Francaisdefrance's Blog

05/07/2011

La « préférence nationale » est devenue un délit…

Et un « gros mot raciste ». Analyse réaliste ci-dessous.

FDF

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L’un des grands arguments qu’utilisent les adversaires de gauche à l’encontre du Front National pour le traiter de « xénophobe » voire de « raciste » est qu’il prône la « préférence nationale » dans différents domaines : priorité à l’emploi et aux logements, prestations sociales différentes, etc.

Dans leur hystérie judiciaire, les groupuscules dits « antiracistes » devraient donc faire des procès à tous ceux qui proposent de légiférer dans le sens de la « préférence nationale » dans tel ou tel domaine, puisque serait « raciste » à leurs yeux le fait que les Français et les étrangers n’aient pas exactement les mêmes droits.

Le but de ces organisations et de partis se réclamant de la gauche entre évidemment dans le cadre de leur entreprise de « mondialisation » ou d’« alter-mondialisation ». Ce projet veut effacer la notion même de Nation par différents détours, et en particulier en voulant effacer toute différence de droits et de devoirs entre ceux qui ont la nationalité française et ceux qui ne l’ont pas. Ne demandent-ils pas déjà le droit de vote – pour le moment uniquement aux élections locales – pour les étrangers qui résident dans notre pays ? La défunte Halde n’a-t-elle pas pondu moult « délibérations » pour dire qu’elle trouvait « discriminatoire » telles ou telles choses parce que les étrangers ne pouvaient y accéder de fait ?

Mais ces organisations et ces partis n’osent pas avouer leur but d’effacer la notion de Nation. (Du moins celles de l’Europe, puisque les nations algérienne, tunisienne, etc. ont droit à tous leurs égards, et qu’ils réclament à cor et à cri la création d’une Nation palestinienne…) Alors on utilise la vache à lait classique du procès médiatique ou judiciaire en « racisme », « discrimination », et même « incitation à la haine et à la violence à raison de… » tant qu’on y est…

…Suite et source: http://ripostelaique.com/a-t-on-encore-le-droit-de-parler-de-%C2%AB-preference-nationale-%C2%BB-en-france.html