Francaisdefrance's Blog

27/05/2011

Quand la patrie est trahie par la République…

Une petite piqûre de rappel. Ca fait du bien, de temps en temps…

FDF

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/Article de *Jean RASPAIL* – publié le 29 septembre par Jean-Claude 
Thiodet sur « Notre Journal », média libre d’Info sur Internet de la 
Communauté des Pieds Noirs et Harkis/

http://www.birhakeim-association.org/photos/Raspail%20jean.jpg 
<http://www.birhakeim-association.org/Textes/private/Courrierpetitscos.htm>

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence 
d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous 
explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant 
l’interrogation capitale.

J’ai hésité.

D’autant plus qu’en 1973, en publiant / »Le Camp des saints »/, j’ai déjà 
à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon 
que je crois que les carottes sont cuites . Car je suis persuadé que 
notre destin de Français est scellé, parce qu’« /ils sont chez eux chez 
moi/ » (Mitterrand), au sein d’une « /Europe dont les racines sont 
autant musulmanes que chrétiennes/ » (Chirac), parce que la situation 
est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui 
verra les « /Français de souche/ » se compter seulement la moitié – la 
plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé 
d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances 
issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de 
l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne 
faisant que commencer(1).

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort.

Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en 
réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques 
Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et 
l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des 
médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le 
krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les 
plus sidérants de notre époque.

Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis 
regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui 
dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans 
son âge d’homme. Sans compter que les « Français de souche », matraqués 
par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à 
l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un 
arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la 
petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux 
impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de 
l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de 
baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule 
« citoyen » du Français de 2050.

Ne désespérons tout de même pas.

Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de 
puissantes minorités , peut-être une quinzaine de millions de Français – 
et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre 
langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester 
imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont 
été transmises de génération en génération.

Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès 
aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion 
progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus 
le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute 
institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je 
cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française .

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de 
survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même 
ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, 
voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et 
catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas.

Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme 
l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés.

Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que 
par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par 
les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce 
française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose 
génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera 
affublée de ce nom.

Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement 
qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon 
avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans 
une sorte de « reconquista » sans doute différente de l’espagnole mais 
s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire 
là-dessus.

Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.

Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour 
à point nommé, j’en suis sûr.

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de 
perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et 
tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, 
je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons 
le qualificatif d’ éternelle qui révulse les belles consciences) sur 
l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations 
omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, 
ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de 
manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, 
magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires 
innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces 
« intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur 
substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il 
m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je 
sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication :ils 
confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait 
jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la 
France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui 
n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, 
idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en 
quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde. Parmi le 
flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce 
bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l 
étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au 
congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « /Quand la Marianne de 
nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de 
l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre 
pleinement les valeurs de la *République »*/

*/Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : 
« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée 
constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la 
partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les 
espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête 
de survie »/*

*/(Président Boumediene, mars 1974.)/*

*/Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :  » Le temps des mille 
ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de 
la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en 
expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des 
saints et la ville bien-aimée »./*

21/02/2011

« Notre Journal » condamné dans l’affaire Gavoury !!!

Honteux! « Digne » d’un régime despotique…

Quelle honte. Et « ils » croient que ça va calmer les réactions patriotes??? Au contraire; ça va redonner du baume au coeur à celles et ceux que la France a abandonnés aux mains des algériens dans les années soixante.

FDF

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Marc Mora, notre webmestre, vient d’être condamné par la Cour d’Appel de Paris, pour avoir laissé paraître dans un forum de Notre Journal une appréciation diffamatoire d’un lecteur. La diffamation portait sur le commissaire Gavoury, mort pour la France en menant une répression féroce contre les « renégats » de l’OAS qui commettaient le crime impardonnable (et d’ailleurs toujours pas pardonné), de se battre pour que les promesses faites par la France à l’Algérie Française soient respectées.

L’addition est plus que salée : 5000 euros ferme d’amende pour chacun (la même chose pour le webmestre que pour l’auteur de la diffamation) et 1500 euros de dommages et intérêts envers l’association que préside Jean-François Gavoury, le fils du commissaire.

Je ne reviendrai pas ici sur ce que je pense de « l’affaire Gavoury », vous pourrez vous référer à ce que j’avais écrit dans les colonnes de Notre Journal à l’issue du verdict en première instance du tribunal de Créteil, dont les tendances sont bien connues de toutes les associations de défense du politiquement correct de France ( Lettre Ouverte à Jean-François Gavoury, du 15 novembre 2009). Je ne m’étendrai pas non plus sur l’espèce de malaise que j’éprouve à constater que certains se servent, sous couvert de justice, de textes de loi, qui ne sont pas faits pour cela, pour entreprendre une vengeance personnelle contre des gens qui ne leur ont rien fait.

Non, ce qui me sidère après cette décision extrêmement lourde, surtout si on tient compte de la situation personnelle des condamnés, c’est qu’elle s’applique encore une fois à des Pieds-Noirs, en tant que tels. Cela semble incroyable, mais près de 50 ans après la fin de la guerre d’Algérie, et même si individuellement nous sommes parfaitement intégrés à la Métropole (et pour cause, les Pieds-Noirs, contrairement à d’autres « communautés », ne sont pas rentrés au pays pour pleurnicher des aides et des allocations, mais pour travailler et participer activement à la richesse de la France), la collectivité des Pieds-Noirs est encore considérée comme redevable des « crimes » de la colonisation, et par conséquent non seulement interdite de parole, mais passible de la plus grande rigueur de la loi quand elle ose franchir l’interdiction.

