Francaisdefrance's Blog

18/01/2012

Grande-Bretagne : « Je faisais mon devoir de musulman » (celui de tuer les homosexuels)…

Pris la main dans le sac en train de distribuer des tracts homophobes… Comme de bien entendu, ils nient les faits.

On n’est pas en France, les gars. Nier les faits ne vous ouvre pas les portes vers la sortie… Le « c’est pas moi, m’sieur », ça marche chez nous. Pas ailleurs.

FDF

.

Il est permis de se demander si la bêtise n’a pas atteint, là,  son  paroxysme.  

Quoique, avec eux, il nous reste encore des choses à découvrir …

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2087412/I-doing-duty-Muslim-says-defendant-handed-leaflets-saying-gay-people-hanged.html#ixzz1jjmwCmCa

Procès de Kabir Ahmed, 28 ans  et de 4 autres musulmans    DONT VOUS POURREZ VOIS LES BONNES TÊTES  CI-DESSOUS –  Ils sont  jugés pour avoir distribué des prospectus demandant que l’on pende les homosexuels.  ET BIEN EVIDEMMENT,  ILS NIENT LES FAITS

« Je faisais mon devoir de musulman » déclare-t-il à la cour.

Selon lui, il répandait simplement la parole de dieu telle qu’elle est enseignée par l’islam. Le prospectus précise que le seul motif de controverse au sujet de l’homosexualité en islam est la méthode de mise à mort : par le feu, en étant projeté dans le vide, ou par la lapidation………..    ET LA PENDAISON  NON??????

Il a été arrêté ainsi que 5 autres personnes alors qu’il distribuait ces tracts devant la mosquée de Derby, Angleterre.

JC JC…

.

«Je faisais mon devoir de musulman», explique père qui ont distribué des tracts disant les homosexuels devraient être pendus

Kabir Ahmed, 28 ans, raconte la cour qu’il ne pouvait pas «rester les bras croisés et regarder quelqu’un de commettre un péché»
Cinq hommes font face premières poursuites pour incitation à la haine fondée sur l’orientation sexuelle depuis la loi est entrée en vigueur
Dépliant intitulé Peine de mort? a déclaré: «La peine de mort est la seule manière de ce crime immoral peuvent être effacés de corrompre la société»

Par Lucy Buckland

Un père a dit à un tribunal qu’il ne faisait que son devoir de musulman en distribuant des tracts appelant pour les homosexuels d’être exécuté.

Kabir Ahmed, 28 ans, dit qu’il a remis un dépliant intitulé Peine de mort? d’un policier et les enfouit dans boîtes aux lettres à travers Derby parce qu’il était la diffusion de la parole de Dieu telle qu’elle est enseignée par l’Islam.

Il a dit: «Mon intention était de faire mon devoir en tant que musulman, pour informer les gens de la parole de Dieu et de donner le message sur ce que Dieu dit à propos de l’homosexualité. »
Au banc des accusés: Kabir Ahmed, 28 ans, arrive à Derby Crown Court, où, avec quatre autres, il est en procès accusé d’incitation à la haine fondée sur l’orientation sexuelle
Accusé: Omar Javed, 38 ans, arrive à Derby Crown Court, où, avec quatre autres, il est d’aller en procès accusé d’incitation à la haine fondée sur l’orientation sexuelle.

Accusé: Kabir Ahmed, à gauche, et Umar Javed, à droite, sont en procès avec trois autres hommes accusés d’incitation à la haine fondée sur l’orientation sexuelle.

.

Marié Ahmed, qui a une fille de neuf mois, est en procès avec quatre autres hommes à Derby Crown Court accusé d’incitation à la haine fondée sur l’orientation sexuelle, de la première poursuite du genre depuis la législation entrée en vigueur en Mars 2010.

A l’ouverture du procès jurés la semaine dernière a montré la peine de mort? notice, qui montre une image d’un mannequin pendu à une corde et dit que l’homosexualité est passible de la peine de mort en vertu de l’islam.

Les Etats-dépliant: «La peine de mort est la seule manière de ce crime immoral peuvent être effacés de corrompre la société et agir comme un facteur dissuasif pour toute autre personne malade qui est à distance inclinée dans cette façon plié.
Accusés: Mehboob Hussain, 45 ans, arrive à la cour
Co-accusé Razwan Javed, 28 ans, garde la tête baissée, comme il se dirige vers le tribunal
Au banc des accusés: Ihjaz Ali, 42 ans, est également en procès accusé d’incitation à la haine fondée sur l’orientation sexuelle

Au banc des accusés: Mehboob Hussain, à gauche, Razwan Javed, et Ihjaz Ali, à droite, arrivent tous à Derby Crown Court

Il poursuit: «Le seul différend entre les autorités classique était la méthode employée dans l’exécution du code pénal, et continue ensuite de proposer de brûlure, d’être jeté d’un point haut comme une montagne ou un immeuble, ou d’être lapidé à mort que des méthodes appropriées.

