Francaisdefrance's Blog

06/07/2011

L’hypocrisie du jeûne du ramadan…

Quand on les entend chialer et se plaindre, dans la journée, durant le mois du ramadan, on ne peut s’imaginer qu’en fait, ils attendent le soir avec impatience pour s’en mettre plein la panse. Attention à l’IMC (indice de masse corporelle) !!! Retour sur la grosse arnaque du ramadan… Le mois du jeûne? Laissez nous rire. (Je vais encore me faire des potes, là; enfin: il n’y a que la vérité qui blesse…).

FDF

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Ramadan, le mois ou les musulmans prennent du poids !

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« le jeûne du Ramadan n’est pas sincére, parce que les participants continuent à prendre leurs repas pendant la nuit. Depuis le rituel leur permet de manger pendant l obscurité, ils vont simplement manger un grand repas en fin de soirée et se réveiller tôt le matin pour un autre grand repas. En d’autres termes, ils ont simplement changé l’heure de leur repas du jour à la nuit.

L’hypocrisie se poursuit pendant le Ramadan dans le genre de repas qu’ils mangent. Plutôt que de repas simples dont ils ont au cours de l’année, ils organisent des repas élaborés, dépensent de l’argent, parfois triple ou plus pour la nourriture pendant le Ramadan que dans n’importe quel autre mois. En réalité, ce n’est pas le jeûne véritable, mais une excuse pour manger plus durant ce mois, ils prétendent être à jeun. Les souks au moyen orient regorgent de nourriture pendant le mois de ramadan !La communion avec Dieu n’est pas fondée sur des pénibles ou trompeuses pratiques religieuses. Ni est en communion avec Dieu a accordé à travers des pratiques religieuses. Un criminel qui est tenu de comparaître devant un tribunal pour obtenir justice n’a pas gagner la faveur du juge en pratiquant des rituels religieux. Etre religieux n’annule pas l’acte criminel qu’il a commis…

Source: http://prophetie-biblique.com/

11/09/2010

Obésité, banalisation du goût et hallalisation…

Excellent billet…

FDF

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Lu sur « Polémia » du 10/06/2010:

Conférence donnée par un haut cadre de l’agroalimentaire.

L’industrie alimentaire française se distingue de celle du reste du monde. En effet, nées pour la plupart dans les années 60, les entreprises de ce secteur appartiennent à des chefs d’entreprise familiales qui ont réussi à force de travail et d’acharnement à bâtir des groupes à dimension internationale (Bigard, Madrange, Bongrain, Danone). Il existe également des coopératives agricoles qui ont développé des filières d’écoulement des produits de leurs coopérateurs. Précisons toutefois que de plus en plus de groupes internationaux prennent pied en France à l’occasion de rachats d’entreprises (Campo Frio-Smithfield, Nestlé, etc)

Si plus de 10 000 entreprises artisanales et industrielles se partagent le marché, il faut savoir que 70 % d’entre elles ont moins de 20 salariés et que seules 3000 entreprises emploient de 20 à 300 salariés. Une centaine d’entreprises emploient plus de 500 salariés et réalisent plus de 50 % du chiffre d’affaires global du secteur. Il est symptomatique de noter l’existence d’une centaine de groupes étrangers forts de plus de 500 salariés chacun.

Avec 150 milliards d’Euro de chiffre d’affaire, notre pays occupe la deuxième place derrière les Etats-Unis. L’agro-alimentaire est le premier secteur de l’économie hexagonale et européenne. Il concerne 400 000 emplois. Mais les résultats de ces entreprises sont faibles, leurs marges sont basses et ils subissent la domination forcée des 5 grands de la distribution. Seule consolation, la crise a le mérite de ramener l’attention des investisseurs sur ces entreprises qui continuent de progresser doucement sans baisse d’activité.

Les nouvelles habitudes alimentaires

Notre pays est attaché aux traditions culinaires en dépit des changements d’habitudes alimentaires. Les vieux clichés, allant de Louis de Funès dans L’aile ou la cuisse aux aventures de Tintin en Amérique en passant par la vache folle ou la grippe porcine sont tenaces. Il permettent ainsi de lutter contre les tentatives américaines d’imposer, par exemple, une crème de jambon sec à tartiner .

Toutefois les habitudes alimentaires ont considérablement changé dans notre pays et surtout en termes de temps consacré à la prise des repas.

Un repas sur cinq est pris hors du foyer, dure en moyenne vingt minutes et se limite à deux plats et une boisson non alcoolisée. Trente ans plus tôt, ce même repas durait une heure et midi, comprenait cinq plats et ne se concevait pas sans vin…

Suite et source: http://tinyurl.com/26oxqos

17/08/2010

Obésité, banalisation du goût et hallalisation…


Conférence donnée par un haut cadre de l’agroalimentaire.

