle considère que chacun est égal, quelle que soit sa religion ou sa race, et est prêt à s’assimiler à une nation en partageant le sort et l’avenir d’un peuple.

Mes amis, nous devons redonner le pouvoir politique à l’État-nation, au nom de la démocratie, au nom de la liberté, au nom de la dignité humaine. En défendant les États-nations, nous défendons notre propre identité. En défendant notre identité, nous défendons nos libertés. En défendant notre liberté nous défendons notre dignité.

Je vous exhorte : Levez-vous pour l’État-nation. Soyez fiers de votre pays !

Dans son discours d’adieu, le président Américain Ronald Reagan a dit que la chose dont il était le plus fier dans sa présidence avait été, je cite, « la résurgence de la fierté nationale que j’ai appelé « le nouveau patriotisme » – fin de citation.

L’Europe a besoin de nouveaux patriotismes. L’Europe a besoin de dizaines de nouveaux patriotismes. Nous avons besoin de vrais Finlandais, de vrais Danois, de vrais Français, de vrais Irlandais, de vrais Hollandais, et, mes amis, nous avons besoin de vrais Allemands.

Reagan a dit que nous devions apprendre à nos enfants ce qu’est notre pays, et ce qu’il représente dans la longue histoire du monde. Il a dit que les Américains ont besoin, je cite : « d’amour de la patrie et une appréciation de ses institutions ».

Les mots de Reagan s’appliquent aussi à nous, Européens. Nous avons besoin d’un regain de fierté nationale, un amour de la patrie et de nos institutions. Nos parlements nationaux sont nos institutions démocratiques. Nous devons les défendre.

Mesdames et Messieurs, chers amis, j’en ai dit assez. Il est temps d’agir. Nous devons faire vite. Le temps est compté pour l’Allemagne, les Pays-Bas, et pour toutes les autres grandes nations de l’Europe. Comme Ronald Reagan a déclaré : « Nous devons agir aujourd’hui pour préserver demain ».

Voici un bref résumé de cinq choses que nous devons faire afin de préserver nos libertés :

– Premièrement, nous devons défendre la liberté d’expression. C’est la plus importante de nos libertés.

– Deuxièmement, nous devons mettre fin au relativisme culturel. Notre culture occidentale est de loin meilleure que les autres cultures.

– Troisièmement, nous devons arrêter l’islamisation. Plus d’Islam signifie moins de liberté. Il y a déjà assez d’islam en Europe. Les immigrants doivent s’assimiler et s’adapter à nos valeurs.

– Quatrièmement, nous devons restaurer le droit de décider de notre propre argent. Nous ne devrions pas payer les dettes des autres. La survie de l’euro ne doit pas être utilisée comme une excuse pour récompenser les pays qui ont montré qu’ils ne valaient pas d’appartenir à la zone euro.

– Cinquièmement, nous devons restaurer la suprématie et la souveraineté de l’État-Nation. Nos Nations sont l’héritage que nos pères nous ont accordée et que nous voulons accorder à nos enfants.

Nous sommes les hommes et les femmes libres de l’Occident.

Nous sommes les vrais hommes et femmes de l’Occident.

Nous ne représentons pas un Super-État.

Nous sommes pour notre propre pays.

Vous vous êtes pour l’Allemagne. Je suis pour les Pays-Bas.

D’autres défendent la Suisse, le Danemark, la Finlande, la France, l’Espagne, et toutes ces autres belles nations éprises de liberté de l’Europe.

Ensemble, nous représentons les nations d’Europe. Ensemble, nous nous situons.

Nous allons rester fermes.

Nous survivrons.

Nous allons défendre nos libertés.

Nous allons rester libre. 

Merci beaucoup. »

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Reproduction vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous :
Traduction française jdlmk pour Drzz © www.Drzz.fr

02/04/2011

la laïcité, n’a aucune raison d’avoir lieu, en 2011, en France ou ailleurs dans les pays occidentaux!

Le site Guysen International rapporte (extraits) que le prêcheur anglophone le plus influent d’Al-Qaïda, Al-Awalki, a déclaré, dans la cinquième édition d’Inspire, le magazine en ligne d’Al-Qaïda dédié aux Musulmans des pays occidentaux, que « les révoltes qui secouent le monde arabe sont de nature à porter la cause du groupe terroriste, en donnant aux islamistes libérés davantage de possibilité de s’exprimer ».

