Francaisdefrance's Blog

09/07/2011

Dominique Baudis épinglé.

Et ça continue! Quand ce ne sont pas des affaires de sexe, ce sont des affaires de fric. Elle est pas belle, notre République « irréprochable » (comme dit Sarkö) ?

FDF

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Dominique Baudis : 36 000 € de notes de frais… aux frais du contribuable !


Dominique Baudis : 36 000 € de notes de frais… aux frais du contribuable
On dit « merci qui », Monsieur Baudis?

Ça commence mal ! À peine vient-il d’être nommé Défenseur des droits que Dominique Baudis se fait épingler par le site Médiapart qui révèle qu’il a bénéficié pour plus de 36 000 € de notes de frais indues lorsqu’il présidait l’Institut du Monde Arabe (IMA). Selon le site d’information, l’IMA, que l’ancien maire de Toulouse a présidé de 2007 à 2011, a fait l’objet en septembre 2010 d’un redressement de l’Urssaf pour « frais professionnels non justifiés » et « dépenses personnelles » au bénéfice de Dominique Baudis. Dans une lettre datée du 17 septembre 2010 dont Mediapart a obtenu une copie, la contrôleuse de l’organisme relève notamment des frais – tous pris en charge par l’institut – au profit de l’épouse de Baudis (dont un voyage à Dubaï) et de son fils, des notes de restaurant lors de jours fériés, des billets d’avion pour des déplacements personnels. Pour ces dépenses, « le caractère de frais professionnels n’est pas démontré. Leur montant ne peut donc être exonéré de charges sociales », souligne l’Urssaf. Le redressement imposé à l’IMA s’est élevé à plus de 12 000 €. Baudis affirme que « ce ne sont pas des détournements ni des malversations ». Il précise avoir remboursé une partie des frais engagés, ainsi qu’une partie des cotisations sociales. Allez, encore un effort !

Source: http://www.ladepeche.fr/

07/07/2011

Serrez-vous la ceinture, mais payez vos impôts; vous mangerez plus tard…

L’exemple vient d’en haut, dit on… Depuis quelques temps, si on suivait ces consignes, ce serait un beau merdier en France. Pire que maintenant? Si si; c’est possible… Les scandales de tout genres se dévoilent (DSK, Woerth, Tron, Alliot-Marie, j’en passe et des meilleures…) mais ça n’empêche pas les autres d’emboîter le pas. « Je veux une République exemplaire » avait dit Sarkö…

FDF

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Les notes de frais de Jean-Marc Pastor

Les notes de frais de Jean-Marc Pastor. Jean-Marc Pastor ( PS), questeur du Sénat, s’est fait épingler par Mediapart pour ses grosses notes de frais.

Jean-Marc Pastor a transmis 3 factures à la trésorerie du Sénat, le 9 décembre 2010, soit quelques jours avant expiration de son crédit annuel. 2 d’entre elles correspondent à des notes de restaurant.

Notes de frais de Jean-Marc Pastor

– La première note de frais de Jean-Marc Pastor, datée du 19 novembre, correspond à un repas de 51 convives pour un montant total de 1428 euros.

– La seconde note de frais de Jean-Marc Pastor, datée du 3 décembre 2010, correspond à un repas de 38 convives et un montant de 1064 euros.

Ces 2 notes de frais de Jean-Marc Pastor ont été émises par l’Hostellerie Saint-Jacques de Monestiés, dans le Tarn, département dont Jean-Marc Pastor est sénateur. L’établissement est géré par la fille de Jean-Marc Pastor et il en détient lui-même des parts.

Jean-Marc Pastor a déconseillé au rédacteur en chef du Tarn libre de publier ces informations, en lui indiquant que le Sénat “a porté plainte“, et en se prévalant d’un communiqué de soutien du président du Sénat, Gérard Larcher.

Mais la responsable de la communication de la présidence du Sénat, Nathalie Bahier, affirme que ce communiqué “est un faux“. “Il n’y a jamais eu de communiqué de presse de Gérard Larcher concernant cette affaire“. Une affaire qui crée de fortes tensions au Sénat.