L’industrie alimentaire française se distingue de celle du reste du monde. En effet, nées pour la plupart dans les années 60, les entreprises de ce secteur appartiennent à des chefs d’entreprises familiales qui ont réussi à force de travail et d’acharnement à bâtir des groupes à dimension internationale (Bigard, Madrange, Bongrain, Danone). Il existe également des coopératives agricoles qui ont développé des filières d’écoulement des produits de leurs coopérateurs. Précisons toutefois que de plus en plus de groupes internationaux prennent pied en France à l’occasion de rachats d’entreprises (Campo Frio-Smithfield, Nestlé, etc)

Si plus de 10 000 entreprises artisanales et industrielles se partagent le marché, il faut savoir que 70 % d’entre elles ont moins de 20 salariés et que seules 3000 entreprises emploient de 20 à 300 salariés. Une centaine d’entreprises emploient plus de 500 salariés et réalisent plus de 50 % du chiffre d’affaires global du secteur. Il est symptomatique de noter l’existence d’une centaine de groupes étrangers forts de plus de 500 salariés chacun.

Avec 150 milliards d’Euro de chiffre d’affaire, notre pays occupe la deuxième place derrière les Etats-Unis. L’agro-alimentaire est le premier secteur de l’économie hexagonale et européenne. Il concerne 400 000 emplois. Mais les résultats de ces entreprises sont faibles, leurs marges sont basses et ils subissent la domination forcée des 5 grands de la distribution. Seule consolation, la crise a le mérite de ramener l’attention des investisseurs sur ces entreprises qui continuent de progresser doucement sans baisse d’activité.

Les nouvelles habitudes alimentaires

Notre pays est attaché aux traditions culinaires en dépit des changements d’habitudes alimentaires. Les vieux clichés, allant de Louis de Funès dans L’aile ou la cuisse aux aventures de Tintin en Amérique en passant par la vache folle ou la grippe porcine sont tenaces. Il permettent ainsi de lutter contre les tentatives américaines d’imposer, par exemple, une crème de jambon sec à tartiner .

Toutefois les habitudes alimentaires ont considérablement changé dans notre pays et surtout en termes de temps consacré à la prise des repas.

Un repas sur cinq est pris hors du foyer, dure en moyenne vingt minutes et se limite à deux plats et une boisson non alcoolisée. Trente ans plus tôt, ce même repas durait une heure et midi, comprenait cinq plats et ne se concevait pas sans vin.

La restauration domestique n’est pas mieux lotie : beaucoup de femmes travaillent hors du foyer , consacrent moins de temps à la confection des repas, ont perdu un certain savoir-faire culinaire.

Enfin, le grignotage permanent et l’investissement maximum des industriels sur ce segment du grignotage contribuent grandement à favoriser l’obésité.

Un phénomène qui prend de l’ampleur

L’obésité touche de plus en plus de Français, victimes de l’adjonction de plus en plus importante de sel et de sucre dans les aliments, du grignotage, de la publicité télévisuelle incitatrice, de la composition des repas et bien sûr, de la génétique.

La sédentarisation est aussi un facteur aggravant. Les Français ne marchent plus guère et prennent leur voiture sous le moindre prétexte. La réalité de l’obésité dépend du milieu social, des générations, mais aussi des races et des régions où l’on enregistre un fort pourcentage de pauvreté. Depuis quelques années, l’Education Nationale a multiplié les campagnes contre le gras. mais les résultats ne sont pas probants…

Pour enrayer la mal-bouffe et obéir aux règles de conservation des aliments, les industries de l’alimentaire ont des contraintes lourdes. On en veut pour preuves les additifs autorisés ( au nombre de 640 ) pour les produits élaborés. Et que dire des jambons injectés à 40 % de saumure, des huiles et autres marinades destinées à rehausser le goût et la qualité apparente du produit. Quant aux produits directement importés des Etats-Unis ou faits selon les règles de l’Oncle Sam, les « mac-do » contiennent 51 % de viande et 49% de protéines végétales de soja. Les Nuggets sont composés de seulement 20% de viande…

La mondialisation frappe le domaine de l’alimentation sournoisement. Depuis des années, en effet, les grands groupes alimentaires transforment les coutumes locales alimentaires pour globaliser les productions et augmenter la profitabilité par le bras de levier des volumes.

Se pose enfin la question de savoir comment les services vétérinaires, les services de répression des fraudes et les douanes protègent le consommateur. La sécurité alimentaire est une des forces de notre industrie alimentaire.

La traçabilité devient une culture d’entreprise, un mode de management et d’organisation dans les entreprises. Quant à l’hygiène, elle fait partie intégrante du processus de fabrication au point que les ateliers d’élaboration en France sont plus propres que… les hôpitaux et les salles d’opérations.