Al-Awalki a avancé que « la démission des « autocrates islamistes » signifie que les « combattants » (note de JPG : ce sont des terroristes islamistes. Mais l’OCI a menacé les dirigeants européens que si le terme terroriste, associé à islam, est encore employé, les populations européennes seront punies, et donc vous ne lirez plus le terme terroriste  islamiste, dans les médias) et les universitaires islamiques sont désormais libres de discuter et de s’organiser » (note de JPG : discuter avec des ceintures de dynamite et s’organiser pour le grand Jihad européen).
« Nos frères moudjahidin de Tunisie, d’Egypte, de la Libye et du reste du monde musulman auront la chance de respirer à nouveau après trois décennies de suffocation », a-t-il écrit sur le site (note de JPG : quel ingrat, il pourrait dire merci à Bernard Henri Levy et à la France pour le coup de main en Libye).
« Le fait que les universitaires et les activistes d’Egypte puissent s’exprimer à nouveau librement (…) représente une grande étape en avant pour les moudjahidin », a-t-il ajouté. (Note de JPG : les activistes d’Egypte peuvent s’exprimer à nouveau tandis que les français eux doivent se taire)
« Nous ne savons pas encore quel sera l’issue (des révolutions) …et nous considérons ce qu’il se passe comme une étape dans la bonne direction », continue-t-il. (note de JPG : la bonne direction pour l’islam est une mauvaise direction pour le monde libre)
« En Libye, peu importe que la situation soit si mauvaise et peu importe si le prochain gouvernement sera pro-occidental ou oppressif » (note de JPG : encore merci, Sarkozy)
Abu Hurairah al-Sana’ani, un des leaders d’Al-Qaïda et l’un des terroristes islamistes les plus recherchés dans le monde, a appelé les Musulmans vivant en France et ailleurs dans les pays occidentaux à tuer les Juifs et les Chrétiens chaque fois qu’ils entendent des drones américains frapper le Pakistan, ou des Israéliens tuer des Palestiniens, ce qui confirme que le débat sur l’islam, pardon, sur la laïcité, n’a aucune raison d’avoir lieu, en 2011, en France ou ailleurs dans les pays occidentaux.
Jean-Patrick Grumberg

23/12/2010

L’islam vise à appliquer la sharîa et à établir le califat.

Pour ne pas se laisser envahir « idiots »…

FDF

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« L’Europe et le spectre du califat » de Bat Ye’or

Sous domination islamique, les indigènes non-musulmans – juifs, chrétiens, hindous, bouddistes, zoraostriens, etc. – vaincus à la suite du jihad se trouvent confrontés à cette douloureuse alternative : soit la conversion à l’islam, soit la reprise du jihad, soit la dhimmitude, un statut cruel et inégalitaire réservé aux non-musulmans (cf. lexique infra).
Universaliste, l’islam vise à appliquer la sharîa et à établir le califat, la gouvernance islamique mondiale à la fois politique, religieuse et législative.
Tel est le dessein de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), une organisation transnationale faîtière qui regroupe 56 pays et entité musulmans ou à majorité musulmane et 1,3 milliard de musulmans.  

Un but avoué par les islamistes et dont ont pris conscience des responsables de l’administration Bush comme Dick Cheney, alors vice-président, et Donald Rumsfeld, alors Secrétaire à la Défense.

Dès les années 1970, l’OCI bénéficie d’une conjoncture favorable (cf. chronologie infra).

Forte d’avoir su unifier un continent européen en paix, l’Union européenne a cependant réduit la souveraineté de ses Etats membres et imposé les décisions de sa bureaucratie.
Après le double choc pétrolier et l’afflux des pétrodollars, en croyant assurer sa sécurité menacée par le terrorisme islamiste, marquée par l’alliance entre les dirigeants nazis et leurs homologues du monde arabe ou/et musulman ainsi que de l’adhésion enthousiaste de foules arabes pour le Führer et l’idéologie antisémite du IIIe Reich, elle s’est rapprochée du monde arabe, dont elle partage nombre d’idées, pour former Eurabia.
Ce faisant, elle sacrifie l’Etat d’Israël et les chrétiens d’Orient persécutés sur l’autel de ses intérêts et de ses faiblesses. Occculte son histoire. Néglige son identité. Impose une terminologie « politiquement correcte » qui imprègne aussi dans des médias…
Dialogue euro-méditerranéen, multilatéralisme, multiculturalisme, Alliance des civilisations (UNAOC), dialogue des cultures… Tels sont les instruments promus par une Europe négligeant son passé ou par une ONU (Organisation des Nations unies) influencée par une majorité automatique incluant les Etats et entité membres de l’OCI.
Les buts ? Affaiblir les Etats-Unis, superpuissance leader du monde occidental ; imposer des concessions unilatérales et sans réciprocité à un Occident culpabilisé par son passé colonial ; instiller la sharîa (finance islamique, interdiction du blasphème), etc.
Ainsi, à l’insu des populations européennes, et à des siècles de distance, des mécanismes institutionnels et des réseaux œuvrent au rétablissement du califat universel aboli par Atatürk en 1924. Un califat dont le siège serait à Jérusalem, ville définie comme la capitale de la « Palestine ». Ce qui révèle la volonté de détruire l’Etat juif.
Par cet essai documenté, au style clair, synthèse augmentée et mise à jour de ses précédents travaux, déjà publié en italien (2009) et prochainement édité aux Etats-Unis, Bat Ye’or, essayiste qui a forgé le terme dhimmitude, offre des clés pour comprendre le monde contemporain et ses enjeux. 

