Francaisdefrance's Blog

30/08/2011

Martine Aubry veut devenir la «présidente de la sécurité»…

Comme Sarközy nous a promis en 2007 qu’il voulait être le président du pouvoir d’achat… On a vu ce que ça a donné…

On ne nous la fera pas deux fois…

« Présidente de la sécurité de tous les Français »; ça fait peur quand-même, quand on sait qu’elle préfère les « Français issus de l’immigration » aux Français de souche. Elle ferait mieux de donner l’exemple dans sa ville de Lille, devenue un symbole de « l’islamisation choisie »…

FDF

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La candidate à la primaire PS a effectué lundi une visite surprise à Marseille, où le ministre de l’Intérieur était venu installer un nouveau préfet. Un moyen de dénoncer la politique du gouvernement, mais aussi de concurrencer son rival, François Hollande.

Au lendemain de l’université d’été de son parti, Martine Aubry tente-t-elle de rattraper son retard sur François Hollande ? Distancée dans les sondages, la candidate à la primaire PS a mis l’accent lundi sur la sécurité, un de ses thèmes prioritaires avec l’emploi, le pouvoir d’achat et l’éducation. Dans sa course à la primaire socialiste, la maire de Lille a défié lundi à Marseille le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, venu installer le troisième préfet délégué à la sécurité en moins de deux ans, Alain Gardère. Une visite tenue secrète jusqu’au dernier moment, à 41 jours de la primaire PS.

«Je suis venue aujourd’hui à Marseille pour dire de manière forte que je serai la présidente de la sécurité de tous les Français», a lancé Martine Aubry à son arrivée à la mairie des XV-XVIe arrondissements de la cité phocéenne. «La politique de sécurité de Nicolas Sarkozy a été un fiasco (…). Le temps de l’agitation et de la communication, c’est terminé», a-t-elle argué. Avant d’affirmer : «La visite du ministre de l’Intérieur, qui a fait trois visites en deux mois à Marseille, montre abondamment le fiasco de la politique de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité». Et la candidate de dénoncer une «politique de communication et du coup d’éclat permanent» et d’accuser le président de la République d’avoir «utilisé l’insécurité tout au long de son mandat».

Source: http://www.lefigaro.fr/

22/07/2011

En son temps, j’ai voté contre l’Europe. Mais on n’en n’a pas tenu compte…

J’ai reçu ce petit commentaire bien sympa… Et tout à fait dans mes « visions » d’avenir de la France… Nos impôts vont augmenter; c’est irréversible. En revanche, notre économie (du moins ce qu’il en reste) ne prendra pas le même chemin. Je crains fort que l’europe

Merci B.C.

FDF

Alors que les négociateurs français Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa et Madame Christine Lagarde, tentent à Bruxelles se sauver l’euro et d’éviter de nouvelles émeutes sociopolitiques en Grèce, un examen des compte rendus des agences de notation montre une situation intéressante:

La Norvège, qui n’est pas dans l’Union européenne, non seulement n’a pas d’endettement, mais, grâce essentiellement à son pétrole, dispose d’un fonds souverain excédentaire de 570 milliards de dollars!

Si vous trouvez des actifs de sociétés norvégiennes, eh bien c’est le moment ou jamais d’y investir pour éviter toute dépréciation de vos économies.

Bien entendu, la Norvège n’est pas tenue de payer la dette grecque…

(On notera que l’or est aussi un refuge, mais son cours, bien évidemment est en hausse actuellement et cette denrée se fait rare).

Imaginez, mes amis, si la France était en dehors de l’Union!…

Les agences de notation sont sceptiques sur la situation financière française et disent que, si pour l’heure, elle conserve son AAA, c’est surtout « pour des raisons de diplomatie internationale »…

Aïe, aïe, aïe!… Serions nous au bord du gouffre? Nous cacherait-on quelque chose?

Mais, bon, soyons rassurés, nous avons Monsieur Nicolas Sarközy de Nagy Bocsa et Madame Christine Lagarde, qui veillent au grain à Bruxelles et au FMI…

27/06/2011

Libye: mais à quoi joue Sarközy ???

Droit dans ses bottes, Sarkö et toujours dans le sens du vent. Un exercice où il excelle, no’t président. Obama dit « on retire nos troupes en Afghanistan », Sarkö dit « moi aussi » (un 63 ème soldat Français vient de tomber là-bas…).

