Francaisdefrance's Blog

11/09/2011

Le Simon Bolivar de la Libye…

Sarkö se fait allumer grave; et par Oumma.com, qui plus est…

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Libye/Sarkozy : Le Libertador est un Matamore…

C’est ainsi qu’est surnommé notre brave hyper-président des Français… Pourquoi ce surnom? Décryptage…
FDF

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« Le plus anti-arabe des dirigeants français qui se rêvait le Simon Bolivar de la Libye, a été pris la main dans le sac de la magouille et de l’esbroufe. La France a bien fourni au Colonel Kadhafi du matériel de surveillance de sa population, particulièrement de son opposition, de la même manière que la France avait fourni du matériel anti-émeute à la Tunisie et à Bahreïn pour la répression de la contestation populaire dans ces deux pays.

La société qui a mis en place le système de surveillance des internautes libyens, à base de « Deep Packet Inspection », est française. Elle s’appelle Amesys, filiale de Bull.

Lisez bien : La surveillance des internautes dont les internautes contestataires, c‘est à dire l’opposition qu’il chérit tant désormais.

« Le logiciel Eagle ne fait pas l’objet d’un contrôle à l’exportation, a précisé le porte-parole du Quai d’Orsay, Bernard Valero, l’Etat n’a pas de visibilité sur son exportation ; Nous démentons donc toute implication dans des opérations d’écoute de la population libyenne. » La DGSE s’est refusée à tout commentaire mais a tenu à rappeler que l’ensemble de ses activités en Libye s’inscrivait dans la lutte antiterroriste et notamment dans la traque, après 2001, des membres d’Al-Qaida et ses alliés, dont les combattants d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI).

Pis, l’examen des archives récupérées par l’ONG Human Right Watch promet des surprises Des contacts réguliers entre la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et le chef de l’espionnage libyen, Moussa Koussa, qui a déserté le camp Kadhafi au début du soulèvement.

 Formation d’unités spécialisées libyennes par la société de sécurité privée française Geos d’assurer la formation des forces spéciales libyennes.

 Missions « ponctuelles » d’encadrement des services de renseignement libyens ou de forces spécialisées

Autrement dit, le Libertador est un Matamore, un vantard, un contre vériteur, le terme qui vous permet d’échapper à la diffamation si vous faites usage du terme menteur.

Le premier président de « sang mêlé » de France veut passer pour l’ami des Arabes. Comme dirait le fiston : « Bonne chance Mon papa ». Le chemin est long, le résultat aléatoire et les vigiles sur pied de guerre.

Encore un mot : Le terme matamore n’a pas été choisi au hasard Matamore (de l’espagnol mata moros, tueur de maures ou en arabe « mate » c’est-à-dire mort) est un personnage de lacommedia dell’arte , un soldat fanfaron, se targuant d’exploits qu’il n’a pas réalisés et qui, au fond, n’est qu’un poltron.

Voila une histoire qui devrait déniaiser définitivement les Arabes, au delà, tous les basanés sur les bons sentiments de la France et des Occidentaux en général, à leur égard. »

Source: Oumma.com

30/07/2011

Egypte. Hier: « Pacifique, pacifique! »; aujourd’hui: « Islamique, islamique! »…

Après le printemps, vient l’été. Mais dans les pays du « printemps arabe », l’été s’annonce sombre, dangereux, dominé par les islamistes intégristes et la charia… Et dire que l’Occident avait cru et aidé cette « nouvelle démocratie ». En fait, on n’a fait qu’installer l’islamisme nauséabond. Quelle honte.

Mais quand on réfléchi bien, il fallait s’y attendre. Un tel élan de rébellion violente et de non moins violentes répressions ne pouvait venir que d’une seule plaie: l’islam intégriste

FDF

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«Le peuple veut renverser le régime» étaient noyées dans les slogans «Le peuple veut appliquer la charia». Au printemps, béats, les Occidentaux avaient salué l’envol des hirondelles; ils découvrent aujourd’hui de drôles d’oiseaux. Nez à nez avec la réalité.