Un livre passionnant dont les analyses ont été involontairement validées par le refus de François Descoueyte, directeur du CAPE (Centre d’accueil de la presse étrangère) d’une conférence de presse de Bat Ye’or et le silence de nombreux médias sur les faits analysés.

Bat Ye’or, L’Europe et le spectre du califat. Editions Les Provinciales, 2010. 215 pages.  ISBN : 978-2-912833-22-8
QUELQUES REPERES CHRONOLOGIQUES

587 avant l’ère commune. Le roi Nabuchodonosor II détruit le Premier Temple qui avait été construit à Jérusalem par le roi juif Salomon, au Xe siècle, pour abriter l’Arche d’Alliance.

70. Reconstruit (19 av. JC-63) par Hérode 1er, roi de Judée, le Deuxième Temple est détruit par les Romains.

380. L’édit des empereurs Théodose et Gratien (édit de Thessalonique) impose le christianisme comme seule religion officielle et obligatoire de l’empire romain

632. A la mort de Mahomet, Abou Bakr est nommé calife.

661. Califat des Omeyyades, dont la capitale est Damas, jusqu’en 750.

732. Bataille de Poitiers au cours de laquelle Charles Martel, maire du Palais du royaume franc, victorieux, met un terme à l’expansion musulmane en France.

750. Califat des Abbassides, dont la capitale est Bagdad, jusqu’en 1258.

1095. La première des neuf Croisades permet l’accès des pèlerins à Jérusalem.
Création des Etats latins d’Orient qui disparaissent en 1291.

1261. Califat des Fatimides, dont la capitale est Le Caire.

1453. Constantinople est prise par les troupes menées par le sultan Mehmet II.

1492. Les rois catholiques espagnols achèvent la Reconquista de l’Espagne sous domination maure depuis 718.

1517. Califat ottoman qui s’étend sur une partie de l’Asie, de l’Afrique et une partie de  l’Europe de l’Est, et sera aboli en 1924 par Atatürk, président turc..

1529. Soliman II le Magnifique échoue à s’emparer de Vienne.

1571. Bataille victorieuse à Lépante de la flotte de la Sainte-Ligue contre celle ottomane.

1683. Vienne résiste victorieusement aux Turcs qui lèvent leur siège de la ville.

1801-1805. Première des deux guerres barbaresques gagnées par les Etats-Unis contre les Etats barbaresques en Méditerranée afin de n’avoir plus à payer de tribut pour la sécurité de leurs navires. La seconde guerre barbaresque se déroule en 1815. En mars 1794, le Congrès américain a adopté l’Act to provide a Naval Armament pour se doter de l’US Navy.

1924. Mustafa Kemal Atatürk, président turc, abolit le califat ottoman institué en 1517.

1933. Mohammad Amin al-Husseini, grand mufti de Jérusalem, exprime son soutien au nazisme triomphant en Allemagne. Il devient un collaborateur efficace et rémunéré des nazis.

1945. 8 mai. La capitulation de l’Allemagne nazie marque la fin en Europe de la Seconde Guerre mondiale pendant laquelle six millions de juifs ont été exterminés (Shoah ou Holocaust). Des nazis fuient vers l’Amérique latine et vers des pays arabes dont l’Egypte et la Syrie.

1948. 14 mai. Restauration de l’Etat d’Israël.
Déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par les Nations unies dont le principal rédacteur est René Cassin.

1973. Guerre du Kippour : alors que l’Etat d’Israël est attaqué par des armées arabes, l’Europe ferme son espace aérien aux avions américains le ravitaillant.
Premier choc pétrolier : en quelques mois, le prix du baril de pétrole triple. Boycott arabe (OPEC ou OPEP, Organisation des pays exportateurs de pétrole) contre les pays amis de l’Etat juif.

1975. Publication de l’opuscule Eurabia.

1979. Deuxième choc pétrolier qui se traduit par une hausse considérable du prix du pétrole.

1989. Auteur des Versets sataniques (1988), Salman Rushdie est visé par la fatwa de l’ayatollah iranien Khomeiny l’accusant de « propos blasphématoires » envers l’islam.

1990. Déclaration du Caire des droits de l’homme en islam fondée sur la sharîa.

2001. 11 septembre. Attentats terroristes islamistes perpétrés par al-Qaïda aux Etats-Unis.