Obama dit: « Kadhafi caca »; Sarkö dit « tout à fait d’accord ». Mais il a la mémoire courte où il nous prend pour des guignols. La seconde hypothèse me plait bien…

FDF

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Souvenez-vous:

Sarkozy défend l’action de l’Europe en Libye !

Le président français a sèchement remis à sa place le chef du Pentagone, vendredi, en marge du Conseil européen à Bruxelles.

Les Alliés ne laisseront pas tomber la Libye. C’est le message qu’a martelé Nicolas Sarkozy vendredi, en assurant que «les opérations se poursuivront jusqu’à ce que les Libyens puissent construire leur démocratie». Réunis en sommet à Bruxelles, les chefs d’État et de gouvernement des Vingt-Sept ont réitéré leur appel à un départ «immédiat» de Mouammar Kadhafi et leur soutien au Conseil national de transition (CNT) pour son «rôle essentiel». «La transformation démocratique de la Libye reste d’un intérêt primordial pour l’UE», souligne la déclaration finale.

Alors que des flottements se sont fait sentir ces derniers jours au sein de l’Alliance, avec la demande par Rome d’une suspension immédiate des opérations, le président français a tenu à justifier le rythme adopté par les alliés. «Si nous n’allons pas plus vite, c’est que nous avons un consensus sur la nécessité de ne pas avoir de bavure. C’est ce qui fait la distinction entre une armée au service de la démocratie et une armée au service d’une dictature», a-t-il affirmé. À Bruxelles cependant, on s’inquiète en coulisses de la déstabilisation qu’un conflit prolongé pourrait provoquer dans la région, et des dégâts potentiels dans l’opinion publique des pays arabes. «Personne n’aime Ka-dhafi, mais cela ne veut pas dire que les gens se satisfont de l’intervention occidentale. Cela rappelle l’Irak», glisse une source européenne.

Mise en garde à Assad 

Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy a jugé «particulièrement déplacés et totalement faux» les propos du chef du Pentagone, Robert Gates, sur le peu d’engagement financier des Européens au sein de l’Otan. «Je n’ai pas l’impression qu’en Libye l’essentiel du travail soit fait par nos amis américains», a-t-il lancé, en attribuant les critiques de Gates à une «amertume» de préretraité. Le secrétaire général de l’Otan, Anders Fogh Rasmussen, qui avait approuvé ce constat sévère pour l’Europe, en a, lui aussi pris, pour son grade. «Je peux vous dire qu’il se réjouit de l’implication des avions et des hélicoptères français», a insisté Nicolas Sarkozy.

Sur la Syrie, l’UE a haussé le ton en dénonçant la répression «inacceptable et choquante» menée par le régime de Bachar el-Assad. «En faisant le choix de la répression plutôt que de tenir les promesses de réformes de grande ampleur qu’il a lui-même faites, le régime sape sa légitimité», affirme la déclaration des Vingt-Sept.

Le président français a tenu à souligner l’importance d’une politique régionale européenne au sud de sa zone d’influence. «C’est à nous de nous occuper de l’Afrique du Nord si nous voulons que l’Europe politique existe», a-t-il estimé. Il a mis en avant le soutien du Conseil européen aux demandes de sanctions réclamées par les Français et les Britanniques au Conseil de sécurité de l’ONU. Nicolas Sarkozy a également confirmé que l’initiative d’une conférence de paix israélo-palestinienne à Paris «avant la fin de l’été» avait été validée par les Vingt-Sept.

Il a également voulu justifier le retrait progressif des troupes françaises d’Afghanistan. «Le transfert des responsabilités vers les autorités afghanes fonctionne bien, les terroristes musulmans ont essuyé une série de défaites et on constate une amélioration de la sécurité dans plusieurs régions», a-t-il avancé, en rappelant que le retrait définitif n’était pas prévu avant 2014. «Si la situation s’améliore plus vite, nous pourrons l’anticiper», a-t-il ajouté.

Le président français est aussi revenu sur les conséquences des révolutions arabes sur l’Europe de Schengen. La pression migratoire ayant suscité des tensions entre la France et l’Italie sur le contrôle des frontières, Nicolas Sarkozy s’est félicité de l’accord du Conseil pour modifier le traité de Schengen, à la demande de Paris. «Une clause de sauvegarde permettra aux pays membres de rétablir les contrôles à leurs frontières», a-t-il noté.