Les mouvements islamiques égyptiens ont donc décidé d’entrer ouvertement dans le mouvement de protestation. Ils sont fracturés en tendances différentes et la pièce maîtresse, les Frères musulmans, est débordée sur son aile la plus fondamentaliste. Certes, hier encore, tous, laïcs disséminés inclus, protestaient contre l’ancien régime perpétué par l’armée. Comme pour s’affirmer, chacun, avant les élections législatives prévues cet automne…

Mais après le printemps, justement, quel automne? En Egypte, l’unité de circonstance ne résistera pas, à terme, à la mise en place d’un pouvoir centralisé, qui devra être fort pour arrimer la population qui pour l’essentiel coule immensément le long du Nil. En Tunisie, l’alchimie pourra être plus subtile, mais le sentiment de bien-être à la clé tout autant nécessaire.

On oublie parfois, ici, que l’élément déclencheur du printemps arabe a été davantage l’exaspération contre des conditions de vie misérables que l’aspiration à notre idée de liberté. Au moment où il s’agit de faire tomber le pouvoir honni en Syrie et en Libye, les Occidentaux seraient irresponsables d’aider à abattre les régimes en place sans se soucier des suites.

Fini le temps de capter le résultat des rébellions! L’urgence, au nord-ouest, est de favoriser un développement économique et au final partagé.

Source: http://www.tdg.ch/

03/04/2011

Cote d’Ivoire, Libye: c’est une guerre ethnique, en fait…

Et aux Occidentaux de ne pas s’empêcher de s’en mêler en tombant dans le piège… Alors que beaucoup de choses sont à faire dans nos pays respectifs… Nos dirigeants délaissent leur patrie. Nos dirigeants délaissent leur peuple. Nos dirigeants nous font complices de massacres de civils étrangers.

Bientôt, on leur demandera des comptes…

FDF

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En Côte d’Ivoire comme en Libye, ce ne sont pas de « bons » démocrates qui combattent de « méchants » dictateurs, mais des tribus ou des ethnies qui s’opposent en raison de fractures inscrites dans la longue durée.

La Libye est essentiellement constituée de deux provinces désertiques, la Tripolitaine et la Cyrénaïque reliées par une route côtière le long de laquelle ont lieu des escarmouches sans contact direct que les journalistes qualifient pompeusement de « combats ». Dans chacune des deux provinces domine une coalition tribale. De l’indépendance acquise en 1951 jusqu’à la prise du pouvoir par  le colonel Kadhafi en 1969, ce fut la Cyrénaïque qui exerça le pouvoir. La Tripolitaine domina  ensuite.

La révolte est un soulèvement ancré en Cyrénaïque, plus particulièrement autour des villes de Benghazi et de Dernah. Les autorités françaises ont reconnu ses dirigeants comme les seuls représentants du « peuple de Libye ». Un peu comme si la Catalogne s’étant soulevée contre Madrid, Paris reconnaissait les délégués de Barcelone comme seuls représentants du peuple espagnol…

Réduits à leurs seules forces, les rebelles de Cyrénaïque ont montré qu’ils sont  incapables de conquérir la Tripolitaine et même de tenir leurs positions. Il n’y a donc que deux solutions à cette guerre :

1) La « coalition » intervient en force, jusqu’à terre, comme le font actuellement les forces spéciales américaines et cela pour permettre aux rebelles d’avancer afin d’en finir avec le colonel Kadhafi. Le problème est que le mandat de l’ONU n’autorise pas les « puissances du bien et de la morale » à s’immiscer aussi profondément dans la guerre civile libyenne.

2) Comme le demande l’Union africaine depuis le premier jour, une négociation devra débuter car l’aviation de l’Otan interdira de toutes les façons aux forces du colonel Kadhafi de reconquérir la Cyrénaïque.

