Francaisdefrance's Blog

03/01/2011

Un nouveau mot interdit: « occupation »…

Pas mal, Lucien, pas mal…

FDF

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Incroyable ! tandis que Marine le Pen ne faisait nullement référence à la période de l’Occupation nazie (1), mais à la notion d’occupation au sens de contrainte imposée aux habitants d’un territoire donné (par exemple les habitants de la rue Myrha à Paris alors que la Grande Mosquée peut parfaitement accueillir nos irrésistibles fervents), les dirigeants UMP et PS se déchaînent, en parfaits météorologistes de la… chose politique bien sûr, accompagnés évidemment de « l’intelligente » Duflot, et surtout de l’inénarrable MRAP osant comparer les prières de rues musulmanes aux « processions religieuses » (alors que celles-ci ne font que passer) sans oublier enfin le CFCM qui en appelle à la responsabilité, parlant de manque de « lieux de culte musulman » alors que « tout le monde sait », sauf eux (?) qu’il existe bien plus de lieux de cultes musulmans qu’auparavant, et qu’auparavant précisément il n’y avait pas de prières dans la rue bloquant chaque vendredi tout un pan de territoire : cherchez l’erreur !

En fait, ce sont tous ces « dirigeants » (profitant de l’aubaine pour aller à la pêche au vote « musulman ») qui sont méprisants voire racistes puisqu’ils sous-estiment le calcul politique opéré par ceux qui organisent sciemment des occupations de rue alors qu’au même moment nombre de mosquées sont à moitié vides.

Il est navrant de constater encore une fois que dès que l’on a la peau basanée ou noire, l’on est exclu tout de suite de la stratégie politique : l’on ne peut être que plaint ou montré du doigt comme exclu ; rien à faire, et ce alors même qu’un attentat au nom de l’islam a été déjoué in extremis en Suède parce que certains suédois ont voté « mal » dernièrement.

Nous en sommes là : une classe politique complètement « out », incapable de toute nouveauté, hormis dans l’outrance, jusqu’à se rendre compte qu’il manque du matériel de déneigement (alors qu’il avait été décidé que puisqu’il  ne neigerait plus, il n’y avait plus de raison d’investir, maintenant « on » nous dit le contraire : il neige à cause du « réchauffement » : et si ma tante en avait on l’appellerait mon oncle…), cette classe politique, donc, incapable de prévoir la France 2.0, la France des nouvelles technologies, des mutations nécessaires, etc etc, de la nouvelle donne nécessitant une vision réellement révolutionnaire (au sens de penser à apporter la prospérité pour le plus grand nombre) se recroqueville sur ses acquis électoraux, sur « son » islam qui n’existe qu’en Europe en réalité (et même en Egypte, la dictature vient de montrer ses limites « éclairées » alors que l’on s’acharne sur les dissensions en Côte d’Ivoire…), sur son espoir enfin d' »égalité réelle » c’est-à-dire agiter l’idée que l’on peut remettre les compteurs à zéro comme en 1792 ou en 1917 en supprimant l’élite afin de s’y mettre à la place, sauf qu’ils oublient qu’ils seront eux-mêmes emportés par la vague qu’ils appellent de leurs voeux, tel Danton et tant d’autres à commencer par Trotski.

Ainsi dorénavant dénoncer une « occupation » d’usine, de faculté, sera sans doute montré du doigt comme étant un propos « fasciste » ; par ailleurs, l’épisode de la « non pagaille » alors que la neige tombait drue, montre bien que la Nomenklatura voit désormais uniquement le réel sur ses écrans communicationnels, pis : ils créent le réel adéquat et somment le vrai réel de s’effacer ou, encore une fois, l’éternelle grandiloquence de la carte sur le territoire. Il est clair qu’une telle cécité n’amènera guère les lendemains qui chantent le soir du 1er tour d’avril 2012 : nous fonçons dessus à vive allure, la question n’étant plus maintenant de savoir si nous allons à la catastrophe, mais à quelle vitesse ? Il semble qu’un coup d’accélérateur vient d’être donné…

