Francaisdefrance's Blog

15/11/2011

Bel effort de solidarité de la part de nos députés…

Ils ne se montrent pas très solidaires avec ceux qui leur ont offert des postes grassement payés, nos députés… On en reparle en 2012, après les présidentielles??? Il va y avoir des sièges éjectables, je pense; la France gronde…

FDF

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Nos députés refusent la réduction de 10% de leurs indemnités parlementaires !

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Les députés ont rejeté lundi, après un débat assez bref et dépassionné, la proposition du député UMP Lionnel Luca et d’une trentaine de ses collègues de réduire de 10% leurs indemnités parlementaires pour participer à l’effort de solidarité en ces temps de rigueur budgétaire.

« En ces temps difficiles où un deuxième plan de rigueur va demander des efforts – et rien ne nous permet d’être assurés qu’il n’y en aura peut-être pas un troisième d’ici la fin de la législature – il serait invraisemblable que nous nous exonérions d’un effort relatif », a défendu M. Luca.

Parmi les signataires de cet amendement, figurent des députés UMP membres du collectif Droite Populaire mais aussi du Nouveau Centre comme Philippe Vigier, le non inscrit Nicolas Dupont-Aignan, le villepiniste Jean-Pierre Grand ou encore le député EELV François de Rugy.

Faisant valoir que les députés « font partie de ceux qui sont les moins malheureux dans ce pays », la députée UMP Chantal Brunel a jugé qu' »on doit apporter notre petite pierre à la crise » par souci d' »exemplarité ».

Elle s’est dite surprise par « le double langage du PS » sur le sujet, soulignant qu’aucun député PS n’avait signé l’amendement.

Jean Launay (PS), rapporteur des crédits Pouvoirs publics, a critiqué un « gadget » qui « n’a pas de pertinence juridique » car il faut modifier une ordonnance organique pour pouvoir toucher aux indemnités des parlementaires.

La ministre du Budget, Valérie Pécresse, qui n’est pas tenue de donner un avis sur une affaire concernant les députés, a précisé que « l’enveloppe des indemnités des députés baissera de 1,6% » en 2012. « Il n’y aura aucune baisse d’aucun revenu » des fonctionnaires en général, les salaires des députés étant alignés sur ceux des fonctionnaires, a-t-elle ajouté.

La diminution de 10% des indemnités, actuellement de 5.200 euros net par mois, représenterait sur un an une économie de cinq millions d’euros. Le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer (UMP), y était opposé, comme le groupe des députés UMP.

Source: JC JC… via http://actu.orange.fr/

23/05/2011

Et l’inévitable arriva… L’euro et la politique impulsée par l’Eurogroupe sont en danger de mort..

Allemagne: l’Euro à terre.

Eurogroupe

Il y a encore quelques semaines toute personne qui osait remettre en cause l’euro passait pour un cassandre. Aujourd’hui au sein du sérail de la bienpensance, l’hypothèse de voir l’euro s’effondrer est de moins en moins tabou.
Ce week-end, dans l’émission « les clés de l’éco » (1) sur Itélé, l’économiste libéral Marc de Scitivaux a enfoncé le clou  » ceux qui avaient prévu lors de l’instauration de l’euro que celui-ci ne serait pas viable, comme Milton Friedman, avaient raison… et leurs analyses étaient absolument impeccables. »

Dans la classe politique française on ne peut compter que sur Nicolas Dupont-Aignan et Marine Le Pen pour apporter des réponses concrètes à une éventuelle disparition de la monnaie unique européenne.

( voir vidéo de l’émission « les clés de l’éco  » du 22 ami 2011: http://www.itele.fr/emissions/magazine/les-cles-de-leco)

Aujourd’hui c’est dans les pages du journal Le monde que l’on peut lire une tribune d’Elisabeth Humbert-Dorfmüller, consultante, spécialiste de l’Allemagne, et membre du PS et du SPD. Elle nous explique comment l’euro est sérieusement remis en cause Outre-Rhin:

Allemagne: l’Euro à terre.