En tant que questeur du Sénat,  Jean-Marc Pastor bénéficie déjà de confortables avantages: traitement de sénateur, logement de fonction qu’il peut mettre à disposition de ses collègues, indemnité complémentaire de 5170 euros bruts par mois, ainsi qu’une rallonge annuelle de 11 600 euros pour frais de représentation.

Source: http://www.observatoiredessubventions.com/

25/01/2011

Bakchich a pu éplucher les notes de frais de Dominique Baudis…

Eh bien, on ne vous félicite pas, Monsieur Baudis… Et ce n’est que la partie cachée de l’iceberg, chez nos élites…

FDF

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Les mille et une notes de frais de Dominique Baudis

Depuis son arrivée, Dominique Baudis s’est plu à expliquer comment il avait assaini la situation. Disons qu’après un redressement indéniable, amorcé avant son arrivée par une équipe budgétaire rigoureuse nommée en urgence, les mauvaises habitudes ont désormais repris le dessus : explosion en 2009 du budget de la Présidence, confortables notes de frais pour Dominique Baudis et …son épouse, et enfin retour en force de quelques seconds couteaux, au détriment des gestionnaires avisés à qui on devait un début de remise en ordre dans la maison.. 

Près de 350000 euros par an pour la Présidence

Inscrit dans l’airain du budget 2009, une hausse sensible des dépenses du boss : 180000 euros de missions et réceptions, (contre 150000 en 2008), 92 800 euros de frais de transports. L’Orient il est vrai est lointain… Dominique Baudis dispose en outre d’une carte de crédit, qui a chauffé fort. Près de 55000 euros de frais ont été dépensés en 2008 et autant en 2007. Simple partie émergée de l’iceberg ? D’après certaines indiscrétions de la direction financière, le patron disposerait d’autres cartes de crédit.

Généreux, Baudis ne se lasse pas non plus d’organiser de petites sauteries dans les splendides locaux de l’IMA pour ses amis de l’UMP. Et on n’évoquera pas la revalorisation du traitement mensuel du président de l’IMA de quelque 6 000 euros à désormais 10 000 euros (et non 100 000 comme inscrit par erreur ce matin mercredi ) par mois. Dès son arrivée, Dominique Baudis réclame un tel salaire, égal, explique-t-il, à ce qu’il touchait au CSA. Dans une note confidentielle, le directeur général adjoint, François Baudet, émettait quelques réserves. Deux ans plus tard, Baudis parvient à ses fins.

La situation était tellement tendue en fin d’année dernière que les gestionnaires de l’Institut ont été sommés, au dernier moment, de trouver quelques rustines pour combler le trou ainsi creusé. Quelques dizaines de milliers d’euros avaient été pris, in extremis, sur le service des relations humaines !

Ysabel Baudis, star du monde arabe !

Les équipes de Bakchich on pu regarder à la loupe les confortables notes de frais de Dominique Baudis : voyages de madame à Damas, Tunis, Abou Dhabi, Louxor ; escapades du président dans les bons hôtels de Tunisie plusieurs fois durant le même été ; remboursements de multiples frais de restaurants (jusqu’à 755 euros dans un resto chinois, sans justificatifs).

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La carte bleue "corporate" de l’IMA finance un peu plus que les faux-frais  de Dominique Baudis. Elle autorise certaines libertés au dirigeant de l’UMP :  1- les allers-retours entre Paris et Toulouse -avec Air France-  de sa femme Ysabel  2-les notes de restaurant du XVIe arrondissement, où il réside. Avec un petite préférence pour le "joyeux dragon", une gargotte où il a réussi à claquer 755 euros en un repas…  3- Des séjours à l’hôtel Sinbad d’Hammamet, où il conforte les relations franco-tunisiennes.  Bakchich s’est procuré aussi bien les notes de restaurant que les relevés de carte bancaire. Un beau voyage de Tunis à Passy en passant par Toulouse. - JPG - 68 ko  

La carte bleue « corporate » de l’IMA finance un peu plus que les faux-frais de Dominique Baudis. Elle autorise certaines libertés au dirigeant de l’UMP : 1- les allers-retours entre Paris et Toulouse -avec Air France- de sa femme Ysabel 2-les notes de restaurant du XVIe arrondissement, où il réside. Avec un petite préférence pour le « joyeux dragon », une gargotte où il a réussi à claquer 755 euros en un repas… 3- Des séjours à l’hôtel Sinbad d’Hammamet, où il conforte les relations franco-tunisiennes. Bakchich s’est procuré aussi bien les notes de restaurant que les relevés de carte bancaire. Un beau voyage de Tunis à Passy en passant par Toulouse.