Bonjour chez vous chers amis numéros (je suis le 3452, le n°6 étant déjà pris… quant au n°2… c’est un vrai siège éjectable non ? Mais qui est le N°1 ? Il faudrait demander à Wikileaks je suis sûr qu’ils savent…)

http://www.lucien-sa-oulahbib.info/article-occupation-bis-62848471.html

Suite à mon billet précédent (« Occupation »: le nouveau mot interdit par la Nomenklatura française) j’ajouterai que si nous laissons faire les nouveaux totalitaires du multiculturalisme et autres alter-islamistes qui n’ont de cesse de penser comment dé(cons)truire la République française (pour des causes « justes » bien sûr, du genre nécessité démographique, économique, climatique, et j’en passe) bientôt il y aura des « compromis », ou « arrangements raisonnables » faits par nos dirigeants avec les responsables communautaires musulmans (entre autres…) pour que chaque personne ayant un nom à consonance musulmane soit considérée comme membre automatique de cette communauté (sauf refus de sa part puisque nous sommes, encore, dans une Etat de droit avec une législation indivisible) ; ce qui aura pour conséquence de pouvoir lui appliquer, pour le code civil, la sharia (déjà fait dans certains pays) ou de placer les enfants à la cantine sur des tables sans porc (ce qui se fait déjà…en France) voilà le meilleur des mondes qui nous attend : jugé selon les lois de « sa » communauté et non la loi générale, en attendant que sur les questions cette fois pénales les arrangements raisonnables, proportionnels à l’affaiblissement de la République, acceptent l’application intégrale, lorsque en effet « la » France aura éclatée façon Yougoslavie (pas encore) façon Belgique pour commencer, les Flamands se séparant précisément des Wallons parce qu’ils refusent le modèle « multiculti » que l’Allemagne, au bord du gouffre, tente d’écarter freinant des mille fers.

Tout cela nous ramène à des siècles en arrière, mais de quel « arrière » s’agit-il puisque les notions de progrès, émancipation, libération, ont été détruites par nos apprentis sorciers soucieux de chercher des préfets « musulmans » de respecter toutes les cultures comme des chefs d’oeuvre en péril, d’imposer l’apprentissage de la supposée langue d’origine comme l’arabe alors que celle-ci a été imposée, tout comme l’islam, aux populations autochtones d’Afrique du Nord (à la différence du christianisme et du judaïsme qui se sont, eux, diffusés, les Romains n’étant pas catholiques officiellement avant le 4 ème siècle avec Constantin) des populations d’ailleurs qui commençaient à parler un latin roman mêlant des mots puniques numides etc, bref, qui aurait pu donner un dérivé comme le françois vis-à-vis du latin…

Aujourd’hui, dans le monde totalitaire du social étatisme, la nomenklatura du politiquement correct obamaïsé (alors que l’on apprend qu’Obama avait téléphoné à Lula pour qu’il n’achète pas le Rafale) rêve de régner sur un monde diffracté sans frontières dans lequel les cultures sont devenus des folklores pour « qui veut gagner des millions » et autres saga ou romans de gare, vidéos portatives pour smartphone (« tiré » de toute façon par un CPF), et dans ce monde virtuel la nomenklatura à la Duflot construit son islam à elle un islam « bouddhistisé » virtuel lui aussi, tandis que les autres marionnettes vocifèrent pétitionnent et postillonnent avec les mots « racisme, haine » alors que ce sont elles qui fabriquent le ressentiment, l’incompréhension.

Ce sont elles qui sont la cause d’un changement de climat en effet où l’étranger est perçu avec crainte et une profonde déception : pourquoi ne voulez-vous pas accepter notre façon de vivre alors que nous acceptons la vôtre, du moins si elle ne remet pas en cause nos acquis culturels comme la liberté de conscience et la liberté du corps, sa beauté n’étant plus l’apanage des élites, mais aussi du peuple qui aime se montrer, jouer des regards au croisement des rencontres lorsque le soleil et le vent s’amusent en chevauchant les chevelures d’ondulations sereines, tout cela est à respecter, même si nous ne sommes pas une population amazonienne qui verrait évidemment sa culture protégée, intégralement, par des cohortes d’admirateurs.

Il faut accuser haut et fort les pseudo associations anti-racistes d’avoir, elles, alimenté une haine et un rejet (le FN ne faisant que tirer les marrons du feu) au lieu de se battre par exemple pour que dans les médias, dans la pub, dans les partis politiques il existe un réel multicoloralisme, seul Benetton a essayé…

Méfiez vous des visages d’ange qui savent très bien ce qu’ils disent, d’autant que à trop faire l’ange… on laisse venir la Bête qui est déjà là parmi tous ces gens qui hurlent au loup alors que ce sont eux qui l’ont… réintroduit …

Source: http://www.lucien-sa-oulahbib.info/article-occupation-le-nouveau-mot-interdit-par-la-nomenklatura-62841674.html

14/10/2010

Résister à l’islam aujourd’hui…

La Résistance et la Lutte des classes ne sont pas des réalités superposables. La grande erreur intellectuelle qui explique l’islamophilie, l’immigrationnisme et la dhimmitude hytérique du gauchisme à la française consiste à confondre systématiquement ces deux concepts politiques, qui, pour être liés parfois dans des rapports complexes, n’en restent pas moins totalement distincts et inassimilables l’un à l’autre. 