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La preuve ? Sans m’attacher au fond de ces affaires, j’ai fait un parallèle avec deux autres condamnations récentes et médiatiques, qui s’appuient certes sur des textes de loi différents, mais qui sont de même nature : insultes, diffamation, provocation :

- Dieudonné contre Arthur : Arthur, le plagiaire bien connu, avait traité Dieudonné, entre autres amabilités, de type le plus pourri de la Terre. Il a été condamné pour injures publiques à 3000 euros d’amende avec sursis, et à un euro symbolique de dommages et intérêts. Chacun sait qu’Arthur est quasiment indigent ; la Cour d’Appel a justement tenu compte de sa situation financière particulièrement difficile pour lui octroyer le sursis.

- Zemmour contre les associations dont j’ai parlé plus haut : 2000 euros d’amende, toujours avec sursis, pour provocation à la discrimination raciale. Zemmour est un peu moins riche qu’Arthur, d’où un montant inférieur, logique…

Dans ces deux cas, la puissance publique ne s’est en aucun cas manifestée contre les dirigeants des médias supports du délit, Europe 1 pour Arthur, Canal + pour Zemmour. Pour Notre Journal, Marc Mora, le webmestre, a été condamné à la même peine que le « diffamateur » – et en plus, étant primo délinquant, le sursis aurait dû être quasiment automatique. Cherchez l’équité !

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Hé bien je vous le dis : en France, il vaut mieux aujourd’hui être rappeur, insulter la France, traiter à longueur d’ondes les Français d’enculés et les Françaises de salopes, au nom de la liberté d’expression, vous ne risquez rien. Mais si vous êtes Pied-Noir et que vous osez vous indigner de ce que vous entendez encore tous les jours à votre endroit, craignez les foudres de la justice !

Ah, pendant que j’y suis, je ne manquerai pas de remercier ici comme il se doit et au nom de Notre Journal toutes les associations Pied-Noir qui ont manifesté leur solidarité. Mais ne vous inquiétez pas, chers lecteurs, vous n’en aurez pas pour longtemps à en lire la liste, parce que pour tout vous dire, aucune association officielle Pied-Noir n’a levé le petit doigt pour Marc Mora. Alors amis de Notre Journal : si vous cotisez à l’une de ces associations dont les représentants se rengorgent d’invitations à des inaugurations de sous-préfectures et de quelques hochets décoratifs à leur boutonnière, gardez votre argent pour en donner un peu à Notre Journal. Parce qu’il va bien falloir payer cette putain d’amende. D’avance merci !

Une satisfaction cependant, parce qu’il faut toujours voir le bon côté des choses : grâce à l’argent des amendes, nous pourrons accueillir un peu plus d’émigrés fuyant le Maghreb en flammes. Et cela, c’est un vrai réconfort pour nous tous.

Lu sur: http://notrejournal.info/spip.php?page=article&id_article=9081

17/02/2011

Traitez d’ordures ceux qui nous attaquent mais ne citez jamais leurs noms !

Ce genre d’info, je me fais un immense plaisir de relayer. La liberté d’expression, la préférence non-nationale et autres spécialités bien françaises font que ce genre de mésaventure peut arriver à tout le monde. En République bananière Française, il ne fait pas toujours bon vivre. Pour les sous-chiens, j’entends. Et je sais de quoi je parle…
FDF

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Si vous le voulez bien, aujourd’hui 17 février, nous allons faire une petite pause !

Il est certain que si on est au feu, on prend des coups !

Il est certain que si on râle dans son coin, on y est plus tranquille.

NOTRE JOURNAL et l’un de ses intervenants, viennent de prendre un coup !

Certes, il s’agit d’une action en justice que vous connaissez tous !

Un MOT excessif et alors que le texte ne fut publié que 6 jours ! Pof une accusation de diffamation, sur la mémoire des morts !

Deux juridictions successives ont évalué la responsabilité de NJ et de l’auteur des propos considérés comme diffamatoires …. et ont décidé de leur culpabilité au regard de la LOI.

Une décision de Justice ne se discute pas !

La seconde est un peu moins grave que la première, mais peu finalement, car sur le fond nous avons été considéré comme « fautifs ».

Alors AMIS prenez garde ! Traitez d’ordures, ceux qui nous attaquent mais ne citez jamais leurs noms !

Mais soyons aussi assurés que cela nous servira à tous de leçons !

Si la justice est libre, les esprits ne le sont pas, il ne fait toujours pas bon appartenir au peuple pied noir, ces vilains extrémistes !

Bref, l’esprit COCO sape encore les fondements de la société française, le même qui hier portait des valises aux assassins de français, poussait à la révolte contre les pieds noirs, défendait une légalité pas si légitime ….

Maintenant le sort de NotreJournal dépend de vous tous, car je vous assure que je n’ai pas les moyens de faire face !

Vous avez déjà été très nombreux à nous soutenir dans cette épreuve et sans vous presque rien n’aurait été possible.

Nous sommes désolés de faire encore appel à vos soutiens ! Nous aurions préféré allez dépenser cet argent devant une paella ou un couscous tous ensembles à faire la fête, plutôt de les gaspiller avec de tels méprisables sujets….

Dés demain ! aujourd’hui relâche ! Nous vous indiquerons plusieurs moyens de le faire facilement !

Source: http://www.notrejournal.info/