Le débat existe depuis longtemps, mais il a commencé à prendre de l’acuité à l’occasion d’un succès en librairie d’un ancien patron de l’industrie [Hans-Olaf Henkel], fin 2010. Le livre s’appelle Sauvez notre monnaie ! (Rettet unser Geld !), et il préconise la partition de la monnaie européenne en euro du Nord (Allemagne, Pays-Bas, Autriche, Luxembourg, Finlande essentiellement) et euro du Sud (France, Italie, Espagne, Portugal, Grèce essentiellement).

Retraçant l’histoire de la monnaie commune, l’auteur souligne que l’euro est le fruit d’un deal franco-allemand qu’on peut réduire à l’équation : réunification allemande (revendication allemande) contre monnaie européenne (revendication française). L’euro est donc né parce que la France craignait une superpuissance allemande et pensait pouvoir la briser en l’impliquant dans une solidarité monétaire. Si Helmut Kohl voulait sa réunification, il n’avait pas le choix.

Tous les Allemands ne partagent pas cette analyse, mais voilà la force des best-sellers : un thème dont tout le monde parle, dans les médias ou dans le café du commerce, parvient à s’insinuer dans l’esprit de tous.

Dans les mois précédents, plusieurs tabous de la politique économique allemande avaient déjà été brisés : il y a d’abord eu dès 2009 les plans de relance imposés par les autres pays européens, France et Grande-Bretagne avant tout, qui allaient frontalement à l’encontre de la religion que la chancelière souhaitait imposer à tous, y compris ses partenaires de coalition sociaux-démocrates : une réduction constante des dépenses de l’Etat et la baisse des prélèvements obligatoires.  Merkel fît mauvaise mine et accepta à la fin de coopérer pour éviter que la machine économique européenne sombre.

Puis, tout au long de l’année 2010, la Banque centrale européenne (BCE) a racheté des obligations de l’Etat grec pour que leur prix ne s’effondre pas. Cette décision a été prise exceptionnellement sans consensus au sein du Conseil des gouverneurs, et notamment avec le désaccord du président de la Bundesbank Axel Weber qui craignait que le bilan de la BCE, pilier de l’orthodoxie monétaire, se remplisse d’actifs de valeur douteuse. Weber a, quelques mois plus tard, démissionné de son poste et d’une possible succession à Jean-Claude Trichet. Le futur banquier central européen sera, avec très probablement l’Italien Mario Draghi, un représentant de l’Europe du Sud.

Ensuite, l’influence de l’Eurogroupe que certains n’hésitent pas à appeler un gouvernement économique, s’accrut. Si les Allemands pensaient encore éviter une coopération renforcée car ils ne veulent surtout pas d’un transfert décisionnel notamment dans les domaines budgétaire, fiscal et social vers une structure multilatérale, 2010 a été l’année de toutes les concessions pour eux.

Aujourd’hui, il n’y a guère que les directions des partis politiques établis (les chrétiens-démocrates, les sociaux-démocrates, les libéraux et les Verts) qui argumentent en faveur du maintien de la zone euro dans sa configuration actuelle. La base a commencé à se mobiliser contre ce dogme officiel, et un nombre croissant de députés se singularisent en réclamant la fin des opérations de sauvetage monétaire. De toute façon, partout ailleurs, le démontage est en cours : des économistes influents, des grands journaux nationaux (Bild bien sûr et son tirage de 3 millions d’exemplaires, mais aussi les très sérieux FAZ et Die Welt) et, surtout, les innombrables talk-shows télévisés dont les Allemands sont tellement friands : tous considèrent déjà cette aventure monétaire comme un échec, et, en tout état de cause, comme préjudiciable aux équilibres économiques de l’Allemagne. Ainsi, les finances publiques seront à nouveau sur une mauvaise pente en cas de sauvetage de pays du Sud, alors même que l’Allemagne s’est dotée d’une obligation constitutionnelle de ne quasiment plus s’endetter à partir de 2016. Mais il y a aussi le spectre de l’inflation qui guette la zone euro en raison d’une politique de taux trop laxiste durant les trois dernières années.