Source: http://www.lefigaro.fr/

21/06/2011

N’importe quoi: un service citoyen pour jeunes délinquants…

Et pourquoi pas des vacances en bord de mer? Mais ça, on a déjà essayé; fiasco complet! Une fois dehors, cette racaille oublie tout et recommence ses exactions.

Ce qu’il faudrait, ce sont des maison de redressement à l’américaine. Ca calme…  Oui chef !

FDF

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Séduit par le rapport Ciotti, Nicolas Sarkozy soutient l’idée d’une proposition de loi, dès juillet, sur cette alternative à la prison pour les grands adolescents récidivistes.

Le rapport Ciotti visant à «renforcer l’efficacité de l’exécution des peines» prend un tour concret. Séduit par les 50 propositions du député UMP des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, le président de la République, Nicolas Sarkozy, veut provoquer, dès le 1er juillet, une réunion interministérielle pour hâter sa mise en application. Parmi les mesures imaginées, le «service civique obligatoire» pour les mineurs délinquants les plus durs devient même une priorité. Avant la fin de la session parlementaire le 13 juillet, l’élu niçois déposera à l’Assemblée une proposition de loi sur la question. En concertation bien sûr avec le garde des Sceaux, Michel Mercier, chef d’orchestre de l’ensemble des réformes judiciaires en cours. Le texte sera débattu dès la rentrée.

D’ores et déjà, Éric Ciotti estime qu’il n’est pas certain que cette nouvelle forme de sanction conserve le nom de «service civique», pour ne pas instaurer une confusion avec le système mis en place par Martin Hirsch à l’attention des jeunes sans histoires désireux d’effectuer des missions d’intérêt général. La dénomination de «service citoyen» pourrait donc être retenue. Voici, en tout cas, à quoi devrait ressembler ce service obligatoire et à qui il s’adresse:

• Un noyau dur de 8000 jeunes

Premiers visés: les mineurs âgés de plus de 15 ans, condamnés en état de récidive légale (deux mêmes délits commis dans les cinq ans) ou de réitération (deux délits différents, par exemple, à plus de cinq ans d’intervalle). Les premiers sont environ 300 par an, les seconds 7500. Ces quelque 8000 jeunes au total représentent une sorte de «noyau dur» pour la justice et la police. Un vivier que la prison pourrait encore endurcir et auquel il faut proposer des solutions nouvelles.

• Une logique d’éloignement du quartier

«S’inspirant de l’expérience des Jeunes en équipe de travail (Jet) lancée au milieu des années 1980, le principe serait de provoquer un stage de rupture pour le jeune qui s’inscrit dans la spirale de la récidive», explique Éric Ciotti. Les «Jet» avaient été fondés par l’amiral Braque de la Perrière. Abandonnée par MAM en 2003, lorsqu’elle était à la Défense, cette formule pouvait agacer certains militaires qui estimaient parfois ne pas avoir épousé l’armée pour encadrer des délinquants. Mais depuis, les Établissements publics d’insertion de la défense (Epide) ont pris le relais, avec un public un peu moins remuant de jeunes en difficulté scolaire, sans qualification, parfois à la lisière de la délinquance. Et le système semble porter ses fruits. «Il faut en transposer les leçons pour favoriser l’insertion des profils plus durs», estime Éric Ciotti.

• Un encadrement pas forcément militaire

Le député et ses contacts à la Chancellerie ne font pas de fixation sur un encadrement semblable à celui de l’ancien service national. «Il pourrait être pris en charge par des militaires volontaires, certes, mais aussi par les services de la protection judiciaire de la jeunesse ou des structures associatives», avance-t-il. Au ministère de l’Intérieur, le Raid-aventure, structure dirigée par un ancien policier du Raid, Bruno Pomart, est souvent cité comme un exemple à suivre en matière de réinsertion des jeunes en déshérence (C’est joli, ce terme… FDF). Cette association sous-traite d’ailleurs nombre de stages pour le compte des Epide, dans son domaine de Comteville, à Dreux. Outre la possibilité d’impliquer dans le «service citoyen» la réserve militaire, notamment chez les gendarmes, l’équipe Ciotti étudie aussi le recours à des volontaires de la réserve de police nationale. Des associations en lien avec les conseils régionaux ou généraux pourraient aussi être sollicitées. Ségolène Royal, présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, soutient, elle, sans complexe, «l’encadrement militaire», qu’elle espère voir un jour expérimenté au régiment de La Rochelle, en accord avec le maire PS de la ville, Maxime Bono.