Lutte des classes

L’idée appartient à la tradition marxiste, même si Karl Marx (1818-1883) l’a empruntée à l’historien et homme politique François Guizot (1787-1874), Président du Conseil des Ministres sous Louis-Philippe 1er. Le concept de « lutte des classes » qui inspira tous les mouvements d’ouvriers et de salariés du XIX° et XX° siècles, tant politiques que syndicaux, tant révolutionnaires que réformistes, désigne la tension sociale éminemment structurante qui oppose une classe dominante, soucieuse de maintenir son emprise et de conserver, voire de développer son opulence, à une classe dominée, qui cherche à s’organiser pour améliorer son sort, c’est-à-dire limiter, voire supprimer l’exploitation économique et l’oppression politique qu’elle subit constamment du fait des dominants, qui sont à la fois hauts dirigeants et grands possédants.


Accessoirement, la lutte des classes peut aussi désigner une tension révolutionnaire opposant une classe dominante émergente, qui cherche à s’emparer du pouvoir politique, à une ancienne classe dominante en passe de perdre plus ou moins son hégémonie, comme ce fut le cas durant la Révolution Française, populaire et paysanne dans son principe, mais opposant fondamentalement la bourgeoisie d’affaires à la noblesse terrienne (et au clergé allié à celle-ci).

La Révolution

Cela ne signifie point d’ailleurs que la Révolution Française, initiée en 1789, n’a rien apporté de positif aux classes populaires. L’esprit républicain, inspiré d’un certain égalitarisme hérité des Lumières, n’est pas avare malgré tout d’améliorations notables pour les gens de condition modeste. On sait par exemple que la constitution républicaine rousseauiste (à conditions bien entendu de dégager le vrai Jean-Jacques Rousseau de ses récupérations par les pédagogistes et les angélistes) valorise un pays de petits propriétaires besogneux, où tout le monde à quelque chose et personne n’a rien de trop, comme il est écrit dans la note finale du ch. IX de la partie I du Contrat social.

Plus tard, dès le début du 20ème siècle, les républicains de gauches, les socialistes, les communistes et les syndicats deviendront des forces de proposition, de revendication, et même de gestion politique absolument pas négligeables. La France des Trente Glorieuse finira d’ailleurs par incarner de manière assez exemplaire (en tout cas bien mieux qu’aujourd’hui) l’idéal rousseauiste d’un pays où prédomine une classe moyenne assez sûre d’elle même, ni riche ni pauvre, vigilante et mobilisée, protégée par une État républicain encore fort de ses valeurs et de ses institutions.

En tout état de cause, quelle que soit la lutte des classes à laquelle on se réfère, il est vrai qu’elle constitue une « résistance », au sens large du terme, puisqu’elle consiste à s’opposer, en actes ou en paroles, aux instances décisionnelles en place, économiques, politiques, et même idéologiques, en clair s’opposer à tout ce qu’on peut appeler (un peu rapidement il est vrai) « l’ordre établi ». De ce point de vue, un délégué syndical compétent et dévoué, qui réussit à mobiliser ses collègues pour obtenir des améliorations ou même pour éviter un licenciement, contribue bel et bien à instaurer une « résistance » au sein de son entreprise. Mais la confusion des idées s’arrête ici ; en aucun cas, la résistance, comme idée très générale, ne saurait se confondre avec le concept historique et politique de Résistance (avec son R majuscule), concept qui désigne à l’évidence de tout autres réalités.

Une suspension temporaire de la Lutte des classes

La Résistance est une réalité inédite, bien différente d’un combat social revendicatif, pas forcément révolutionnaire du reste, et à tel point même qu’elle transcende le concept habituel de la Lutte des classes. La Résistance est un concept d’historiens avant tout, non d’économistes ou de philosophes ; elle désigne au départ ce phénomène extraordinaire qui, sous l’Occupation nazie entre 1939 et 1945, conduisit des gens de sensibilités politiques très différentes, de tout âge, de toute origine sociale, à faire front commun contre un occupant venu de l’extérieur, en l’occurrence les nazis et leur politique d’expansionnisme totalitaire.