Témoigner aujourd’hui Ahmed, vêtu d’un pantalon gris et une chemise noire, a déclaré qu’il avait remis un de la peine de mort? tracts aux PC Stephen Gregory le 2 Juillet 2010, comme il passait par la zone de la mosquée Jamia à Rosehill rue après la prière du vendredi.

Il a déclaré au tribunal qu’il sentait que c’était son devoir de musulman d’informer et de conseiller les gens partout où ils peuvent être commettre des péchés, il manquerait s’il n’était pas.
Le procès: Les cinq accusés sont soupçonnés d’avoir remis un document homophobes devant la mosquée Jamia à Derby

Le procès: Les cinq accusés sont soupçonnés d’avoir remis un document homophobes devant la mosquée Jamia à Derby

«Mon devoir n’est pas seulement pour moi mais pour essayer de mieux et mieux la société où je vis, dit-il.

«Nous croyons que nous ne pouvons pas rester les bras croisés et regarder quelqu’un de commettre un péché, nous devons essayer de les conseiller et de les inciter à rester à l’écart du péché».

Ahmed a dit qu’il avait étudié les textes de nombreuses religions, y compris la Bible et la Torah et utilisé des idées de chacun afin de comparer avec ce que l’Islam dit à propos de choses comme la drogue, l’alcool, la prostitution et les relations.
Défendeurs: Un croquis pris à l’intérieur de la cour des cinq hommes sur le procès. (Lr) Ihjaz Ali, Razwan Javed, Kabir Ahmed, Mahboub Hassain et Umer Javed

Défendeurs: Un croquis pris à l’intérieur de la cour des cinq hommes sur le procès. (Lr) Ihjaz Ali, Razwan Javed, Kabir Ahmed, Mahboub Hassain et Umer Javed

Ahmed avocat Zacharias Miah lui ai demandé s’il PC Grégoire lui avait dit qu’il faisait quelque chose de mal aurait-il remis le sac des tracts qu’il portait et Ahmed répondit: «. Bien sûr, sans l’ombre d’un doute»

Procureur Bobbie Cheema a déclaré au tribunal la peine de mort? dépliant n’était pas éducatives ou informatives, mais était simplement «menaçant, injurieux, effrayant et méchant».

Quatre hommes de Derby d’autres – Ihjaz Ali, 42 ans, Mehboob Hussain, 45 ans, Omar Javed, 38 ans, et son frère Razwan Javed, 28, rue de Wilfred – sont également chargés de la même infraction.

Les cinq hommes nient les accusations.

Le procès se poursuit.

Désolé pour le texte, c’est une traduction automatique…

FDF

12/11/2011

Enfin! Un violeur multirécidiviste prend 30 ans de prison… Mais il n’en fera que 20, tout au plus.

On n’y croyait plus… Peut-être l’effet médiatique de l’affaire de la petite Océane (pauvre gamine…)? Comme si il avait fallu attendre des horreurs pareilles pour s’intéresser de plus près à ces violeurs multirécidivistes qui traînent toujours dans nos rues car « soumis à un suivi médico-judiciaire »… On voit ce que ça donne.

Une justice plus expéditive serait le remède; mais ça, « on » s’insurge quand je l’évoque. Alors laissons les violeurs de ce genre se balader tranquillement dans nos villes. Mais si un jour, un « Bouzhour » ou autre malade s’en prenait à quelqu’un de ma famille, je pense qu’il n’arriverait pas jusqu’à son jugement… La justice se doit d’être BIEN faite!

FDF

.

La cour d’assises a très lourdement condamné, Hicham Bouzhou un violeur récidiviste, mercredi soir. Jugé à huis clos, Hicham Bouzhour, un Montpelliérain de 35 ans, a écopé de trente ans de réclusion criminelle : Il ose nier les faits!
Et la récidive pour laquelle il vient d’être condamné est quasiment identique.

Nuit de cauchemar
Il l’a étranglée à deux reprises et l’a violée toute la nuit sur le palier de son immeuble
Toujours dangereux :  en 2000, il avait violé une jeune femme durant une nuit entière.
« Les expertises ont montré qu’il peut encore être dangereux lorsqu’il boit, que l’on n’est donc pas à l’abri d’une récidive.
Hicham Bouzhour, déjà condamné à vingt reprises essentiellement pour des faits de violences, souffrant d’un alcoolisme lourd et chronique.