• Une discipline de vie très stricte

En tout état de cause, assure Éric Ciotti, «cet encadrement aurait une dimension civique et comportementale: poser un cadre structurant où les repères sont clairement fixés, redonner les codes du comportement et de la vie en société, le respect de l’autorité», dit-il. Selon lui, «chaque groupe pris en charge ne devrait pas dépasser une dizaine de jeunes». Élément fondamental pour la réussite du projet: «La durée de la peine serait prononcée par les magistrats», prévient-il. Les stages dureraient d’un à six mois. «Ils seraient automatiques en cas de deuxième condamnation, sauf motivation expresse du juge», précise le député.

Source: http://www.lefigaro.fr

23/05/2011

Sarkö « promet » des aides financières sans précédent à Alassane Ouattara !

Et pendant ce temps, en France, le seuil de pauvreté ne cesse de dégringoler… Lamentable.

FDF

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« La pérennisation de la présence militaire française en Côte d’Ivoire après le départ de Laurent Gbagbo démontre un changement majeur dans les relations France-Afrique.

La visite, ce samedi, de Nicolas Sarkozy en Côte d’Ivoire à l’occasion de l’intronisation officielle de son homologue Alassane Ouattara aura été pour le président français l’occasion de marquer le retour de la France dans son ancienne colonie. Les relations tendues entre les deux pays depuis la tentative de coup d’état de 2002 et plus encore depuis les émeutes antifrançaises de 2004 semblent appartenir au passé. Nicolas Sarkozy l’a souligné, estimant que l’élection ouvre «un nouveau chapitre dans l’histoire de la Côte d’Ivoire et des relations franco-ivoiriennes».

La mesure la plus remarquée est l’annonce du maintien des troupes française dans le pays. «Nous garderons toujours une présence militaire en Côte d’Ivoire pour protéger nos ressortissants», a affirmé le président. Une décision surprise qui répond aux demandes ivoiriennes soucieuses de l’insécurité qui règne toujours à Abidjan et dans l’ouest du pays. Le départ des troupes françaises, officiellement effectif depuis 2009, n’est donc plus à l’ordre du jour. La présence militaire tricolore n’avait certes pas disparue, 900 soldats restant présents sous mandat de l‘Onu dans le cadre de la force Licorne. Il n’en reste pas moins que la pérennisation de ce déploiement, après l’intervention de Licorne pour chasser Laurent Gbagbo et l’intervention en Libye, démontre un changement majeur dans les relations France-Afrique. «C’est une nouvelle politique africaine et même une nouvelle politique étrangère», a souligné Nicolas Sarkozy.

Aide à la reconstruction

Les contours du futur déploiement restent pour autant très flous. «Il s’agit d’une petite présence de quelques centaines d’hommes, deux ou trois cents», détaille-t-on à l’Elysée. Ils devraient être négociés dans les mois à venir tout comme le nouvel accord de défense qui liera les deux pays. La mission principale devrait consister, outre la protection des ressortissants, à soutenir la formation des troupes ivoiriennes. Le président français se défend toutefois de toute volonté d’interventionniste dans son ancien pré-carré : «Les soldats ne seront pas là pour protéger un gouvernement quel qui soit. L’armée française n’a pas vocation à intervenir dans les affaires d’un état».

Outre le secteur de la défense, Nicolas Sarkozy a également promis l’aide française dans la reconstruction d’une économie durement touchée par cinq mois de crise. Une enveloppe de 100 millions d’euros de prêts au PME sera débloquée. Il a également souhaité la mise en place d’un contrat de désendettement et de développement «d’un montant sans précédent» qui dépassera les deux milliards d’euros. »

Source: http://www.lefigaro.fr/

13/03/2011

Ca tombe bien: l’UMP ne veut ni alliance avec le FN, ni front républicain.

Effectivement. Cette annonce est encore de la récupération politique nauséabonde. Les loups sortent du bois…

Marine Le Pen, comme son père, ne veut aucune alliance. Et cette politique du Front National ne date pas d’aujourd’hui. Au FN, il y aura Marine contre les  autres; pas avec les autres… Quand on pense que les partis politiques français s’organisent à coup d’alliances après s’être massacrés entre eux entre deux scrutins; la crédibilité n’est pas leur fort… Comme quoi, l’UMP/S n’est pas un leurre…

Le premier tour des cantonales sera « parlant »…

FDF

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La stratégie du parti présidentiel sera arrêtée entre les deux tours des cantonales.