Sur le plan plus émotionnel, la messe est également dite : pour une raison un peu mystérieuse, et en tout cas pas très compréhensible historiquement, les Allemands considèrent qu’ils sont les vaches à lait de tout le monde. Est-ce le traumatisme du Traité de Versailles de 1919 qui imposa des réparations impossibles à honorer à l’Allemagne ? Ou n’a-t-on pas besoin de chercher une référence historique, et est-ce tout simplement la cure économique des dix dernières années qui a donné la rage à ceux qui se sont serré la ceinture, sur le ton de « si j’ai souffert, d’autres le devront également ».

Le grand philosophe Jürgen Habermas constate en tout cas que cette nouvelle mentalité allemande s’est installée au moment de la réunification et s’est renforcée depuis l’élection d’Angela Merkel en 2005. Il parle d’un recul de la « culture de la réserve » au profit d’une « conscience auto-centrée », aussi dans le domaine de la politique européenne qui vise désormais à installer « une Allemagne européenne dans une Europe germanisée ».

L’opinion publique allemande semble imposer sa volonté d’agir en faveur de l’intérêt allemand avant tout, et la zone euro et sa gouvernance actuelle sont perçus comme contraires à cet intérêt. Tant que les dirigeants politiques ne s’émanciperont pas de cette pression, l’euro et la politique impulsée par l’Eurogroupe sont en danger de mort.

Elisabeth Humbert-Dorfmüller, consultante, spécialiste de l’Allemagne, et membre du PS et du SPD

Source: http://www.prechi-precha.fr/

20/05/2011

Radars: la chasse aux automobilistes plus facile que celle aux délinquants et aux islamistes intégristes…

Pas mal ce billet pillé chez Riposte Laïque… Que des vérités.

FDF

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Faible avec les forts, et fort avec les faibles. Comment mieux résumer la politique d’un gouvernement incapable de réprimer l’effrayante délinquance que 30 ans de politique irresponsable engendrent sur le territoire, pas davantage en état de faire face aux prières musulmanes dans les rues de France, malgré les grands discours de Guéant, mais qui a décidé de frapper fort sur des cibles bien plus vulnérables : les automobilistes ! Le ministre de l’Intérieur, poussé par Sarkozy, a donc décidé d’amplifier la répression, et de retirer les panneaux signalisateurs de radars, entraînant donc forcément un nouveau matraquage féroce des conducteurs, encore accru par l’implantation de milliers de radars supplémentaires sur les routes de France.

Nous connaissons par coeur le discours dominant : « L’automobiliste français, tel un Dominique Strauss-Kahn face à un jupon, est incapable de maîtriser ses pulsions, quand il est au volant de sa voiture. Grâce à la politique courageuse de Nicolas Sarkozy, et à ses radars, le nombre de morts sur les routes a diminué de manière spectaculaire, depuis 2004. Il faut encore accentuer et amplifier la répression, pour qu’il y ait encore moins de morts sur les routes ».

Je viens de vous faire le discours politiquement correct de l’épouvantable Chantal Perrichon, présidente de la LVCR (Ligue contre la violence routière), une organisation bidon au service du gouvernement. Je viens de vous faire du Sarkozy, annonçant qu’il ne reculera pas. Eh bien ce discours est une imposture et un mensonge, comme le démontre Jean-Luc Nobleaux, auteur du livre « Radars, le grand mensonge » que Jeanne Bourdillon a interviewé dans ce supplément (1). La sécurité routière n’est qu’un prétexte pour remplir les caisses de l’Etat et celles de sociétés privées qui vivent fort bien du magot que représentent une répression de plus en plus impitoyable. Les radars ne sont pour rien dans la diminution du nombre de morts sur les routes, qu’on constate dans des pays qui en sont dépourvus.

Je suis héberlué que la férocité de cette agression que subissent les automobilistes – dont je suis – depuis sept ans ne soient condamnée que par de rares hommes politiques – Nicolas Dupont-Aignan ou Marine Le Pen – et surtout totalement occultée par la gauche, alors que ce sont les classes populaires qui en sont les principales victimes.