2004. Un islamiste tue le réalisateur néerlandais Théo van Gogh, co-auteur avec Ayaan Hirsi Ali, du film Soumission, dénonçant la condition des femmes sous l’islam.

2005. Le journal danois Jyllands-Posten publie 12 dessins sur Mahomet. Ce qui suscite l’ire de musulmans et des menaces de mort pour les auteurs de ces oeuvres, notamment Kurt Westergaard.

2006. Le Figaro publie Face aux intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? du philosophe Robert Redeker, qui est alors menacé de mort.

2008. Le politicien néerlandais Geert Wilders réalise Fitna, film critique sur l’islam. Menacé de mort, il vit sous protection policière.
Le Conseil onusien des droits de l’homme adopte une résolution sur La lutte contre la diffamation des religions.

2009. 29 novembre. Vote majoritaire en Suisse contre la construction de nouveaux minarets. Réactions négatives de la communauté internationale.

2010. 21 octobre. Le Conseil exécutif de l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) adopte cinq résolutions dont l’une islamise et palestinise deux sites juifs – le Tombeau des Patriarches à Hébron et la Tombe de Rachel à Bethléem – et demande à Israël de les retirer de sa liste des sites du patrimoine national. 

LEXIQUE

Blasphème : en islam, il détermine la condamnation des « infidèles » et des musulmans qui, accusés de ce délit, peuvent être condamnés à mort et même assassinés.

Califat : territoire gouverné par le calife conformément à la sharîa.

Coran : parole incréée d’Allah, révélée à Mahomet par l’ange Gabriel.

Da’wa : appel de l’islam ; prédication, propagation universelle de l’islam.

Dar al-islam : territoire sous gouvernance musulmane. Il se différencie du dar al-harb (domaine de la guerre), territoire visé par le jihad afin de le soumettre à l’islam et y appliquer la sharîa.

Dhimmi : non musulman soumis par les armées du jihad, il cède au calife sa terre et sa souveraineté en échange d’une protection contre le jihad. Cette protection lui assure une sécurité relative et conditionnée à des prescriptions et des discriminations avilissantes.

Eurabia : titre d’une revue et nom donné à un nouveau continent unissant l’Europe et le monde arabe par les tenants de cette idéologie.

Fiqh : jurisprudence islamique.

Frères musulmans : mouvement islamiste fondé par Hassan al Banna, en 1928, en Egypte.

Hadith : relation des actes et propos du prophète Mahomet. Un des deux fondements de l’islam avec la Coran.

Jihad : guerre obligatoire non abrogeable contre les infidèles.

Jizya : taxe coranique obligatoire pour les non musulmans dhimmis et qui doit être perçue avec humiliation (Cor. 9, 29).

Sharîa : gouvernance fondée sur le Coran et la Sunna.

Sunna : Compilations des hadiths et traditions se rapportant à Mahomet. Source avec le Coran de la juridiction islamique.

Théologie de la libération palestinienne : elle vise à extraire le christianisme de sa matrice juive.

Wakf : bien appartenant à Allah ou de mainmorte et géré au bénéfice de la communauté islamique ou d’œuvres charitables.

08/11/2010

“L’Europe doit comprendre la réalité de l’islam aujourd’hui »: Ekmeleddin Ihsanoglu.

C’est ça mon con… Tu as le droit d’y croire. Quelle arrogance! Il faudrait peu-être expliquer à ce « monsieur » que l’Europe, ce n’est pas sa Patrie. Alors: doucement les basses. Désolé, mais lire ce genre de connerie me met hors de moi…

FDF

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Une bonne tête de vainqueur…

 

“L’islam est une religion européenne et l’Europe doit l’accepter”

La montée de l’islamophobie rappelle le début de l’antisémitisme des années 30, a estimé dans un entretien à l’AFP le patron de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), qui juge que certains responsables politiques européens encouragent ce phénomène.

“J’ai peur que nous nous dirigions vers un processus rappelant le début des années 30, quand le sentiment antisémite est devenu une question politique”, entraînant “la montée du fascisme et du nazisme”, a déclaré le secrétaire général de l’OCI, Ekmeleddin Ihsanoglu. […]

Selon lui, au fur et à mesure que les musulmans arrivant en Occident auront “un mode de vie moderne”, les différences s’aplaniront. Mais d’après M. Ihsanoglu, il ne faut pas chercher à “assimiler” les musulmans. “Si l’Europe et l’Occident défendent les droits des minorités à travers le monde, pourquoi, quand cela les concerne, nous parlons d’assimilation?”, s’est-il interrogé.

“L’Europe doit comprendre la réalité de l’islam aujourd’hui. La réalité c’est que l’islam n’est pas une religion étrangère à l’Europe. L’islam est une religion européenne et l’Europe doit l’accepter”, a-t-il affirmé.

source : AFP via Al-ManarTV (via fdesouche.com)