VOILA UNE PREUVE DE PLUS, SI BESOIN ÉTAIT QUE, POUR CES PERSONNES Là, LA FEMME  EST JUSTE UN OBJET  SEXUEL, et JUSTE UNE CITOYENNE DE SECONDE ZONE   comme  dit dans leur livre de la haine.
VOILA, MESDAMES,  ce que vous réserve la sharia   et l’islam,  alors battons nous pour ne pas laisser entrer ces horreurs  sur nos terres

JC JC…

________________________________________________________________________________________________________________________________



La cour d’assises a très lourdement condamné un violeur récidiviste, mercredi soir. Jugé à huis clos, Hicham Bouzhour, un Montpelliérain de 35 ans, a écopé de trente ans de réclusion criminelle, assortis d’une peine de sûreté de vingt ans durant laquelle il ne pourra pas demander de libération conditionnelle. Et à sa sortie – pas avant 2031 donc – il sera encadré par un suivi sociojudiciaire.

Il ose nier les faits
Jusqu’au bout, l’accusé a nié les faits, affirmant que la victime était consentante, sans convaincre personne, son avocat n’osant même pas demander l’acquittement. Condamné à vingt-deux reprises par la justice, souffrant de graves problèmes d’alcool, il avait déjà écopé de huit ans de prison devant cette même cour d’assises de l’Hérault : dans un squat, aux Beaux-Arts, en 2000, il avait violé une jeune femme durant une nuit entière.
Récidiviste
Et la récidive pour laquelle il vient d’être condamné est quasiment identique. Dans la nuit du 10 juin 2009, cours Gambetta, il se jette sur une femme de 32 ans, qui rentre chez elle en vélo. Alors qu’elle pénètre dans son immeuble, il la saisit par le cou et lui dit, selon le récit de la victime à la barre : « Je vais t’égorger et demain on parlera de notre histoire dans Midi Libre. »
Nuit de cauchemar
Il l’a étranglée à deux reprises et l’a violée toute la nuit sur le palier de son immeuble, essayant même de la jeter dans l’escalier. Terrorisée, sans défense, la jeune femme a vécu un cauchemar dont elle restera marquée à vie.
« Le calvaire qu’elle a vécu a duré six heures, c’était une séance de torture et, pour elle, la vraie crainte était de mourir, explique son avocat, Me Mickaël Poilpré. Elle a eu tellement peur de mourir que le viol était accessoire, ça faisait partie du décor qui allait l’amener irrémédiablement à la mort. »
Car elle a certainement sauvé sa vie en adoptant un double comportement. D’abord, en laissant faire son agresseur sans tenter de se défendre trop. Les experts psychiatres ont confirmé qu’il aurait pu la tuer si elle avait trop résisté. Ensuite, les faits se déroulant dans la pénombre, elle a refusé de voir son visage de peur qu’il lui reproche de pouvoir le reconnaître et donc qu’il décide de l’éliminer.
ive. Et il n’a pas reconnu le statut de victime à la plaignante« , avance de son côté l’avocat général Jean-Jacques Planchon, qui a requis et obtenu ces trente ans de réclusion.

Source: http://www.midilibre.fr

17/05/2011

Anne Sinclair ne sera pas première dame de France…

Pas mal, cette analyse, pas mal…

FDF

.

DSK est-il coupable d’agression sexuelle, ou au contraire victime d’un complot monstrueux, aujourd’hui, je suis comme vous : je n’en sais rien. Ce que je sais, par contre, c’est que l’addiction aux jeux sexuels de notre directeur du FMI était depuis longtemps un secret de polichinelle pour le petit monde parisien qui vous cache tout, à vous le bon peuple de gauche comme de droite. Ce qui soit dit en passant vous expliquera peut-être pourquoi tous les « amis » de DSK se montrent aussi prudents dans leurs manifestations de soutien ou de stupeur.

Je ne suis quant à moi ni un ami ni un ennemi de DSK, mais j’aime la justice, et par-dessus tout que les choses soient claires et logiques. Or, dans cette affaire, et pour l’instant, les informations que la police américaine ou les avocats ont bien voulu faire passer ne permettent pas de se faire une opinion honnête, mais seulement de ressasser jusqu’à l’écœurement les « faits » qui sont reprochés à DSK – je profite de cette vacuité d’information pour signaler aux journalistes qui me lisent que lorsqu’ils utilisent des termes tels que « il nie les faits », ils commettent un contresens. Un « fait », d’après la définition du Larousse, est quelque chose d’avéré et d’incontestable. On ne peut donc contester des faits. On peut par contre contester ou nier des assertions, des affirmations, des allégations etc…