N’ayant rien à cacher aux lecteurs de Riposte Laïque, je vais parler de mon cas, que je crois assez représentatif de celui de millions de Français. Je conduis depuis maintenant 32 ans, ayant eu le permis à 18 ans. Je n’ai pas eu un seul accident, ni le moindre accrochage, depuis 27 ans. J’ai sans doute eu beaucoup de chance, mais j’y ai peut-être aussi quelque mérite. Jusqu’en 2004, je n’avais jamais eu d’amende en conduisant ma voiture…

Suite et source: http://ripostelaique.com/radars-sarkozy-gueant-aussi-va-t-en-guerre-contre-les-automobilistes-que-couards-avec-les-vrais-delinquants-et-les-islamistes.html

18/01/2011

MAM et ses propos sur Ben Ali: la honte…

Et elle continue à nous prendre pour des cons, Michèle Alliot-Marie… Après ses propos sur la position de la France concernant Ben Ali le despote, pour le moins insultants pour le peuple de France, la voici qui essaye de se défendre en invoquant une « erreur » dans ses dires. C’est tout simplement « petit »; et ça ne réhausse pas l’image déjà fort ternie de notre patrie… Mais d’où sortent ces gens qui nous gouvernent et qui sont sensés nous représenter?

FDF

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MAM sur la Tunisie: « C’est le contraire de ce que je voulais dire »…

MAM sur la Tunisie: "C'est le contraire de ce que je voulais dire"
Même pas honte…

Auditionnée par les députés, la ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, s’est dite « scandalisée » par l’utilisation « malveillante » et déformée de ses propos sur la crise en Tunisie.

Ce mardi, l’audition de Michèle Alliot-Marie par les députés de la commission des Affaires étrangères a viré au dialogue de sourds. Ceux qui en attendaient des explications sur l’attitude de la France face à la crise tunisienne en ont été pour leurs frais.

Après un rapide exposé sur les derniers développements à Tunis, la ministre des Affaires étrangères a rappelé les trois défis qui attendent le nouveau gouvernement tunisien: rétablir l’ordre public, convaincre la population de sa crédibilité et préparer des élections libres. Concernant sa proposition de faire bénéficier les forces de l’ordre tunisiennes du savoir-faire français en matière de maintien de l’ordre, MAM s’est défendue bec et ongles. « Je suis scandalisée que certains aient voulu déformer mes propos, coupés et sortis de leur contexte, pour leur faire dire le contraire de ce que je voulais dire », a-t-elle indiqué, assurant ses interlocuteurs de sa « sensibilité aux souffrances du peuple tunisien ». Avant de redire qu’elle voulait simplement proposer de former les policiers tunisiens « à la gestion de foule sans utilisation disproportionnée de la force ».

Ces explications n’ont pas convaincu le socialiste Gaëtan Gorce. L’élu de la Nièvre a d’abord reproché au gouvernement français son « erreur d’appréciation » et sa « complaisance » vis-à-vis du régime de Ben Ali. « Vos propos, soit vous les regrettez, soit vous les assumez », lui a-t-il lancé, avant de critiquer l’absence dans ses déclarations du 11 janvier de « condamnation des violences » policières. Et d’ajouter: « Vos propos étaient déplacés, ils étaient choquants et ont normalement choqué« .

Le reste de la séance a vite ronronné. Si le communiste Lecoq a demandé à savoir « qui prend ses vacances où et dans quelles conditions », il s’est vite vu répliquer: « Et à Cuba? » Quant au centriste Hervé de Charette, il a demandé l’envoi d’une mission parlementaire pour « reprendre contact avec le peuple tunisien », avec qui le fil a été quelque peu perdu. « Avec le régime, on n’a jamais eu de mal… », a-t-il ajouté.

De son côté, Nicolas Dupont-Aignan râlait de ne pouvoir en tant que non-inscrit poser de question à la ministre. « C’est indigne de la démocratie« , pestait le président de Debout la république.

Quelques heures plus tard, c’est le Premier ministre lui-même qui prenait la défense de sa ministre des Affaires étrangères. A l’Assemblée, François Fillon a dit sa « confiance » à MAM et « regretté l’exploitation peu honnête » de ses propos.

Source: http://tinyurl.com/5wuo5n9