En clair, la Résistance a pu unir, sur cet objectif commun de repousser l’occupant, des catholiques, des athées, des juifs, des communistes internationalistes, des nationalistes y compris d’extrême droite, de riches bourgeois, des salariés, des employés, des paysans, des fonctionnaires… À la limite, le chef d’entreprise comme son ouvrier pouvait appartenir au même réseau, ou à des réseaux différents d’une même Résistance. En toute rigueur, la Résistance s’est nourrie d’une suspension temporaire de la lutte des classes, suspension sans laquelle elle n’aurait même pas été possible. Car, lorsque chacun campe sur ses positions, c’est-àdire sur la détestation – fût-elle légitime – de « l’ennemi de classe », plus aucune Résistance n’est possible, et dans une certaine mesure la résistance de classe devient l’ennemie de la résistance à l’occupant et aux collabos qui nourrissent ou cautionnent l’occupant.

La solidarité patriotique

Il est vrai que la Résistance et la Lutte des classes ne sont pas sans liens. L’occupant nazi promouvait un système totalitaire, d’essence droitière, tout à fait favorable aux grosses entreprises allemandes des armes et de l’acier, dirigées par des patrons et des actionnaires enchantés d’avoir d’énormes carnets de commandes à traiter et de vivre sous un régime de terreur politique, où l’exploitation du prolétariat, fût-il aryen, n’était pas un vain mot. Le ralliement de Krupp AG au parti nazi et à ses SS est le symbole de cette collusion très naturelle entre bourgeoisie capitaliste et totalitarisme de droite. Inversement, on connaît le rôle important qu’ont joué dans la Résistance intérieure française, les communistes et les syndicalistes, peu suspects d’être favorables à la bourgeoisie capitaliste, notamment en organisant d’importants réseaux de renseignements et de nombreux sabotages. Enfin, on sait que le programme du Conseil National de la Résistance fut fondamentalement un programme de gauche, et pas totalitaire celui-là, à l’origine de nombreux acquis sociaux, que nos gouvernements ultralibéraux s’emploient d’ailleurs à détruire aujourd’hui.

Là encore, la Résistance laisse infiniment plus l’image d’un mouvement axé à gauche que d’un soulèvement bourgeois. Néanmoins, il nous faut rappeler sans cesse que la Résistance a toujours transcendé – c’est-à-dire suspendu – la Lutte des classe en intégrant toutes les couches sociales et toutes les sensibilités politiques, philosophiques et religieuses. La Résistance, par essence, n’a tenu le coup que par cette suspension, qui détermina une forme inédite de solidarité patriotique.


L’erreur gauchiste est double.

1) Assimiler les musulmans à un prolétariat alors que l’islam, comme système idéologique, n’a jamais été défavorable au capitalisme, et même le cautionne et l’exalte dans ses aspects les plus esclavagistes et les plus violents.

2) Se crisper sur la lutte des classes alors que l’islam constitue le système idéologique totalitaire et expansionniste d’essence droitière le plus défavorable au prolétariat qui puisse exister, pire même que le redoutable néolibéralisme anglo-saxon. En clair, à moins que les gauchistes ne comprennent leur gigantesque bavure, il n’y a, à l’heure actuelle, aucune résistance gauchiste possible, même s’il y a une Résistance républicaine de gauche, définitivement alliée à la Résistance nationaliste de droite. L’appel à une vaste suspension patriotique de la lutte des classes n’existe pour l’instant dans aucun parti de gauche. Les gauchistes auront eu toutefois le mérite de nous apprendre que la lutte des classes n’est pas toujours, historiquement parlant, le combat le plus important des peuples. C’est la vérité la plus incroyable, la plus choquante peut-être pour des hommes et des femmes de gauche, mais cette vérité structure notre combat d’aujourd’hui, comme elle a structuré, autrefois, le combat contre le nazisme.

Jacques Philarcheïn

À consulter :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lutte_des_classes

http://fr.wikipedia.org/wiki/Résistance_intérieure_française

Citation de Rousseau : « Sous les mauvais gouvernements cette égalité [de droit] n’est qu’apparente et illusoire, elle ne sert qu’à maintenir le pauvre dans sa misère et le riche dans son usurpation. Dans le fait les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n’ont rien. D’où il suit que l’état social n’est avantageux aux hommes qu’autant qu’ils ont tous quelque chose et qu’aucun d’eux n’a rien de trop. » (Contrat social, I, IX) Les grands patrons, les magnats de la politique et les footballeurs surpayés devraient en prendre de la graine !

source : altermedia.info