Interrogé par Bakchich, Dominique Baudis se montre sans états d’âme. Les voyages de Madame ? « Ecoutez, mon épouse a écrit un livre décisif sur la chanteuse Oum Kalsoum, mes interlocuteurs dans le monde arabe réclament sa présence ». Ysabel a écrit aussi un ouvrage sur les 1001 nuits, mais qui, apparemment, a moins marqué son cher époux, qui ne l’évoque pas. Ysabel Baudis s’avère une star dans le monde arabe, et on l’ignorait !

Ysabel Baudis, reine d’Orient, voyage aux frais de l’Ima - JPG - 71.9 ko  

Ysabel Baudis, reine d’Orient, voyage aux frais de l’Ima

Les frais de restaurant, innombrables, sont facturés souvent dans des établissements de Toulouse, dont il était maire, ou encore dans le seizième arrondissement, fort loin de l’IMA, mais où il réside. Quant aux frais de voyage à Taiwan et la note salée chez Divellec, un des plus grands restos de Paris, pour les diplomates asiatiques, ils seraient justifiés par un projet d’exposition, explique Baudis à Bakchich, sur « les liens ancestraux » entre la Chine et le monde arabe. Un sujet d’actualité, ou on n’y connaît rien.

Au restaurant le Divellec, une des cantines les plus chères de Paris, Dominique Baudis régale, pour 458 euros, le représentant de Taïwan, avec la carte professionnelle de l’IMA. Le monde arabe n’a pas de frontières ! Explication de M. Baudis : "Nous préparons une expo sur la relation entre la Chine et le monde arabe". Du bel échange culturel. - JPG - 42.3 ko  

Au restaurant le Divellec, une des cantines les plus chères de Paris, Dominique Baudis régale, pour 458 euros, le représentant de Taïwan, avec la carte professionnelle de l’IMA. Le monde arabe n’a pas de frontières ! Explication de M. Baudis : « Nous préparons une expo sur la relation entre la Chine et le monde arabe ». Du bel échange culturel.

Amoureux de la presse, le patron de l’IMA achète les journaux où qu’il soit, à Toulouse ou dans le seizième arrondissement où il réside. Et se fait rembourser à l’euro près. 80 euros par ci, 10 euros par là, il n’y a pas de petites économies !. «  Les contrôleurs de la Cour des Comptes, se justifie-t-il, n’ont rien trouvé à redire ». Et peu importe que la plupart des salariés de l’IMA lisent, eux, la presse sur place !

Toulouse, capitale arabe !

Plus surprenant encore, on découvre de multiples allers-retours entre Paris et Toulouse, payés par l’IMA. Là encore les déplacements de Dominique Baudis seraient dus au projet d’exposition entre la ville de Toulouse et l’IMA. Est-il normal, pour autant, que les voyages de madame (voir document) soient payés par l’IMA ? «  Les voyages de mon épouse, affirme tranquillement monsieur Baudis, n’ont jamais été imputés sur la maison ». Les notes de carte bleue que Bakchich s’est procurées prouvent évidemment le contraire.

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Dominique et Ysabel Baudis convolent en couple vers Toulouse, aux frais de l’IMA - JPG - 32 ko  

Dominique et Ysabel Baudis convolent en couple vers Toulouse, aux frais de l’IMA

Plus grave, Dominique Baudis est en train d’écarter le petit groupe qui avait réussi à imposer quelques cadrages budgétaires à cette institution à la dérive.

En effet, le principal gestionnaire de l’IMA, un administrateur de la ville de Paris détaché à Bercy, François Baudet, vient d’annoncer qu’il ne demandait pas le renouvellement de son mandat. À plusieurs reprises, ces derniers mois, il avait été désavoué par le directeur général, Moktah Taleb Bendiaf, connu pour les longues siestes qu’il s’accorde sur son lieu de travail et que Dominique Baudis a reconduit en avril dernier. «  M. Taleb Bendiaf, écrivait le personnel de l’IMA dans une lettre ouverte le 10 avril 2008, n’a pas rempli les tâches qui lui incombent tant au plan administratif que culturel…Il est urgent de nommer un directeur général ayant les compétences ».