«Aucune alliance avec le FN.» L’avertissement de Nicolas Sarkozy devant l’équipe dirigeante de l’UMP jeudi a été clair. Les cantonales 2011 ne verront pas l’UMP répondre aux sirènes du Front national. Le secrétaire général de l’UMP, Jean-François Copé, avait déjà précisé que toute alliance était exclue mais le président va plus loin en annonçant, d’une part, que des exclusions seront prononcées contre ceux qui dérogent à cette règle. Il a précisé, d’autre part, «qu’on ne va pas commencer à appeler à voter pour la gauche» là où le second tour verrait s’affronter un candidat de l’opposition et un du FN. La question sera au menu du bureau politique de l’UMP mercredi.

Déléguée générale de l’UMP et députée des Alpes-Maritimes, Michèle Tabarot s’avoue «très réservée sur l’idée d’un front républicain». «Cela finit toujours par faire le jeu du FN», explique-t-elle en reconnaissant qu’il peut y avoir des exceptions locales. «En 2009, le président et l’UMP avaient appelé au front républicain à Hénin-Beaumont pour faire battre Marine Le Pen», rappelle-t-elle.

Candidate à sa succession dans le canton de Fère-en-Tardenois, Isabelle Vasseur est catégorique : «Je n’ai jamais appelé et n’appellerai jamais à voter FN», explique la conseillère générale UMP de l’Aisne qui, arrivée troisième derrière le FN et le PS en 2004, avait réussi à emporter la victoire au second tour. «Cette année, c’est la gauche qui part divisée et pourrait se voir éliminée, explique Vasseur. Mais si j’avais à choisir entre le FN et le PS, je serais très tentée de m’abstenir.»

La députée de Seine-et-Marne Chantal Brunel, au cœur de la polémique, ne le conçoit pas autrement. «Là où le FN menace, il faut le battre et le battre dès le premier tour», explique-t-elle. «Complètement hostile» à l’idée qu’un candidat UMP appelle à voter FN au second tour, Brunel se rangera à «l’avis du bureau politique». Mais, précise-t-elle, «il faudra qu’on nous laisse le temps de débattre». «Nos électeurs le souhaitent», explique-t-elle en avançant pour preuve «les tonnes de courriers envoyées à l’Assemblée et les centaines de commentaires» de soutien qu’elle a reçus sur son site après avoir proposé «de remettre dans les bateaux» les immigrés venant de Méditerranée.

«Que celui qui appelle à voter FN soit sanctionné me paraît tout à fait normal», explique pour sa part le député du Nord, Christian Vanneste. «Mais il faudra avoir la même sévérité avec ceux qui appellent à voter pour le Parti socialiste, ajoute-t-il. Je suis tout à fait favorable à l’exclusion d’un certain nombre de ministres.» Dans son collimateur, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s’est prononcée, avant la mise au point de Nicolas Sarkozy, en faveur d’un front républicain. Ou Laurent Wauquiez qui, dans un entretien à Libération vendredi, «assume» voter pour le candidat qui peut battre le FN, «qu’il soit de droite ou de gauche». Sans préconiser ouvertement d’alliance, Vanneste brandit l’exemple de l’Italie, «où Silvio Berlusconi n’a plus d’ennemi sur sa droite depuis qu’il a su intégrer dans son giron les troupes de Gianfranco Fini».

Vendredi, c’est Marine Le Pen qui s’est offert le luxe de lancer un appel aux «électeurs de l’UMP afin qu’ils nous rejoignent». En extrapolant les résultats des régionales de 2010, l’Ifop a dressé une liste de 150 cantons où le FN serait en mesure de se maintenir au second tour. Au premier tour, en mars 2010, le Front national avait recueilli 11 % des suffrages au niveau national. Moitié moins que ne lui prêtent aujourd’hui les sondages dans le cadre de leurs études pour la présidentielle 2012.

Source: http://www.lefigaro.fr/


22/02/2011

Certaines revendications communautaires se durcissent: Sarkö Ier réagit; trop tard…

Le roi de France sent le vent tourner en sa défaveur à l’approche d’échéances électorales… Il se sent donc obligé de faire de la récupération politique, ce qui met en tête de gondole l’islam sur tous les fronts. Les musulmans ricanent dans leur coin; les politiques se déchirent entre eux.

