Francaisdefrance's Blog

30/08/2011

Le début de la guerre civile? La loi qui autorise la police a tirer à balles réelles sur les manifestants est une mine anti-personnel….

Je veux bien. Mais est-ce valable aussi pour les racailles des banlieues? Je pose la question car on a l’habitude de manipuler avec des pincettes les sous-merdes qui font régner la terreur en brûlant nos voitures, en caillassant les policiers, les pompiers, en saccageant magasins et tout ce qui leur tombe sous la main et tout ceci au nom de la fameuse « paix sociale ». Il y aura certes des bavures comme si, par le plus grand des hasards, un manifestant dénonçant l’islamisation de notre pays venait à se prendre une « balle perdue »…

Maintenant, les Français veulent des applications et des « exemples »…

FDF

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Renforcer la lutte contre les gangs? Que les gangs ?

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Le décret a été voté le 1er Juillet, Décret n° 2011-794 du 30 juin 2011 relatif à l’emploi de la force pour le maintien de l’ordre public. Il concerne les administrations centrales des ministères de l’intérieur et de la défense, représentants de l’Etat, militaires et fonctionnaires en charge des missions de maintien de l’ordre public. Et il a pour objet la modification du régime juridique relatif à la dispersion des attroupements.
Sa mise en place a été prononcé immédiate. Ce décret définit les moyens militaires spécifiques de la gendarmerie nationale susceptibles d’ être utilisés au maintien de l’ordre. Leur utilisation n’ est possible qu’en cas de troubles graves à l’ ordre public. Elle est subordonnée à une autorisation du Premier ministre ou du préfet de zone de défense et de sécurité. Cet ordre devra être transmis par tout moyen permettant d’en assurer la matérialité et la traçabilité.
Par ailleurs, il complète la liste des autorités pouvant décider de l’emploi de la force pour le maintien de l’ ordre public en y ajoutant les commandants de groupement et de compagnie de gendarmerie départementale.
Il définit les catégories d’armes pouvant être utilisées pour le maintien de l’ordre public, en posant le principe d’une gradation correspondant à la gravité des situations énoncées par l’article 431-3 du code pénal.
Pas mal pour un pays des droits de l’Homme!
Merci à Bernard…