En Côte d’Ivoire où l’affrontement n’est pas tribal mais ethnique, le pays est plus que jamais coupé en deux et, comme il fallait hélas s’y attendre, les massacres y prennent une ampleur cataclysmique. Une offensive éclair dont on connaîtra bientôt les détails et les parrains a permis aux forces nordistes d’arriver jusqu’à Abidjan. Cependant, même si l’avantage militaire des partisans d’Alassane Ouattara était confirmé, la crise ivoirienne n’en serait pas réglée pour autant. En effet, si pour la presse occidentale cette victoire annoncée est vue comme celle du président « démocratiquement élu » contre le président illégitime, pour les 46% de la population ayant voté Laurent Gbagbo, l’explication est autre : aidé par la France et les Etats-Unis, l’ensemble nordiste musulman a repris vers l’océan une expansion bloquée durant la parenthèse coloniale.

De fait, la coupure Nord-Sud entre le monde sahélien, ouvert et traditionnellement structuré en chefferies d’une part, et le monde littoral, forestier à l’Ouest, lagunaire à l’Est, peuplé d’ethnies politiquement cloisonnées d’autre part, est la grande donnée géopolitique régionale. L’actualité confirmant la géographie et l’histoire, les solutions qui ne prendraient pas en compte cette réalité ne sauraient régler la crise en profondeur.

Bernard Lugan

http://www.bernard-lugan.com

06/12/2010

Nucléaire iranien: les puissances occidentales ont exprimé leur inquiétude.

Que du BIEN. « Ils ne nous veulent que du BIEN… La « religion » d’amour, de paix et de tolérance s’affirme de jours en jours….
Et pour cause…

FDF
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A quarante-huit heures de pourparlers très attendus entre Iraniens et Occidentaux à Genève, les premiers en quatorze mois, le programme nucléaire iranien continue de progresser à une allure préoccupante. Ce constat, tiré du 31e rapport des inspecteurs de l’AIEA sur l’Iran en huit ans, dévoilé le 23 novembre, a été martelé vendredi lors de la session du conseil des gouverneurs à Vienne, les puissances occidentales exprimant leurs vives inquiétudes face à la détérioration de la situation.

À Natanz, le principal site d’enrichissement d’uranium, situé à 250 km au sud de Téhéran, le rythme mensuel de production d’hexafluorure d’uranium (UF6), ce gaz tiré du minerai éponyme, pouvant théoriquement alimenter en combustible un réacteur ou une ogive nucléaire, s’est accéléré, tandis que le nombre de centrifugeuses alimentées, c’est-à-dire réellement opérationnelles, allait croissant. Les enquêteurs onusiens ont également pu constater que des tests de centrifugeuses de nouvelle génération se poursuivaient. Enfin, le site du réacteur à eau lourde IR-40 d’Arak, jugé proliférant par l’AIEA, reste toujours inaccessible aux inspecteurs, malgré les demandes répétées de Vienne.

«Un défi manifeste»

«Le refus par l’Iran de se conformer à ses obligations (nucléaires) constitue un défi manifeste pour l’intégrité du régime international de non-prolifération», s’emporte l’ambassadeur américain auprès de l’AIEA, Glyn Davies.

Des pourparlers doivent se tenir lundi et mardi à Genève, en Suisse, entre «E3+3» (France, Allemagne, Grande-Bretagne, États-Unis, Chine, Russie) et Iraniens, sous l’égide de la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton. Les États-Unis et l’UE se sont félicités de cette apparente volonté de revenir à la table des négociations, mais bien des incertitudes entourent la rencontre de Genève, dont aucun ordre du jour ne semble encore avoir été élaboré, d’après des diplomates proches du dossier.

Jeudi, le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a précisé avoir confié un mandat très explicite à son envoyé spécial sur les rives du lac Léman, le très austère Saïd Jalili: refuser toute discussion relative aux activités d’enrichissement d’uranium. Celles qui ont justement valu à l’Iran depuis 2006 des sanctions particulièrement sévères de la part du Conseil de sécurité des Nations unies. «Dans ces conditions, la rencontre pourrait se finir aussi vite qu’elle a commencé», ironise un diplomate occidental à Vienne…

Suite et source: http://www.lefigaro.fr/international/2010/12/03/01003-20101203ARTFIG00649-le-programme-nucleaire-iranien-progresse.php