Sarkö veut réformer à tout va, comme d’habitude, mais il est plus que certain que ce ne sera pas en faveur des français de souche. L’islam est sur le point de gagner. Jamais une invasion n’aura été si aisée ni tellement bizarre qu’il n’y aura des victimes que du coté des « envahis »… Tous ces abrutis jouxtent à savoir qui fera la plus belle courbette devant les musulmans. Et personne ne peut dire si ces derniers voteront pour le plus « soumis » ou la plus « soumise »… Ces minorités sont tellement fourbes.

Nous sommes en situation d’échec. A moins que, dès le mois prochain, les électeurs ne se trompent pas de bulletin… La voix est (encore) au véritable peuple de France, pas aux envahisseurs.

Marine, vite !!!

FDF

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Sarkozy souhaite fixer des règles à l’islam en France !


L’UMP organisera une convention sur la place des religions le 5 avril. Un préalable à des mesures concrètes.

Ce sera l’un des grands sujets du printemps, puis de la rentrée prochaine. Nicolas Sarkozy souhaite que des mesures concrètes soient prises sur la laïcité et la place de l’islam en France, à l’issue du débat que lancera l’UMP sur ce sujet, le 5 avril. «On a payé très cher la cécité sur l’immigration dans les années 1980. C’était un débat tabou. Avec la laïcité et l’islam, il se passe la même chose», a martelé le président mercredi devant les députés UMP, reçus à l’Élysée. «Il y a un décalage croissant entre les médias et les préoccupations des Français, a-t-il ajouté. Les racistes d’hier sont devenus les populistes d’aujourd’hui. Notre formation politique puis le Parlement doivent s’occuper de ces sujets.»

Comme à la télévision, jeudi dernier, le chef de l’État a répété qu’il voulait un «islam de France» mais pas un «islam en France». «Quelles sont les limites que nous mettons à l’islam?, s’est-t-il interrogé. Il n’est pas question d’avoir une société française qui subirait un islam en France. Nous sommes une société laïque. On a eu un débat sur la burqa, on a bien fait. Nous devons avoir un débat sur la prière dans la rue. Dans un pays laïc, il ne doit pas y avoir d’appels à la prière. Il faut aboutir à un corpus idéologique sur la place des religions, en 2011.»

«L’islam, sujet phare de la présidentielle»

Inquiet de la percée du Front national dans les sondages, Nicolas Sarkozy refuse de laisser le parti d’extrême droite préempter la question de la laïcité, notamment la délicate question des prières dans la rue, abordé par Marine Le Pen cet automne. «La force de Nicolas Sarkozy, c’est d’avoir toujours été leader dans le débat, analyse un conseiller du président. Pendant un temps, c’est Marine Le Pen qui a eu ce rôle. Elle a habilement mis en scène un vrai sujet. C’était un danger qu’il nous fallait éviter.»

Ces derniers mois, le chef de l’État a également été alerté par des élus, mais aussi les services de renseignements, inquiets d’un durcissement de certaines revendications communautaires, et d’une multiplication de prêches anti-Occident dans les mosquées. Le mois dernier, lors d’une réunion rassemblant plusieurs directeurs de cabinet, celui d’Alain Juppé, Jacques Gérault, a raconté son expérience comme préfet de Rhône-Alpes: «Un grand imam de même que le responsable local du culte musulman (CFMC) m’ont dit qu’il arriverait un moment où ils ne pourraient plus contenir leurs troupes…» Le témoignage a glacé l’assistance. «L’islam sera un sujet phare de la présidentielle», analyse un participant à cette réunion.

Trouver des solutions

À charge pour l’UMP de déblayer le terrain. Au lendemain de sa nomination à la tête du parti, Jean-François Copé a vu longuement Nicolas Sarkozy pour parler «stratégie». Les deux hommes ont listé un certain nombre de sujets «à purger» avant 2012, dont celui – récurrent depuis dix ans et ultrasensible – de la compatibilité de l’islam avec la République. Lundi, le chef de l’État a validé la tenue d’une convention sur ce sujet, comme l’a révélé mardi Le Figaro. Mercredi, Jean-François Copé a précisé que l’UMP poserait à cette occasion «un certain nombre de problèmes de fond sur l’exercice du culte musulman et de sa compatibilité avec les lois de la République». Une série de questions seront abordées: le nombre des lieux de culte, la formation des imams, le contenu des prêches et la langue dans laquelle ils sont tenus, le financement du culte musulman

Suite et source: http://tinyurl.com/4acno4b