Les tendances du marché alimentaire

Le marché de l’alimentaire est mature, aussi la concurrence est rude entre les différents acteurs pour gagner de nouvelles parts de marché. L’export ne permet pas une forte expansion et l’alimentation reste régionalisée grâce à une culture des régions et à cause de circuits courts générés par les produits frais qui ne peuvent, pour des raisons de sécurité alimentaire, faire l’objet de déplacements géographiques importants.

Parallèlement à tout cela, on assiste à un regroupement par métiers et spécialité des productions en particulier dans le domaine de la viande à une dé-saisonnalisation regrettable des consommations . Dans le même temps, les consommateurs sont appâtés par les plats tout préparés, l’offre de plus en plus importante de sauces toutes faites et de salades épluchées. La consommation de viande de bœuf et de porc est en baisse constante au profit de la volaille, réputée moins grasse, moins chère, plus légère et sans les interdits religieux juifs et musulmans.

Enfin, la montée en puissance du phénomène Hallal a de très importantes répercussions sur le secteur alimentaire national

La percée du hallal

Il y a plus de trente ans, un fabricant français, invente le premier piège rituel permettant de tuer industriellement les bovins en respectant le rite halal ou kasher. Aujourd’hui, ce marché qui ne concerne pas uniquement la viande, mais aussi les plats cuisinés, les ingrédients, pâtisseries et autres préparations culinaires représente jusqu’à vingt pour cent du marché dans certains secteurs. Ce marché représente un potentiel de 5 milliards et des publicités télévisuelles importantes.

Les rites d’abattage clandestin effectués dans des conditions déplorables d’hygiène, demeurent. Pourtant Les industriels de l’abattage, volaillers et autres groupes Bigard-Socopa-Charal se sont engouffrés dans la brèche et consacrent parfois plus de 25 % de leur activé (Société Elivia-Villers-Bocage) à l’abattage rituel musulman. La société Charal Metz consacre cent pour cent de son activité au hallal, tout comme Bigard à Quimperlé et Soccopa dans la Sarthe.

Phénomène identique dans le monde de la volaille, la société Délice Mondial ne produisant que du hallal à Plouay, dans le Morbilhan profond !

Le marché hallal est entre les mains de 40 sociétés de distribution qui se partagent le marché grâce à l’agrément de l’une des trois grandes mosquées de Paris, Evry ou Lyon. Ces dernières n’oublient pas le sens du petit commerce, contestant certains agréments délivrés à telle ou telle société. Ces sociétés délivrent le certificat de conformité aux rites religieux juifs ou musulmans, prélèvent une taxe qui servira en partie à rémunérer la mosquée ou le consistoire, l’administration religieuse musulmane étant organisée par décret du ministère de l’intérieur sur le modèle de la religion juive.

La fabrication des produits halal (ou kasher) obéit à des règles contraignantes précises relatives notamment au non mélange avec des produits non certifiés. L’abattage rituel est réalisé dans des conditions horribles, la bête saignée sans anesthésie préalable, ce qui a d’ailleurs des conséquences sur l’apparition d’hématomes dans les muscles du dos de la bête et qui nuisent ainsi à la qualité de la viande. En dépit des promesses faites à l’organisation de défense des animaux et à Brigitte Bardot par les autorités, rien n’est fait pour mettre fin à l’exception musulmane et juive de l’abattage rituel.

Il faut dire que la marché rituel est particulièrement juteux pour l’industriel qui vend le kilo de viande 1 € plus cher que la viande non sacrifiée rituellement. Pour leur part, l’inspecteur de la mosquée et le sacrificateur sont payés par la mosquée. Enfin, plus de cinquante pour cent des bêtes abattues selon le rite juif rejoignent le circuit laïc, car non acceptées par le sacrificateur. Enfin, seule la partie avant des animaux étant considéré comme noble par les musulmans, notre boucher de quartier écoule ainsi des trains arrière de viande la viande sacrifiée selon le rituel halal.

Les projets de grand laboratoire halal ont échoué à la fin des années 90 alors que Pasqua était ministre de l’Intérieur et que l’Arabie saoudite était au premier rang des investisseurs. Les abattoirs français ont donc bénéficié de la manne musulmane… et écoulé dans les circuits non religieux de la distribution des produits abattus ou préparés selon le rite halal ou kasher. En effet pour limiter les refus des inspecteurs juifs ou musulmans, toute la production suit souvent le même traitement… rituel même lorsqu’elle est destiné à la consommation classique.

Source : Polémia.

vu sur http://fr.novopress.info/64900/obesite-banalisation-du-gout-et-hallalisation/