Accessoirement, ce cadre algérien, dont les avantages et salaires s’élèvent à 200000 euros, avait été stigmatisé dans le rapport de la Cour des Comptes de 2007 pour ne pas avoir payé les impôts qu’il aurait du normalement verser. «  L’un des avantages les plus importants dont bénéficie le titulaire de la fonction, note les magistrats de la rue Cambon, consiste à échapper à toute retenue fiscale au motif que ce salaire constituerait selon l’IMA une indemnité représentative de frais ». Cette habitude est d’autant plus fâcheuse, que le directeur général se voit, par ailleurs, remboursé tous ses frais.

Relents de festaille, de mangeaille !

François Baudet avait une autre bonne raison de quitter la caverne d’Ali-Baba. Il y a un an, le patron de l’IMA nommait, au même rang que lui, un vieux routier de l’IMA, le franco-syrien Badredinne Arodaky, qui s’était fait connaître pour ses engagements successivement pro- palestinien puis pro-syrien. En 2007, la Cour des Comptes s’était montrée fort critique sur la façon dont Arodaky, directeur commercial, avait géré la boutique de l’IMA, la Medina. La Cour des Comptes note qu’« aucune politique commerciale digne de ce nom » n’avait été mise en place. Aujourd’hui, le commercial créatif est promu par Dominique Baudis et devrait prendre le contrôle de la gestion de l’IMA.

Aurait-on été victime, sur les bords de la Seine, d’un trop joli mirage ? Les splendides expositions organisées encore et à prix d’or par l’IMA ne doivent pas masquer la réalité. Le rêve franco-arabe à Paris s’estompe. Et ne reste que ce qu’en arabe on nomme tegr’a, les relents de festaille, de mangeaille !

Source: http://www.bakchich.info/

26/10/2010

Frais de mandat de nos élus; ça scandalise les Suèdois !

Et il y a de quoi… Mais pourquoi sont-ce des étrangers qui s’en offusquent. Les français n’en sont pas capables? Si, mais on les occupe autrement… On leur colle des grèves, des lois sur les retraites, sur les Roms, sur l’immigration; on leur augmente les carburants, les énergies, les impôts, etc… Et croyez-moi, ça fait penser à autre chose…

FDF

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Les frais de mandat des élus français font scandale en Suède !


Un lecteur franco-scandinave  nous a transmis une vidéo tirée d’ une émission TV suédoise.

Cet extrait nous montre des politologues suédois scandalisés par les indemnités représentatives de frais de mandat (IRFM) que touchent, en plus de leur rémunération, députés et sénateurs français (5 884,91 euros par mois pour un député et 6 209,13 euros pour un sénateur).

Les Suédois s’ étonnent qu’ aucun contrôle ne soit opéré sur l’ utilisation de ces fonds.

http://www.youtube.com/v/JjCjZezJd6s?fs=1&hl=fr_FR&rel=0

Merci à François Grøssbåff pour la traduction ;-)

Chaque député et sénateur dépense comme bon lui semble l’indemnité représentative de frais de mandat, sans justificatif à fournir ni contrôle. Depuis avril 2010, aucun député n’ a eu le courage de déposer le projet de proposition de loi pour un contrôle des IRFM. Dans ce contexte, Bernard Accoyer, le président de l’ Assemblée nationale, a refusé de rencontrer les contribuables.

Sans le savoir, un analyste danois fait la même proposition que Contribuables Associés : remplacer le système actuel des IRFM, pervers et obscur, par celui des notes de frais, comme cela se fait aussi bien dans les entreprises privées qu’au Parlement britannique.

À la fin de chaque mois, le parlementaire transmettrait aux services financiers une note de frais accompagnée de tous les justificatifs des dépenses. Une dépense non justifiée au regard de l’exercice du mandat parlementaire serait rejetée par les services en question. Et les crédits non consommés par rapport au plafond seraient reversés à la trésorerie de chaque assemblée.

Source: http://tinyurl.com/2fn4g72