– !- !- !- !- !- !-

Venons-en donc aux assertions : que semble avoir dit la femme de ménage ? D’après son témoignage, elle a frappé à la porte de la suite (ou sans doute appuyé sur un bouton, dans une suite à 3000 dollars, je serais surpris qu’il n’y ait pas de système digital). Pas de réponse. Elle pense que la chambre est vide, elle ouvre la porte avec son passe, et se met à faire le ménage, sans se rendre compte qu’il y a quelqu’un dans la salle de bains. DSK, qui ne l’aurait pas entendue entrer, sort de la salle de bains, tout nu, ce qui n’a rien d’extraordinaire, puisqu’il se croyait seul (pour l’anecdote, un journaliste, hier, à BFM TV, qui trouvait que DSK nu était une évocation trop torride, l’a décrit comme « dévêtu » – heureusement que le ridicule ne tue plus). Jusque là, ça tient, encore que j’ai maintes fois observé que les femmes de ménage commencent en général par vider la poubelle et sortir les serviettes utilisées de la salle de bains, avant de s’attaquer à la chambre proprement dite.

Que fait alors DSK, tout nu et apercevant la femme de ménage qui apparemment lui tourne le dos, et ne l’a ni entendu, ni vu venir à elle ? Toujours d’après elle, il lui saute littéralement dessus, avec l’intention claire « d’avoir du sexe » avec elle, comme disent les américains. Elle ne veut pas, se débat. Il lui court après dans la chambre, lutte un moment avec elle – il aurait pris la précaution de verrouiller la porte d’entrée de la chambre pendant qu’il lui courait après, ce qui traduirait une longue pratique de la chose. A-t-elle crié ? On n’en sait rien, mais on peut supposer qu’à ce prix-là, les suites sont insonorisées, et qu’on ne l’aurait de toutes façons pas entendue. Il finit par la maîtriser, l’entraîne dans la salle de bains, lui impose une fellation – ce dernier point n’est pas repris par tous les médias. Elle réussit enfin à s’échapper. Forcément. Il ne pouvait pas la garder indéfiniment. DSK, lui, nie en bloc.

– !- !- !- !- !- !-

Que peut-on déduire de ce qui précède ? Jusqu’à la sortie de DSK de la salle de bains, le récit tient la route. C’est après, me semble-t-il, que ça dérape :

- Admettons que vous sortez de la salle de bains de votre chambre d’hôtel, tout nu, et que vous tombez sur la femme de ménage, que vous ne voyez que de dos. Votre premier réflexe, seriez-vous, comme moi, un malade du sexe, est-il de sauter sur elle ou plutôt de bafouiller un « pardon » embarrassé (ou « sorry » si c’est à Manhattan), et de vous réfugier à nouveau dans la salle de bains, pour enfiler un peignoir, pendant que la femme de ménage se dépêche de sortir de la chambre, rouge de confusion et du plaisir de s’être rincé l’œil de votre corps parfait ?

- Tout en étant accroc au sexe, est-ce que vous sauteriez sur tout ce qui porte petite jupette noire et bonnet blanc, sans vous assurer que la dame (que vous n’avez vue que de dos) correspond à vos critères d’âge ou d’aspect, et est au moins un tout petit peu consentante avant, quitte à l’être nettement plus pendant, et tout-à-fait après ?

- Un malade sexuel prend un minimum de précautions, en particulier vis-à-vis des MST. DSK ne sortirait donc (ou ne rentrerait) que « couvert » des pieds à la qu… ? C’est de la préméditation, ce qui aggrave encore son cas.

- Enfin, et je m’en tiendrai là, si cette accusation était confirmée, pour imposer une fellation à quelqu’un qui ne veut pas, il faut y mettre une sacrée dose de violence, pour que la victime n’ait pas idée de mordre (je suis trivial, excusez-moi, mais c’est indispensable pour la démonstration). DSK serait donc un type extrêmement violent, une brute épaisse en quelque sorte. On devrait pouvoir trouver d’autres victimes du monstre.

– !- !- !- !- !- !-

En conclusion, il n’y a pas trente-six hypothèses possibles, mais seulement deux : soit la victime a inventé tout ou partie du récit, à titre personnel ou sous l’influence d’une « organisation » qui voudrait tuer politiquement DSK ou lui soutirer énormément d’argent, et ce serait, quelle que soit la suite, pire que l’affaire Dreyfus, soit elle a dit toute la vérité, et DSK est un très, très grand malade sexuel… et la France l’a échappé belle.

Dans les deux cas, ce qui est certain c’est que DSK ne sera jamais président de la République Française, et Anne Sinclair ne sera pas première dame de France… à moins de changer de mari.

Source: http://notrejournal.info/